Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amanda et Julien — Chapitre 5 · Cinémas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amanda et Julien
Chapitre 5 · Cinémas
Dimanche 9 juillet
Voilà neuf mois que mon chéri et moi vivons notre amour au quotidien. Neuf mois de vie, de passions, de plaisirs, mais aussi de quotidien et de prises de tête !
Depuis ce début juillet, nous avons définitivement rendu nos biens respectifs. Mon homme par l'intermédiaire de ses contacts m'a trouvé un travail dans une des sociétés avec qui il travaille. Ce job dans la mise en avant de sociétés par l'intermédiaire des réseaux sociaux me convient parfaitement et nous a permis de louer une maison plus grande, plus adaptée à nos besoins et nos envies et qui nous permet surtout de ne pas avoir l'impression de vivre chez l'un ou l'autre.
Pour fêter cela, nous décidons d'inviter nos amis respectifs à un grand barbecue qui sera un petit clin d'œil à notre première rencontre. La liste des invités est assez restreinte de mon côté, la sienne est impressionnante, mais reste le cas épineux de Nathalie, notre amie commune.
Au début de notre relation, j'avais étanché ma curiosité en lui demandant la nature exacte de leur relation. Il m'avait confirmé que ça leur arrivait de coucher de temps en temps ensemble, mais que leur relation n'allait pas plus loin que ça, même s'il m'avait avoué que de son côté à elle, elle aurait certainement envisagé davantage, chose que Julien avait catégoriquement refusée, ne voulant pas mélanger travail et plaisirs. Ils étaient libres tous les deux et prenaient du bon temps, point final.
Cet aveu me rassurait dans le sens où il ne m'avait rien caché des détails que je voulais savoir ni de ce qui aurait pu me complexer sur mes propres "performances".
Depuis cette discussion, le débat avait été clos, mais ce jour-là, je relevai l'épineuse question de savoir si nous devions l'inviter ou non. Je le vois relever la tête, l'air surpris, et je l'entends me répondre :
Depuis cette discussion, le débat avait été clos, mais ce jour-là, je relevai l'épineuse question de savoir si nous devions l'inviter ou non. Je le vois relever la tête, l'air surpris, et je l'entends me répondre :
— Mais bien sûr ! Après tout, on s'est rencontré chez elle ! Je sais que nous avons un passé, elle et moi, mais je l'ai informée très vite de notre relation, et ça s'est arrêté là ! D'ailleurs tant que j'y pense... elle est moins bonne cliente qu'auparavant, me lance-t-il dans un éclat de rire.
Je souris et viens l'envelopper de mes bras. Il sent cependant que quelque chose de diffus semble me contrarier. Il se retourne vers moi et me fait s'asseoir sur ses genoux.
Je le regarde, et sans que je comprenne ce qui se passe, de grosses larmes viennent mouiller mes yeux. Son inquiétude devient palpable. Il cherche les mots pour essayer de me rassurer. Mais me rassurer de quoi ? Je sais que cette peur sourde est irrationnelle. Je vois sa bouche bouger, mais aucun son n'arrive à mes oreilles. J'ai peur de le perdre. Nathalie est mon amie, mais je la considère maintenant comme une rivale, un danger à éloigner de nous. Mais je sais aussi que ce côté toxique peut aussi me faire perdre mon homme. Je suis partagée et je n'arrive pas à prendre une décision.
Je le regarde, et sans que je comprenne ce qui se passe, de grosses larmes viennent mouiller mes yeux. Son inquiétude devient palpable. Il cherche les mots pour essayer de me rassurer. Mais me rassurer de quoi ? Je sais que cette peur sourde est irrationnelle. Je vois sa bouche bouger, mais aucun son n'arrive à mes oreilles. J'ai peur de le perdre. Nathalie est mon amie, mais je la considère maintenant comme une rivale, un danger à éloigner de nous. Mais je sais aussi que ce côté toxique peut aussi me faire perdre mon homme. Je suis partagée et je n'arrive pas à prendre une décision.
Soudain, je sens ses lèvres se poser sur les miennes. Il m'embrasse tendrement, la pointe de sa langue frôle mes lèvres. Il est tellement doux dans ces moments-là que plus les semaines passent et plus je suis contrariée de ne pas être capable de lui donner un enfant. Il me serre délicatement dans ses bras. Ses mains entourent mes épaules et sa tête vient se lover au creux de mon cou. Je ne peux maîtriser mes sanglots et je me vide sur ce qui me travaille. Ma jalousie naissante, la peur de le perdre, notre insuccès à concevoir.
Il m'écoute silencieusement, ses yeux plongés dans les miens. Il me tend des mouchoirs au fur et à mesure et me laisse terminer. Après un long silence, il prend la parole et me dit que prendre une décision maintenant serait mauvais et qu'il nous faut un peu de temps, quitte à l'inviter au dernier moment avec l'idée qu'elle ne pourra être des nôtres, ce qui sauverait les apparences.
Il revient nous chercher un thé puis se rassied à côté de moi et me propose de nous changer les idées en allant au cinéma, il y a juste à côté de chez nous une petite salle d'art et d'essai que nous affectionnons particulièrement. Rendez-vous est pris et nous partons d'un bon pas. Ma petite main se perd dans la sienne, nous croisons des hommes attablés à une terrasse de bar et j'essuie quelques sifflets ainsi qu'un commentaire graveleux que je m'efforce d'ignorer.
Il faut dire que ma petite robe d'été me met bien en valeur. Encore un bon point pour mon chéri qui a su me redonner assez confiance en moi pour retenter ce genre de tenue que j'avais abandonné depuis plusieurs années déjà. Seule entorse à ce changement vestimentaire, mes cheveux que j'ai à nouveau fait couper court, mais je sais qu'il aime bien ça.
Nous entrons dans le cinéma et nous nous installons. Il y fait bien frais. Ma peau réagit à cette baisse de température et je constate à l'œillade et au sourire de Julien que mes seins doivent réagir également. Je rougis en lui prenant la main et je m'installe la tête contre son épaule, nos doigts entrelacés. Une petite demi-heure après, le film ne me plaisant pas particulièrement, j'observe autour de moi. À l'exception de trois autres personnes devant nous, nous sommes seuls.
Une pensée coquine me vient alors en tête. Je le regarde. Lui aussi. Ma main se pose sur son boxer puis j'en extrais son sexe encore mou. Ma bouche se penche vers lui et je commence ma fellation. Rapidement, elle grossit, palpite dans ma bouche. Je l'entends soupirer de plaisir. Sa main s'aventure dans mes cheveux courts dont il détaille les boucles. Ma langue parcourt sa tige pendant que je le branle doucement. Son bassin commence de petits va-et-vient et je l'entends me murmurer :
— Je vais jouir ma chérie...
Je continue et je sens soudain mon palais et ma langue se tapisser de son nectar que j'avale avec un peu de difficulté. Je me redresse pour le regarder. Il remet ses affaires discrètement dans son short et vient m'embrasser.
— J'ai encore envie de toi, me murmure-t-il.
Le plus silencieusement possible, nous nous réfugions dans les derniers rangs sur les côtés. Je m'allonge derrière les derniers sièges et je sens mon chéri retirer mon string et retrousser ma robe. Sa bouche chaude vient se poser sur ma fente trempée. Sa langue titille mon clitoris et son index vient agacer l'entrée de mon vagin, mais sans y rentrer alors que mon corps ne réclame que ça. Son doigt parcourt ma vulve, mon pubis, l'intérieur de mes cuisses. Sa bouche remonte sur mon ventre. Puis ses deux mains font glisser les bretelles de ma robe.
Julien s'occupe de mes seins avec passion. Mon corps transpire, se tortille, le réclame, le cherche, le veut. Puis son attention se reporte à nouveau sur mon sexe, doucement, il se rapproche à nouveau des zones sensibles. Il prépare un puis deux doigts que je sens lentement coulisser en moi. Son pouce se pose sur mon clitoris et quelques mouvements conjugués libèrent mon orgasme que j'étouffe du mieux que je peux. Il fait sortir ses doigts, puis après quelques bruits de vêtements froissés, je sens son gland se positionner. Je rouvre les yeux. Il a retiré son t-shirt et je le sens me pénétrer ici, dans ce cinéma.
Ses coups de reins sont rapides, fermes. Il me possède, mais je sens qu'il veut faire vite. Je me relève. L'allonge sur le dos et je prends le contrôle. Je me fiche maintenant d'être vue ou non, seul compte le moment. J'accompagne les mouvements de son sexe en moi pendant que ses mains me dénudent encore davantage. Il se redresse légèrement, vient chercher mes lèvres. Notre baiser est fougueux. Je sens ses mains passer sur mes fesses puis son doigt passer de mon sexe à mon anus.
— Doucement, lui fais-je entre deux gémissements.
Il me prend au mot et son doigt s'insère très délicatement en moi. Cette nouvelle sensation provoque un nouvel orgasme chez moi qui me terrasse littéralement. Je m'effondre sur son corps que j'inonde de bisous. Il se retire, je suis toujours sur le ventre. Il soulève mon bassin, saisit mes hanches et commence à me prendre en levrette. Je sais au son de sa voix que son éjaculation arrive et en effet, après avoir saisi mon sein dans sa main, son sperme vient inonder mon vagin.
Nous nous relevons tous les deux. Essoufflés, transpirants, mais heureux. Nous nous rhabillons tant bien que mal et nous nous éclipsons discrètement. Rentrés à la maison, c'est sous une douche fraîche que je reprends mes esprits quand j'entends mon chéri me demander l'autorisation de me rejoindre. Je lui ouvre aussitôt la porte et il vient directement se coller dans mon dos pour m'embrasser le cou. Nous passons un long moment sous la douche, et après un savonnage mutuel, des doigts et des langues aventureuses, de longs baisers échangés, nous nous retrouvons sur la terrasse pour un petit apéritif.
Cette après-midi nous a fait du bien et nous a provisoirement changé les idées, mais rapidement une menace sourde vient à nouveau serrer mes entrailles. En effet, rien n'a été tranché sur la question de Nathalie et je ne vois pas comment « éliminer" cette rivale sans passer pour une jalouse maladive, ce que je ne suis pourtant pas.
C'est Julien qui tranche cependant. Elle viendra, mais ses contacts avec elle seront minimaux et toujours en ma présence. Cela me rassure et je l'embrasse pour le remercier et m'excuser de mon comportement. Il me scrute et me dit:
— Ce n'est pas anormal. Moi aussi, je suis jaloux si un homme te parle trop. Mais j'ai confiance en toi, ne t'en fais donc pas ! Et c'est sur cette note après un bon dîner et un gros câlin que se termine cette journée.
A suivre
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Commentaires ()
Sinon, c'est mignon.
Rien à voir avec l'epanchement qui est la communication ou l'abandon de plaisir suite à un déroulé de ces actions