Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 10
Patricia se tient devant nous, retire ses lunettes puis sa perruque, Mercier reste baba en découvrant Patricia, son regard va de Patricia à moi et il recommence.
— Vous m'avez bien eu, je n'ai pas pensé une seule seconde que Maria est en fait Patricia.
— Je suis assez content de ma surprise, nous t'avons bien berné, maintenant pour la nuit, elle va passer une heure avec toi et une heure avec moi et ainsi de suite.
— Je ne suis pas d'accord, moi je vous veux d'abord tous les deux ensemble, deux fois.
— Je suis assez content de ma surprise, nous t'avons bien berné, maintenant pour la nuit, elle va passer une heure avec toi et une heure avec moi et ainsi de suite.
— Je ne suis pas d'accord, moi je vous veux d'abord tous les deux ensemble, deux fois.
Nous donnons à Patricia ce qu'elle demande d'être prise en double chacun des deux côtés et ensuite elle va dans la chambre de Mercier, pendant une heure Patricia va crier, jouir sans arrêt et je lui fais de même. Quelle nuit de folie, c'est le genre de plaisir qu'elle ne laisse pas passer. Au petit déjeuner, elle est fraîche comme une rose, les deux hommes un peu moins.
— Quand ta mère va venir je vais l'inviter pour qu'il s'occupe d'elle, pour te remercier de cette soirée, j'ai réservé pour mercredi soir le percement de tes tétons j'ai trouvé, le bijou que tu porteras après ta cicatrisation.
— Merci d'abord pour cette nuit, je ne sais combien de fois j'ai joui et tu as encore trouvé un cadeau pour moi.
— Je te l'ai promis, ces piercings, si tu te souviens bien.
— Je vais te demander deux autres choses, mon amour, je veux bien un piercing au nombril aussi si tu acceptes et maintenant punis-moi, martinet et cravache s'il te plaît.
— Merci d'abord pour cette nuit, je ne sais combien de fois j'ai joui et tu as encore trouvé un cadeau pour moi.
— Je te l'ai promis, ces piercings, si tu te souviens bien.
— Je vais te demander deux autres choses, mon amour, je veux bien un piercing au nombril aussi si tu acceptes et maintenant punis-moi, martinet et cravache s'il te plaît.
Les lanières lui laissent des marques rouges sur ses seins et sur son ventre, Patricia halète, le souffle court et pousse des gémissements.
— Plus fort, je veux que les morsures des lanières s'enfoncent davantage dans ma peau et me marquent pendant plusieurs jours.
Je lui donne satisfaction, sa chair éclate par endroits et laisse couler un peu de sang, Patricia jouit sans retenue en hurlant même tout en criant “encore” je continue jusqu'au moment où vaincue par la douleur et le plaisir elle s'écroule sur le sol comme une poupée de chiffon. Je la laisse récupérer et lui apporte un rafraîchissement.
— Merci mon amour, maintenant mon entrejambe, frappe aussi fort que sur mes seins.
Je ne retiens pas mes coups et Patricia jouit dès les premiers coups et sa jouissance est encore plus forte lorsque positionné, derrière elle, les lanières entrent dans sa chatte.
— Frappe une seule fois avec la cravache, mais très fort, je veux une marque pour toute la semaine.
Sous le coup de cravache, elle s'écroule à quatre pattes, la tête sur le lit, entre ses gémissements de douleur et ses larmes, elle parvient à me dire” viens mon cul” et je la sodomise gaillardement et rapidement ma queue déverse mon foutre en son fondement.
— Merci mon amour, tu me puniras au moins une fois par semaine, aussi fort. Je suis marquée comme jamais de partout, c'est ma façon de te prouver mon amour et cela me rappelle que tu es mon maître et moi ta chose pour toujours. Je vais souffrir deux ou trois jours, mais ce n'est que du bonheur. Je pense que quelques marques seront visibles sur le haut de mes seins. Je m'en fou complètement des remarques de mes collègues.
Le jeudi soir, rendez vous le tatoueur pour lui percer les tétons et le nombril, Patricia retire sa robe et apparaît en string blanc, il passe une pommade anestyésiante sur ses tétons, il faut attendre cinq minutes pour que l'effet de la pommade agisse. L'homme regarde les marques sur ses seins et son ventre.
— Vous n'avez pas été sage, avez-vous été punie assez sévèrement ?
— Non, c'est moi qui demande à mon mari de me fouetter avec un martinet et plus il frappe fort plus je jouis.
— Non, c'est moi qui demande à mon mari de me fouetter avec un martinet et plus il frappe fort plus je jouis.
Patricia en bonne salope, lui montre la trace laissée par la cravache en lui disant “Cette marque est le signe de ma soumission” comme je suis nymphomane, il m'offre a des hommes, des femmes des couples, j'ai même un amant black qui me défonce des deux côtés avec sa pine de trente centimètres” L'homme pince les tétons fortement et comme Patricia ne réagit pas, il les perce, elle pousse un petit cri et c'est tout, puis il lui pose les barres et les referment,avant d'opérer de la même façon au niveau du nombril, il nous remet une pommade, de petits cotons tiges pour nettoyer le trou et bien les nettoyer ainsi que les barres, l'hygiène est très importante. Si vous avez la moindre douleur ou signe de rougeur revenez me voir immédiatement, sinon rendez-vous dans huit jours pour la pose de vos piercings si vous en avez,tout se passe bien une petite douleur pendant deux jours et la cicatrisation se passe bien. Je la laisse acheter le piercing pour son nombril.
Le mercredi soir, elle me demande si elle peut aller seule pour la pose,ce que je ne lui refuse pas me doutant de ce qu'elle a comme idée, comme elle j'ai remarqué une bosse importante dans le pantalon du tatoueur.
Patricia, revient que presque deux heures plus tard, elle m'embrasse et sa bouche a un goût de foutre, puis elle se déshabille pour me montrer ses piercings, ses seins sont ornés de deux petits coeurs entrelacés et sur son nombril un couple réuni par le sexe. Je remarque aussi que sa chatte et son cul laissent couler du sperme.
— Mon amour, ta chérie s'est conduite comme une chienne, maintenant punis moi. Le tatoueur était accompagné d'un autre homme.
— Je n'ai pas envie, je vais te faire l'amour simplement, tu es encore plus belle avec tes piercings, je pense que tu seras heureuse de les exhiber samedi soir au petit moulin.
— Je ne peux rien te demander, tu anticipes toujours mes attentes, si tu étais venu avec moi tu aurais accepté que je baise avec le tatoueur.
— Tu aurais eu trois queues, pour s'occuper de toi.
— Je ne peux que t'aimer d'un amour fou, tu acceptes tous mes caprices de salope, si tu veux, tu peux sortir pour aller baiser d'autres femmes.
— Je te remercie mon amour, tu me suffis et je ne m'en prive pas au petit moulin, une chose, je veux te voir prendre la queue de Jérôme dans ta chatte.
— Avec plaisir, mon chéri tu pourras y mettre la tienne en même temps.
— Je n'ai pas envie, je vais te faire l'amour simplement, tu es encore plus belle avec tes piercings, je pense que tu seras heureuse de les exhiber samedi soir au petit moulin.
— Je ne peux rien te demander, tu anticipes toujours mes attentes, si tu étais venu avec moi tu aurais accepté que je baise avec le tatoueur.
— Tu aurais eu trois queues, pour s'occuper de toi.
— Je ne peux que t'aimer d'un amour fou, tu acceptes tous mes caprices de salope, si tu veux, tu peux sortir pour aller baiser d'autres femmes.
— Je te remercie mon amour, tu me suffis et je ne m'en prive pas au petit moulin, une chose, je veux te voir prendre la queue de Jérôme dans ta chatte.
— Avec plaisir, mon chéri tu pourras y mettre la tienne en même temps.
Patricia, vêtue d'un simple bandeau autour des hanches et un chemisier ouvert exhibe fièrement ses piercings. Vic nous accueille et les deux femmes s'embrassent longuement, elle en profite pour doigter Patricia qui lui rend la pareille et les deux femelles jouissent. Vic m'embrasse fougueusement en me massant la queue par-dessus le pantalon” Garde de la réserve pour moi pour plus tard”Je rejoins ma chérie qui cette fois se doigte avec Sylvie jusqu'à leur jouissance. Je monte à l'étage où j'espère trouver la patronne, je la trouve attachée sur une croix de saint André, une nouveauté dans le club, deux femmes s'occupant d'elle, une l'embrasse et l'autre lui suce les seins.
— Voilà mon sauveur, viens me baiser, tu seras le premier ce soir, le traitement des deux femmes semble lui plaire sa cyprine commençant à maculer ses cuisses, prestement je sors ma queue, je me baisse un peu pour être à la bonne hauteur et je l'embroche comme un poulet, cette pénétration déclenche un premier orgasme que j'entretiens me baisse et remonte pour lui défoncer la chatte et sa jouissance continue jusqu'à mon éjaculation qui lui remplit la chatte. Ses cris, ont attiré deux hommes et aussitôt que je me retire un des deux prenant ma place pendant que le second commence de lécher une des deux femmes, la deuxième se met à genoux pour me nettoyer la queue et entretenir ma raideur avant de se mettre à quatre pattes pour se faire saillir par ma queue.
— Ha, tu es là, chéri, viens Jérôme est arrivé, il nous attend.
— Ha, tu es là, chéri, viens Jérôme est arrivé, il nous attend.
La chatte de Patricia s'ouvre comme une corolle de fleurs et absorbe le monstre de Jérôme sans difficulté et celui-ci disparaît entièrement en elle.
— Whaou, elle est entrée entièrement, j'ai l'impression qu'elle remonte jusqu'à mon estomac, je suis complètement dilatée, c'est merveilleux. Commence doucement, je te ferai signe de la main pour accélérer ou ralentir.
J'en profite pour l'embrasser puis aspirer ses tétons avec les piercings. Sa jouissance commence aussitôt et ne cesse d'augmenter, elle fait signe à Jérôme d'accélérer sans cesse. Je le regarde, il ne ménage pas sa peine, et ressort presque entièrement sa queue et replongeant de plus en plus vite et plus fort dans le vagin de Patricia qui secoue la tête dans tous les sens, je suis sûr que ses cris résonnent dans tout le club. Pour le final, il lui relève les jambes à la verticale en les écartant, et il ressort complètement son sexe pour ensuite le replonger dans le vagin de Patricia et cela dure un certain temps. Patricia est couverte de sueur, cherche désespérément de l'air et s'évanouit lorsque Jérôme reste planté en elle pour éjaculer son sperme. Jérôme se retire et je lui fais signe de partir. Je descends au bar chercher une serviette humide pour la rafraîchir et elle revient tout doucement sur terre.
— Mon amour tu es là, j'ai réussi à prendre toute sa queue dans ma chatte, cela a été une explosion comme un feu d'artifice, je suis morte de plaisir et j'ai envie de rentrer, mais avant sodomise-moi mon homme comme une chienne et à la maison tu vas me punir très sévèrement, je le mérite je me suis offerte comme une pute. De retour chez nous, je lui demande de me suivre et lui fait découvrir mon ancien bureau que j'ai transformé en salle de plaisir avec des poutres ou je peux l'attacher, des cordes pendues au plafond avec des poulies et j'ouvre une armoire qui est pleine de gadgets de toutes tailles pour le plaisir. Je la déshabille et lui passe des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles. Je lui fixe d'abord les bracelets de cheville sur une poutre, Patricia est bien écartelée puis je tire sur deux cordes qui lui lèvent les bras en croix. Je choisis un nouveau martinet aux lanières plus longues et plus épaisses, je lui retire ses piercings et commence par lui en asséner des coups sur la poitrine, les longues lanières s'enroulent parfaitement autour de ses deux seins et laissent des sillons rouges plus larges. Patricia me surprend encore une fois, cela suffit pour la faire jouir et je frappe alors plus fort sous ses hurlements de plaisir et de douleur. finir je lui assène un coup de cravache sur sa fesse et je crois que je ne me suis pas retenu. Lorsque je vais la détacher, elle me demande de la laisser attachée et de revenir plus tard pour la libérer.Je prends une douche et m'installe dans un fauteuil avec un bouquin et je m'endors. Quand je me réveille, je ne sais combien de temps j'ai dormi et je remonte vite fait voir Patricia qui toujours attachée, s'est elle, aussi endormie. Je la détache la porte dans le lit sans qu'elle se réveille, au contraire le lendemain, lorsque je me réveille ma queue est dans sa bouche, et lorsqu'elle l'estime assez raide, elle s'empale dessus et me chevauche comme un cheval au galop.
— Mon amour tu es un homme merveilleux, tu as regardé Jérôme me défonce ma minette et cette punition que tu m'as affligée que du bonheur, tes coups de martinet m'ont fait jouir et aujourd'hui j'aimerais que tu m'exhibes quelque part avec les marques sur mon corps. Je suis ta salope, dispose de moi comme tu veux.
— Mon amour tu es un homme merveilleux, tu as regardé Jérôme me défonce ma minette et cette punition que tu m'as affligée que du bonheur, tes coups de martinet m'ont fait jouir et aujourd'hui j'aimerais que tu m'exhibes quelque part avec les marques sur mon corps. Je suis ta salope, dispose de moi comme tu veux.
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