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Couverture de Infiltrée : L'Ombre et la Lumière, par cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Infiltrée : L'Ombre et la Lumière

Chapitre 8

— Je te dérange ?
— Non.
— Je peux m'assoir à côté de toi ?
— Oui.
Mon père vient contre moi sur le canapé. Il me caresse les poignets qui portent encore les marques des cordes qui m'attachaient. Il m'embrasse sur la joue tendrement.
— Comment va maman ?
— Elle a eu peur et est choquée. Mais, elle est forte, elle s'en remettra. Tu tiens d'elle pour ça… Anna… Tu as le droit de pleurer… Les garde-côtes ont trouvé deux corps.
— Je sais, mais pas le sien. Il est vivant, papa. Je le sens, je le sais. Je ne peux pas expliquer… Je sais juste qu'il est vivant.
— J'espère de tout mon cœur que tu as raison.
Il me prend dans ses bras. Nous n'avions plus fait de câlin depuis… je ne sais plus… avant l'adolescence, je pense.
— C'est quoi ?
Il me montre ce que j'ai trouvé dans mes propres affaires, caché dans la doublure de mon sac et que j'ai posé sur la table basse.
— Son téléphone sécurisé. Je n'ai pas le mot de passe pour l'activer.
— Il ne te l'a jamais dit ?
— Non.
— Même dans l'intimité ?
Il tente un trait d'humour. Ce n'est pas le moment… ce n'est… c'est…
— Papa ? Tu peux me laisser maintenant ? J'ai quelque chose à faire et il ne faut pas que tu sois là.
— Oui. Pas de soucis. Je ne serai pas loin si tu as besoin de moi. Je vais rejoindre ta mère et tes amis. Ils discutent encore avec la police.
— Merci.
— Anna, je t'aime.
— Moi aussi papa, je t'aime.
— Et essaie de dormir un peu. Il est plus de 4h du matin.
J'attends qu'il parte pour me précipiter sur le téléphone. « tuestresjolieanna »… merde, ce n'est pas le bon mot de passe. Je suis bête, au ministère, il faut des codes plus sécurisés que ça ! Allez, souviens-toi… Il faut plein de trucs spéciaux ! Et Kev s'était moqué de moi en me disant de remplacer des lettres par des chiffres et d'autres astuces lorsqu'il avait vu celui que j'utilise pour mon ordinateur… Je tente, imaginant un truc tordu qu'aurait pu mettre mon amoureux... « Tu3s-J0l13,Anna! »… il s'active. Je me mets à rire bêtement.
Un seul numéro dans les contacts, j'appelle… ça décroche, mais silence à l'autre bout. Je n'entends qu'un souffle étrange.
— JK ? C'est Anna… Il s'est passé quelque chose de très grave.
— … Vous êtes toujours avec vos parents ?
— Oui.
— Kevin est avec vous ?
— … Non… Il…
— Rencontre dans deux jours. Je vous donnerai l'adresse du point de rendez-vous sur votre numéro personnel. N'en parlez à personne. Et, ramenez-moi ce téléphone ; désactivez-le en attendant.
— Pourquoi seulement dans deux jours ?
Il raccroche. Je reste perplexe. Antonin… avaient-ils besoin de le tuer ? Il m'a dit qu'ils savent tout. Ils savent tout, même où habite sa sœur. Quel intérêt de faire appel à mon ex-mari ? Pourquoi le menacer ? Ça fait plus de deux ans que nous n'avons plus eu de contact suite à la fin de notre divorce. Oui, mes parents l'aimaient bien, s'entendaient bien avec lui, mais…
Ce n'est pas le genre des syndicats du crime ou des mafieux d'aller aussi loin dans des recherches. Mais, comment ils savent ? D'où savent-ils pour… Je leur ai fourni toutes les données, putain !... Tout vient de moi ! Lorsque je suis entrée dans la police, j'ai dû résumer toute ma vie sur les dix dernières années passées, que ce soit voyages, familles proches ou éloignées, leurs voyages aussi, et tout ça pour avoir l'habilitation secret défense. Ces informations viennent de l'interne. Quelqu'un de chez nous tire les ficelles ? Mais qui ?
Et… en poussant un peu plus loin, qui pouvait connaitre l'existence de Kev en plus de JK ? Qui pouvait connaitre l'identité et les données personnelles de cet abruti ? Quelqu'un de haut placé, sûrement. Il n'y a que la DGSI, la Direction Générale de la Sécurité Intérieur, qui peut tout savoir. Oui, mais, de là à embaucher des mercenaires… Je loupe quelque chose ou je n'ai pas toutes les informations nécessaires.
Alors que je suis sur le point d'éteindre le téléphone comme demandé par JK, j'entends la porte du petit appartement s'ouvrir derrière moi.
— Papa, je n'ai pas besoin que tu me surveilles.
— Mains sur la tête et pas un bruit !
Je me retourne d'un coup. Merde ! Six types cagoulés avec des fusils d'assaut se précipitent vers moi. Mais, c'est la tenue du RAID qu'ils portent ? Je me mets à genoux et obéis.
— Je ne suis pas armée. Je suis de la police.
— Silence !
Trois d'entre eux m'entourent et me visent avec leur Famas. Je ne bouge plus, je ne dis rien. L'un des autres récupère le téléphone sur la table alors que les deux restants fouillent rapidement les lieux et restent en surveillance. Le premier retire d'un sac un ordinateur et branche l'appareil de Kev dessus, pianote aussitôt après sur le clavier. Il dit dans un micro-casque :
— Cible principale récupérée et opérationnelle. Transfert en cours. Fin dans 8 secondes... 5... 4... 3... 2... 1... Transfert terminé. En attente de confirmation de bonne réception... Bien reçu ! Confirmation d'ordre pour le suspect... À vos ordres ! On l'embarque avec nous et tout en silence. Vite vite vite ! Vous avez dix secondes !
On me met brutalement face contre terre ; on me menotte dans le dos tout en palpant mon corps pour vérifier que je ne cache rien sous mon jeans et mon débardeur ; on me passe un sac sur la tête et on m'extrait du studio rapidement, discrètement, sans le moindre bruit. Je ne dis rien, je me laisse faire, il n'y a aucune autre option possible de toute façon. On me fait marcher jusqu'à une voiture pour m'y faire monter à l'arrière. Des claquements de portes et on part aussitôt.
Deuxième fois que je me fais kidnapper en quelques heures, ça commence à faire beaucoup. Je prends sur moi, mais je meurs de peur. Et pourquoi avoir fait appel au Raid ? Ils se font manipuler eux aussi ? Normalement, ils ne devraient pas me tuer... Ils l'auraient fait bien avant, je pense, j'espère... On me passe même la ceinture de sécurité. Je stresse énormément. Je voudrais qu'on m'explique, je ne comprends rien.
— Vous m'emmenez où ?... Dites au moins à mes parents où trouver mon corps et que je les aime.
— ... Suivez nos instructions et tout se passera bien. Votre famille et vos amis sont pris en charge ; ils ne risquent rien. Des personnes veulent vous parler.
— Vous n'allez pas me tuer alors ?... Qui ?... On va où ?... J'ai envie de faire pipi.
— Il faudra attendre. Nous avons un peu de route à faire.
~~ oooOOooo ~~
Je n'ai aucune idée de là où je suis à part que je suis enfermée dans une cellule avec rien d'autre qu'une porte en métal devant moi, des murs en béton, des toilettes au fond et une caméra dans chaque angle de cette pièce rectangulaire éclairée par des néons. Personne ne m'a parlée depuis que je suis arrivée. On a retiré ma ceinture et les lacets de mes basquettes, la procédure normale pour une mise en garde à vue. Est-ce que c'en est une ? J'ai les mains libres, c'est déjà ça. Et j'attends depuis des heures, assise sur le sol froid, le dos contre le mur.
Sauf que là, je ne tiens plus. Je… bon, tant pis. J'ai vraiment trop envie de faire pipi. J'ouvre mon jeans et m'accroupis au-dessus de ces toilettes en métal dont je ne suis pas convaincue de la propreté. Je pousse un gémissement de plaisir alors que mon premier jet d'urine sort. J'espère que ceux qui sont à m'observer n'en profitent pas pour se palucher, car la situation n'a rien d'érotique du tout.
Je me sens mieux. J'ai cru que ma vessie allait exploser. Ah merde, ils n'ont pas mis de papier toilette pour m'essuyer. Pas le choix, je me rhabille comme ça. Je tire la chasse d'eau. Un haut-parleur qui s'active dans un son strident, une voix en sort :
— Désolé de vous avoir fait attendre. Tout d'abord, merci de n'avoir émis aucune résistance lors de l'interpellation, cela jouera en votre faveur. Nous allons pouvoir commencer.
— Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que je fais là ? Qu'est-ce que vous me voulez ? Pourquoi vous m'avez kidnappée ? Qui s'occupent de mes parents et de mes amis ? Est-ce qu'ils s'inquiètent que j'ai disparu ?
Je m'arrête là sur les questions à la chaine ; j'ai l'impression d'être ma mère subitement. J'ajoute uniquement :
— Je ne sais pas où il est. Pas besoin de me torturer. Finissons-en tout de suite.
— Si vous parlez de Jean Kévoilou, nous savons parfaitement où il se trouve. Le problème n'est pas là. Quelles sont vos intentions ?
— … Je ne comprends pas la question. Mes intentions de quoi ?
Une minute de silence, puis une voix que je reconnais :
— Anna, est-ce que ça va ?
— Capitaine ? Ils vous ont attrapé aussi ?
— Ce n'est pas ce que vous croyez. Nous aurons l'occasion d'en reparler. Je suis là pour être interrogé, tout comme vous.
— Pourquoi ?
— Anna... Jean nous a manipulés. Répondez seulement aux questions qu'on vous posera ; ne faites pas de blocage. Ils ne sont pas nos ennemis. Nous travaillons dans le même camp.
— Je ne comprends rien. Je veux juste savoir si Kev va bien.
— … Anna, je suis désolé, mais... Officiellement, il est mort. Son corps a été retrouvé au large du Cap d'Agde.
Mes oreilles se mettent à bourdonner ; mon cœur s'arrête de battre ; mon souffle est bloqué. Je me plaque le dos au mur et glisse, mes jambes n'arrivant plus à tenir mon corps de plus en plus faible. J'avais tellement d'espoirs qu'il ait survécu. Mes larmes se mettent à couler à grosses gouttes. Entre deux sanglots, je demande tout de même, sans la moindre conviction :
— Dites-moi, s'il vous plait, qu'il y a une version officieuse. Il y en a une, pas vrai ?
— Oui, Anna, il y en a une. Je ne suis pas autorisé à vous en parler, mais j'assumerai les conséquences au besoin. Il est en train d'être soigné dans ce même bâtiment. Il est blessé, mais n'est pas en danger.
Je me mets à rire tout en pleurant en même temps. J'ai un trop-plein d'émotions que j'ai besoin d'évacuer. Le capitaine continue à parler, mais je n'écoute rien ; je n'y arrive pas. Sa voix me berce d'une certaine façon, et je me sens m'endormir sans pouvoir résister le moindre du monde. Je suis juste heureuse de savoir que Kev est vivant ; le reste, je m'en fiche pour le moment. Je m'allonge sur le sol, mes paupières se ferment. Je m'endors, exténuée, rassurée et sereine.
~~ oooOOooo ~~
J'ai le cœur qui bat à mort. Devant cette porte, je suis angoissée et heureuse. Enfin, j'ai le droit d'aller le voir après quatre jours. Mon Kev à moi… Je frappe rapidement et j'ouvre, toute heureuse. Mais… C'est qui cette grognasse qui lui caresse le visage ? Je me renferme d'un coup.
— Je reviens plus tard pour vous aider à vous laver.
Ouais, c'est ça, pouffiasse, dégage de là avec tes gros nichons. Elle me salue, je ne réponds pas ; je la regarde de travers en fronçant des sourcils, la bouche serrée. J'attends qu'elle sorte et qu'elle ferme derrière elle.
— C'est qui ?
— Je suis content de te voir. Comment ça s'est passé ?
— … T'as pas répondu à ma question !
— Juste l'infirmière qui s'occupe de moi. T'es jalouse ?
— Pas du tout ! Elle a besoin de s'habiller aussi sexy ?
— Elle est seulement dans la tenue normale.
— Elle a un nom ? Elle a besoin de montrer ses seins comme ça ? Sérieusement, tu ne trouves pas qu'elle pourrait boutonner un peu plus sa veste ? Elle te plait ? Tu as envie de la sauter ? Tu m'aimes encore ? Je suis quoi pour toi ? Et pourquoi tu ne réponds pas à mes questions ?
Merde… Maman, sort de mon corps, s'il te plait.
— Camille. Elle ne fait pas exprès. Pas de tenue à sa taille. Jolie. J'y ai pensé. Depuis le premier jour où je t'ai vue. La seule. Je viens de le faire.
— Ok… Euuhhh... Donc, elle te plait. Tu as fait des choses avec elle ?
— Ah ah ah. Tu m'amuses tellement.
Ma question est peut-être un peu conne, mais je sais que Kev a de gros besoins sexuels. Et le voir, avec un plâtre sur le bras droit, le gauche étant bloqué contre son torse parce qu'il s'est pété l'épaule, ne me rassure pas du tout.
— Miss silicone t'as fait…
— C'est des vrais.
— Nan, aussi gros ? La pauvre, ça doit être dur à porter… Comment tu sais ?
— Ne joue pas la jalouse.
— Je ne suis pas jalouse, d'abord !
— Tant mieux alors. Elle me lave, je bande, elle s'occupe de moi pour me calmer. Rien de plus.
— … Elle s'occupe comment de toi ?
— Elle me branle, puisque tu veux vraiment savoir. Depuis hier, elle me suce aussi. Je lui plais, je ne vais pas te mentir. Allez, viens m'embrasser.
Hors de question ! Je ne suis pas jalouse, mais je ne veux pas qu'une autre le touche. C'est tout de même simple à comprendre, non ? Mais… il est si beau, même avec tous ces bleus sur le visage et ces bandages.
— Elle suce bien ?
— Pas aussi bien que toi.
Je me précipite et vais l'enlacer. Il m'a trop manquée. Mes lèvres se posent sur les siennes ; sa langue caresse la mienne. Je n'avais aucune envie de sexe, mais je chauffe juste avec ce simple contact. Il me fait bouillir à l'intérieur de moi-même.
— J'ai envie de toi.
— Ça tombe bien, j'ai besoin de me vider les couilles.
— Tu ne peux pas dire les choses de façon plus romantique ?
— Je veux que ce soit toi qui me vides les couilles.
— … C'est mieux.
Je commence à me déshabiller, retirant ce pantalon de tailleur, le chemisier blanc assorti, mes sous-vêtements sans valeur. Il me regarde, poussant le drap de son corps, montrant qu'il bande déjà sous son pantalon de malade. Je commence à le baisser afin de voir à nouveau son magnifique sexe me faisant instantanément saliver.
— Avant. Comment ça s'est passé ton rendez-vous ?
— Balle en pleine tête dans une voiture. Je suis officiellement morte. C'est pratique la morgue pour trouver des cadavres sans identité.
— Tu crois qu'il ne se doute de rien ?
— Le DGSI a fait le nécessaire. Pendant que j'y pense, tu as le bonjour de Natasha, aussi morte que nous. Elle est ici.
— Je sais, je l'ai vue il y a deux jours. Natasha, c'est juste son nom de code. Je t'ai rien dit, ok ?
— Ah oui ? Elle s'appelle comment sinon ?
— Raphaëlle, mais interdiction de l'appeler comme ça. 
— Comment tu sais ? Pourquoi elle te l'a dit ?… Tu as encore couché avec elle ?
— Ta gueule et suce-moi.
— Connard !
Et j'empale sa queue dans ma bouche. Elle m'a vraiment manquée ; il m'a entièrement manquée. Je ne peux pas en rester là ; je veux la sentir en moi, dans mes entrailles. Je grimpe sur son lit.
— Dis-moi si je te fais mal.
— Tu ne me feras jamais mal, Anna.
Et je la glisse dans mon vagin. Aaaaahhhhhh… je suis déjà au bord de l'orgasme rien que par le fait de la sentir entre mes muqueuses. Je m'allonge sur lui, l'embrasse à nouveau.
— Je ne vais pas trop réussir à participer.
— T'inquiète pas, je m'occupe de tout.
— Je vois ça. Tu baises bien mieux que tu ne tires.
— Ah ah. Je le prends comme un compliment cette fois.
J'alterne entre me pencher sur lui pour sentir ses lèvres contre les miennes, sa langue caresser la mienne, et me redresser pour accentuer mes mouvements de hanches. Alors que je suis sur le point de jouir, une voix à côté me coupe un peu dans mon élan :
— Désolée de vous déranger, mais on m'a demandée de venir vous chercher. Vous êtes attendue.
Je regarde l'infirmière qui baisse les yeux, peut-être gênée par la situation. Mais si je me retire maintenant, c'est certainement elle qui va finir mon amoureux et je n'en ai pas envie. Du moins, je ne veux pas qu'elle le fasse si je ne suis pas là.
— Oui… On n'est pas à cinq minutes près.
— Plutôt 15, me reprend Kev.
Je lui souris et me baisse pour l'embrasser à nouveau. Je reprends mes mouvements :
— Le problème est qu'on risque de me reprocher si je sors de la chambre sans vous.
— Ben, reste alors. Ça ne nous dérange pas du tout.
Elle me regarde, devient rouge. Ses lèvres s'humidifient alors que je monte et descends sur la verge de mon homme. Elle est de plus en plus intéressée, se mord la lèvre inférieure. Sa main droite glisse entre ses cuisses, se retire aussitôt avec un air coupable sur son visage.
— Ne te gêne pas pour nous. Fais-toi plaisir.
Elle me sourit ; elle a visiblement chaud. J'accélère ma cavalcade. L'infirmière s'installe sur le siège à côté du lit. Elle se déshabille au fur et à mesure que les râles de Kev prennent en puissance, que mes gémissements montent en force.
Elle est nue, se masturbe maintenant sans la moindre pudeur devant nous. Ses seins naturels sont énormes, magnifiques, bien lourds. Je n'aimerais pas en avoir autant. Ses petits cris me motivent d'autant plus. Elle jouit ; je l'accompagne ; Kev se vide en moi.
Et une nouvelle voix dans cette chambre :
— Qu'est-ce que vous foutez ?
L'infirmière se recroqueville sur elle-même. Je me love contre mon Kev tout en répondant :
— J'arrive, capitaine. C'est bon.
— Putain ! Dépêchez-vous, on n'a pas que ça à faire. Vous ferez vos cochonneries plus tard, bordel de merde !
— Oui, mais ça faisait…
— Je me fiche de vos excuses. Rhabillez-vous maintenant et on y va. Je vous attends dehors. Vous avez une minute !
Je quitte la queue de mon amoureux avec tristesse. Je remets mon pantalon qui se tache d'une coulée de sperme sortant de mon vagin ; je remets mon chemisier ; on s'en fout des sous-vêtements.
— Camille, c'est ça ?
— Oui, c'est bien ça.
— Je te laisse le nettoyer du coup ?
— Avec plaisir. Euuuhhhh… je veux dire que…. Euuuhhhhh…
— Ne dis rien. Je crois que tu vas t'enfoncer.
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Photo de profil de Nkari
Nkari
21 septembre 2024 à 22:40
Jean Kévoilou, quel nom de merde, tu m'étonnes qu'il préfère se faire appeler JK !

En tout cas, il les aurait manipulé ? Intéressant, l'histoire se complique.

Et ouf pour Kev, je le voyais vraiment mal mourir comme ça.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
3 septembre 2024 à 08:26
Eh bien, Monsieur coco... C'est un peu facile, tout ça ! Ça se moque de moi quand je parle de branche, mais ça ne trouve pas plus d'idées, hein ;). "Il est pas mort, en fait" Pouf ! Voilà ! Ben tiens... Flemme, c'est ça ? :P

Bon, et puis t'as bien essayé de nous la faire a l'envers, mais ça ne marche pas, coco ! On sait tous que tu as le cœur trop mou pour nous la faire à la GOT :P.

Allez, sans rancune ;).

Tu t'en sors très bien, je te rassure :D.
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
2 septembre 2024 à 21:36
Ah ah ! Je le savais qu'il n'était pas mort ! (des fois, ça m'épate d'être aussi perspicace :) )
Malgré des dialogues parfois un peu compliqués à suivre pour savoir qui parle à qui et de quoi, je me suis régalé à la lecture de ces nouveaux rebondissements !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
2 septembre 2024 à 20:53
Et que fais-tu si on rate l'interro. Fouettée nue en place publique. Si oui, je vais avoir zéro, je te préviens
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
2 septembre 2024 à 14:34
Ça se complexifie, j'ai hâte de découvrir les explications pour comprendre les tenants et aboutissants.

Visiblement la DGSI traque JK, mais alors qui sont les tueurs qu'ils ont éliminés sur la falaise ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de cocolst
cocolst
2 septembre 2024 à 13:30
Rooohhhh que c’est bon . ;)

Tu joues avec nos nerfs, petit cochon !
On te devine en train de rigoler en écrivant ce roman polisexe ^^

Accroché : plus qu’à suivre le feuilleton…

Si tu savais, @Iznogood... Si tu savais. En fait, non, je ne rigole pas tout le temps. Je... chut, secret... me mets à souvent à la place du héro, parfois aussi à la place d'un perso secondaire. En fait, je ressens ce qu'il traverse et j'écris plutôt mes émotions. Donc, ouais, bof, je ne rigole pas tant que ça 😉

Merci pour ton com 🤗
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
2 septembre 2024 à 12:31
J'ai adoré ce chapitre .
Plein d'émotions du début à la fin ,
Je suis passée des larmes au rire ( ouais je sais , je suis trop sensible 😉)
Un coup de coeur , pour cette série de questions que pose Anna à Kev , et les réponses de ce dernier sur le même rythme. ( Ouais j' adore quand c'est rythmé 😂)
Et puis , Du bon sexe ( Ouais , j'adore le s. .heu non pas ici 😂)

PS : par contre , tu m' as grillé, j'ai du supprimer mon autre compte "Natasha"......😉
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Manu1982
Manu1982
2 septembre 2024 à 12:06
Tu joues avec nos nerfs… il est mort puis non il n’est pas mort, et si il est mort… puis finalement non il est vivant, et en pleine forme ou presque du moins suffisamment pour donner un bel orgasme à Anna… Jolie la scène avec l’infirmière qui se fait du bien à côté d’eux.
Un vrai thriller cette histoire, si un jour tu fais une adaptation cinématographique tu penses à qui pour le rôle d’Anna ? :)
Modifié 2 septembre 2024 à 12:07
Soyez respectueux
Répondre

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