Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grand-mère très coquine — Chapitre 9 · Premier rendez-vous à quatre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grand-mère très coquine
Chapitre 9 · Premier rendez-vous à quatre
Olga partie depuis maintenant trois jours, je tourne en rond. J'ai du mal à me concentrer sur le projet confié par le cabinet d'architecture pour lequel je travaille comme stagiaire. La nuit, souvent je rêve d'elle.
Ce mardi, je reçois une vidéo : on voit Olga tenant un micro. Elle porte une robe longue fendue noire, un profond décolleté mettant en valeur sa poitrine ornée d'un splendide collier de perles. Son mari est à côté d'elle. Elle commence son discours, je comprends qu'il s'agit d'une vente de charité effectuée par la société de son mari. Elle termine sous les applaudissements.
La vidéo reprend, elle se promène dans la salle, un verre de champagne à la main, sourire de façade sur son visage, discutant avec les invités. Je remarque le regard des hommes sur ses cuisses dévoilées par sa robe qui s'ouvre, permettant par moment d'apercevoir sa petite culotte bleue. D'autres lorgnent sa poitrine. Certains osent poser leur main sur le collier en effleurant ses seins, lui disant qu'il est magnifique.
Cette vidéo est accompagnée d'un message : tu me manques, mon amour.
La vidéo reprend, elle se promène dans la salle, un verre de champagne à la main, sourire de façade sur son visage, discutant avec les invités. Je remarque le regard des hommes sur ses cuisses dévoilées par sa robe qui s'ouvre, permettant par moment d'apercevoir sa petite culotte bleue. D'autres lorgnent sa poitrine. Certains osent poser leur main sur le collier en effleurant ses seins, lui disant qu'il est magnifique.
Cette vidéo est accompagnée d'un message : tu me manques, mon amour.
Le lendemain matin, mercredi, je reçois une vidéo beaucoup plus intime : Olga les cuisses écartées caresse sa chatte avec un vibromasseur, elle écarte doucement les lèvres en le maniant de haut en bas, puis l'appuie sur son clitoris, l'enfonce profondément, puis revient sur son clitoris qui rougit de plus en plus.
Elle commence de lents va-et-vient, j'entends ces gémissements. Elle accélère et pousse un grand cri, elle sort le vibromasseur du liquide coulant de sa chatte.
Un message est joint : ma chatte et mon cul ont envie de toi, mais ne baise pas Julie ou Laura après cette vidéo, qui va t'exciter.
Elle commence de lents va-et-vient, j'entends ces gémissements. Elle accélère et pousse un grand cri, elle sort le vibromasseur du liquide coulant de sa chatte.
Un message est joint : ma chatte et mon cul ont envie de toi, mais ne baise pas Julie ou Laura après cette vidéo, qui va t'exciter.
En fin de matinée, Paul passe me voir
— Tu as l'air bien triste.
— Olga me manque terriblement, c'est fou d'être amoureux à ce point. Hier, après sa vidéo, j'ai failli regarder un porno sur internet pour me masturber.
— Tu veux venir cet après-midi, on baisera Sandra ensemble ?
— Non, j'aurais trop l'impression de la tromper pendant son absence ; c'est gentil de votre part.
— Olga me manque terriblement, c'est fou d'être amoureux à ce point. Hier, après sa vidéo, j'ai failli regarder un porno sur internet pour me masturber.
— Tu veux venir cet après-midi, on baisera Sandra ensemble ?
— Non, j'aurais trop l'impression de la tromper pendant son absence ; c'est gentil de votre part.
Il sort son portable, me montre une courte vidéo sur laquelle on voit le visage d'Olga, elle dit : Paul propose à Michel de venir vous rejoindre. Je connais sa libido et je l'ai quelque peu excité avec une vidéo de moi très coquine, voir hard. Faire une partie à trois avec Sandra lui fera du bien. Je te promets qu'en compensation mercredi prochain tu pourras largement te venger sur mon petit cul.
Nous partons rejoindre Sandra. Elle se donne à fond, nous terminons épuisés par notre petite salope qui comme d'habitude fut très gourmande, il lui a fallu une double pénétration pour terminer la séance, malgré de nombreux léchages et levrettes.
Un long moment de repos où Paul et moi caressons tendrement son corps, la faisant frémir. Nos mains se rejoignent souvent sur ses seins. Elle me regarde :
Un long moment de repos où Paul et moi caressons tendrement son corps, la faisant frémir. Nos mains se rejoignent souvent sur ses seins. Elle me regarde :
— Ne t'inquiète pas, je vais me rattraper sur Olga la semaine prochaine, depuis le temps que j'ai envie de lécher sa chatte. Tu imagines Olga allonger sur moi les fesses levées, nous nous léchons, Paul la sodomise en même temps.
— Salope, tu vas me le payer.
— Salope, tu vas me le payer.
Je la positionne à quatre pattes, m'enfonce sans retenue dans ses adorables fesses pendant que Paul enfourne son sexe dans sa bouche. Nous la défonçons complètement, elle jouit et crie grâce.
Ils me regardent tous les deux avec gravité.
— Michel, qui a demandé de faire une partie à trois ou quatre, Olga ou toi ?
— Moi, je l'ai convaincu de faire une parte à trois, elle a accepté quand elle a su que le troisième, c'était toi. Puis, elle était enthousiaste dès que je lui ai dit que Sandra participerait peut-être.
— Bien, mais pense à ce que tu vas ressentir quand tu la verras jouir sous mes coups de boutoir, la première fois que j'ai vu hurler Sandra quand tu l'as sodomisé, j'ai serré les poings tellement ça me faisait mal.
— C'est gentil de me prévenir, mais j'ai totalement confiance en vous deux. Si elle ne veut pas, je vous demande simplement de respecter son choix. Je vois Sandra sourire ironiquement. Paul de toute façon tu ne fais pas partie des hommes qui veulent dominer dans cette position. Je sais que tu seras le plus doux possible avec elle, uniquement préoccupé de la faire jouir.
— Je suis certaine qu'elle va aimer ces moments intenses, me dit Sandra.
— Merci à tous les deux pour ce merveilleux moment. Cela m'a permis d'oublier l'absence de ma chérie. À mercredi.
— Moi, je l'ai convaincu de faire une parte à trois, elle a accepté quand elle a su que le troisième, c'était toi. Puis, elle était enthousiaste dès que je lui ai dit que Sandra participerait peut-être.
— Bien, mais pense à ce que tu vas ressentir quand tu la verras jouir sous mes coups de boutoir, la première fois que j'ai vu hurler Sandra quand tu l'as sodomisé, j'ai serré les poings tellement ça me faisait mal.
— C'est gentil de me prévenir, mais j'ai totalement confiance en vous deux. Si elle ne veut pas, je vous demande simplement de respecter son choix. Je vois Sandra sourire ironiquement. Paul de toute façon tu ne fais pas partie des hommes qui veulent dominer dans cette position. Je sais que tu seras le plus doux possible avec elle, uniquement préoccupé de la faire jouir.
— Je suis certaine qu'elle va aimer ces moments intenses, me dit Sandra.
— Merci à tous les deux pour ce merveilleux moment. Cela m'a permis d'oublier l'absence de ma chérie. À mercredi.
J'embrasse Sandra, serre la main à Paul et je pars.
XXXX
Samedi arrive enfin. Olga arrive vers 18 h toute pimpante. Elle est vêtue de sa petite robe bleue courte, de son chemisier transparent. Comme nous devons diner avec mes parents, elle a mis un soutien-gorge. Nous sortons sur la terrasse. Nous nous asseyons côte à côte sur le canapé du salon de jardin, je pose ma main sur sa cuisse remontant sa robe.
Je découvre qu'elle n'a pas de culotte. Je la doigte tout doucement, puis la mets à genoux sur le canapé où je la prends en levrette trop rapidement à mon gout. Elle sourit.
— Un peu vite, mais trop bon pour s'en priver, si tu savais comme j'ai envie de toi, ce soir je vais te dévorer.
— Et moi, rattraper mon retard !!!!!!!!!!!
— Et moi, rattraper mon retard !!!!!!!!!!!
Mes parents arrivent vers 19 h 30. Après quelques échanges entre ma mère et Olga, nous dinons vers 21 h. Olga demande si elle peut rester jusqu'à mercredi, mes parents lui répondent bien sûr et nous annoncent qu'ils sortent : retour vers 3h du matin, dit mon père. Nous ne sommes pas dupes, ils veulent nous laisser seuls.
Nous profitons des derniers rayons de soleil, allongés tous les deux l'un contre l'autre sur le même transat. Nos mains se promènent sur nos corps, je regarde les reflets du soleil couchant dans ses yeux. Nos caresses se font plus exigeantes, deviennent nettement plus précises.
Nous nous dirigeons vers la chambre. Rapidement déshabillés, je la regarde, admirant son corps toujours aussi sublime, puis, aussi impatients l'un que l'autre, nous commençons à faire l'amour. Toutes les positions sont passées en revue : debout, en tête- bêche, à genoux, couchée sur le dos, couchée sur le ventre, couchée sur le côté.
Tout y passe : sa bouche, ses seins, sa chatte, ses fesses. Dans la nuit, j'éjacule plusieurs fois, elle jouit une dizaine de fois. Épuisés, en sueur, sans même prendre une douche, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
Tout y passe : sa bouche, ses seins, sa chatte, ses fesses. Dans la nuit, j'éjacule plusieurs fois, elle jouit une dizaine de fois. Épuisés, en sueur, sans même prendre une douche, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
Les jours qui suivent sont plus calmes. Nous sortons, longues promenades dans la forêt, baignade aux étangs, visite de quelques expositions de peinture. J'apprécie particulièrement les baignades, son minuscule maillot de bain ne cachant pas grand-chose de ce corps que je ne lasse pas de contempler.
Certains matins, Olga passe chez elle, il faut bien qu'elle se montre un peu, ne serait-ce que pour gérer l'intendance.
Son mari lui laisse une totale liberté, surtout depuis que sa secrétaire est devenue sa maitresse. Elle ajoute: depuis le temps que Carole en avait envie, hier, elle m'a annoncé que c'était fait. Elle espère qu'il va enfin accepter de divorcer pour devenir sa femme.
Son mari lui laisse une totale liberté, surtout depuis que sa secrétaire est devenue sa maitresse. Elle ajoute: depuis le temps que Carole en avait envie, hier, elle m'a annoncé que c'était fait. Elle espère qu'il va enfin accepter de divorcer pour devenir sa femme.
Mardi soir arrive. Un SMS de Sandra la fait sourire : pour nous les filles, robe très courte sans culotte, pour le haut, chemisier blanc sans soutien-gorge qu'on retirera pratiquement tout de suite (trop envie de mordiller tes seins et de doigter ta chatte) pour les garçons, comme ils veulent, ils se déshabilleront tout de suite.
— Tu es toujours d'accord ma chérie pour cette soirée un peu particulière.
— Bien sûr, mais toi, tu es certain de vouloir me partager ? Tu n'as pas peur, car c'est sûr, je vais jouir prise par Paul et léchée par Sandra.
— Mon amour, toi tu vas voir Sandra hurler quand je la sodomise. Je ne vois pas la différence.
— Bien sûr, mais toi, tu es certain de vouloir me partager ? Tu n'as pas peur, car c'est sûr, je vais jouir prise par Paul et léchée par Sandra.
— Mon amour, toi tu vas voir Sandra hurler quand je la sodomise. Je ne vois pas la différence.
XXXX
Enfin, ce mercredi tant attendu arrive. Olga a un petit sac cadeau (pour Paul me dit-elle). Le portail est ouvert. Je rentre ma voiture et nous nous garons près du perron. Sandra nous accueille avec un grand sourire.
— Prêt tous les deux ?
— Oh que oui, on en rêve depuis le retour d'Olga.
— Oh que oui, on en rêve depuis le retour d'Olga.
Nous passons sur la terrasse. Je me souviens de Sandra en petite culotte transparente sur un transat, ne s'occupant pas du désir qu'elle pouvait me causer en se montrant dans cette tenue. Un gros bouquet de roses est sur la table basse, probablement offert à Sandra par Paul.
Les filles s'installent sur les fauteuils de jardin basculant un peu en arrière. Sans culottes, elles font exprès d'ouvrir largement leurs cuisses en croisant leurs chevilles.
— Vous voulez du champagne pour fêter notre première soirée tous les quatre ?
— Oui, bien sûr.
— Oui, bien sûr.
Sandra et Olga partent toutes les deux. Elles reviennent seins nus n'ayant plus que leur petite jupe. Sandra me sert pendant qu'Olga sert Paul. Elles s'asseyent sur nos genoux, nous faisant boire notre coupe, leurs seins frôlent nos bouches. Une fois le champagne terminé et quelques baisers sur leurs poitrines, toutes les deux s'asseyent sur le canapé. Sans retenue chacune remonte la jupe de sa partenaire. Elles se caressent le minou. De voir ainsi la chatte de nos femmes, se caressant leur fente ouverte, provoque une réaction immédiate.
— Allez, les hommes, on se déshabille.
— Tu ne trouves pas qu'ils sont mignons, leur engin déjà prêt. On leur fait leur petit cadeau ?
— Bien sûr, après on les emmène dans la chambre, je suis sure qu'ils vont bien s'occuper de nous.
— Tu ne trouves pas qu'ils sont mignons, leur engin déjà prêt. On leur fait leur petit cadeau ?
— Bien sûr, après on les emmène dans la chambre, je suis sure qu'ils vont bien s'occuper de nous.
Sandra me tend un petit paquet entouré d'un ruban noir, pendant qu'Olga tend son petit paquet entouré d'un ruban bleu à Paul.
J'ouvre le premier avec curiosité, mon cadeau. Je trouve une petite culotte noire en dentelle. Sandra me dit : C'est pour te rappeler la fois où tu as failli me prendre debout dans la cuisine. Je rougis comme un gamin.
Paul ouvre son paquet, une jolie culotte bleue beaucoup plus sage que celle de Sandra. Olga lui dit : Pour te rappeler l'épisode de l'échelle et crois moi, si ce jour-là, tu avais insisté, tu aurais pu me baiser sans difficulté tellement je mouillais et j'étais troublée. Il devient encore plus rouge, les yeux rêveurs, pensant à ce superbe cul et cette si jolie chatte qu'il aurait pu prendre bien avant.
Toutes les deux continuent à se caresser le minou, avant de déclarer :
— Allez, messieurs, on va dans la chambre. Vous aurez droit aux doubles pénétrations, faites-nous bien jouir avant d'éclater.
— Allez, messieurs, on va dans la chambre. Vous aurez droit aux doubles pénétrations, faites-nous bien jouir avant d'éclater.
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