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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une grand-mère très coquine — Chapitre 7 · La Pute

10 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Une grand-mère très coquine

Chapitre 7 · La Pute

Nous sommes tous réunis, ma mère, Sandra, Paul, moi et Olga. Après le repas, Olga et moi sortons sur la terrasse, je l'entraine en souriant à l'autre extrémité, là où personne ne nous voit.
— J'ai envie de toi, mon amour.
— Moi aussi, j'ai envie, mais on peut nous voir.
— Non, retire juste ta culotte, je vais relever ta robe doucement, jouer longuement dans ta chatte, mais ne hurle pas quand tu vas jouir.
— Non, je te le promets.
— Tourne-toi et appuie-toi contre le mur, que je profite un peu de toi.
Sa petite culotte serrée dans son poing, elle se tourne, écartant un peu ses jambes. Je relève sa robe, embrasse ses fesses et caresse sa fente.
— Tu mouilles déjà ma coquine.
— Oui, sentir tes lèvres sur mon petit cul m'excite.
Je m'apprête à sortir mon sexe, lorsque j'entends toussoter. Je rabats sa robe rapidement, Olga se retourne et m'embrasse sur la bouche. Paul nous rejoint.
— Désolé de vous interrompre, je voulais te parler, Olga.
— Merci de ne pas avoir regardé la suite par discrétion. On se rattrapera tout à l'heure.
— Tu sais Olga, cela me fait plaisir que tu sois redevenue celle que j'ai connue, très coquine, enjouée, une petite flamme de joie sur le visage. Je suis désolé, à l'époque, de ne pas t'avoir défendue devant ma mère. C'est plus délicat à te dire, Sandra souhaite que tu te joignes à nos parties à trois, tu seras la quatrième.
— Comment à trois ? Michel, tu couches avec Sandra !!!!!!!!!! Je comprends mieux les allusions de ta mère.
— Oui, Olga. On a commencé le jour de mes 19 ans, tous les mercredis. Après tu es rentrée dans ma vie.
— Michel, je ne veux pas savoir, c'était ta vie avant moi, et crois-moi, je suis loin d'être une sainte. Soyez rassurés tous les deux, je suis toujours d'accord. Paul, tu vas enfin avoir ce petit cul dont tu rêvais à 18 ans et Sandra ce qu'elle attend de moi sans jamais l'avoir avouée.
— Tout rouge, Paul répond merci, Olga, nous serons doux tous les deux avec toi, comme nous le somme avec Sandra.
— Olga, il faudra que je te parle du pari avec ma mère.
— Inutile, je le sais, Valérie et moi avons eu une longue discussion sur mes intentions avec toi.
Olga comprend que Sandra veut réaliser son fantasme en couchant enfin avec elle, mais elle est incapable d'expliquer la situation à Michel. Il faut vraiment qu'elle exorcise cette période de la petite robe rouge.
Mon père nous rejoint, bientôt suivi par Sandra et ma mère. Mon père a ce sourire ironique qui le caractérise si bien.
— Tiens, nos complotistes sont réunis. Michel, tu t'es enfin décidé avec Olga, c'est dommage, j'aimais bien quand tu mettais discrètement sa main sur ses cuisses. elle devient toute rouge. C'est une personne que j'aime énormément, surement douée au lit vu vos cris certaines nuits.
— Papa, ne fais pas rougir Olga comme ça.
— Ne t'inquiète pas, Olga sait combien je l'apprécie et mon humour ne l'a jamais froissée.
— Alors Sandra, vous n'avez rien à nous dire ?
— Non, pourquoi ?
— Expliquez-moi pourquoi Paul en vous regardant avait une étincelle de désir dans les yeux, un air gourmand. Quelque mois avant l'anniversaire de Michel, cette étincelle avait disparu, remplacer par une lueur de tendresse, d'amour. Vous sembliez apaisée, heureuse, une petite lueur coquine dans votre regard sur lui. Je me trompe Sandra ?
— Non Paul est un amant qui s'occupe parfaitement de moi, qui me satisfait sur tous les plans : affectif, intellectuel, sexuel. Elle prend la main de Paul.
— Maman, tu couches avec Paul ?
— Tu sais, avec lui, j'ai retrouvé toute ma jeunesse et ma libido. Regarde-moi!!! Soit franche, quel âge me donnes-tu ?
— Maman, ce n'est pas la question, oui tu parais une femme ayant la quarantaine épanouie. Les gens qui ne nous connaissent pas te prennent pour ma grande sœur. Je dois avouer que depuis un certain temps, je te trouve souriante, comme Olga d'ailleurs. Toutes les deux, faire l'amour avec des petits jeunes vous réussit.
— Par contre Sandra, il faudra que nous discutions en privé d'un sujet plus intime concernant Michel et Olga déclare mon père.
— Oui Pierre répond Sandra. ses joues devenant couleur feu.
Mon père s'éloigne, prenant Valérie par la taille, disant à notre tour de nous amuser. On entend ma mère pouffait.
Olga devant partir pour une conférence samedi, nous convenons que le mercredi suivant son retour, nous nous retrouverions chez Sandra. J'embrasse longuement Sandra sur la bouche, mes mains sur ses fesses. Paul fait de même avec Olga puis il me serre la main.
À notre grande surprise, elles s'embrassent avec un très long baiser, plaquée l'une contre l'autre se tenant par leurs jolis culs.
XXXX
Olga me dit, et si nous allions nous amuser, on verrait bien qui de nous quatre crie le plus fort. Nous partons vers la chambre, en passant nous entendons ma mère gémir.
Je remarque le grand sac posé à côté du lit. Nous nous déshabillons. Je vois une lueur coquine inhabituelle, presque malsaine, dans les yeux d'Olga.
— Mon chéri, j'ai emprunté quelques accessoires à ta mère. Allonge-toi et laisse-toi faire. Je vais jouer une petite pute que tu aurais payée. Ensuite, tu me prendras comme si j'en étais une vraie. Elle murmure quelques paroles à l‘oreille de Michel.
— Mais Olga, jamais je n'y arriverais.
— Oh si, crois-moi. Tu n'auras qu'une envie, enfiler ton sexe dans ma chatte et dans mon cul, me traiter comme une vraie salope. Juste une précision, la robe est à moi, pas à ta mère. Je n'aurais jamais pensé la remettre un jour.
Olga sort des sangles, une robe rouge, une paire de menottes. Elle m'attache les bras à la tête de lit, les chevilles au pied du lit. Je souris en me laissant faire. Mon supplice commence. Olga s'agenouille, sa chatte juste au-dessus de ma bouche.
— Lèche-moi pendant que je te suce.
— Si c'est ça mon supplice, plutôt agréable, ma chérie.
— Oh non, tu vas voir la suite, tu vas mourir de désir.
Elle caresse mon sexe pendant que je la lèche, prenant soin de ne pas me faire jouir. Elle vient s'installer sur mon bassin enfilant mon sexe dans sa chatte, effectue quelques mouvements de reins, puis revient se faire lécher tout en me suçant la queue. Elle alterne cette situation un très long moment. Je n'ai plus qu'une envie, la défoncer, car chaque fois que je vais jouir, elle se retire.
Enfin, elle se lève, s'étire comme une chatte voulant jouer. Je ne peux qu'admirer sans pouvoir toucher ses seins, son petit ventre bien plat, ses fesses.
Prenant soin de m'exciter encore plus, jambes bien écartées, elle caresse sa chatte jouant doucement avec les lèvres, se doigte. Ses mains englobent maintenant les coupoles de ses seins, pincent les tétons.
Une fois sa petite exhibition terminée, en se tortillant, elle enfile une robe rouge très moulante (qui fait vraiment pute) dont le haut forme un bustier en V, ses seins sont quasiment sortis. Elle vient les frotter contre ma bouche. Mon désir atteint son paroxysme, j'ai du mal à ne pas jouir, les veines de mon sexe menacent d'éclater.
— Alors chéri, toujours sûr de résister.
— Salope !!!!!!!!!!
— Je vais te détacher, souviens-toi de ce que je t'ai demandé.
— Je m'en souviens, et crois-moi ta chatte, ton cul vont aussi s'en souvenir.
À peine m'a-t-elle détaché que sans douceur, je la mets à genoux sur le lit. La vue de ses fesses bien moulées dans sa robe augmente encore mon envie d'elle.
— Salope, tu vas vraiment le regretter. Je vais me vider dans ta chatte, ensuite m'occuper de tes fesses jusqu'à ce que tu cries grâce.
— Tu vois que tu vas me traiter comme une pute, je savais que tu ne résisterais pas.
Je baisse le haut de sa robe pour libérer complètement ses seins, relève le bas pour dégager tous les endroits dont je veux largement profiter. Je lui mets une bonne fessée la faisant gémir, mes mains laissent de larges traces rouges. J'enfile brutalement mon sexe gonflé d'envie dans sa chatte, elle pousse un petit cri. Je la défonce un court moment, tout en la tenant par les seins. Je suis trop excité pour tenir longtemps, je me vide sans vraiment jouir. Je récupère cinq minutes, puis n'ayant pas débandé, je pénètre ses fesses d'un coup sec.
Elle crie oui, vas-y, baise-moi comme une fille que tu as payée. Je suis frustré, car après son cri, elle ne réagit plus. Je ne suis plus qu'une bête assoiffée de sexe voulant la défoncer, l'entendre hurler. Ne sentant aucune réaction de sa part, je la défonce de plus en plus violemment.
Je la prends par les hanches par les seins, par le cou pour la tirer le plus possible en arrière. En colère, ayant l'impression de baiser une femme qui attend que ça se termine, je redouble mes coups. Enfin, elle spasme plusieurs fois de plaisir. Je jouis une nouvelle fois en elle, ivre de joie, j'ai finalement réussi à la faire réagir.
— Mon chéri, j'aurai un merveilleux souvenir pour les nuits que je vais passer seule sans toi la semaine prochaine.
— Jamais je n'aurais cru que tu puisses être aussi salope, mais voyant les larmes qui coulent de ses yeux : je t'ai fait mal ?
— Oui, vraiment mal quand tu m'as prise comme une bête, mais c'était si bon. Je mordais ma langue pour ne pas crier. Une fois de temps en temps, ce n'est pas désagréable d'être traitée comme une femelle juste bonne à être baisée, surtout par l'homme qu'on aime.
— Mon amour, tu vas me manquer, l'embrassant avec douceur en la prenant dans mes bras.
— Demain matin, je partirais de bonne heure, je n'ai pas envie d'une séance d'au revoir ou je pourrais pleurer.
Tout est étonnant de sa part, son langage, cette façon vulgaire de se donner. Elle est si douce, si tendre d'habitude. Je me souviens alors des paroles de ma mère lorsqu'elle nous avait surpris :  épargne-moi les détails, je sais de quoi tu es capable. Je sens qu'elle ne m'a pas tout dit.
Nous nous sommes endormis, le matin lorsque je me suis réveillé, elle était partie sans bruit. J'ai longuement caressé l'oreiller ou elle avait laissé une trace de parfum. Je réalise que mes nuits sans elle vont être un calvaire.
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Ced67220
5 janvier 2024 à 22:37
Hummm top génial
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
5 décembre 2023 à 21:11
Michel et Olga sont de plus en plus amoureux je les verrais bien en couple,mais que va t'il se passer après, on attendra la suite
Modifié 5 décembre 2023 à 21:12
Soyez respectueux
Répondre

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