La croisière s'amuse...et s'enfile
Chapitre 2
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✦ orangina07 La croisière s'amuse...et s'enfile XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La croisière s'amuse...et s'enfile — Chapitre 2

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La croisière s'amuse...et s'enfile

Chapitre 2

Il y a une grande agitation dans les couloirs, dans les salles que nous traversons. Il faut parfois attendre plusieurs minutes avant de pouvoir avancer. C'est dans ces petits moments que Rebecca se sent bien. C'est une femme très tactile. Elle aime les petites bousculades lorsqu'elle est coincée dans une foule, ou encore les effleurements d'une main sur son épaule, ses cuisses ou sur ses fesses.
Même si notre première journée à bord a été riche en expériences, en sensations et en excitations, je constate encore une fois que ce soir, ma belle est prête à faire des folies, à se donner du plaisir sans retenue.
Et ça commence avec sa tenue. Elle a mis le paquet ce soir. Non, en fait c'est le contraire. Elle porte le minimum tout en étant sage, sans provocation ni vulgarité. Mais assez excitant pour que les hommes se tournent sur son passage ou se rapprochent, se collent à elle.
Le paréo, aux couleurs vives, attaché à la taille par une pince, souligne la finesse de sa taille et dévoile la courbure de ses fesses. La chemise, seulement attachée par un nœud au-dessus du nombril, laisse imaginer la rondeur et le volume de ses seins. 
Il faut regarder ailleurs ou avoir les yeux fermés pour ne pas voir les tétons qui pointent sous le tissu fin et léger.
— Et je suppose que tu ne portes rien en dessous, lui dis-je en me pressant contre elle quand on doit s'arrêter encore une fois.
— Tu supposes bien mon chéri, me répond-elle dans un murmure à mon oreille. Tu veux peut-être vérifier ? ajoute-t-elle en prenant ma main qu'elle glisse sous son paréo sans attendre ma réponse.
Je sens tout de suite la chaleur et la douceur de sa peau sur la cuisse. Elle tire sur mon poignet. Mes doigts effleurent les poils pubiens avant de toucher son sexe humide.
— Tu es une coquine, dis-je en me pressant sur elle.
Mon sexe tape contre ses fesses avant de se loger entre les deux demi-sphères charnues. Mes doigts glissent sur ses lèvres juteuses, frottent et pincent son bouton d'amour. Rebecca écrase ses doigts autour de mon poignet quand je pénètre sa chatte brûlante avec les miens. 
Elle gémit doucement. 
Elle ondule du bassin sur mes doigts qui fouillent en elle. La pénétration est lente, profonde. Je peux facilement en enfoncer deux entièrement. Rebecca respire vite. Elle se caresse le ventre, puis un sein qu'elle presse, masse en pinçant le téton. Elle passe la main sous sa chemise, ce qui détend le nœud sur son ventre et dévoile un peu plus sa poitrine.
Je l'embrasse dans le cou, pousse mon bassin contre ses fesses. Ma bite commence à durcir. Rebecca passe une main dans mon dos pour m'attirer plus fort contre elle. L'autre main relâche son sein et se glisse entre nous. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle tire sur l'élastique de mon pantalon en toile et s'aventure à l'intérieur. Je sens dans son geste un petit mouvement de recul en touchant mon sexe.
Elle se tourne face à moi, passe un bras autour de mon cou. Elle porte à nouveau sa main dans mon pantalon.
— Petit cachottier, dit-elle. Je constate que monsieur a oublié d'enfiler un caleçon, ajoute-t-elle en pressant ma bite.
Je ferme les yeux sous la caresse. Je tire Rebecca plus près et plus fort contre moi. Elle commence à me branler au milieu des autres passagers dans le couloir. La proximité entre ma compagne et moi nous cache et dissimule nos mouvements. 
Rebecca me tire par le cou et m'embrasse. Timidement d'abord avant que le baiser soit plus profond. Sa main glisse sur mon sexe maintenant dur. Elle tire sur l'élastique pour le sortir suffisamment et le pointer contre elle. Elle se déhanche sur moi, frotte ses cuisses contre les miennes pour ouvrir son paréo.
Le mouvement brusque et soudain du groupe autour de nous, nous rapproche un peu plus. Quand le bout de ma bite humide percute et s'enfonce dans sa chatte baveuse, Rebecca pousse un cri vite étouffé par ma bouche qui couvre la sienne. 
Elle se serre contre moi comme à une bouée de sauvetage. 
Elle se soulève en tirant sur mon cou. Elle remonte une jambe contre ma cuisse que j'attrape en pressant la chair molle. Ma bite s'enfonce encore de quelques centimètres dans son intimité brûlante. Elle bouge son bassin, roule des hanches sur mon sexe en elle. On est porté par la foule sur plusieurs mètres jusqu'à s'arrêter à nouveau. Je plaque Rebecca dos à une porte. Elle s'agrippe à mon cou, monte et descend pour coulisser sur ma bite.
La foule se presse encore un peu plus sur nous. Cette même foule qui me pousse en avant et qui contribue, qui participe au contact entre Rebecca et moi. Les muscles de son sexe entourent le mien comme une gaine chaude. Ils le compriment. Elle se hisse contre moi. Je la soulève doucement en plaçant mes mains en coupe sous ses fesses.
Soudain, elle se contracte. Elle me tire et me serre plus fort contre elle. Elle reste sans bouger. Elle pousse un cri qu'elle tente d'étouffer en mordant mon épaule. Puis elle rejette sa tête en arrière qui cogne contre la porte. Surprise, elle ouvre la bouche et les yeux.
— Qu'est-ce qu'il y a ? dis-je la bouche collée à son oreille.
— La...poignée...de la...porte, murmure-t-elle dans sa respiration courte.
Je glisse mes mains en avant. Mes doigts touchent d'abord la base de ma bite enfoncée en elle puis l'anus qui semble anormalement ouvert. Je sens quelque chose de dur à travers les parois anales. J'appuie un peu et ressens une pression inhabituelle contre mon sexe. 
Je comprends vite que la poignée ronde a percuté et perforé l'orifice. Je souris et me rapproche encore plus de ma compagne. 
Je bouge le bassin, roule des hanches pour que Rebecca prenne du plaisir. Et ce plaisir augmente encore quand les touristes bougent, avancent dans mon dos. Ils se pressent contre nous, ils nous bousculent. Ma bite glisse doucement en Rebecca comme la poignée entre ses fesses.
On est ballotté, bousculé, percuté comme une balle de flipper. Rebecca gémit, râle. Elle s'accroche à mon cou, m'écrase contre elle quand le mouvement trop fort nous entraîne dans le couloir. Je reste enfoncé en Rebecca mais la poignée de la porte se retire comme le bouchon d'une bouteille sous pression.
— AAHHH...Huumm ! gémit Rebecca qui se pend à moi.
Je nous laisse guider jusque dans la salle de réception. Une musique forte résonne. Les gens se bousculent pour s'asseoir ou pour danser entre les tables.
Je m'assois sur la première chaise disponible. Rebecca reste à califourchon sur moi, ma bite encore en elle. Je l'entends respirer vite et fort. Elle me tient serré contre sa poitrine gonflée aux tétons durs que je sens contre mon torse. Elle commence à bouger son bassin sur moi. Ses mouvements font penser qu'elle danse et ne prêtent pas à confusion.
Et pourtant. Elle roule des hanches, frotte ses seins contre moi à tel point que le nœud de sa chemise se détache et libère sa poitrine. Rebecca s'aide de ses bras pour se soulever et se laisser tomber sur ma bite heureusement cachée par son paréo. Je l'accompagne dans ses mouvements saccadés sur moi en posant mes mains sur sa fesse et sa taille.
Le rythme de la musique devient plus rapide. Comme les coups de reins puissants de Rebecca sur moi. Elle rebondit plus vite et plus fort. Ma bite couverte de mouille glisse en elle. Mes couilles sont aussi trempées, écrasées quand Rebecca retombe sur mes cuisses.
Je constate avec joie que certains touristes ont vite compris ce qui se passe entre Rebecca et moi et qu'il est inutile de faire semblant de danser. 
Surtout assis. Pour preuve, une main se glisse entre ma compagne et moi. Cette main qui s'aventure sur la poitrine dénudée de Rebecca pour lui caresser un sein, pincer un téton. 
Rebecca accélère encore la vitesse de ses coups de reins sur ma bite jusqu'à ce qu'elle jouisse. Elle se repend sur moi, m'inonde de jus intime. Au même moment, je crache mon jus en elle. Elle resserre les cuisses sur ma taille avant de se laisser tomber contre mon épaule.
La musique devient plus calme. Les touristes s'écartent, s'assoient à une table ou à côté de nous. Rebecca redresse la tête. Le souffle encore court, les yeux brillants. Elle me sourit.
— Ce petit amuse-bouche m'a donné faim, dit-elle en se levant.
Elle rit quand elle voit l'état de mon pantalon mais aussi sa chemise ouverte. Elle remet un peu d'ordre dans sa tenue et prend place à côté de moi. Je m'assois à mon tour convenablement en essayant de cacher mon pantalon trempé.
Nous discutons avec nos voisins de table. Les conversations s'enchaînent, comme les plats qui nous sont servis. Des danseurs et danseuses se succèdent sur la scène.
— j'ai envie de danser, me dit Rebecca une fois le repas terminé.
On se faufile entre les tables. Elle m'entraîne au milieu des touristes qui dansent déjà. Elle se trémousse contre moi. Elle tend les bras pour toucher une épaule ou pour se rapprocher d'une autre personne et danser avec elle. Puis elle revient vers moi.
Elle est belle, ravissante, excitante. Et sa chemise maintenant ouverte ajoute encore plus à son charme. Rebecca ne cherche pas à cacher ses seins qui se balancent.
Elle se déhanche, elle pousse son pubis contre moi dans une danse sensuelle. Elle se retourne et me présente ses fesses qu'elle plaque contre mon sexe. Elle lève les bras, dévoilant ses seins aux pointes dressées. Personne ne semble gêné de la voir ainsi. Des applaudissements, des cris, des sifflements résonnent et l'encouragent.
— Encooore ! crie une voix d'homme non loin de Rebecca qui est maintenant la femme vers qui les regards se tournent.
Un cercle se forme autour de nous. On continue de danser, de se rapprocher, de se frotter. Les mouvements de danse sont assez provocateurs. Parfois Rebecca s'éloigne de moi, se colle, se frotte à un homme, enchanté de la situation, pour danser avec lui. Dans ce corps à corps, les mains sont baladeuses.
Rebecca revient dans mes bras au bout de cinq minutes. Elle est essoufflée, elle transpire. Sa chemise ouverte est humide. Elle se jette à mon cou.
— J'ai envie de baiser ! me dit-elle à l'oreille avant de plonger ses yeux dans les miens.
Elle glisse une main sur ma bite pour la presser.
— Maintenant ? répondis-je en la fixant.
Elle me répond oui de la tête. Elle s'agrippe à moi et m'embrasse. Elle m'entraîne dans la foule vers la sortie aux grands regrets des autres touristes qui lâchent des oh et des soupirs de déceptions. Elle me tire par le bras. Elle court dans les couloirs, slalome, évite les touristes. Elle monte les escaliers menant au pont supérieur.
Il fait nuit. Le bateau navigue lentement sur la surface calme de la mer. Une guirlande d'ampoules est accrochée au bastingage. Rebecca s'en approche. Je lui fais face quelques secondes plus tard. Elle m'embrasse. Ses mains courent sur moi. Elle me presse les fesses, me caresse le torse. Elle se frotte à moi.
Je regarde autour de nous. Un barman, installé dans une petite baraque en bambou sur le pont, propose et sert des cocktails à quelques touristes qui préfèrent passer une soirée tranquille plutôt que d'être dans la salle de réception.
— Baise-moi maintenant, dit-elle en ramenant mon visage face à elle et ouvrant mon pantalon.
Elle pousse sa main à l'intérieure. Il ne lui faut que quelques secondes pour sortir ma bite. Avec des gestes précis et habiles, mon sexe se tend et se dresse fièrement entre ses doigts. Elle crache dans sa main pour couvrir le gland et le caresser contre la paume. Je ferme les yeux pour apprécier cette caresse douce et chaude.
— Tu aimes mon chéri ? me demande-t-elle pendant que sa main glisse sur ma bite et l'autre presse mes couilles.
— J'adore, répondis-je en poussant un gémissement.
Je tends les bras et pose les mains sur la rambarde de sécurité. Elle retire la sienne de mon sexe et se laisse glisser à genoux devant moi. Ses lèvres humides remplacent ses doigts. Elle enfonce ma bite dans sa bouche. Sa langue lèche la hampe, puis les couilles. Elle les gobe, les suce. Elle remonte vers le gland du bout de la langue avant d'enfoncer avec rage ma bite entre ses lèvres. 
Elle déglutit, salive sur mon sexe. Je me cramponne à la rambarde, je plie les genoux sous les caresses de sa langue, de ses lèvres et ses mains. Je l'entends gémir, râler.
Puis elle se redresse. Elle se presse contre moi en frottant ma bite baveuse contre son sexe trempé. Ses gestes sont rapides, imprécis. Elle tire sur ma chemise, presque à l'arracher. Elle rit, crie. Je l'écrase contre le bastingage et la serre contre moi. Je remue le bassin pour glisser ma bite contre sa fente. Elle souffle rapidement.
Elle me pousse contre un transat sur lequel je tombe à la renverse. Rebecca se jette sur moi. Elle enlève ma chemise et vient se mettre à quatre pattes au-dessus de moi. Elle pose ses lèvres sur les miennes avec rage, force. Malgré la situation et le lieu, je réponds à son baiser profond. Je pose mes mains sur sa taille, sur ses fesses puis sur son ventre. Je joue avec mes doigts sur la peau douce et chaude.
Rebecca rit tout en gardant ses lèvres contre les miennes. Je m'amuse avec le nombril. Elle courbe le dos pour échapper à cette caresse. J'empoigne un sein qui se balance au-dessus de moi, je le presse. Le téton pointe. Je soulève la tête pour le lécher, le mordre.
— HHHUUMMM, gémit Rebecca qui se penche plus sur moi et m'écrase avec sa poitrine.
Je glisse sur le transat jusqu'à avoir ma tête entre ses cuisses. Je frotte mon nez contre sa chatte poilue avant d'y glisser la langue. Je lèche, je lape les lèvres gonflées et humides. Je suce, j'aspire et mord le clito dur. Rebecca crie. Elle se redresse et se laisse tomber sur ma bouche. 
Elle fait de rapides mouvements du bassin sur le bas de mon visage qui se couvre de mouille. Je tends les bras pour attraper ses gros seins aux tétons durs. Elle couvre mes mains avec les siennes et presse plus fort. Je retire une main pour claquer une fesse.
— J'adooore, gémit-elle.
Rebecca se penche en avant et s'écrase plus fort sur mon visage. Ses odeurs intimes remplissent mes narines. Son jus coule sur ma langue, dans ma bouche. Ses petits coups de reins rapides témoignent de son excitation.
— Je veux ta bite maintenant, dit-elle.
Elle se soulève pendant que je remonte allongé sur le transat. Elle attrape ma bite, la frotte contre sa fente gluante. Elle pousse de petits cris quand le gland passe sur son bouton tendu. Elle serre les dents. Je pose mes mains sur ses fesses pour l'accompagner dans ses mouvements du bassin parfois saccadés.
Puis d'un coup rapide et puissant, elle s'assoit et s'empale sur ma bite raide. Ses fesses percutent mes cuisses. Je me redresse et me plaque contre elle en poussant un cri. Rebecca tire ma tête en arrière par les cheveux. 
Elle m'embrasse avec fougue, avec passion pendant qu'elle remue des hanches sur ma bite en elle. Elle me repousse contre le dossier du transat, pose ses mains au-dessus de ma tête. Elle commence par monter et descendre lentement sur ma bite. Elle ondule du bassin, fait des cercles pour sentir mon sexe en elle. 
Je tiens ses fesses pour les claquer doucement puis plus fort. Sa grosse poitrine pend sous elle, je pointe la langue. Rebecca approche ses seins contre ma bouche, puis recule, balance ses seins sur mon visage.
J'empoigne alors fermement ses fesses et pousse ma bite en Rebecca. Elle se cambre, rejette la tête en arrière. Je cogne plus fort et plus vite entre ses cuisses.
— Ouuiiii vas y mon chéri, je la veux toute entière en moi.
Mais mon pantalon m'empêche de satisfaire sa demande. Je lâche la prise sur son cul bombé pour me libérer de ce vêtement. Rebecca lève la tête et sourit. Je suis son regard et aperçois le barman. 
Il est occupé à essuyer des verres mais la tête tournée vers nous. Un homme seul est accoudé au comptoir, un couple discute à une table. Rebecca se redresse. Elle se caresse les seins tout en gardant les yeux rivés sur le barman. Elle se lèche les lèvres, presse, écrase ses seins l'un contre l'autre, les frotte de haut en bas comme pour branler un sexe coincé entre les deux.
Maintenant libéré de mon pantalon, je tire Rebecca vers le bas pour enfoncer ma bite en elle. Au même moment, elle se pince un téton. Elle gémit, râle. Elle glisse l'autre main sur son sexe dilaté par ma bite. Elle se frotte le clito, le branle, le frappe du plat de la main. Les parois de son sexe compriment ma bite. Elle se déhanche sur moi. Parfois elle reste assise sur mes cuisses, roule des hanches, fait des cercles sur mon sexe.
Je tire la tête pour embrasser, sucer, lécher ses tétons durs. Mes mains pressent, claquent ses fesses. Je les écarte, les fesse plus fort et plus vite.
— Je veux être baisé plus fort, me dit Rebecca en attrapant ma tête entre ses mains.
Elle m'embrasse avec le regard tourné vers le barman. Nos bouches se séparent. Rebecca sourit puis lui fait signe d'approcher du doigt. Je tourne la tête vers cet homme qui pose son torchon et le verre. Il ne prête même pas attention à la jeune femme qui marche vers le bar et qui le regarde s'éloigner dans l'obscurité de la nuit. Pas plus à l'homme qui termine son verre et disparaît en lui souhaitant une bonne soirée.
Le barman s'avance vers nous. Rebecca sourit encore, se lèche les lèvres, presse plus fort ses seins en tirant sur les pointes. Je l'attrape par les hanches et je commence à la baiser.
Rebecca tend le bras quand le barman est à sa hauteur. Elle l'attrape par le col de sa chemise et le tire vers le bas. Leurs bouches se collent, se frottent. Rebecca gémit, se presse un sein. Le barman lui pose une main dans le dos, le caresse avant de joindre la sienne sur la poitrine de Rebecca.
— José, dit-elle après avoir lu le badge épinglé sur la chemise. Je veux que tu me baises avec ta grosse bite.
Rebecca lui caresse le sexe à travers le pantalon tendu comme le mat d'un navire. Lorsqu'elle le libère et le découvre, elle pousse un long gémissement avant de se jeter sur ce monstre de chair.
Je dois avouer que la taille est hors norme et impressionnante. Rebecca lèche le gland, le tète puis l'enfonce dans sa bouche. Elle souffle en gonflant les joues. Rebecca essaie d'enfoncer ce pieu au plus profond de sa gorge. Elle la recrache puis l'enfonce à nouveau. José pose ses mains sur le crâne de ma compagne pour pénétrer un peu plus cette bouche accueillante.
Je continue de baiser mon amie. Elle s'accroche à cette nouvelle bite pendant que la mienne frappe, percute et perfore sa fente coulante.
Rebecca libère sa bouche. Elle caresse, branle cette bite avant de la tirer et amène José dans son dos. Elle se couche sur moi, m'embrasse.
— Tu as envie ? tu es sûr de vouloir faire ça ? dis-je.
— Oui mon chéri. Vous allez me défoncer avec vos bites, me répond-elle en souriant.
Elle pose ses mains au-dessus de ma tête, tend les bras. Elle cambre les reins. J'empoigne ses fesses et les écarte. Je constate sous mes doigts que la raie des fesses est humide, baveuse. Je presse sur la pastille qui s'ouvre et reçoit mes doigts sans résistance. 
Rebecca souffle fort. Elle plisse les yeux. J'enfonce mes doigts de l'autre main pour ouvrir cet orifice pendant que ma bite reste plantée dans son intimité. Parfois, les muscles de son sexe se contractent quand je tire sur l'anus pour écarter le trou.
Puis soudain Rebecca est projeté en avant. Elle se crispe. Elle s'écrase sur moi. Elle me serre la tête comme dans un étau.
— AAAHHHHHHH...HHHUUMMMMM, crie-t-elle.
Elle tremble. Sa respiration est rapide, courte.
Je sens contre ma bite celle de José. Il pousse encore et s'enfonce dans la fente de Rebecca. La pénétration me semble interminable tant la friction entre nos deux sexes est longue, progressive. Lorsqu'il s'arrête, je sens ses couilles contre les miennes.
— J'adooore, gémit Rebecca entre deux souffles.
José s'agrippe aux hanches de mon amie puis fait le mouvement inverse. Rebecca reprend une respiration rapide. Elle serre les dents. Je continue de m'enfoncer en elle pendant que José se retire. Rebecca s'empale sur ma bite.
José la pénètre encore plus fort et plus vite. Rebecca s'agite dans tous les sens. Elle se cambre pour sentir les deux sexes la défoncer. José projette son bassin en avant. Son pubis claque contre les fesses de Rebecca que je tiens écartées. Je lui mords les tétons. Elle frissonne.
— AARRGGGHH....AARRGGGHHH...ENCORE PLUS FORT, crie Rebecca qui pousse en arrière sur ses bras pour recevoir nos deux bites.
José relâche son emprise sur les hanches. Il tend les bras et attrape ma compagne par les épaules et la tire en arrière.
— C'est bbooonnn, gémit Rebecca.
Il la maintient cambrée contre son torse. Je tire, pince les tétons durcis de ma belle.
— Oui c'est bon, lui dit José. Mais est-ce que ton petit cul est aussi accueillant que ton sexe ?
Sans attendre la réponse, il la pousse. Rebecca s'écrase sur moi. Elle tend les bras au-dessus de ma tête et attrape le dossier du transat. Je vois Rebecca faire la grimace et gonfler les joues quand José se retire de l'orifice vaginal. Elle plisse encore plus les yeux quand José s'enfonce dans l'anus. Elle se crispe, cale sa tête dans mon cou.
— HHuummmm ooouuiiii, gémit Mina.
Elle tire sur ses bras vers l'avant pour ralentir la pénétration mais José ne voit pas la chose ainsi. Il l'attrape par les épaules et la tire vers lui d'un coup puissant. Je sens sa bite investir le rectum dilaté et glisser contre la mienne à travers la fine membrane qui les sépare.
— PPffouu...PPffou..PPfoouuuuu, souffle Rebecca.
Il s'arrête quand son pubis percute les fesses de ma compagne. Je le sens se frotter, rouler des hanches pour bien faire sentir sa bite enfoncée. Rebecca relève la tête en arrière. Elle serre les dents. 
Elle ramène ses mains sur mes épaules et se redresse. Elle cambre les reins. Elle commence, elle aussi, à remuer des hanches sur nos bites. Elle remonte un peu sur ma tête puis recule pour s'empaler doucement. José la laisse faire pendant quelques secondes pour qu'elle s'habitue à cette double pénétration.
— Je vais te montrer comment il faut faire maintenant, dit-il.
Il pose une main sur l'épaule, l'autre sur la taille et sans attendre il pousse fort comme pour le départ d'un cent mètre.
— HHAAAAAAAA ! crie Rebecca.
Il la baise vite. Ses couilles frappent contre les miennes. Je ne bouge pas. Les mouvements de José entraînent le corps de Rebecca qui s'empale sur ma bite. Je serre les seins au-dessus de mon visage. J'approche les tétons l'un de l'autre pour les sucer, les pincer entre les lèvres avant de les mordre.
— T'arrête paaaasss, gémit Rebecca qui se cambre.
Les coups de reins de José sont violents, ce qui me permet de bouger un peu sous les deux amants. Je décide de participer à cette relation et arrive à soulever le bassin pour m'enfoncer entre les cuisses de Rebecca. Aussitôt elle tombe sur moi. Elle m'enlace de ses bras et serre ma tête contre elle.
— Allez-y plus vite, baisez-moi plus foooort.
José et moi empoignons les fesses, les hanches de notre partenaire et la baisons comme elle le souhaite. Nos pubis claquent contre les fesses pour l'un, contre le ventre pour l'autre. Les claquements se font échos ou en cadence. C'est à celui qui frappe le plus fort et le plus vite. Rebecca gémit, crie. Tout son corps frissonne, se tend.
Elle ne contrôle rien et lorsque ses jambes commencent à trembler, que sa respiration se bloque, José et moi accélérons encore autant que possible. Rebecca m'écrase, me presse contre elle quand elle explose. L'orgasme l'empêche de respirer, de prononcer le moindre cri.
Elle se laisse tomber comme une poupée de chiffon sur moi quand José se retire d'entre les fesses. Il reste debout, droit à côté de nous, comme sa bite couverte de mouille reste tendue. Il la branle doucement sur toute la longueur. Il regarde le corps de Rebecca allongée sur moi.
Il lève ensuite les yeux en direction du bar vers sa baraque en bambou. Il sourit et fait un signe de venir avec la main. Je tourne la tête vers le bar et voit une jeune femme avancer. Cette même jeune femme qui marchait vers son bar quand Rebecca faisait signe à José de nous rejoindre.
Elle avance d'un pas rapide. Elle porte une jupe plissée courte. Sa chemise ouverte sur une petite poitrine est un signe qu'elle nous mate depuis un moment. Sans un mot elle se colle à José. Ils échangent un baiser baveux. La nouvelle venue pose une main sur la bite raide et gluante de José. Elle la caresse jusqu'à la base puis presse les couilles. Leurs bouches se décollent. La jeune femme embrasse ensuite les tétons de José puis glisse à genoux devant lui.
Rebecca lève enfin la tête et la tourne vers la jeune femme. Un large sourire se dessine sur les lèvres de Julia quand nous la reconnaissons.
— Je peux aussi vous apprendre des choses, dit-elle à Rebecca. Mais pour le moment je peux vous proposer un cocktail concentré pur jus, ajoute-t-elle en posant ses lèvres sur le gland décalotté de José.
Ma compagne se dresse et rejoint Julia à genoux devant le barman. Elle me fait signe d'approcher. Ma bite couverte de mouille se joint à celle de José entre les lèvres des deux femmes. Chacune suce, lèche le sexe, le gland. Elles s'occupent aussi de boules pleines en les gobant, les aspirant.
Les bouches et les langues expertes des deux femmes ont raison de José et moi. Julia dirige la bite raide de José vers Rebecca qui reçoit une partie du jus sur le visage quand le reste se repend sur sa poitrine. J'éjacule à mon tour dans la bouche de Julia qui s'empresse d'embrasser mon amie pour partager mon sperme qu'elles recrachent et qui coule sur les paires de seins. Les deux femmes se frottent poitrine contre poitrine pour étaler le jus.
Je m'assois sur le transat et regarde les deux femmes enlacées. José retourne derrière son bar, éteint les lumières puis s'en va.
— Je devrais aller me coucher, dit Julia quelques minutes plus tard. Je commence tôt demain matin.
Rebecca et moi restons encore allongés sur le transat pendant un moment avant de regagner notre cabine.
— Tu n'as rien remarqué ? me demande Rebecca lorsqu'elle sort de la douche.
— Non quoi ? dis-je.
— Sur le pont...il n'y avait personne à part José, Julia et nous.
— Et alors ! dis-je encore en éteignant la lumière.
— Rien, répond Rebecca qui s'allonge contre moi.
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