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Couverture de Journal d'Amélie "Passion Vieux", par Amé-Lie
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 9 · Maître - Chanteur

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Amé-Lie
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Journal d'Amélie "Passion Vieux"

Chapitre 9 · Maître - Chanteur

Cher Journal...
  Léon est mort. Si bien que j'ai mis des semaines et des semaines à m'en remettre, raison pour laquelle je ne suis pas revenue vers toi mais son décès a également donné naissance à ma relation actuelle avec Nicolas. 
  Eh non ! Pas un vieillard croulant de 80 ans, mais un jeu brun beau et bien bâti, avec d'intenses yeux verts qui m'a tout de suite attiré...je me dis qu'il fallait bien que ça arrive, qu'une gamine de 19 ans ne pourrait pas indéfiniment rester la source des plaisirs de vieux grabataires mais il faut aussi que tu connaisses les "coulisses" de notre rencontre et tu vas rire, ou pas, mais...ce fût aux obsèques de Léon !
  J'étais éplorée, vraiment, pas de chiqué, et j'étais restée un peu en retrait de la famille de Léon. mais j'avais vu un de ses amis rondouillard d'à peu près le même âge que lui qui n'avait pas cessé de me jeter des regards en biais : pas de doute, il savait qui j'étais. Et un autre me jetait des regards, cette fois-ci plus interrogateurs : Nicolas, le petit fils de Léon. Il m'avait troublé ce jour-là et à la fin, il était venu à ma rencontre :
  "Euh, je peux savoir qui tu es ?"
  Méfiant. je répondis :
  " Disons que de temps en temps, je passais du temps avec Léon...pour toi, c'est...?"
  " Mon grand père."
  Et il a sourit. Un beau sourire étincelant qui m'avait prouvé que non, lui pour sa part, n'était au courant de rien. Il m'a baratinée en me disant que ça lui ferait plaisir d'évoquer avec moi des souvenirs de son défunt grand-père et également qu'il serait heureux d'apprendre comment on passait du temps tous les deux : je n'ai pas refusée, peut être pour Léon aux cieux qui aurait probablement était heureuse de me savoir faire "ami-ami" avec son petit fils mais aussi, et j'en ai honte encore maintenant, parce qu'il m'attirait :  j'avais un peu l'impression, ou peut être que je me faisais des films, que l'éclat de son regard était un peu similaire à celui de son grand père.
  Entre Nicolas et moi, pas que du cul : beaucoup de câlins, beaucoup de complicité (même si ça faisait que deux mois...) et oui, je n'ai pas peur de le dire, de l'amour. Il passait chez moi de temps à autre, j'allais également chez lui et le souvenir de son grand père ne nous prenait que quelques quarts d'heures égarés par-ci par-là de ces moments passés ensemble. Le reste, c'était Nous, juste Nous. Et moi, ça me convenait bien car ça m'évitait de ressentir cette culpabilité pesante, alors je me suis calmée sur les vieux, comme si une boucle était bouclée, et j'ai commencé à profiter de ce que je vivais avec Nico ; une relation d'amour naissante et de mon âge. Je détournais le regard des petits vieillards qui me mataient sans complexes (et m'excitaient toujours un peu, je l'avoue...) et je me suis concentrée sur autre chose. Exit les l'étroitesse d'un chiotte désaffecté avec un vieux, exit les déguisements d'infirmière, les escapades dans les bois et j'en passe...j'oubliais ça et me concentrais sur ce qui m'arrivait. Seulement...
  J'avais pris un poste dans un carrefour market d'employée polyvalente. Ironie du sort, la supérette se trouvait à deux pas de chez Léon et je savais qu'il y allait régulièrement, raison pour laquelle j'avais aussi pris ce poste ; j'espérais à ce moment-là croiser Léon de temps en temps mais bien sûr, c'était juste avant qu'il ne décède. Un soir, j'allais fermer et j'étais la dernière employée du magasin. Nous avions prévu avec Nico de passer la soirée ensemble et alors que je venais de terminer la caisse, j'entendis la clochette de la porte d'entrée retentir ; en levant la tête, je vis le client : sur le coup, son visage aux bajoues flasques et son gros ventre me dit quelque chose mais j'étais pourtant certaine que ce n'était pas un client régulier. Pas très grand, très âgé, il s'approcha directement de moi : "Tu es Amélie?"
" Oui, en quoi je peux vous aider ? Je m'apprête à fermer, Monsieur."
"Oh, je ne suis pas là pour faire des achats"
Il m'adressa un regard oblique et je su immédiatement où je l'avais vu : aux obsèques de Léon. C'était le vieux qui m'avait regardée pendant la cérémonie.
 " Vous êtes..."
 "Je m'appelle Robert, dit-il sobrement d'une voix de vieillard un peu grinçante. Nous nous sommes vus à l'enterrement de ce cher et regretté Léon. C'était mon meilleur ami, tu sais."
 " Toutes mes condoléances, Monsieur. Je...il comptait beaucoup pour moi aussi, vous savez."
 " Oh oui, je le sais bien."
 Son visage prit un air coquin. 
 " Vous savez...?"
 Je n'eus pas besoin de finir ma phrase qu'il acquiesça avec un léger sourire en coin. 
 " Léon m'a dit que tu travaillais ici. Il se trouve que j'allais justement passer chez lui. Son appartement va être vendu par sa famille mais je lui avais promis que je passerais arroser ses plantes si jamais ... il y tenait. Enfin bref, c'est une des dernières fois que je le fais et....voudrais tu m'accompagner ?"
J'hésitai. Mais je voulais retourner une dernière fois chez lui, histoire de ressentir une ultime fois ce que j'avais pu ressentir pour Léon quand je passais la porte de son appartement.
  J'acceptai.
  En moins de 20 minutes, nous étions sur place. Tout avait été déménagé déjà, à part quelques affaires et autres cartons par-ci par-là, ainsi que les quelques plantes qui se trouvaient encore dans son appartement. Pendant que Robert s'en occupait, je m'étais assise sur le fameux canapé (se trouvant encore là, au même endroit, dernier témoin muet de nos bons moments passés ensemble). Je sentais l'odeur du vieil appartement, me souvenais de ce qui s'y était passé et je ressentis des émotions parcourir mon esprit, et tout mon corps.
  D'un pas pesant, Robert vint s'asseoir à côté de moi tout en me fixant. D'un côté, ça me mettait mal à l'aise, d'un autre, ça me faisait de l'effet ; depuis la fois dans les bois avec "le dévoreur", je ne m'étais pas retrouvée aussi proche d'un homme d'âge mûr.
  "Bon, allons droit au but" me dit-il. "Je sais que tu fréquentes Nicolas ; je suis en bons termes avec la famille de Léon et il m'en a parlé. Lui as-tu dit ce qui se passait entre toi et son grand père ?"
  Interloquée, j'ouvris de grands yeux :
  " Non, pas du tout ! Je pense que ce ne serait pas...comment dire, sain ?"
  "Tout a fait!" Fit Robert dans un petit rire qui avait quelque chose de tordu. "C'est pour cette raison que je ne pense pas que vous devriez vous revoir avec ce p'tit. C'est un peu pour moi aussi comme mon petit fils, et je n'aime pas beaucoup le fait qu'il ne sache pas toute la vérité à vrai dire. Je voudrais que tu saches que je comptes lui en parler..."
  Je bondis du canapé :
  " Monsieur! Pourquoi ?! "
  Il leva un doigt boudiné et perclus d'arthrite :
  " Sauf si..."
  Son sourire tordu réapparut sur son visage grêlé de rides et je compris ce qu'il voulait : si je comptais garder Nico, je devrais lui faire plaisir.
  C'est ainsi que je me rassis, soupirai, laissai un long moment de blanc et machinalement, même si je sentis revenir cette excitation qui revenait à chaque fois que je m'apprêtais à faire du bien aux vieux messieurs, j'entrepris de lui défaire sa ceinture.
  " Au début, reprit Robert pendant que je défaisais sa boucle, je n'y croyais pas tu sais. Je ne voyais comment une gamine pouvait s'abaisser à ça et au final, j'ai vu Léon changer. Tu lui as fait beaucoup de bien, petite !"
  Un cliquetis retentit et penchée sur son pantalon, le cœur battant, e l'ouvris sur un caleçon grisâtre qui aurait bien eu besoin d'un passage en machine.
  " Et j'ai été jaloux, petite" avoua Robert. "Fais moi autant de bien qu'à lui, s'il te plaît, et je changerais d'avis à propos de Nicolas."
  "D'accord."
  Je sortis sa vieille bite élastique : bien ronde, déjà gorgée de sang, pas bien longue ni trop grosse, quasi normale. Je me penchai jusqu'à son sexe que je maintenais dans ma main droite. Une forte odeur s'en dégagea, quelque chose de très désagréable mais tout au fond de moi, mon corps me hurlait "FAIS-LE!" . Ce besoin insatiable était de retour et un peu honteuse, je plongeai dessus.
  Dans des bruits de succion, je lui taillais probablement la meilleure pipe de sa vie et pour la première fois entre ces murs, je pensai à contrecoeur qu'une bite bandait enfin. Les yeux fermés, un peu en apnée alors que je lustrai l'ami de Léon qui avait la main posé sur ma tête, je m'imaginai que c'était lui, mon bon vieux Léon, qui enfin, avait réussi à devenir dur. Bizarrement, la bite de Robert semblait se ramollir bien que je l'entendais distinctement au-dessus en train de pousser de longs râles de plaisir.
  " Enfin, sifflai-t-il entre ses lèvres, oh que c'est bon !"
  J'y mettais du cœur, son gland visqueux frappant mon palais et faisant couler ma bave comme de la sève sur tout son manche. Je savais que s'il avait dû jouir, il l'aurait fait avant ; ça faisait un bon quart d'heure que je le suçais, si bien que l'odeur commençait à disparaître, remplacée par celle de mon haleine.
  "Viens t'asseoir sur moi, petite, souffla-t-il dans un râle."
  Alors, je sortis sa queue de ma bouche dans un long filet de bave et me relevai, la tête baissée, honteuse par rapport à l'endroit où on allait le faire. Précautionneuse, j'allai prendre la dernière capote qu'il me restait dans mon sac et la déroulait comme je le pus sur le membre de Robert qui commenta, essoufflé en me regardant faire : "Ca fait des années que j'en ai pas mis, tu sais."
  Mais je restai concentrée sur une seule et même chose : c'était Léon qui allait me baiser, comme il ne l'avait jamais fait malheureusement, pas son ami maitre chanteur. J'étais rattachée à cette idée qui me faisait encore plus monter l'excitation. Alors, un peu dans la pénombre de l'appartement qui permettait de laisser l'imagination déborder et penser que les traits de visages de Robert étaient ceux de Léon, je vins m'enfourcher sur ce gros bonhomme, sentant son bide bien rond et bien gras contre le bas de mon ventre, nos tonsures s'entortillant l'une sur l'autre. Vu qu'il bandait qu'à moitié, j'eus un peu de mal à le faire rentrer en moi mais je réussi enfin. Je mis les mains de chaque côté de sa tête contre l'assise du canapé et doucement, me mis à chevaucher.
  Je mouillais encore abondamment et l'image de Léon dans ma tête - j'avais les yeux fermés - me fit encore plus de bien dans mon entreprise. J'entrouvris les paupières : lui me regardait, la bouche ouverte, le souffle court dont l'haleine m'empestait le visage, ne semblant pas croire qu'il pouvais sauter une fille aussi jeune. Il obtenait enfin ce qu'il avait tant désiré !  Une de ses mains veineuse vint me prendre une fesse qu'il broya, l'autre poussa dans le bas de mon dos et m'invita à me rapprocher de lui. Je me laissai guider, faire, ilme lécha un téton, se mit à le mordiller follement, passa à l'autre ensuite à mesure  que je chevauchais de plus en plus vite, espérant "le finir" rapidement bien que je l'avoue cher journal, je ressentais beaucoup de plaisir d'une certaine manière. 
  Il leva son visage vers le miens et colla ses lèvres contre les miennes pour introduire sa grosse langue gluante dans ma bouche. Je sentis un doigt venir me titiller l'anus pendant qu'il continuait à prendre son pied !
  " Laisse moi venir sur toi!"
  Il me mit une petit fessée sur la fesse droite et je m'enlevai en soufflant un "dans la chambre!" 
  Nous allâmes jusque dans la pièce exiguë au fond de l'appartement, vide et poussiéreuse. Plus de lit dans lequel j'avais déjà dormi avec Léon mais pas grave : J'allais au centre de la pièce et m'allongeait sur le parquet flottant rigide et froid.
  Il laissa échapper un ricanement et vint se mettre sur moi qui l'attendais cuisses écartées. Ce ne fût pas la folie ; Il étala tout son poids sur moi et rentra sa queue toute flasque dans ma chatte très difficilement, si bien qu'il dû s'y reprendre à plusieurs fois pour la mettre dedans. Je l'entourai de mes cuisses et le laissa aller et venir doucement, avec des coups de reins dénués de puissances, écoutant l'échos de son gémissement dans la chambre vide. Il me lécha tout le visage en me baisant lentement, par à-coups, me bava dessus tandis que je poussai de longs gémissements aigus qui résonnèrent aussi (imaginant toujours Léon dans ma tête) . Au bout de 5-10 minutes, il se raidit, fit encore plus pression sur moi si bien que le parquet sous mon dos commença à me faire un mal de chien et dans un cri un peu plus rauque et sonore, il se redressa et donna un dernier coup de rein pour planter son pieu dans ma chatte, en se déversant dans le latex pendant au bout de son gland. 
  Nous restâmes inertes de longues minutes à reprendre nos souffles, lui et son gros bide au-dessus de moi, sa poitrine pendante rouge et luisante de sueur, moi cuisse écartées, mes bras au-dessus de la tête, comme si j'étais vaincue ! Il se releva au bout de deux bonnes minutes, la capote pendante au bout de sa queue puis il retourna vers le salon, me laissant dans le noir, nue sur le parquet, le dos douloureux et collé dessus. 
  Il se rhabillait lorsque je retournai au salon récupérer mes affaires. 
  " je peux te poser une question?" Me demanda-t-il. 
  "Oui, bien sûr."
  " Qu'est ce que ça te fait d'être avec des vieux, petite ? " 
  " Au début, c'était juste un fantasme. Puis peu à peu, c'est devenu une habitude...et, à chaque fois que je l'ai fait, c'est comme si c'était la première fois : j'avais jamais ressenti ça avant, avec des garçons de mon âge...
  Ses yeux me contemplèrent, ouvert en grand par l'incrédulité : 
  " A chaque fois que tu l'as fait ?!"
  Je laissai un ange passer ; il avait dû s'imaginer que je n'avais connu que Léon et ce, sans vraiment aller jusqu'au bout. 
  Nous nous quittâmes au coin de la rue de feu Léon et je lui demandai timidement :
  " Pour Nico, on est...quittes, n'est ce pas?"
  Son vieux sourire tordu réapparut et il laissa échapper un : "Peut être. On verra bien" 
  Et il m'adressa un clin d'œil avant de me laisser là, incrédule, sur le trottoir. Mon téléphone vibra et je ne m'en rendis compte qu'après une bonne minute : Nico.
A SUIVRE 
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Utilisateur supprimé
14 avril 2024 à 18:09
Çà craint tout de même pour Amélie que le petit vieux demande encore à la baiser si elle ne veut pas que son amoureux Nicolas soit au courant de son escapade sexuelle avec son défunt grand père et maintenant Robert.
Soyez respectueux
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