Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 5
J'entraine Patricia sur la piste de danse, je l'embrasse, lui caresse les seins puis lui mordille tes tétons, Une main disparaît entre ses cuisses, un marécage de cyprine et de foutre de ses précédents partenaires lui remplit la chatte ou j'enfile trois doigts. Patricia gémit, elle est au bord de la jouissance. Je l'entraine dans l'escalier pour trouver un salon libre, elle me dégrafe le pantalon et me dévore la queue comme une morte de faim, quand mon érection est au sommet, je m'allonge et elle s'empale sur ma queue. Patricia jouit presque immédiatement m'arrosant le bas ventre de son plaisir. Elle se retire et pose son œillet sur mon vit et se laisse descendre dessus, elle donne juste de petits coups de bassin pour profiter de ma vigueur qui enfle doucement et bientôt les prémices de ma jouissance monte en moi. Je lui bloque les hanches pour la maintenir et déverse mon foutre dans son fondement. Elle s'allonge sur moi, nos deux souffles se mêlent.
— Merci, mon amour, c'est avec toi que je jouis le plus, je t'aime.
— Moi aussi je t'aime, ma salope.
— J'adore, quand tu m'appelles ma salope, c'est ma vraie nature, je crois.
— Désolée, la patronne ferme, vous m'attendez devant l'entrée si vous voulez, je vous emmène chez moi j'ai trop envie de jouir.
— Moi aussi je t'aime, ma salope.
— J'adore, quand tu m'appelles ma salope, c'est ma vraie nature, je crois.
— Désolée, la patronne ferme, vous m'attendez devant l'entrée si vous voulez, je vous emmène chez moi j'ai trop envie de jouir.
Sylvie retire son manteau d'été et se retrouve nue, je m'approche d'elle pour l'embrasser, Patricia se colle contre son dos et lui caresse les seins. Sylvie tourne la tête pour embrasser Patricia et nos trois bouches vont de l'une à l'autre avant de rejoindre sa chambre Patricia s'allonge sur le dos et Sylvie plonge entre ses cuisses pour lui lécher la chatte, je me déshabille, rejoint les deux femmes et ma queue retrouve la chatte de Sylvie pour la faire jouir. Son lit étant étroit, je le laisse aux deux femmes et m'endors sur le canapé. Au cours de la nuit, j'ai la visite de l'une et l'autre. Nous quittons Sylvie vers onze heures.
Le lundi soir, je vois que Patricia est tourmentée, elle n'a pas son comportement habituel.
Le lundi soir, je vois que Patricia est tourmentée, elle n'a pas son comportement habituel.
— Tu as un problème ma chérie, je vois que tu n'es pas comme d'habitude, explique-moi si tu le veux.
— Je me pose des questions, hier je t'ai trouvé moins attentif que d'habitude, j'avais envie de sexe, mais tu es resté plus froid. Tu trouves que je suis trop salope, samedi soir, c'est vrai que j'ai je me suis lâchée et j'ai peut-être abusé, j'ai recompté je me suis offert à huit hommes ou neuf plus deux couples.
— Ma chérie, rassure-toi, ça me plaît beaucoup quand tu fais ta salope, c'est d'ailleurs moi qui t'ai conduite dans ce club et je sais comment cela se passe et je connais ta gourmandise. Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas savoir combien d'hommes ou de femmes te donnent du plaisir, tu es libre de le faire autant que tu veux même vingt si l'occasion se présente. En plus, on a fini les deux dernières sorties avec des rencontres agréables. Non je suis simplement fatigué de la veille et c'est vrai j'ai été un peu négligeant avec toi, mais un homme a plus besoin qu'une femme de récupérer. Je t'aime moi aussi et j'ai envie de continuer longtemps avec ma salope, tu es rassurée, d'ailleurs, ce soir, je suis en forme et exceptionnellement je vais utiliser le gode avec moi pour te faire jouir.
— Tu me rassures, je suis idiote de me mettre de pareilles idées en tête.
— Bien, tu veux tout de suite ou après le dîner ?
— Si tu es en forme les deux, tu connais ma gourmandise, j'ai encore une chose à te demander, tu as vu Sylvie.
— J'ai compris, tu veux un piercing sur tes tétons ?
— Je ne peux rien te cacher, tu me connais comme si nous étions en couple depuis dix ans.
— Je me pose des questions, hier je t'ai trouvé moins attentif que d'habitude, j'avais envie de sexe, mais tu es resté plus froid. Tu trouves que je suis trop salope, samedi soir, c'est vrai que j'ai je me suis lâchée et j'ai peut-être abusé, j'ai recompté je me suis offert à huit hommes ou neuf plus deux couples.
— Ma chérie, rassure-toi, ça me plaît beaucoup quand tu fais ta salope, c'est d'ailleurs moi qui t'ai conduite dans ce club et je sais comment cela se passe et je connais ta gourmandise. Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas savoir combien d'hommes ou de femmes te donnent du plaisir, tu es libre de le faire autant que tu veux même vingt si l'occasion se présente. En plus, on a fini les deux dernières sorties avec des rencontres agréables. Non je suis simplement fatigué de la veille et c'est vrai j'ai été un peu négligeant avec toi, mais un homme a plus besoin qu'une femme de récupérer. Je t'aime moi aussi et j'ai envie de continuer longtemps avec ma salope, tu es rassurée, d'ailleurs, ce soir, je suis en forme et exceptionnellement je vais utiliser le gode avec moi pour te faire jouir.
— Tu me rassures, je suis idiote de me mettre de pareilles idées en tête.
— Bien, tu veux tout de suite ou après le dîner ?
— Si tu es en forme les deux, tu connais ma gourmandise, j'ai encore une chose à te demander, tu as vu Sylvie.
— J'ai compris, tu veux un piercing sur tes tétons ?
— Je ne peux rien te cacher, tu me connais comme si nous étions en couple depuis dix ans.
Je Lui ai donné sa première jouissance qu'avec ma bouche et mes doigts bien qu'elle réclamait ma queue. Le repas terminé, je l'ai envoyé à la douche.
— Tu veux que je porte une tenue pour ce soir, il faut aussi que j'aille à l'esthéticienne, mes poils commencent à trop pousser.
— Non, ma chérie, je vais prendre ma douche et sort le gode, mais tu m'attends pour commencer.
— Non, ma chérie, je vais prendre ma douche et sort le gode, mais tu m'attends pour commencer.
J'ai commencé par un cunnilingus, rien que ma langue sur son clito, puis elle m'a sucé, j'ai d'abord bien ramoner sa chatte et rempli de sperme, puis je lui ai bien démonté le cul. Elle m'a de nouveau sucé avant de terminer avec le gode et ma queue dans la chatte ce qui lui donne une jouissance puissante et sans fin. Le reste de la semaine, le reste des quinze jours qui suivent se passe normalement. Nous sommes allés dîner deux fois à la pizzeria de Mattéo qui a chaque fois se cogne au moins dix fois, allumé par Patricia qui lui fait voir sa chatte, ses seins, elle s'est même masturbé devant lui. A chaque fois, Patricia a fini sous la table pour me vider et Mattéo de notre sperme. La semaine, j'apprends que le séminaire auquel je dois participer est avancé d'un mois, ce qui veut dire départ dimanche. Cette nouvelle rend Patricia triste.
— Cela va être dur une semaine sans toi, mon chéri, tu vas terriblement me manquer.
— Dis plutôt que c'est ma queue qui va te manquer ?
— C'est vrai aussi mais, ta présence est mon réconfort, ma raison de vivre et le sexe, c'est notre ciment qui nous unit tous les deux.
— Une petite sortie au petit moulin samedi soir.
— Tu fais vraiment tout pour moi, je sais que ton amour est de plus en plus grand comme le mien pour toi.
— Dis plutôt que c'est ma queue qui va te manquer ?
— C'est vrai aussi mais, ta présence est mon réconfort, ma raison de vivre et le sexe, c'est notre ciment qui nous unit tous les deux.
— Une petite sortie au petit moulin samedi soir.
— Tu fais vraiment tout pour moi, je sais que ton amour est de plus en plus grand comme le mien pour toi.
J'ai simplifié la tenue de Patricia, car avec la guêpière elle a trop chaud donc, talons, bas retenus par une ceinture, un slip ouvert a l'entrejambe et un redresse seins dont elle n'en a nul besoin, mais cela fait plus sexy. Arrivée au club, Patricia fonce vers la salle de danse pendant que je règle nos entrées et discute avec la patronne.
— Si je peux vous faire une remarque, pour la patronne d'un club vous ne vous habillez pas sexy ou votre mari est jaloux.
— Il est impuissant, picole toute la journée et là il doit ronfler et cuver.
— Alors faites-vous belle, promenez-vous dans votre club, profitez comme vos barmaids.
— Sylvie m'a raconté pour votre poupée blonde, elle est insatiable, et vous bien équipé.
— Ma chérie est je dirais un peu nymphomane, et moi à votre disposition quand vous voulez.
— Il est impuissant, picole toute la journée et là il doit ronfler et cuver.
— Alors faites-vous belle, promenez-vous dans votre club, profitez comme vos barmaids.
— Sylvie m'a raconté pour votre poupée blonde, elle est insatiable, et vous bien équipé.
— Ma chérie est je dirais un peu nymphomane, et moi à votre disposition quand vous voulez.
Je rejoins le bar ou c'est une rousse qui officie, beau châssis aussi, je commande une coupe, Patricia a déjà disparu et doit déjà jouir. Quelques instants plus tard, Sylvie apparaît me saute au cou et me roule une pelle. Elle demande à sa collègue de la remplacer encore un quart d'heure et m'entraîne dans un salon.
???
???
— Désolée, il va falloir être rapide, je dois remplacer ma collègue, au fait, j'ai vu Patricia en pleine action dès son arrivée, quelle gourmande.
Sylvie me suce pour me rendre bien raide et me demande comment je veux la prendre. Allongée sur le dos,ses jambes sur mes épaules, je lui pilonne la chatte à grand coup de rein et elle commence à jouir rapidement, a chaque pénétration de sa chatte gicle sa mouille mélangée à du sperme et je rajoute une bonne dose supplémentaire.
— Encore désolé de la rapidité et merci de m'avoir rempli la chatte , je venais de prendre un premier plaisir, la prochaine que tu viens préviens-moi je te réserve la première, on va peut-être se revoir plus tard.
Je déambule un peu dans le club, je passe devant un salon ou Patricia est occupée avec trois hommes, bon début de soirée, comme elle est tournée vers la porte, elle m'aperçoit et me fait un petit coucou de la main, je lui réponds par un pouce levé.Je descends au bar ou Sylvie est en plein travail, elle s'approche de moi et me chuchote à l'oreille “ Quelle dose tu m'as mis ca n'arrête pas de couler le long de mes cuisses, c'est mon rêve d'avoir un mec comme toi tous les soirs dans mon lit. J'invite à danser une femme d'un certain âge, mais bien conservée qui répond vite à mes baisers et à mes caresses.
— On va s'isoler un peu dans un salon tous les deux.
— Je veux à une condition que mon mari nous regarde il est impuissant mais il me permet quelque liberté par amour et j'ai toujours été une grosse gourmande et le bâton que je sens contre ma cuisse va me remplir de bonheurs. Effectivement, elle est ardente et le mari la regarde jouir et se faire posséder dans plusieurs positions a grands renforts de cris, surtout le dernier lorsque je déverse mon sperme en elle. En sortant du salon, je reconnais la voix de Patricia qui est en train de se faire sodomiser par un noir balèze j'imagine la queue qui lui remplit le rectum, en repartant je repasse devant le salon d'ou je sors le mari est en train d'enfoncer son avant-bras dans la chatte de sa femme.Je continue ma balade, je retourne discuter avec la patronne.
— Vous avez raison, je suis la patronne d'un club libertin, je dois présenter une autre image lorsque les clients arrivent et me promener dans mon établissement.
— Voilà une bonne décision, je vais donner à Sylvie une adresse de magasin et vous irez avec elle pour choisir les vêtements qu'il vous faut, je vous guiderai par téléphone s'il le faut et par contre je demande à être le premier client à vous faire l'amour dans votre club dans la grande salle devant vos clients.
— D'accord pour les vêtements, pour la suite, je vais réfléchir.
— Je veux à une condition que mon mari nous regarde il est impuissant mais il me permet quelque liberté par amour et j'ai toujours été une grosse gourmande et le bâton que je sens contre ma cuisse va me remplir de bonheurs. Effectivement, elle est ardente et le mari la regarde jouir et se faire posséder dans plusieurs positions a grands renforts de cris, surtout le dernier lorsque je déverse mon sperme en elle. En sortant du salon, je reconnais la voix de Patricia qui est en train de se faire sodomiser par un noir balèze j'imagine la queue qui lui remplit le rectum, en repartant je repasse devant le salon d'ou je sors le mari est en train d'enfoncer son avant-bras dans la chatte de sa femme.Je continue ma balade, je retourne discuter avec la patronne.
— Vous avez raison, je suis la patronne d'un club libertin, je dois présenter une autre image lorsque les clients arrivent et me promener dans mon établissement.
— Voilà une bonne décision, je vais donner à Sylvie une adresse de magasin et vous irez avec elle pour choisir les vêtements qu'il vous faut, je vous guiderai par téléphone s'il le faut et par contre je demande à être le premier client à vous faire l'amour dans votre club dans la grande salle devant vos clients.
— D'accord pour les vêtements, pour la suite, je vais réfléchir.
Je retourne en maraude, je vois que Sylvie est au bar, donc je cherche ma proie à qui je pense depuis l'avoir vue, la chance est avec moi, je la croise en haut des escaliers.
— Bonsoir c'est vous que je cherche, depuis que je vous ai vue, je pense à vous.
— Vous êtes le mari de la poupée blonde, c'est la première fois que je vois une cliente aussi chaude, si je peux dire. Sylvie m'a parlé de vous, elle m'a dit que vous étiez un bon coup, vous avez fini la nuit avec elle il y a quinze jours.
— Voilà vous savez tout, je suis Luc et je suis médecin gynécologue.
— Moi, c'est Vic enfin mon prénom Victoire, mais tout le monde m'appelle Vic. On perd du temps à discuter je ne suis pas encore amusée ce soir, tu viens me faire voir tes talents.
— Vous êtes le mari de la poupée blonde, c'est la première fois que je vois une cliente aussi chaude, si je peux dire. Sylvie m'a parlé de vous, elle m'a dit que vous étiez un bon coup, vous avez fini la nuit avec elle il y a quinze jours.
— Voilà vous savez tout, je suis Luc et je suis médecin gynécologue.
— Moi, c'est Vic enfin mon prénom Victoire, mais tout le monde m'appelle Vic. On perd du temps à discuter je ne suis pas encore amusée ce soir, tu viens me faire voir tes talents.
Vic est une belle rousse véritable, son ticket de métro l'assure, perchée sur des talons interminables, des bas dim-up, une micro jupe et les seins libres qui se révèlent fermes, un peu petits à mon goût. Elle s'attaque à ma ceinture pour baiser mon pantalon et mon boxer.
— Ha, oui Sylvie ne m'a pas menti tu es bien équipé, que du bonheur pour moi.
Elle est plus lécheuse que suceuse, mais le résultat est là, ma queue est raide comme une matraque, mais je veux d'abord goûter son abricot, je deviens de plus en plus amateur de cyprine et Vic est assez généreuse et arrive vite au point de non-retour, ma langue enfouie dans sa chatte, pour continuer d'entendre la douce musique qui sort de ses lèvres, je continue seulement de lécher et sucer son clito. Sa jouissance est plus forte et je n'attends pas qu'elle termine je lui replie les jambes et je l'embroche de ma baïonnette qui s'enfonce dans un océan de cyprine. Je la possède en douceur avec des coups de rein puissants.
— Oh oui , continue comme cela , je m'envole au paradis du plaisir.
Petit à petit j'accélère mes pénétrations et ses cris résonnent de plus en plus fort dans l'établissement, j'ai l'impression que ma queue est énorme et crache encore comme jamais.
— Redescend sur terre Vic tu comptes rester au paradis longtemps, ou tu regrettes le choix de ton partenaire.
— Un dieu du sexe, tu viens de me faire connaître la plus belle jouissance de ma vie, quand tu reviens je suis tout a toi et à ta blonde, je suis bi aussi.
— Un dieu du sexe, tu viens de me faire connaître la plus belle jouissance de ma vie, quand tu reviens je suis tout a toi et à ta blonde, je suis bi aussi.
Patricia est occupée avec juste une femme, je lui signale qu'elle me rejoigne au bar quand elle aura terminé, je demande a Sylvie si elle connaiî le grand black.
— Jérôme un homme charmant, mais monté comme un taureau, son engin fait trente centimètres de long et plus de douze de diamètre, ne me dit pas que Patricia a baisé avec lui, il va la transpercer.
— Je ne sais pas, je l'ai vu la sodomiser, mais je ne reste pas regarder. Aussi douée et gourmande que toi, Vic.
— J'étais sûre que tu ne laisserais pas passer l'occasion quand je t'ai vu la regarder. Et j'ai reconnu ses cris de jouissance et je me doutais que c'était toi, je ne l'ai jamais entendue jouir aussi fort.
— Tu m'avais bien vendu avant aussi, désolé on va vous quitter, j'ai un train à prendre demain.
— Je ne sais pas, je l'ai vu la sodomiser, mais je ne reste pas regarder. Aussi douée et gourmande que toi, Vic.
— J'étais sûre que tu ne laisserais pas passer l'occasion quand je t'ai vu la regarder. Et j'ai reconnu ses cris de jouissance et je me doutais que c'était toi, je ne l'ai jamais entendue jouir aussi fort.
— Tu m'avais bien vendu avant aussi, désolé on va vous quitter, j'ai un train à prendre demain.
Presque en même temps, Vic et Patricia arrivent au bar.
— Désolé, ma salope, j'ai une valise à faire et toi me conduire à la gare.
— Je regarde Vic et Sylvie, c'est ma façon de lui dire que je l'aime et elle adore que je l'appelle ma salope.
— Je regarde Vic et Sylvie, c'est ma façon de lui dire que je l'aime et elle adore que je l'appelle ma salope.
J'embrasse Vic et Sylvie d'un long baiser et Patricia fait de même sans connaître Vic, dans la voiture j'explique à Patricia qui est Vic et je lui demande ce qu'elle a fait avec le black.
— Je croyais que tu ne voulais rien savoir, il m'a juste sodomisée, il devait partir on s'est promis de se revoir a moins que tu y vois un inconvénient mon chéri.
— Pas du tout ma salope, Sylvie m'a donné ses dimensions trente centimètres sur douze, tu as dû prendre ton pied.
— Je n'ai jamais joui aussi fort du cul mon chéri, j'ai hâte de l'avoir dans mon ventre.
— Il faut que tu fasses très attention, car s'il percute trop fort ton stérilet, il risque de le déplacer et de te retrouver enceinte et sans savoir qui est le père.
— Je ferai très attention à mon amour, et tu me le rappelleras. je t'aime.
— Pas du tout ma salope, Sylvie m'a donné ses dimensions trente centimètres sur douze, tu as dû prendre ton pied.
— Je n'ai jamais joui aussi fort du cul mon chéri, j'ai hâte de l'avoir dans mon ventre.
— Il faut que tu fasses très attention, car s'il percute trop fort ton stérilet, il risque de le déplacer et de te retrouver enceinte et sans savoir qui est le père.
— Je ferai très attention à mon amour, et tu me le rappelleras. je t'aime.
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Commentaires ()
Merci à vous pour cette très belle série