Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 13
Patricia arrive au bras de sa mère et entourée de nos deux témoins. Je reste ébahi comme la plupart des invités devant la mine resplendissante de ma chérie. Un grand sourire éclaire son visage maquillé avec discrétion, ses cheveux sont bouclés ce qui la rend encore plus belle, sa robe me coupe le souffle, toute en mousseline qui découvre une grande partie de ses seins et on peut voir les deux piercings sur ses tétons ainsi que celui de son nombril, un jupon très court cachant son bas ventre et laissant ses jambes recouvertes de bas blanc très fin et aux pieds, des escarpins également blancs. Nos témoins sont également vêtus avec classe un peu le même style de robe verte pour Vic et bleu clair pour Sylvie. Alice, porte un tailleur rose pâle, la jupe à mi-cuisse et un seul bouton sur sa veste qui découvre une bonne partie de son opulente poitrine.
Le maire célèbre notre union, les yeux souvent fixés sur la poitrine de Patricia, je vous déclare unis par le mariage, vous pouvez embrasser la mariée, en échangeant un baiser passionné plein d'amour, mes mains découvrent le dos nu de Patricia sa robe est juste à la limite de ses fesses.
— Je remercie les personnes présentes, les félicitations se feront après l'église dans la salle pour le lunch.
C'est Alice qui me conduit devant l'hôtel et Patricia est au bras du directeur de l'hôpital n'ayant ni elle ni moi plus nos papas. Je remarque que le jeune vicaire a les yeux qui se posent souvent sur les poitrines de Patricia, Sylvie, Vic et Alice, sa soutane est déformée par une belle bosse. A la sortie de l'église, nous sommes aspergés de riz, avant de rejoindre le cabriolet et se diriger vers la salle. Un long moment debout à recevoir les félicitations des invités, nous avons droit à des baisers prolongés de nos deux témoins et d'Alice et des poignées de main et embrassades. Pendant que les invités dégustent champagne et petits fours, nous faisons le tour de la salle pour me permettre de présenter des collègues et des amis d'enfance à Patricia qui fait de même avec les siens.
Seules les personnes invitées au repas nous suivent pour rejoindre le parc ou se trouve la salle, séance photo, je m'éclipse pour aller voir le traiteur. La salle brille de mille lumières, les tables rondes sont recouvertes de nappes blanches et les chaises de couvre chaises grenat avec un énorme nœud à l'arrière. A la table d'honneur, juste les mariés et les deux témoins. Au cours du repas mes mains s'égarent sur la cuisse de Patricia et celle de Vic qui ont oublié le port de culottes, à un moment ma main retrouve celle de Sylvie égarée sur la chatte de Patricia, qui nous dit.
— Doucement, sinon je vais jouir.
Nous ouvrons le bal avec un rock “Just A Gigolo de Louis Prima”. Lors des slows, Sylvie et Vic me disent que le marié doit honorer ses témoins. Plus tard dans la soirée Patrice me glisse à l'oreille “sortons sur le parking mon homme, je suis excitée avec les danseurs qui se frottent contre moi” J'entraîne Patricia au fond du parking, elle pose ses mains sur le capot d'une voiture, relève sa robe, je sors ma queue raide et pénêtre la minette de ma femme gluante de mouille, elle commence à jouir aussitôt et pendant un bon quart d'heure je la possède.
— Reste là, mon chéri, tu vas avoir deux visites qui vont suivre pour la même chose.
Vic arrive rapidement et je lui offre le même plaisir, après son départ Sylvie arrive à son tour pour se faire prendre, j'ai beaucoup de mal à ne pas jouir me réservant pour ma chérie plus tard. Je remonte tranquillement vers la salle, lorsque je vois arriver Alice.
— Tu comptes honorer ta belle-mère quand même, je t'ai vu sortir avec Patricia, puis Vic et enfin Sylvie se sont succédé pour se faire baiser.
Comme les trois autres, sa chatte est débordante de mouille et je lui donne satisfaction sauf que cette fois ma résistance cède et je décharge de nombreux jets de foutre sur son utérus.
— Si tu en veux encore, il y a assez d'hommes présents qui ne refusent pas de te satisfaire en bonne salope, je suis sûr que je viens de te donner une bonne idée.
Effectivement j'ai remarqué, Alice sortant avec des hommes, souvent jeunes, au moins six fois et je n'ai pas tout vu. Nous quittons nos invités vers trois heures du matin direction un hôtel distant de dix kilomètres ce qui donnera à Patricia deux jouissances avec mes doigts, le temps du parcours Arrivés dans la chambre Patricia me saute dessus “ baise ta femme mon amour” Cette salope de Sylvie m'a doigté souvent au cours du repas et toi aussi mon amour.
— Je sais que nos mains se sont retrouvées ensemble plusieurs fois entre tes cuisses et mon autre main s'occupait de la chatte de Vic.
— Elles me l'ont expliqué lors de nos visites aux toilettes où on s'est bien doigté et léché. Elles sont revenues heureuses de leur sortie dans le parc.
— Tu as manqué ta mère qui nous avait repérés et là je n'ai pu me retenir, je lui ai rempli la chatte, moi qui voulais tout garder pour toi.
— Elles me l'ont expliqué lors de nos visites aux toilettes où on s'est bien doigté et léché. Elles sont revenues heureuses de leur sortie dans le parc.
— Tu as manqué ta mère qui nous avait repérés et là je n'ai pu me retenir, je lui ai rempli la chatte, moi qui voulais tout garder pour toi.
Patricia s'allonge au bord du lit relève sa robe “ viens vite, j'ai trop envie que tu remplisses ta chatte”
— Enlève ta robe, je ne veux pas l'abîmer, elle est très belle et toi mon amour, la plus belle femme du monde. Tu as réussi à faire bander le maire et le curé et certainement plusieurs autres hommes. Je t'aime pour la vie ma salope, ne change surtout pas continue d'être ma salope, je t'aime comme cela.
Après une longue séance de jouissance, je lui retire sa robe, me déshabille et c'est parti pour de longues heures de sexe ou j'honore sa bouche, sa chatte et son cul à de nombreuses reprises. Nous sommes comme deux bêtes assoiffées de sexe et de plaisir. Nous nous réveillons vers quinze heures et commandons notre petit déjeuner prévu avec le personnel de l'hôtel. Je suis encore sous la douche et Patricia va ouvrir nue, j'entends.
— Pardon madame, je ne pensais pas vous trouver nue.
— Profitez bien de la vue, mon garçon, c'est votre pourboire.
— Même pour ton mariage, tu te conduis en salope.
— Tu m'as dit de ne pas changer mon amour, je suis restée très naturelle.
— Profitez bien de la vue, mon garçon, c'est votre pourboire.
— Même pour ton mariage, tu te conduis en salope.
— Tu m'as dit de ne pas changer mon amour, je suis restée très naturelle.
Nous restons trois jours à l'hôtel sans quitter la chambre, nous passons par la maison pour que Patricia emporte avec elle sa robe de mariée libertine et quelques jouets. Nous arrivons en avance pour voir et aider s'il le faut Sabine, mais tout est prêt et nickel. Les invités arrivent vers vingt heures comme convenu et presque tous en même temps. Nous sommes six couples, nous, Isabelle et Philippe seuls vrais couples. En femme seule, Vic, Sylvie, Alice, pour les hommes Jérôme, son frère Hervé et deux collègues libertins Michel et Claude.
Toutes les femmes sont très sexy, Patricia, Vic et Sylvie la même mini robe de la même couleur que le mariage qui dévoilent leur intimité, carré plongeant sur le devant laissant les seins nus, Alice et Sabine des corsets qui remontent leur opulente poitrine, quant à Isabelle une guêpière seins nus. Les hommes ont un pantalon léger et une chemise. Je présente tous les invités les uns aux autres et leur explique le déroulement de la soirée. Sexe interdit pendant l'apéritif et le repas. Nous déambulons en discutant avec les uns ou les autres, le champagne coule à flot et les toasts disparaissent assez vite. Le repas est composé d'un buffet froid avec viandes, salades.
— Mes chers amis et amies, voici comment va se dérouler la soirée, les mariés restent ensemble pour le premier échange, voici un sac noir ou les hommes tirent un numéro et un rouge pour les femmes. Isabelle et Philippe tirent les premiers pour éviter de se retrouver ensemble, et chacun sera avec la partenaire qui tire le même numéro. Chaque séance durant un quart d'heure suivie d'une pause de cinq minutes pour se rafraîchir, après les femmes choisiront un partenaire et devront en changer à chaque séquence. Tous les hommes doivent honorer chaque femme seulement la chatte. Après une pause plus grande liberté totale pour tous, c'est-à-dire deux hommes pour une femme ou deux femmes ensemble ou tout est permis suivant les envies de chacun. Je sais que Patricia veut être attachée et recevoir cinq coups de martinet par chacun d'entre vous.
Même les sexes hors norme de Jérôme et son frère sont convoités. Bientôt la salle du premier étage sont disposés six lits, retentit de gémissements de cris de jouissance.Trois heures, plus tard Patricia est attachée, les bras levés par des palans fixés par des sangles ainsi que les jambes écartées au maximum. Chacun lui donne cinq coups de martinet généralement peu appuyés. Quand mon tour arrive les lanières cinglant ses seins puis son ventre, ses fesses et pour finir c'est sa chatte et son cul qui subissent les coups de martinet. Patricia jouit sans discontinuer et arrose le sol de sa cyprine. Il y a des ha et des ho pendant que je l'ai flagellée.
— Ne soyez pas surpris par la punition que je viens d'infliger à Patricia, c'est à sa demande une fois par semaine, je demande à Jérôme et Hervé de lui remplir la chatte et le cul avec leurs deux pieux tendus au maximum. Les invités regardent les deux gaillards qui enfoncent leurs queues dans ses orifices et pendant un quart d'heure Patricia va nous offrir jouissance sur jouissance. Quand ils ont terminé, elle refuse d'être détachée et demande à ceux ou celles qui en ont envie de profiter de son corps. Alice prend sa place après, telle mère, telle fille pendant que les autres s'accouplent suivant leur envie. Quelques-unes veulent se faire sodomiser par un des deux frères. Vers cinq heures du matin, on tamise les lumières et un couple occupe chaque lit.
— Merci mon amour pour cette merveilleuse soirée, ta salope a-t-elle été à la hauteur de ton attente. Je garderai toujours mon mariage pour les plus belles journées de ma vie avec le jour où je t'ai rencontré.
— De même pour moi, ma petite femme, ma salope, ne change surtout pas, je t'aime, je t'adore en salope tout en respectant la femme que tu es.
— Merci mon amour pour cette merveilleuse soirée, ta salope a-t-elle été à la hauteur de ton attente. Je garderai toujours mon mariage pour les plus belles journées de ma vie avec le jour où je t'ai rencontré.
— De même pour moi, ma petite femme, ma salope, ne change surtout pas, je t'aime, je t'adore en salope tout en respectant la femme que tu es.
Le lendemain nous partons pour Venise, Rome et la Côte Italienne, le jour de reprise du travail peu après mon arrivée la secrétaire du directeur m'appelle, car il désire me voir.
— Bonjour Luc en merci pour ton invitation à votre mariage, j'ai reçu un appel d'une personne qui te démolit totalement, je n'ai pas cru ses paroles.
— Bonjour monsieur le directeur, je me doute que cet appel vient de Mercier et je lui raconte quel personnage il était lorsqu'il dirigeait la formation des infirmières et son comportement avec la mère de Patricia.
— Je reste sans voix en écoutant ton récit et je te crois plus que lui, mais le but de ta visite est tout autre, on m'offre la direction d'un grand hôpital à trois cents kilomètres d'ici et je t'offre le poste de responsabilité du service obstétrique, tu auras cinq autres médecins gynécologues sous ta responsabilité, trois sages-femmes et plus de dix infirmières. Tout cela avec un salaire du double de l'actuel et un logement de fonction. Tu as trois jours pour me donner ta réponse, bien sûr Patricia t'accompagne. J'oubliais une chose, Mercier m'a dit que vous êtes libertins.
— Cela est vrai, j'espère que cela ne vous gêne pas.
— Absolument pas, nous sommes également libertins, nous allons de l'autre côté de Rennes pour éviter des rencontres imprévues et vous vous fréquentez quel club.
— Le petit moulin, un petit club sympa bien tenu très calme à trente kilomètres d'ici et jamais d'autres personnes de l'hôpital.
— Je me laisse tenter pour une soirée avec nous avant notre départ. Appelle-moi Georges alors.
— C'est avec plaisir que je vous y conduirai.
— Bonjour monsieur le directeur, je me doute que cet appel vient de Mercier et je lui raconte quel personnage il était lorsqu'il dirigeait la formation des infirmières et son comportement avec la mère de Patricia.
— Je reste sans voix en écoutant ton récit et je te crois plus que lui, mais le but de ta visite est tout autre, on m'offre la direction d'un grand hôpital à trois cents kilomètres d'ici et je t'offre le poste de responsabilité du service obstétrique, tu auras cinq autres médecins gynécologues sous ta responsabilité, trois sages-femmes et plus de dix infirmières. Tout cela avec un salaire du double de l'actuel et un logement de fonction. Tu as trois jours pour me donner ta réponse, bien sûr Patricia t'accompagne. J'oubliais une chose, Mercier m'a dit que vous êtes libertins.
— Cela est vrai, j'espère que cela ne vous gêne pas.
— Absolument pas, nous sommes également libertins, nous allons de l'autre côté de Rennes pour éviter des rencontres imprévues et vous vous fréquentez quel club.
— Le petit moulin, un petit club sympa bien tenu très calme à trente kilomètres d'ici et jamais d'autres personnes de l'hôpital.
— Je me laisse tenter pour une soirée avec nous avant notre départ. Appelle-moi Georges alors.
— C'est avec plaisir que je vous y conduirai.
En revoyant sa femme une eurasienne d'une grande beauté, grande fine avec de petits seins, mon érection prend forme.
— J'ai oublié de vous préciser que Lyane ma femme est bi, Patricia aussi je pense.
— Elle est bi et extrêmement gourmande.
— C'est ce que Mercier m'a dit, Lyane est également très gourmande.
— Elle est bi et extrêmement gourmande.
— C'est ce que Mercier m'a dit, Lyane est également très gourmande.
En arrivant dans le service, je croise une infirmière et lui demande de m'envoyer Patricia à mon bureau. Cinq minutes plus tard, elle frappe et attend ma réponse pour entrer.
— Ne pose pas de questions, assieds-toi dans le fauteuil, les jambes sur les accoudoirs.
Je ferme la porte du bureau à clef, m'approche de Patricia qui me regarde d'un air étonné, je lui retire son string et lui enfonce dans la bouche, aussitôt à genoux je la lèche et suce son clito, son string laisse passer quelques gémissements, je me relève l'embroche comme un poulet et lui pistonne la chatte à toute vitesse et rapidement ma jouissance lui remplit sa minette.
— Que t'arrives t'il c'est la première fois que tu me baises sans rien dire.
— Je sors du bureau du directeur, il m'a proposé un très gros poste dans l'hôpital où il prend la direction.Surprise il m'a avoué être libertin avec sa femme, Lyane et en pensant à elle j'ai eu une soudaine érection dont tu viens de profiter. Ils vont se joindre à nous pour une soirée au petit moulin, Suzie est bi et très gourmande comme toi. De plus, un logement de fonction. Tu es d'accord pour ce changement, on a trois jours pour dire oui.
— D'accord, tu sais très bien que ta salope te suivrait au bout du monde.
— Je sors du bureau du directeur, il m'a proposé un très gros poste dans l'hôpital où il prend la direction.Surprise il m'a avoué être libertin avec sa femme, Lyane et en pensant à elle j'ai eu une soudaine érection dont tu viens de profiter. Ils vont se joindre à nous pour une soirée au petit moulin, Suzie est bi et très gourmande comme toi. De plus, un logement de fonction. Tu es d'accord pour ce changement, on a trois jours pour dire oui.
— D'accord, tu sais très bien que ta salope te suivrait au bout du monde.
J'appelle aussitôt Georges pour lui donner notre accord.
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Commentaires ()
Une église qui propose des chambres nuptiales ? Hihihi ;-)