Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grand-mère très coquine — Chapitre 10 · Plaisirs à quatre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grand-mère très coquine
Chapitre 10 · Plaisirs à quatre
Arrivés dans la chambre, nous couchons Olga sur le dos, Sandra s'assoie à côté d'elle, lui prend la main et la rassure,
— Ne t'inquiète pas, cela va bien se passer.
— Je vous fais confiance.
— Si quelque chose ne te plait pas, dis-le-nous.
— Tu sais bien que j'ai connu pire. Avec vous, au moins il y aura de la tendresse, de l'amour.
— Je vous fais confiance.
— Si quelque chose ne te plait pas, dis-le-nous.
— Tu sais bien que j'ai connu pire. Avec vous, au moins il y aura de la tendresse, de l'amour.
Ma bouche se promène sur ses seins, celle de Paul sur son ventre puis sur son pubis. Je la vois se contracter, un très long baiser sur sa bouche. Paul arrête ses caresses.
Je viens à genoux au-dessus de sa bouche, et m'enfonce doucement, sa langue parcoure mon sexe de bas en haut, puis mon gland disparait entre ses lèvres. Alors qu'elle me suce, Paul lui malaxe les seins.
Elle prend la main de Paul pour la diriger vers son sexe, ouvre ses jambes pour qu'il puisse la pénétrer avec son doigt puis, une fois introduit, elle les referme, restant plusieurs minutes en balançant son bassin avant de repousser la main.
Maintenant il la lèche doucement, puis de plus en plus vite balançant ses jambes. Je fais mes aller et retour dans sa bouche au même rythme que le léchage de Paul.
Au bout d'un long moment de ce traitement, nous la retournons les fesses offertes pour la double pénétration.
Elle prend la main de Paul pour la diriger vers son sexe, ouvre ses jambes pour qu'il puisse la pénétrer avec son doigt puis, une fois introduit, elle les referme, restant plusieurs minutes en balançant son bassin avant de repousser la main.
Maintenant il la lèche doucement, puis de plus en plus vite balançant ses jambes. Je fais mes aller et retour dans sa bouche au même rythme que le léchage de Paul.
Au bout d'un long moment de ce traitement, nous la retournons les fesses offertes pour la double pénétration.
Je la mets à quatre pattes et je frotte longuement son anus avec mon gland, il est humide, notre salive et sa mouille ont coulé pendant nos ébats. Je la lubrifie et pousse mon gland qui à ma surprise rentre facilement. Je fais juste quelques aller et retour pour bien la dilater.
— Allez ma chérie va t'empaler sur Paul.
Elle l'enjambe, l'embrasse, enfourne son sexe dans sa chatte. Paul la penche en avant la prenant par les épaules, je viens derrière elle m'enfonçant dans son anus bien ouvert. Elle pousse un petit cri.
Paul donne la cadence en soulevant son ventre pour bien s'enfoncer dans sa chatte, je me synchronise avec son mouvement. Je pilonne ses fesses les attrapant à pleine main pendant que Paul s'agrippe à ses seins. Elle gémit de plus en plus fort.
Paul donne la cadence en soulevant son ventre pour bien s'enfoncer dans sa chatte, je me synchronise avec son mouvement. Je pilonne ses fesses les attrapant à pleine main pendant que Paul s'agrippe à ses seins. Elle gémit de plus en plus fort.
Tous les deux nous essayons de nous retenir, occupés à la faire jouir, nous sentons ses spasmes, elle se mord les lèvres, gémie, crie
— Allez-y, plus vite, plus vite.
— Tu aimes comme ça ? redoublant nos coups de boutoir.
— Oui, oui, plus fort, plus fort.
— Elle va jouir, elle coule, elle spasme.
— Tu aimes comme ça ? redoublant nos coups de boutoir.
— Oui, oui, plus fort, plus fort.
— Elle va jouir, elle coule, elle spasme.
Effectivement, elle pousse un grand ahhhhhhhhhh de satisfaction. Nous arrêtons immédiatement, nous réservant pour la suite. Je me retire de ses fesses. Sandra l'aide à se redresser, lui caressant les seins au passage.
Nous la laissons reprendre ses esprits quelques minutes.
Cette fois, c'est moi qui m'allonge sur le dos. Sandra la positionne comme tout à l'heure guidant mon sexe vers sa chatte, elle lui appuie sur les épaules pour le faire rentrer. C'est elle qui la penche en avant d'une main, toujours en lui caressant les seins de son autre main.
Cette fois, c'est moi qui m'allonge sur le dos. Sandra la positionne comme tout à l'heure guidant mon sexe vers sa chatte, elle lui appuie sur les épaules pour le faire rentrer. C'est elle qui la penche en avant d'une main, toujours en lui caressant les seins de son autre main.
Paul passe derrière, je vois un petit voile d'inquiétude assombrir ses yeux. Son visage étant près du mien, je l'embrasse à pleine bouche. Il commence à frotter son gland sur son anus largement ouvert.
— Tu te souviens mercredi dernier, tu m'as dit que je pourrais faire ce que je veux de ton petit cul. Crois-moi, depuis le temps que je le voulais, je n'ai pas oublié. Tu vas sentir mon gland rentrer au plus profond de toi, puis je vais faire de lents va-et-vient le plus loin possible pour cogner contre le gland de Michel à travers ta paroi. Nous allons accélérer tous les deux pour te faire hurler de plaisir.
— Oh, Paul, tu vas l'avoir enfin ce petit cul. Enfonce-toi!!!!!!!!!!
— Oh, Paul, tu vas l'avoir enfin ce petit cul. Enfonce-toi!!!!!!!!!!
Je la vois devenir complètement rouge. D'un coup sec, il la pénètre, elle pousse juste un petit cri de surprise. Je sens ses va-et-vient très lents, je synchronise le rythme de ma pénétration avec le sien. Je perçois nos glands qui tapent doucement l'un contre l'autre.
Elle commence à émettre de petits cris, je vois la main de Sandra pincer la pointe de ses seins.
Maintenant nous avons pris notre rythme, elle gémit de plus en plus. Ressentant les spasmes de son corps et sa mouille qui coule le long de ma verge, je sais qu'elle a joui au moins deux fois. Elle se met à crier.
Elle commence à émettre de petits cris, je vois la main de Sandra pincer la pointe de ses seins.
Maintenant nous avons pris notre rythme, elle gémit de plus en plus. Ressentant les spasmes de son corps et sa mouille qui coule le long de ma verge, je sais qu'elle a joui au moins deux fois. Elle se met à crier.
— Maintenant, maintenant, tous les deux maintenant.
— Tu nous veux tous les deux, petite coquine.
— Oui, oui, ensemble, oh que c'est bon !!!!!!!!!!!!
— Tu nous veux tous les deux, petite coquine.
— Oui, oui, ensemble, oh que c'est bon !!!!!!!!!!!!
Un clin d'œil à Paul, nos va-et-vient se font les plus puissants et rapides possibles. Nous jouissons tous les trois en même temps, l'inondant de notre sperme.
Paul se retire, Sandra arrête ses caresses. Je vois des larmes coulées de ses yeux. Je m'inquiète.
Paul se retire, Sandra arrête ses caresses. Je vois des larmes coulées de ses yeux. Je m'inquiète.
— Ma chérie pourquoi tu pleures ?
— Oh, mon amour, c'était si bon de vous sentir tous les deux.
— Oh, mon amour, c'était si bon de vous sentir tous les deux.
C'est au tour de Sandra, mais elle nous dit qu'elle préfère se réserver pour la partie avec Olga.
Nous restons allongés tous les quatre, une bonne heure récupérant nos forces pour la suite qui d'après Sandra sera encore plus chaude.
Nous restons allongés tous les quatre, une bonne heure récupérant nos forces pour la suite qui d'après Sandra sera encore plus chaude.
Sandra s'allonge sur le dos, tête au pied du lit, cuisses bien écartées, genoux levés. Elle demande à Olga de venir au-dessus d'elle à genoux, cul offert au bord du lit.
— Enfin, ma chérie, on va pouvoir se lécher la chatte. Michel va venir à genoux entre mes cuisses, tu me lècheras ou tu le suceras, à toi de choisir. Il pourra aussi me baiser s'il en a envie.
— Tu es une vraie salope ma Sandra.
— Attends, je n'ai pas fini. Paul va se placer debout derrière toi et une nouvelle fois réaliser son rêve, moi le mien en jouant avec ta chatte pour te faire jouir comme une folle.
— Tu me fais rougir, mais oh oui ma chérie !!!!!!!!!!
— Après, on change tous de position.
— Tu es une vraie salope ma Sandra.
— Attends, je n'ai pas fini. Paul va se placer debout derrière toi et une nouvelle fois réaliser son rêve, moi le mien en jouant avec ta chatte pour te faire jouir comme une folle.
— Tu me fais rougir, mais oh oui ma chérie !!!!!!!!!!
— Après, on change tous de position.
N'obéissant pas totalement à Sandra, une fois en position, je lève la tête de ma chérie et l'embrasse longuement avant qu'elle ne commence à lécher Sandra. Celle-ci n'a pas attendu et s'en donne à cœur joie sur la chatte d'Olga. Je vois Paul doigter doucement l'anus de ma chérie, écarter son petit bourrelet et lui lécher. Je la vois frémir.
Au moment où Paul s'introduit, je vois son visage se crisper un peu. Je relève sa tête, l'embrasse en poussant mon sexe dans la chatte de Sandra. Elle a compris ce que je veux faire. Nous alternons entre sa langue et mon sexe.
Paul maintenant s'occupe activement du cul d'Olga, je vois son sexe faire de long va-et-vient.
Paul maintenant s'occupe activement du cul d'Olga, je vois son sexe faire de long va-et-vient.
— Ma salope, je vais encore prendre ton magnifique cul.
— Paul oui oui !!!! Sandra mord mon clito, Paul plus vite.
— Mais tu es une vraie fontaine.
— Paul oui oui !!!! Sandra mord mon clito, Paul plus vite.
— Mais tu es une vraie fontaine.
Je vois ses yeux chavirés de plaisir. Je vois les spasmes faire onduler son bassin. Elle donne maintenant de grands coups de cul, coincée par la bouche de Sandra et le ventre de Paul qui la défonce sans retenue.
— Quel cul, mais quel cul, la vache que tu es bonne.
— Encore, encore, défonce-moi, salaud. AH AH OH OUI. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Encore, encore, défonce-moi, salaud. AH AH OH OUI. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Je comprends que Paul vient de se vider en elle. Je continue à pilonner la chatte de Sandra, me retenant, car je préfère me vider dans son cul tout à l'heure. Je vois son ventre frissonner de plaisir, elle resserre sa chatte sur mon sexe et m'inonde de son liquide.
Paul et moi nous nous retirons. Olga bascule sur le côté, épuisée. Sandra se tourne et vient contre Olga dont le petit cul est tout ouvert, plein de sperme.
— Oh, Olga, je me suis régalée avec ta chatte pendant que Michel me baisait.
— Jamais je n'aurai pensé qu'une femme qui me lèche fasse autant d'effet, ensuite si tu rajoutes Paul qui me sodomisait, la vue du sexe de Michel dans ta chatte. J'ai joui comme une folle.
— Jamais je n'aurai pensé qu'une femme qui me lèche fasse autant d'effet, ensuite si tu rajoutes Paul qui me sodomisait, la vue du sexe de Michel dans ta chatte. J'ai joui comme une folle.
Un peu de repos, et nous recommençons, j'improvise une variante en sodomisant Sandra, de temps en temps, je la prends en levrette quand Olga me laisse la place. Cette dernière jouit sous les coups de Paul dans sa chatte. J'adore caresser les fesses de Sandra, regarder mon sexe s'enfoncer le plus loin possible. Nos deux coquines se mettent à hurler de nouveau.
Je sens Sandra se contracter. Paul me dit : elles sont en train de jouir, Olga coule de partout, et vu le visage de Sandra, tu peux l'achever.
Je donne quelques furieux coups dans le cul de Sandra, Olga lui mord le clito. J'explose, presque simultanément avec Sandra en un long cri.
Nous nous retirons, vannés tous les deux. Sandra est complètement épuisée, Olga ne vaut guère mieux.
Je donne quelques furieux coups dans le cul de Sandra, Olga lui mord le clito. J'explose, presque simultanément avec Sandra en un long cri.
Nous nous retirons, vannés tous les deux. Sandra est complètement épuisée, Olga ne vaut guère mieux.
— Vous êtes vraiment deux salauds, vous nous avez fait jouir sans arrêt.
— Deux coquines comme vous, il fallait bien en profiter, sinon vous auriez été déçues.
— Deux coquines comme vous, il fallait bien en profiter, sinon vous auriez été déçues.
Paul embrasse tendrement Sandra. J'ai posé la tête d'Olga sur mon épaule en lui caressant les cheveux. Au bout de quelques minutes, elles se lèvent.
— On va prendre une douche, mais inutile de venir, on verrouille la porte.
Nous les regardons partir, se tenant par la taille, leurs jolis petits culs remuant bien ensemble.
— Tu as de la chance, Olga est géniale.
— Sandra aussi, mais surtout, elles s'entendent à merveille.
— Sandra aussi, mais surtout, elles s'entendent à merveille.
Au bout d'une demi-heure, nos petites coquines reviennent, lavées, peignées, parfumées. À notre tour d'aller nous laver.
Nous retournons au salon pour prendre nos affaires. Ces dames remettent leurs robes, leur chemisier.
— Olga dit: zut j'ai oublié de mettre une culotte dans mon sac, et il faut absolument que je passe au « Flavio » avant de rentrer.
— Pas de soucis sous certaines conditions, on vous donne ce qu'il faut. Paul tient à la main la petite culotte bleue d'Olga et s'approche d'elle, moi la noire de Sandra.
— Que voulez-vous en échange ?
— Pas grand-chose les filles, juste un gros baiser, vous levez vos jambes, les écartant un peu. On vous lèche cinq minutes et on enfile vos culottes !!!! De toute façon, on serait incapables d'en faire plus. Vous nous rendrez les culottes plus tard, un cadeau est un cadeau.
— Olga regarde Sandra, désolée, je n'ai pas le choix, tu veux bien ?
— Bof, ils se sont bien occupés de nos chattes et de nos fesses. On peut leur faire ce plaisir.
— Pas de soucis sous certaines conditions, on vous donne ce qu'il faut. Paul tient à la main la petite culotte bleue d'Olga et s'approche d'elle, moi la noire de Sandra.
— Que voulez-vous en échange ?
— Pas grand-chose les filles, juste un gros baiser, vous levez vos jambes, les écartant un peu. On vous lèche cinq minutes et on enfile vos culottes !!!! De toute façon, on serait incapables d'en faire plus. Vous nous rendrez les culottes plus tard, un cadeau est un cadeau.
— Olga regarde Sandra, désolée, je n'ai pas le choix, tu veux bien ?
— Bof, ils se sont bien occupés de nos chattes et de nos fesses. On peut leur faire ce plaisir.
Sandra et Olga lèvent leurs jambes. Nous jouons, comme promis, cinq minutes avec leur fente. Nous enfilons les culottes puis leur baissons les jambes. Elles finissent de remonter leurs culottes sous nos regards lubriques et se lèvent.
Sandra dit : venez diner ce soir, attention, un simple diner, pas une partie de sexe. J'aimerais bien qu'on parle de la suite de cette merveilleuse après-midi. Nous nous disons à ce soir.
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