Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2 — Chapitre 16 · Sous mes propres yeux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2
Chapitre 16 · Sous mes propres yeux
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant ... VOLUME 2 — Chapitre 16 — Sous mes propres yeux
—Tu es ... sûre ? demandé-je à Manon, sans inquiétude pour autant.
— Oui mon beau. Aide-moi s'il te plaît me répond-elle.
— Oui mon beau. Aide-moi s'il te plaît me répond-elle.
La tenue qu'on a choisi tous les deux pour elle est simple à enfiler, mais Florian, son père, a insisté pour qu'elle porte un genre de cagoule afin de rester anonyme, en tout cas pour ceux qui ne nous connaissent pas assez. Je l'aide à l'enfiler et à passer sa tresse par un trou prévu en haut à l'arrière de sa tête. C'est un tissu assez fin, de la couleur de sa peau, avec seulement une ouverture pour ses cheveux et pour sa bouche. Si on devine ses yeux, son nez et ses traits en général, elle est pourtant méconnaissable tout en y voyant très bien ...
— Et toi Nico tu es sûr que tu es ok pour que je ... m'offre, de cette façon ?
— Oh ça oui ma chérie !
— Ils ... seront nombreux ...
— Oui je sais.
— Et ils ont l'habitude de ... femmes très très disponibles.
— Je sais.
— Oh ça oui ma chérie !
— Ils ... seront nombreux ...
— Oui je sais.
— Et ils ont l'habitude de ... femmes très très disponibles.
— Je sais.
Elle se tourne et se met à défiler devant moi, exposant la combinaison résille choisie pour l'occasion.
— Tu es sublime ... ils vont baver ! lui dis-je sincèrement.
Elle se regarde dans le miroir. La résille a toujours eu un effet ... excitant sur elle, m'a-t-elle dit. Les fines bretelles descendent de ses épaules nues, le décolleté vertigineux arrivant à peine à retenir sa grosse poitrine qui ne demande qu'à s'échapper. Un peu plus bas, c'est ses jambes que la maille noire souligne jusqu'à l'entrejambe de la combinaison, entièrement ouvert ... Son intimité totalement glabre sera ainsi largement exposée à tous les regards.
— Tu te doutes que tes parents seront sûrement là, n'est-ce pas ? me dit-elle alors l'air de rien.
Je lui sourit, en m'approchant tout contre elle, me penche et l'embrasse, puis passe délicatement ma main sur sa petite chatte lisse ...
— Sens-toi libre de faire tout ce que tu voudras mon amour, lui dis-je alors en l'embrassant de nouveau.
— Alors les jeunes on est prêts ?! entend-on soudainement dire sa mère en entrant dans la chambre de Manon !
— Alors les jeunes on est prêts ?! entend-on soudainement dire sa mère en entrant dans la chambre de Manon !
On a sursauté et on éclate de rire.
— Waouh !! Ma chérie t'es fabuleuse !! Et ton petit amant est à croquer aussi !
— Mamaaaaannn !!!
— Mamaaaaannn !!!
Je rougie, ou pas loin, du compliment de sa mère, elle aussi très sexy dans une robe noire très moulante. Elle s'accroche alors à mon bras comme à son cavalier.
— Bon ma chérie ton père arrive, c'est lui qui va t'emmener. Moi je vais m'occuper de mon petit gendre un peu, hein ?
— Mais Maman tu ...
— Tu quoi ? Je te prêtes mes taureaux ce soir, tu peux me prêter ton petit chéri non ?
— Je ...
— Aaahhh tu vois ! Allez, on y va Nico, zou !
— Mais Maman tu ...
— Tu quoi ? Je te prêtes mes taureaux ce soir, tu peux me prêter ton petit chéri non ?
— Je ...
— Aaahhh tu vois ! Allez, on y va Nico, zou !
******
Le grand imperméable la recouvre entièrement, jusqu'à la capuche sur sa tête. C'est très cérémonial de la voir là, au milieu de cet immense salon au plafond très haut.
Là-haut justement, c'est la mezzanine où Manon a observé ses parents comme elle me l'a raconté.
Et ici le salon que je connais bien pour y avoir fait des folies avec elle et Xavier, puis ... seul avec lui.
Là-haut justement, c'est la mezzanine où Manon a observé ses parents comme elle me l'a raconté.
Et ici le salon que je connais bien pour y avoir fait des folies avec elle et Xavier, puis ... seul avec lui.
Et maintenant c'est moi qui l'observe, assis là dans un grand canapé, à peine vêtu, comme tout le monde, d'une serviette autour de la taille.
Tout le monde. Une trentaine de personnes. Quelques femmes, une majorité d'hommes. Tous en serviette, et toutes en paréo ou en serviette nouée au dessus de la poitrine qui sont allés et venus entre le vaste intérieur, le bar et l'extérieur et la piscine jusqu'à ce que Manon soit ... amenée.
— Elle est belle n'est-ce pas Nico ? me demande Emilie.
Ça fait bizarre d'appeler la Maman de Manon Emilie, mais elle a insisté.
— Oui... très ...
Assise contre moi dans l'immense canapé, on regarde les invités tourner autour de Manon, debout au centre de la pièce. On dirait qu'ils essaient de deviner ce que cache le grand imperméable blanc, ou la capuche, même. Et ils jettent aussi parfois un oeil vers les autres, comme si tout le monde se jaugeait ...
Mais je sais qu'ils se connaissent presque tous.
Et ils savent pour la plupart qui je suis, même si un petit masque recouvre tous nos yeux.
Mais je sais qu'ils se connaissent presque tous.
Et ils savent pour la plupart qui je suis, même si un petit masque recouvre tous nos yeux.
A côté du canapé où nous sommes, à peine plus loin, je reconnais Xavier en pleine discussion avec deux gars, de mon âge mais très grands et musclés. Xavier ne s'embarrasse pas de convenances dans sa propre maison, et se ballade entièrement nu au milieu de ses invités.
Emilie a du sentir ma ... légère aversion pour l'individu :
— Tu sais, dit-elle en passant sa main sous le pan de ma serviette, y'a pas beaucoup de gens qui comprennent l'extraordinaire liberté que tu offres à ma fille ...
— Je ... je sais et ...
— C'est un grande qualité de reconnaître que tu n'as pas ... tout ce qu'il faut, pour la satisfaire entièrement, continue-t-elle en empoignant alors mon sexe déjà un peu érigé sous la serviette presque dénouée.
— Je ... je sais et ...
— C'est un grande qualité de reconnaître que tu n'as pas ... tout ce qu'il faut, pour la satisfaire entièrement, continue-t-elle en empoignant alors mon sexe déjà un peu érigé sous la serviette presque dénouée.
Je ravale un pan de ma fierté de cette remarque.
Mais je sais qu'elle connait mon penchant pour apprécier la jalousie, les petites piques, être légèrement ... non pas humilié mais amoindri ...
Elle le sait puisque son mari a la même propension à aimer à la fois voir sa femme ressentir du plaisir avec un ou d'autres, et être légèrement brimé.
Sa main me branle lentement, entourant ma tige maintenant bien dure, et Emilie reprend son monologue en montrant Xavier du menton.
Mais je sais qu'elle connait mon penchant pour apprécier la jalousie, les petites piques, être légèrement ... non pas humilié mais amoindri ...
Elle le sait puisque son mari a la même propension à aimer à la fois voir sa femme ressentir du plaisir avec un ou d'autres, et être légèrement brimé.
Sa main me branle lentement, entourant ma tige maintenant bien dure, et Emilie reprend son monologue en montrant Xavier du menton.
— Je sais que tu ne l'aimes pas. Moi non plus figure toi mais ... il faut le voir comme un gros sextoy sur pattes, ajoute-t-elle en souriant et en me regardant.
— Oui un ...
— Un TRES gros sextoy, non ? Qu'en penses tu ? Regarde-le parader à poil là. Tu vois il ne bande même pas et pourtant sa queue doit être Hmm... comme ça ?
— Oui un ...
— Un TRES gros sextoy, non ? Qu'en penses tu ? Regarde-le parader à poil là. Tu vois il ne bande même pas et pourtant sa queue doit être Hmm... comme ça ?
Sous la serviette, elle élargit alors sa poigne et je ne sens plus qu'à peine ses doigts, mon sexe au milieu du large anneau qu'elle mime.
— Tu imagines la différence avec ton sexe à toi mon chéri ? me pique-t-elle encore. Ne te vexe pas, hein, ta queue à toi est très bien aussi, me rassure-t-elle en me souriant. Mais un sexe pareil ... Hmm, c'est irrésistible, que ce soit pour moi où Manon tu le comprends ?
Elle reprend sa branlette serrée.
— Manon m'a dit que tu l'avais vue se faire ... prendre par Xavier, une fois, non ?
— Oui je ...
— J'imagine qu'il l'a faite crier de plaisir ?
— Oui ...
— Plus que ... quand elle est avec toi, non ?
— Hnnnn ... oui ...
— Il était seul ou ils étaient plusieurs à la baiser devant toi ?
— Il était ... Hnnn... seul, essayé-je de répondre malgré sa branlette de plus en plus ... serrée.
— Alors tu vas voir ce soir mais ... elle va hurler, comme tu ne l'as jamais entendue. Ils vont ... lui passer dessus, encore et encore, et lui provoquer des orgasmes les uns après les autres jusqu'à ce qu'elle ne fasse plus que jouir non-stop... Mais ça t'excite non ce que je te dis ?
— Hmm ouiii...
— Oui je ...
— J'imagine qu'il l'a faite crier de plaisir ?
— Oui ...
— Plus que ... quand elle est avec toi, non ?
— Hnnnn ... oui ...
— Il était seul ou ils étaient plusieurs à la baiser devant toi ?
— Il était ... Hnnn... seul, essayé-je de répondre malgré sa branlette de plus en plus ... serrée.
— Alors tu vas voir ce soir mais ... elle va hurler, comme tu ne l'as jamais entendue. Ils vont ... lui passer dessus, encore et encore, et lui provoquer des orgasmes les uns après les autres jusqu'à ce qu'elle ne fasse plus que jouir non-stop... Mais ça t'excite non ce que je te dis ?
— Hmm ouiii...
Se faire masturber par la mère de sa copine alors que celle-ci est au milieu d'un salon plein de gens qui la scrute est d'une perversité rare ...
Et c'est à ce moment que Xavier et Florian s'approchent de Manon, toujours debout mystérieusement au milieu de la grande pièce. Florian retire alors la capuche, puis fais tomber l'imperméable au sol.
Et là, deux choses me frappent :
Premièrement, en plus de la cagoule de soie, qui rend son visage comme flou, indistinct, sauf sa bouche dans l'ouverture soulignée d'un rouge à lèvres carmin, Manon porte un collier autour du cou. Une laisse y est accroché et son père la tient dans sa main comme ... une chienne.
Deuxièmement, entre ses cuisses semble être attaché un gadget qu'on entend vibrer de là où je suis ... un genre de papillon posé juste sur son intimité, et le long de ses cuisses, à l'intérieur, je vois perler et couler le plaisir que l'objet lui procure depuis je ne sais combien de temps ...
Les invités s'approchent alors , s'amassent même autour d'elle et je ne l'entraperçois maintenant plus qu'à peine entre les silhouettes toutes dévêtus ou presque ...
Deuxièmement, entre ses cuisses semble être attaché un gadget qu'on entend vibrer de là où je suis ... un genre de papillon posé juste sur son intimité, et le long de ses cuisses, à l'intérieur, je vois perler et couler le plaisir que l'objet lui procure depuis je ne sais combien de temps ...
Les invités s'approchent alors , s'amassent même autour d'elle et je ne l'entraperçois maintenant plus qu'à peine entre les silhouettes toutes dévêtus ou presque ...
Je me penche d'un côté puis de l'autre assez peu discrètement pour essayer de continuer à la voir, mais sa mère se rapproche alors un peu plus de moi. Elle retire d'un coup ma serviette et je me retrouve nu sur l'immense canapé. Me regardant dans les yeux, elle défait d'un doigt la sienne et libère une énorme paire de seins, encore plus gros et tombants que ceux de Manon.
— Ils te plaisent ? Me demande-t-elle en en prenant un dans sa main pour le remonter vers son visage, jusqu'à sortir sa langue et lécher le large mamelon ...
— Oui Ma... Oui, Emilie ils sont ... Ahnnn ... magnifiques ...
— Je me trompe ou t'es pas loin de jouir, là ?
— Je ...
— Hmm ... non non non, regarde plutôt vers ta chérie ... dit-elle sa avoir jamais cesser de me branler.
— Oui Ma... Oui, Emilie ils sont ... Ahnnn ... magnifiques ...
— Je me trompe ou t'es pas loin de jouir, là ?
— Je ...
— Hmm ... non non non, regarde plutôt vers ta chérie ... dit-elle sa avoir jamais cesser de me branler.
Et en essayant de distinguer le visage de Manon, je constate qu'il n'est plus là où il était il n'y a pas si longtemps.
Je l'aperçois alors, la découvrant à genoux avec autour d'elle plusieurs hommes qui lui offrent leur queue tendue. Elle en tient deux dans ses mains, en suce un autre, plusieurs autres se frottent à elle de toutes parts et la foule change encore, la faisant disparaître ...
Je l'aperçois alors, la découvrant à genoux avec autour d'elle plusieurs hommes qui lui offrent leur queue tendue. Elle en tient deux dans ses mains, en suce un autre, plusieurs autres se frottent à elle de toutes parts et la foule change encore, la faisant disparaître ...
Puis les silhouettes tournent de nouveau ... et elle réapparait, de profil, un sexe énorme entrant et sortant de sa bouche à grands coups de reins ... toujours agrippée à deux autres queues anonymes ...
Ou presque.
Car devant elle je reconnais d'un coup mon père, son épaisse bite à la main, et lorsque je vois Manon les yeux levés vers lui, sa bouche ressortant de la cagoule tout en sourire, je sais qu'elle l'a reconnu.
Et lui aussi sourit, lorsque sans aucune hésitation il fourre sa queue dans la bouche de ma copine.
Et lui aussi sourit, lorsque sans aucune hésitation il fourre sa queue dans la bouche de ma copine.
— J'avais prévenu Manon que ton père est un pervers, commente alors Emilie.
Cette vision n'a pas calmé mon ardeur, bien au contraire et sa masturbation va finir par avoir raison de moi ... Emilie me bascule alors un peu plus vers elle et j'ai la joue dans ses mamelles alors qu'elle serre mon sexe de plus en plus et je ne vais pas tarder à ...
— Et bin je vois qu'on s'amuse déjà sans moi ,lance une voix que je connais bien dans mon dos.
Emilie se tourne, je suis coincé contre ses seins lorsque je vois apparaitre par la droite une sublime rousse filiforme que, malgré son masque je reconnais très bien puisque c'est ma mère.
Et ce masque est le seul vêtement qu'elle porte, sauf si l'on compte l'épaisse touffe rousse qui dissimule à peine ses grandes lèvres roses qui en ressortent.
Et ce masque est le seul vêtement qu'elle porte, sauf si l'on compte l'épaisse touffe rousse qui dissimule à peine ses grandes lèvres roses qui en ressortent.
Je suis à la fois gêné, excité, pétri, jaloux ... Tout à la fois.
— Emilie tu va le faire jouir à vitesse grand V à ce rythme ! lâche alors ma mère qui sans aucune gêne vient s'assoir à côté de moi aussi.
Pris en sandwich entre deux daronnes...
— Et bien, commence Emilie sans lâcher mon sexe, figure-toi Florence qu'il parait que ton fils n'a, certes, pas la plus grosse queue du village, mais que par contre il recharge plutôt vite ses batteries !
— C'est vrai ça ?! me demande ma mère en se penchant vers moi.
— C'est vrai ça ?! me demande ma mère en se penchant vers moi.
Je sens ses petits seins pointer contre mon bras ... la sensation est assez bizarre mais excitante et elle sourit tandis que j'acquiesce de la tête.
— Tu vois Nico, reprend-elle en posant sa main sur ma cuisse, les femmes ont beau adoré les grosses bites pour se faire prendre, elles n'aiment pas sucer des heures à s'en décrocher la mâchoire.
Ces mots là dans la bouche de ma belle-mère sont des plus étonnants, mais alors que je regarde vers l'attroupement autour de Manon, la vue s'est un peu dégagée pour ne me révéler qu'une perversion plus crue. Manon passe d'un sexe à l'autre, déchainée à avaler les grosses tiges raides que ces mâles alpha lui offrent. Et parmi eux, c'est mon père qui semble la déchainer plus encore.
— Enfin, certaines femmes aiment aussi qu'on leur décroche la mâchoire apparement ,ajoute ma mère, mais la plupart aiment surtout avaler, tu vois ?
— Je ... non Maman je ...
— Attends ...
— Je ... non Maman je ...
— Attends ...
Ma tête encore collée aux énormes seins d'Emilie, je vois à ce moment Maman littéralement glisser du canapé jusqu'entre mes jambes. Elle s'appuie sur mes cuisses, regarde son amie et pose ses mains juste autour de mon pubis glabre ...
— Ils te plaisent les seins de ma copine ? me demande Maman agenouillée devant moi ...
Je n'ai pas le temps de répondre que ma mère se penche et engloutit d'un coup mon sexe dans sa bouche, et se mets à faire des aller retours en salivant perversement. Elle comme elle remonte de sa main mes couilles, je la vois ainsi ouvrir en grand sa bouche en me regardant, et y loger avec ma queue les deux bourses lisses.
Mon paquet entièrement logé dans la cavité buccale je me sens littéralement avalé.
Mon paquet entièrement logé dans la cavité buccale je me sens littéralement avalé.
— Ta copine va peut être se faire démonter ce soir Nico, me dit Emilie sur ces entrefaites, mais toi tu vas te vider dans autant de gorges qu'il te sera possible, crois moi.
— Hmmm ... MHHHH !!! gémit ma mère, se cambrant de manière obscène ...
— Hmmm ... MHHHH !!! gémit ma mère, se cambrant de manière obscène ...
Elle me suce avidement, tout le paquet bougeant et roulant entièrement dans sa bouche.
Derrière elle, six ou sept hommes sont toujours autour de Manon, couverte de bave qu'elle laisse s'échapper à chaque changement de sexe dans sa bouche, ses petites mains invariablement agrippées à deux queues disponibles.
— Ouvre la bouche mon chéri, me dit Emilie en me fourrant un de ses gros seins contre le visage.
J'ouvre et me met à téter l'énorme mamelon, enfonçant ma bouche dans le moelleux profond du fabuleux nichon autant que ma mère enfonce ma queue et mes couilles dans la sienne ...
Le plaisir est trop fort, et sans plus pouvoir me retenir je jouis dans sa gorge, lâchant de longues salves de sperme jusqu'à ce que plus rien de sorte.
— Eh bien, waouh ! Y'en avait tant que ça à sortir ou bien ? demande Emilie.
— Hmmm ... Chéri tu m'a rempli la bouche comme rarement ! Ça faisait combien de temps que t'avais pas .. ?
— euh ... ce matin.
— Et tu éjacules autant ... à chaque fois ? me demande Emilie curieuse.
— Oui ... je crois.
— Combien de fois par jour tu peux ...?
— Je sais pas, Manon me le fais toujours 3 ou 4 fois, mais parfois plus.
— Hmmm ... Chéri tu m'a rempli la bouche comme rarement ! Ça faisait combien de temps que t'avais pas .. ?
— euh ... ce matin.
— Et tu éjacules autant ... à chaque fois ? me demande Emilie curieuse.
— Oui ... je crois.
— Combien de fois par jour tu peux ...?
— Je sais pas, Manon me le fais toujours 3 ou 4 fois, mais parfois plus.
Ma mère et Emilie se regardent avec gourmandise tandis que derrière elles Xavier et mon père soulèvent délicatement Manon du sol.
— Où ... où l'emmènent-t-ils ? demandé-je à mes deux tentatrices.
— Et bien mon chéri ils ... ils vont aller baiser ta petite amie maintenant, me dit ma mère en se redressant à son tour, sa touffe rousse juste à la hauteur de mon visage.
— Et bien mon chéri ils ... ils vont aller baiser ta petite amie maintenant, me dit ma mère en se redressant à son tour, sa touffe rousse juste à la hauteur de mon visage.
Elle passe sa main sous mon menton.
— Viens, viens la voir se faire prendre par tous ces taureaux super membrés et hurler de plaisir dit ma mère en tendant sa main.
— Et à l'occasion nous faire jouir aussi, petite usine à sperme que tu es ! ajoute Emilie en se levant à son tour.
— Et à l'occasion nous faire jouir aussi, petite usine à sperme que tu es ! ajoute Emilie en se levant à son tour.
Je me redresse et me lève aussi. Dans le grand salon, tout le monde ou presque à disparu. Dehors, plusieurs couples baisent, des trios, aussi...
Une femme dans la cuisine se fait lécher, les pattes en l'air, par un vieux monsieur assis sur une chaise.
Emilie et ma mère m'emmènent par la main, presque comme un petit garçon, et je suis un couloir avec elles, lorsque des gémissements me parviennent.
Une femme dans la cuisine se fait lécher, les pattes en l'air, par un vieux monsieur assis sur une chaise.
Emilie et ma mère m'emmènent par la main, presque comme un petit garçon, et je suis un couloir avec elles, lorsque des gémissements me parviennent.
— Ils n'ont pas perdu de temps, dit Emilie en regardant ma mère.
Les gémissements s'accentuent au fur et à mesure qu'on avance, et presqu'arrivés à une grande porte double, la voix de Manon me frappe de plein fouet avant même que je ne vois ce qui s'y passe.
— Aaahhh Oui !!! Oui comme ça !!!! ENCORE !!!
Ma mère et Emilie me regardent, poussent le pan de la porte encore un peu fermé et je découvre la scène.
Sur l'immense lit rond qui doit servir de baisodrôme à Xavier, une dizaine d'hommes sont allongés, agenouillés ou assis la queue à la main, raide et prêts à baiser tout ce qui bouge.
Et en l'occurence, celle qui bouge c'est Manon, à quatre pattes au centre du lit, en sueur, ses gros seins balançant sous elle au rythme des coups de boutoirs violents que lui inflige mon père par derrière.
— Aaaahhh oui vas-y défonce-moi !!! DEFONCEZ-MOI TOUS !!!!
(A suivre ...)
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Commentaires ()
Tout y est décrit avec une perversité délicieuse: inceste, relations DS, zoophilie, manipulation a travers le désir et le plaisir, exhibition et voyeurisme, ...
Textes tres inspirés bravo, cela donne de l'inspiration à mon esprit déjà plutot pervers
Felicitations