Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 5 · A l'étroit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'Amélie "Passion Vieux"
Chapitre 5 · A l'étroit
Très cher journal,
Ces dernières semaines, J'ai reçu beaucoup de messages de Léon m'invitant à passer du temps avec lui. A chaque fois, j'ai décliné l'invitation et je ressens beaucoup de peine pour lui mais je dois t'avouer que je suis très occupée en ce moment. Enfin, ma bouche est très occupée. Tous les deux jours environ et ce, qu'il pleuve, vente, neige abondamment, je me retrouve avec le vieux. Maintenant, nous ne nous retrouvons même plus au banc sur lequel je l'avais rencontré la première fois : nous allons directement à l'essentiel qui consiste en un cagibis aux 4 murs vétustes et lézardés, au toit de tôle menaçant de s'écrouler et au sol toujours aussi sale et jonché de saloperies ! Cet infâme cloaque est devenu pour moi l'endroit de tous mes délices, de mes jouissances les plus folles. Je connais maintenant la queue de ce vieillard sur le bout des lèvres (sans mauvais jeu de mot, n'est-ce pas?) et il n'y a pas un jour sans lequel je me languis d'avaler sa jute.
J'étais devenu un vrai vide couille ; quasiment à chaque fois, il finissait au fond de ma jeune bouche en ayant, au préalable, enfilé ses gros doigt au plus profond de mon anatomie sans jamais aller plus loin. Pour le moment.
Je ne prenais même plus la peine de mettre de culotte, ni de soutien-gorge et je venais toujours avec un pull sous lequel il pouvait accéder directement à ma poitrine fatiguée et aussi raplapla que la bite de Léon. Il avait l'habitude de me peloter, de me sucer les seins, les bouffer et je gardai longtemps sur moi l'odeur de son haleine fétide de vieillard. Et j'aimais ça !
Nos rapports avaient pris une cadence quasi quotidienne, toujours dans la pénombre car je ne voulais pas qu'il me regarde de trop près, par peur d'être reconnue (je tenais encore beaucoup à mon anonymat, cher journal!) et parce que je trouvais cette espèce de confidentialité très excitante ! Je venais, je le vidais, et basta, rien de plus, rien de moi. A la fin, c'était au revoir et merci. Il venait au parc se faire du bien, je venais pour lui en procurer et tout allait dans le meilleur des mondes. Mais j'en voulais encore plus, lui aussi je le sentais bien, et nous savions tous deux qu'un de ces quatre, les choses allaient prendre une toute autre tournure…
J'étais devenu un vrai vide couille ; quasiment à chaque fois, il finissait au fond de ma jeune bouche en ayant, au préalable, enfilé ses gros doigt au plus profond de mon anatomie sans jamais aller plus loin. Pour le moment.
Je ne prenais même plus la peine de mettre de culotte, ni de soutien-gorge et je venais toujours avec un pull sous lequel il pouvait accéder directement à ma poitrine fatiguée et aussi raplapla que la bite de Léon. Il avait l'habitude de me peloter, de me sucer les seins, les bouffer et je gardai longtemps sur moi l'odeur de son haleine fétide de vieillard. Et j'aimais ça !
Nos rapports avaient pris une cadence quasi quotidienne, toujours dans la pénombre car je ne voulais pas qu'il me regarde de trop près, par peur d'être reconnue (je tenais encore beaucoup à mon anonymat, cher journal!) et parce que je trouvais cette espèce de confidentialité très excitante ! Je venais, je le vidais, et basta, rien de plus, rien de moi. A la fin, c'était au revoir et merci. Il venait au parc se faire du bien, je venais pour lui en procurer et tout allait dans le meilleur des mondes. Mais j'en voulais encore plus, lui aussi je le sentais bien, et nous savions tous deux qu'un de ces quatre, les choses allaient prendre une toute autre tournure…
Ce soir-là, la neige tombait drue. Je rentrais des cours et j'avais une folle envie de le sucer. Nous n'avions pas échangé nos numéros : c'était au petit bonheur la chance. On avait juste une fourchette horaire : entre 17 et 18 heures. Je passais, il passait. Si nous nous rencontrions, c'était marre, sinon tant pis, à la fois d'après ! Je lui avais néanmoins dit que quand il ressentait l'envie que je m'occupe de lui, il ne devait pas hésiter et j'étais certaine qu'il devait venir au parc plus souvent que moi ! En cette froide soirée de janvier, j'enfilai un long manteau bien chaud qui m'arrivait jusqu'à mi-cuisse. Bien sûr, comme d'hab', j'avais mes bas de laines sous ma jupe. Sans culotte en dessous. Sans soutif sous un gros pull en laine à grosses mailles. Sur la figure, mon écharpe de cachemire et sur la tête, un bonnet. La nuit était tombé depuis quelques heures et j'empruntais les allées du parc blanc comme le nacre et très mal éclairé par des rangées de lampadaires à la lumière jaune et crasseuse.
J'arrivais jusqu'au local. Je me dis que comme à l'accoutumée, j'allais attendre sur un des bancs réservés aux membres du club de de sport. Dans le froid, j'attendais, j'allais sur mon téléphone, je me chauffais cher journal en regardant des vidéos de jeunes filles de mon âge en train de baiser avec de vieux messieurs. Je n'avais pas vraiment besoin de ça pour me chauffer, mais ça me faisait passer le temps tout en continuant de faire monter mon excitation.
Cette fois-ci, j'attendis longtemps, plus que d'habitude. Je finissais par me dire que j'allais rentrer chez moi et me toucher devant une de ces vidéos pornos que j'affectionnais tant. Au moment où je levais mon cul gelé (je n'avais pas de culotte, souviens-toi cher journal!) je vis une ombre s'engouffrer dans les petits fourrés menant jusqu'à notre local. La démarche claudicante, presque incertaine, la silhouette voûtée : c'était lui, bien entendu. Il m'adressa un petit signe de la main et alla jusque dans les latrines en laissant la porte entrouverte. Mon coeur fit un bond ; c'était le bon soir. Encore un bon moment en perspective. Si je savais en cet instant ce qui m'attendrait ce soir.
J'arrivais jusqu'au local. Je me dis que comme à l'accoutumée, j'allais attendre sur un des bancs réservés aux membres du club de de sport. Dans le froid, j'attendais, j'allais sur mon téléphone, je me chauffais cher journal en regardant des vidéos de jeunes filles de mon âge en train de baiser avec de vieux messieurs. Je n'avais pas vraiment besoin de ça pour me chauffer, mais ça me faisait passer le temps tout en continuant de faire monter mon excitation.
Cette fois-ci, j'attendis longtemps, plus que d'habitude. Je finissais par me dire que j'allais rentrer chez moi et me toucher devant une de ces vidéos pornos que j'affectionnais tant. Au moment où je levais mon cul gelé (je n'avais pas de culotte, souviens-toi cher journal!) je vis une ombre s'engouffrer dans les petits fourrés menant jusqu'à notre local. La démarche claudicante, presque incertaine, la silhouette voûtée : c'était lui, bien entendu. Il m'adressa un petit signe de la main et alla jusque dans les latrines en laissant la porte entrouverte. Mon coeur fit un bond ; c'était le bon soir. Encore un bon moment en perspective. Si je savais en cet instant ce qui m'attendrait ce soir.
J'entrai dans le minuscule cabinet et refermai le loquet sur la porte une fois de dans. Ni une ni deux, il me poussa lentement contre le mur. Dans un scénario joué un bon nombre de fois, il alla chercher sous ma jupe et titilla mon sexe déjà bien humidifié. Il lâcha un petit grognement satisfait mué en un rire comme à chaque fois qu'il constatait que je ne portais rien sous ma jupe. Ca l'amusait. Il inséra un gros doigt dans ma chatte et ouvrit mon manteau. Il leva mon pull, tâta mes seins de son autre main libre, me pinça doucement les tétons (ça me faisait un peu mal cher journal, mais je kiffais!) et rapprocha sa grosse tête crouteuse et ridée sur ma poitrine. Sous mon pull, comme très souvent, il me lécha de toute sa langue, m'imprégna de sa salive à l'haleine bien chargée et moi, je levai la tête encore sur la tôle en guise de toit : la machine se mettait doucement en marche ! Je sentais le mix entre ses dents et ses gencives nues me mordiller les tétons. Il vint placer son gros doigt plus en arrière, vint titiller mon anus et le pénétra sans aucune résistance de la part de mon trou. Ca glissait, d'avant en arrière, tranquillement. Lorsqu'il émergea de sous mon pull, il se dégagea un peu, enfin, il faisait de son mieux vu comme le local était étroit et il commençait à déboucler sa ceinture. Sachant ce que ça signifiait, je me mis à genoux. Il baissa rapidement son froc, je m'occupais de son slip et le branlai. Il était déjà tout dur. Je le pris très vite en bouche, fit quelques aller-retour avec ma bouche et comme à l'accoutumée, je l'entendis très vite râler de plaisir mais cette fois-ci, je décidai de ne pas aller au bout, de tenter quelque chose d'autre car ce vieux avait beau être très pervers, il n'en demeurait pas moins peu entreprenant, peut être à part ces fois où il me caressait sur le banc au tout début. Donc, je me relevai. Dans le noir, je vis ses yeux s'écarquiller, comme scandalisé, comme s'il pensait que je ne voulais plus rien faire pour ce soir mais il se trompait lourdement. Je lui souris et me retournai, me plaçai contre le mu cradingue en me penchant vers l'arrière.
- Tu veux ? Lâcha-t-il dans un murmure.
- Oui !
Je ne pensai même pas à une capote. Heureusement je prenais la pilule, enfin, je l'avais reprises ces derniers temps et honteusement, je m'étais avoué que cela avait été fait en prévision de ce moment. Et de toute façon, je n'en avais pas donc au moins, l'affaire était pliée ! Dans la folie du moment, dans l'excitation, je voulais juste qu'il me prenne là, tout de suit, dans notre local dégueulasse. Et qu'il me remplisse, je l'avoue cher journal. Vu l'étroitesse du lieu, en lui tendant gros cul vers l'arrière, je me sentis buter contre la forme bien ronde de son gros ventre. Il était adossé contre le mur et vu cette disposition, nous allions devoir trouver le bon angle pour qu'il puisse enfin me baiser. Je passai un bras en arrière pour m'emparer de sa queue, plus gorgée de sang que jamais, et en jouant avec mon postérieur que je balançais un peu en arrière, je vins la placer à l'entrée de mon vagin suintant. Je le sentis contre. Doucement, son gland passa mes grandes puis mes petites lèvres. Je reculai encore un peu, l'entendant soupirer à grands râles et enfin, un bout de tige me pénétra, encore un peu, puis tout entier ! Il retira sa veste qu'il laissa tomber au sol, releva son pull, son maillot de corps et je reculai et je reculai mon cul dans un rythme lent et régulier pour que sa queue me ramone dans cette position. Et cher journal, la perfection ! Tout allait à merveille puisque l'entreprise fonctionnait comme il le fallait. Il agrippa mes hanches graisseuses et se laissa plus porter qu'autre chose au rythme de mes mouvements ondulants d'avant en arrière du bassin. Le front brûlant, collé au mur glacial, je mordais mes lèvres tout bonnement tellement je savourais cet instant que j'avais attendu depuis si longtemps : une queue, une bite de vieux diable qui me rentrait enfin dans la matrice. Ce que j'avais toujours désiré était en train de se produire !
J'y mettais du rythme tout en y allant lentement. le murmure de nos deux voix, dans leurs souffles effrénés, retentissait de concert. Et tellement qu'on était à fond, je pense que n'importe qui qui serait passé à ce moment-là derrière la porte aurait bien compris ce qui se tramait par ici ! Ce que je kiffai en plus de le sentir en train de m'hameçonner, c'était les quelques claques qu'il me mettait sur les fesses : rien de violent, rien de bien puissant, mais c'était quand même le pied ! Comme ses ongles jaunis enfoncés dans mon gras de cul bien pâle !
- Oooh petite ! Oooh petite !
CLAC! Sur la fesse ! Je continuai de danser sur lui, d'avant en arrière, CLAC! Il refrappa une nouvelle fois. Il vint chercher avec une de ses mains vers ma poitrine et la passa sous mon pull pour me peloter les seins. Je venais poser une des miennes sur la sienne pour l'encourager à continuer. Au fur et à mesure, l'angle fût encore meilleur et maintenant, il pouvait un peu plus bouger : il se redressa, s'empara de mes hanches et en jouant de son bassin, en me tirant vers lui tandis que moi je reculai toujours mon gros derche, nos mouvements ne firent qu'un seul !
J'avais déjà baisé cher journal, que deux ou trois fois, des trucs pas fou, des trucs long comme un chemin de croix qui m'avaient plus dégoûté du cul qu'autre chose mais là, je savais que ça n'allait pas durer des masses, mais c'était exquise, ma meilleure première fois avec un vieil octogénaire !
- Tu veux ? Lâcha-t-il dans un murmure.
- Oui !
Je ne pensai même pas à une capote. Heureusement je prenais la pilule, enfin, je l'avais reprises ces derniers temps et honteusement, je m'étais avoué que cela avait été fait en prévision de ce moment. Et de toute façon, je n'en avais pas donc au moins, l'affaire était pliée ! Dans la folie du moment, dans l'excitation, je voulais juste qu'il me prenne là, tout de suit, dans notre local dégueulasse. Et qu'il me remplisse, je l'avoue cher journal. Vu l'étroitesse du lieu, en lui tendant gros cul vers l'arrière, je me sentis buter contre la forme bien ronde de son gros ventre. Il était adossé contre le mur et vu cette disposition, nous allions devoir trouver le bon angle pour qu'il puisse enfin me baiser. Je passai un bras en arrière pour m'emparer de sa queue, plus gorgée de sang que jamais, et en jouant avec mon postérieur que je balançais un peu en arrière, je vins la placer à l'entrée de mon vagin suintant. Je le sentis contre. Doucement, son gland passa mes grandes puis mes petites lèvres. Je reculai encore un peu, l'entendant soupirer à grands râles et enfin, un bout de tige me pénétra, encore un peu, puis tout entier ! Il retira sa veste qu'il laissa tomber au sol, releva son pull, son maillot de corps et je reculai et je reculai mon cul dans un rythme lent et régulier pour que sa queue me ramone dans cette position. Et cher journal, la perfection ! Tout allait à merveille puisque l'entreprise fonctionnait comme il le fallait. Il agrippa mes hanches graisseuses et se laissa plus porter qu'autre chose au rythme de mes mouvements ondulants d'avant en arrière du bassin. Le front brûlant, collé au mur glacial, je mordais mes lèvres tout bonnement tellement je savourais cet instant que j'avais attendu depuis si longtemps : une queue, une bite de vieux diable qui me rentrait enfin dans la matrice. Ce que j'avais toujours désiré était en train de se produire !
J'y mettais du rythme tout en y allant lentement. le murmure de nos deux voix, dans leurs souffles effrénés, retentissait de concert. Et tellement qu'on était à fond, je pense que n'importe qui qui serait passé à ce moment-là derrière la porte aurait bien compris ce qui se tramait par ici ! Ce que je kiffai en plus de le sentir en train de m'hameçonner, c'était les quelques claques qu'il me mettait sur les fesses : rien de violent, rien de bien puissant, mais c'était quand même le pied ! Comme ses ongles jaunis enfoncés dans mon gras de cul bien pâle !
- Oooh petite ! Oooh petite !
CLAC! Sur la fesse ! Je continuai de danser sur lui, d'avant en arrière, CLAC! Il refrappa une nouvelle fois. Il vint chercher avec une de ses mains vers ma poitrine et la passa sous mon pull pour me peloter les seins. Je venais poser une des miennes sur la sienne pour l'encourager à continuer. Au fur et à mesure, l'angle fût encore meilleur et maintenant, il pouvait un peu plus bouger : il se redressa, s'empara de mes hanches et en jouant de son bassin, en me tirant vers lui tandis que moi je reculai toujours mon gros derche, nos mouvements ne firent qu'un seul !
J'avais déjà baisé cher journal, que deux ou trois fois, des trucs pas fou, des trucs long comme un chemin de croix qui m'avaient plus dégoûté du cul qu'autre chose mais là, je savais que ça n'allait pas durer des masses, mais c'était exquise, ma meilleure première fois avec un vieil octogénaire !
Il fit glisser ses mains encore sur mes deux grosses fesses, j'accélérai un peu, je sentais qu'il voulait aller un peu plus vite. Un de ses doigts (son énorme pouce) vint se placer dans ma raie. Il était qu'à deux doigts de mon trou de balle :
- Oui ! Je gémis comme une chienne. Oui, oui, allez-y, vous pouvez !
Il ne se fit pas prier : il rentra son gros pouce dans mon anus déjà enduit de cyprine vu qu'il; me l'avait doigter un peu avant et le laissa là, comme ça, comme un gros plug anal, un vieux plug anal bien rond et bien dur. Je me mis à penser au dicton : "c'est dans les vieux pots que...bla bla bla" et je souris.
Comme à chaque fois dans ma bouche, je le sentis se raidir dangereusement, sa bite faisant comme des sortes de saccades, je savais qu'on arrivait sur le moment de grâce, le sien ! J'étais pas encore au point de jouir mais cher journal, souviens-toi, je ne fais ça que pour le bonheur des vieux, que pour abattre leur solitude ! Sans prendre la peine de me demander si c'était possible, sans rien dire autre chose que des "Oooh! Oooh! Oooh" de plus en plus sonore, je sentis son gros bide collé à mes dunes arrières, son pouce encore enfoncé dans mon cul et dans un énorme grognement qui avait quelque chose de bestiale, il enfonça ses griffes dans le gras de mon cul, m'attira avec une puissance insoupçonné jusqu'à son bide et je le sentis, tout au fond de moi, je le sentis à grandes giclées : l'apothéose ! Il se vidait encore et encore, sans s'arrêtait de brailler. Il y allait sans s'arrêter un seul instant, m'enserrant d'un bras par ma poitrine pendant et me tirant en arrière !
- Oui ! Je gémis comme une chienne. Oui, oui, allez-y, vous pouvez !
Il ne se fit pas prier : il rentra son gros pouce dans mon anus déjà enduit de cyprine vu qu'il; me l'avait doigter un peu avant et le laissa là, comme ça, comme un gros plug anal, un vieux plug anal bien rond et bien dur. Je me mis à penser au dicton : "c'est dans les vieux pots que...bla bla bla" et je souris.
Comme à chaque fois dans ma bouche, je le sentis se raidir dangereusement, sa bite faisant comme des sortes de saccades, je savais qu'on arrivait sur le moment de grâce, le sien ! J'étais pas encore au point de jouir mais cher journal, souviens-toi, je ne fais ça que pour le bonheur des vieux, que pour abattre leur solitude ! Sans prendre la peine de me demander si c'était possible, sans rien dire autre chose que des "Oooh! Oooh! Oooh" de plus en plus sonore, je sentis son gros bide collé à mes dunes arrières, son pouce encore enfoncé dans mon cul et dans un énorme grognement qui avait quelque chose de bestiale, il enfonça ses griffes dans le gras de mon cul, m'attira avec une puissance insoupçonné jusqu'à son bide et je le sentis, tout au fond de moi, je le sentis à grandes giclées : l'apothéose ! Il se vidait encore et encore, sans s'arrêtait de brailler. Il y allait sans s'arrêter un seul instant, m'enserrant d'un bras par ma poitrine pendant et me tirant en arrière !
Il ne se retira pas tout de suite et mit bien 3 minutes à reprendre son souffle dans un drôle de tableau : nos deux corps abattus, lui recourbé sur moi avec son gros ventre de vieillard sur mes flancs, moi, vaincue, les mains posées à plat contre le mur. Enfin, il se redressa, me tâta le cul un bon coup, un dernier, dans un claquement. Je me retournai et comme d'habitude le rhabillait. Il me regarda dans le noir et même là, je le vis sourire, je vis son regard emplit de quelque chose qui allait au-delà du bonheur :
- Oh là, là ! Il lâcha dans un long souffle.
Il me regarda encore un instant, je baissai le nez pour ne pas avoir à le scruter puis, sans rien dire, il ressortit du local.
De retour chez moi, cher journal, je ne pris même pas la peine de me vider la chatte sous la douche : et d'une parce que son vieux jus avait déjà bien dégouliné le long de mes cuisses sur le trajet, mais aussi pour le garder en moi, encore. Je passai d'ailleurs le restant de la soirée à me masturber, à me faire jouir plusieurs fois et à aller chercher les résidus de son sperme dans ma chatte pour le sentir encore, et même le goûter sur le bout de ma langue...
- Oh là, là ! Il lâcha dans un long souffle.
Il me regarda encore un instant, je baissai le nez pour ne pas avoir à le scruter puis, sans rien dire, il ressortit du local.
De retour chez moi, cher journal, je ne pris même pas la peine de me vider la chatte sous la douche : et d'une parce que son vieux jus avait déjà bien dégouliné le long de mes cuisses sur le trajet, mais aussi pour le garder en moi, encore. Je passai d'ailleurs le restant de la soirée à me masturber, à me faire jouir plusieurs fois et à aller chercher les résidus de son sperme dans ma chatte pour le sentir encore, et même le goûter sur le bout de ma langue...
Je le sais, cher journal, je suis dingue certes, Mais je suis bien !
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Commentaires ()
Peut-être un tout petit peu...:p