Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Visites médicales — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Visites médicales
Chapitre 6
On a sonné. Insisté. Insisté encore.
Elle s'est levée. Au radar. En pestant. C'était Séverine.
Qui a ouvert de grands yeux stupéfaits.
‒ C'est pas vrai que je vous sors du lit ! C'est pas vrai ! Mais il est deux heures de l'après-midi ! Et je venais vous chercher, moi !
Elle s'est levée. Au radar. En pestant. C'était Séverine.
Qui a ouvert de grands yeux stupéfaits.
‒ C'est pas vrai que je vous sors du lit ! C'est pas vrai ! Mais il est deux heures de l'après-midi ! Et je venais vous chercher, moi !
La chercher ? Mais pour aller où ?
‒ Chez Émilien. Enfin, chez son père plutôt. Au cabinet médical. Vu que c'est dimanche. Et que c'est fermé. On l'aura tout pour nous.
Chez Émilien ?
‒ Ben, oui, chez Émilien, oui ! Me dites pas que vous en avez pas envie ! Que vous avez pas envie de finir ce que vous avez pas pu finir hier soir. Et plus si affinités.
‒ Si ! Oui, mais…
‒ Mais quoi ? Filez boire un café, tiens, ça vous réveillera ! Je vais vous faire couler un bain, moi, pendant ce temps-là…
‒ Chez Émilien. Enfin, chez son père plutôt. Au cabinet médical. Vu que c'est dimanche. Et que c'est fermé. On l'aura tout pour nous.
Chez Émilien ?
‒ Ben, oui, chez Émilien, oui ! Me dites pas que vous en avez pas envie ! Que vous avez pas envie de finir ce que vous avez pas pu finir hier soir. Et plus si affinités.
‒ Si ! Oui, mais…
‒ Mais quoi ? Filez boire un café, tiens, ça vous réveillera ! Je vais vous faire couler un bain, moi, pendant ce temps-là…
* * *
Elle l'a regardée grimper dans la baignoire, s'y laisser voluptueusement couler. Et s'est assise, d'autorité, sur le rebord.
‒ En tout cas, je peux vous dire qu'ils ont apprécié, hein ! Et tous ! Tous ! Matteo. C'est celui qui vous a giclé sur la cuisse, au tout début, Matteo. Il en revenait pas de comment vous êtes bien foutue. Et réactive. « Finalement comment on a tort de s'en tenir aux filles de notre âge ! Il y a des sacrées pépites à l'étage du dessus. » Pareil pour Ugo. « Et elle est sacrément douée en plus d'être canon ! Jamais on m'avait sucé comme ça, moi ! Jamais ! » Quant à Émilien, il est littéralement en adoration devant vous. Et si on n'avait pas été aussi malencontreusement interrompus… En douce qu'on sait toujours pas qui pouvait bien se balader dans les couloirs de ce bâtiment à une heure pareille. Parce qu'il y a pas de gardien de nuit là-bas. Il y en a jamais eu.
‒ En tout cas, je peux vous dire qu'ils ont apprécié, hein ! Et tous ! Tous ! Matteo. C'est celui qui vous a giclé sur la cuisse, au tout début, Matteo. Il en revenait pas de comment vous êtes bien foutue. Et réactive. « Finalement comment on a tort de s'en tenir aux filles de notre âge ! Il y a des sacrées pépites à l'étage du dessus. » Pareil pour Ugo. « Et elle est sacrément douée en plus d'être canon ! Jamais on m'avait sucé comme ça, moi ! Jamais ! » Quant à Émilien, il est littéralement en adoration devant vous. Et si on n'avait pas été aussi malencontreusement interrompus… En douce qu'on sait toujours pas qui pouvait bien se balader dans les couloirs de ce bâtiment à une heure pareille. Parce qu'il y a pas de gardien de nuit là-bas. Il y en a jamais eu.
Elle l'a regardée se redresser. Ses yeux se sont longuement attardés sur ses seins, sur sa fente à nu.
‒ Ils ont raison, n'empêche ! Qu'est-ce que vous êtes bien foutue !
Elle lui a tendu une serviette. À regret.
‒ Dommage qu'il nous attende, Émilien ! Parce que sinon vous y auriez attrapé. Comme hier soir. Et vous auriez pris cher. Oh, mais ce n'est que partie remise…
‒ Ils ont raison, n'empêche ! Qu'est-ce que vous êtes bien foutue !
Elle lui a tendu une serviette. À regret.
‒ Dommage qu'il nous attende, Émilien ! Parce que sinon vous y auriez attrapé. Comme hier soir. Et vous auriez pris cher. Oh, mais ce n'est que partie remise…
* * *
Tout en se maquillant, elle a voulu savoir.
‒ Il y aura Romain ?
‒ Pas cette fois, non ! Il a je sais pas trop quel truc de famille. On n'est pas obligées de tout faire avec Romain n'importe comment. Si ?
Elle a fermé les yeux et repensé à la queue d'Émilien toute dure et toute chaude dans sa main. Et non. Non. Bien sûr que non.
‒ Il y aura qui d'autre ?
‒ Personne. Que nous. Que nous trois.
‒ Il y aura Romain ?
‒ Pas cette fois, non ! Il a je sais pas trop quel truc de famille. On n'est pas obligées de tout faire avec Romain n'importe comment. Si ?
Elle a fermé les yeux et repensé à la queue d'Émilien toute dure et toute chaude dans sa main. Et non. Non. Bien sûr que non.
‒ Il y aura qui d'autre ?
‒ Personne. Que nous. Que nous trois.
* * *
Émilien était là, installé derrière le bureau de son père.
‒ Asseyez-vous ! Qu'est-ce qui vous amène ? Dites-moi tout !
‒ C'est-à-dire…
‒ Oui ?
‒ Asseyez-vous ! Qu'est-ce qui vous amène ? Dites-moi tout !
‒ C'est-à-dire…
‒ Oui ?
C'est Séverine qui a répondu.
‒ Excusez mon amie, docteur, mais elle est d'une timidité maladive. D'autant que ce n'est pas très facile à avouer. En fait, elle n'a rien du tout. Elle se porte comme un charme. C'est juste que c'est une inconditionnelle des visites médicales. Elle adore. Surtout s'il s'agit de visites médicales intimes approfondies. Elle en raffole.
‒ Excusez mon amie, docteur, mais elle est d'une timidité maladive. D'autant que ce n'est pas très facile à avouer. En fait, elle n'a rien du tout. Elle se porte comme un charme. C'est juste que c'est une inconditionnelle des visites médicales. Elle adore. Surtout s'il s'agit de visites médicales intimes approfondies. Elle en raffole.
Il a froncé les sourcils.
‒ Je vois… Je vois… Bon, eh bien vous vous déshabillez alors…
Il l'a regardée faire. La robe. Très lentement retirée. Le soutien-gorge. En lui tournant le dos. La culotte. Dont elle est sortie, une jambe après l'autre.
‒ Tenez, allez vous allonger là-bas…
Sur la table d'examen.
‒ Je vois… Je vois… Bon, eh bien vous vous déshabillez alors…
Il l'a regardée faire. La robe. Très lentement retirée. Le soutien-gorge. En lui tournant le dos. La culotte. Dont elle est sortie, une jambe après l'autre.
‒ Tenez, allez vous allonger là-bas…
Sur la table d'examen.
Il lui a fait passer les pieds dans les étriers, les a écartés.
Sa main sur son genou. Qui est remontée tout au long de la cuisse. Elle a frémi. Le long de l'aine. Plus haut. Encore. Elle est lentement redescendue. A peu à peu pris possession de sa chatte. En a étiré les lèvres.
‒ Ça vous fait mal, là ?
Ça faisait pas mal, non. C'était même…
Il a introduit un doigt.
‒ Et là ?
‒ Non plus, non.
Deux doigts.
‒ Oh, docteur ! Docteur…
Sa main sur son genou. Qui est remontée tout au long de la cuisse. Elle a frémi. Le long de l'aine. Plus haut. Encore. Elle est lentement redescendue. A peu à peu pris possession de sa chatte. En a étiré les lèvres.
‒ Ça vous fait mal, là ?
Ça faisait pas mal, non. C'était même…
Il a introduit un doigt.
‒ Et là ?
‒ Non plus, non.
Deux doigts.
‒ Oh, docteur ! Docteur…
Il s'est tourné vers Séverine.
‒ Comment elle mouille ! C'est de la folie…
Séverine qui s'est penchée sur elle. Qui a aspiré son bouton entre ses lèvres. Qui l'a titillé du bout de la langue. Ses doigts à lui. Sa bouche à elle. Elle s'est cabrée. Et son plaisir a déferlé.
‒ Oh, que c'est bon ! Que c'est bon ! Que c'est bon !
‒ Comment elle mouille ! C'est de la folie…
Séverine qui s'est penchée sur elle. Qui a aspiré son bouton entre ses lèvres. Qui l'a titillé du bout de la langue. Ses doigts à lui. Sa bouche à elle. Elle s'est cabrée. Et son plaisir a déferlé.
‒ Oh, que c'est bon ! Que c'est bon ! Que c'est bon !
En bas, Séverine a continué à s'occuper d'elle. De ses replis d'amour.
‒ Tu me rends folle !
Émilien, lui, a posé sa queue contre sa joue.
‒ Vous me rendez folle !
‒ Tu me rends folle !
Émilien, lui, a posé sa queue contre sa joue.
‒ Vous me rendez folle !
Il l'y a promenée, lui a effleuré les lèvres avec, s'en est éloigné.
‒ Oh, non !
Et elle s'est tournée vers elle, a voulu la happer.
Il la lui a refusée.
‒ Laisse-moi faire !
Et il lui a caressé le visage avec. Le menton. Le front. Le cou. Les paupières. À nouveau les lèvres. Gorgée de sève, elle palpitait. Elle palpitait de plus en plus.
‒ Oh, non !
Et elle s'est tournée vers elle, a voulu la happer.
Il la lui a refusée.
‒ Laisse-moi faire !
Et il lui a caressé le visage avec. Le menton. Le front. Le cou. Les paupières. À nouveau les lèvres. Gorgée de sève, elle palpitait. Elle palpitait de plus en plus.
Elle l'a prise en mains. Elle l'a enserrée. Elle s'est presque aussitôt répandue. A coulé. L'a inondée. Elle en a recueilli les dernières gouttes. Les a bues. Elle a pressé la tête de Séverine contre sa chatte. De toutes ses forces. Et elle a encore joui.
* * *
‒ Attends !
Elle finissait de se rhabiller
‒ Attends !
Il l'a prise par la main, menée jusqu'au bureau sur lequel il l'a fait se pencher, à l'équerre. Il a relevé la robe, ramené la culotte sur le côté. Elle a senti sa queue contre ses fesses. Une queue qu'elle a implorée en ondulant de la croupe. Il l'a fouillée. D'un doigt. D'un deuxième. Elle a gémi. Il l'a pénétrée d'un coup. Il l'a emplie. Beaucoup plus, beaucoup mieux que tous ceux qui, jusque-là…
‒ Oh, Émilien…Émilien…
Il est allé et venu. Il s'est déversé. Il a grondé son plaisir. Et elle a psalmodié le sien.
Elle finissait de se rhabiller
‒ Attends !
Il l'a prise par la main, menée jusqu'au bureau sur lequel il l'a fait se pencher, à l'équerre. Il a relevé la robe, ramené la culotte sur le côté. Elle a senti sa queue contre ses fesses. Une queue qu'elle a implorée en ondulant de la croupe. Il l'a fouillée. D'un doigt. D'un deuxième. Elle a gémi. Il l'a pénétrée d'un coup. Il l'a emplie. Beaucoup plus, beaucoup mieux que tous ceux qui, jusque-là…
‒ Oh, Émilien…Émilien…
Il est allé et venu. Il s'est déversé. Il a grondé son plaisir. Et elle a psalmodié le sien.
* * *
Elles sont rentrées ensemble. Toutes les deux. À pied.
‒ Qu'est-ce qu'il vous a mis ! Surtout à la fin. Mais ça, c'était de vous baiser sur le bureau de son père ! Ça l'excitait d'une force ! Ça se voyait ! Ah, là, vous avez pris cher, il y a pas à dire.
‒ Qu'est-ce qu'il vous a mis ! Surtout à la fin. Mais ça, c'était de vous baiser sur le bureau de son père ! Ça l'excitait d'une force ! Ça se voyait ! Ah, là, vous avez pris cher, il y a pas à dire.
Elle a eu un petit rire.
‒ Heureusement qu'il s'est pas pointé son père ! Qu'il nous est pas tombé dessus.
‒ Ça aurait pu ?
‒ Ah, ben ça, évidemment que ça aurait pu ! Un papier oublié. Une lettre importante. Ou n'importe quoi d'autre. C'est son cabinet, hein ! Il y avait pas trop de risques, mais enfin ça aurait pu… C'était pas complètement exclu.
‒ Il aurait fait quoi ?
‒ Heureusement qu'il s'est pas pointé son père ! Qu'il nous est pas tombé dessus.
‒ Ça aurait pu ?
‒ Ah, ben ça, évidemment que ça aurait pu ! Un papier oublié. Une lettre importante. Ou n'importe quoi d'autre. C'est son cabinet, hein ! Il y avait pas trop de risques, mais enfin ça aurait pu… C'était pas complètement exclu.
‒ Il aurait fait quoi ?
Séverine a haussé les épaules.
‒ Allez savoir ! Peut-être qu'il vous aurait donné une fessée.
Elle a écarquillé les yeux.
‒ Une fessée !
‒ Ben, oui ! Une fessée. Oui. Pour vous punir de dévergonder son fils. De façon éhontée. Parce qu'à ce qu'il paraît que c'est son truc, ça, la fessée ! Il l'a déjà entendu la donner, à ce qu'il nous a dit, Émilien. Deux fois. Sans qu'il sache à qui. Ni pourquoi. Mais elle avait l'air d'apprécier sacrément, la fille !
‒ Allez savoir ! Peut-être qu'il vous aurait donné une fessée.
Elle a écarquillé les yeux.
‒ Une fessée !
‒ Ben, oui ! Une fessée. Oui. Pour vous punir de dévergonder son fils. De façon éhontée. Parce qu'à ce qu'il paraît que c'est son truc, ça, la fessée ! Il l'a déjà entendu la donner, à ce qu'il nous a dit, Émilien. Deux fois. Sans qu'il sache à qui. Ni pourquoi. Mais elle avait l'air d'apprécier sacrément, la fille !
* * *
Elle s'est tournée, retournée dans son lit. Sans réussir à trouver le sommeil. Elle était encore toute pleine de sa journée. Encore là-bas. Penchée sur le bureau. Avec la queue d'Émilien qui la fouaillait bien à fond. Elle s'est fait revivre la scène. Deux fois. Trois fois. En s'aidant de ses doigts. Et de son gode préféré. Pour un plaisir intense dont elle a étouffé la fureur dans l'oreiller. Une quatrième fois ? Allez ! Mais ils ont presque aussitôt été interrompus par une voix qui a tonitrué derrière eux.
‒ Non, mais faut pas se gêner !
‒ Non, mais faut pas se gêner !
Le père d'Émilien. Émilien qui a pris aussitôt la fuite en remontant tant bien que mal son pantalon, suivi de Séverine. Ils ont dévalé tous les deux l'escalier tandis qu'elle, elle restait là, penchée sur bureau, le cul à l'air, tétanisée. Incapable de faire quelque mouvement que ce soit.
Il l'a prise par le bras. Fermement. Fait relever. L'a obligée à se retourner.
‒ Que je voie ta petite frimousse…
Il lui a soulevé le menton. Du bout de l'index.
‒ Tu n'as pas honte ?
‒ Que je voie ta petite frimousse…
Il lui a soulevé le menton. Du bout de l'index.
‒ Tu n'as pas honte ?
Elle a baissé les yeux.
‒ Si !
‒ Ah, ça, tu peux ! Tu peux ! Courir après les petits jeunes ! À ton âge… Une vicieuse ! Voilà ce que tu es ! Une dépravée. Qui mériterait une bonne fessée. Que je vais d'ailleurs te donner…
Et il a aussitôt joint le geste à la parole. De grandes claques retentissantes qui lui ont martelé le derrière. Et qui l'ont presque aussitôt fait jouir. Dans un grand râle.
‒ Si !
‒ Ah, ça, tu peux ! Tu peux ! Courir après les petits jeunes ! À ton âge… Une vicieuse ! Voilà ce que tu es ! Une dépravée. Qui mériterait une bonne fessée. Que je vais d'ailleurs te donner…
Et il a aussitôt joint le geste à la parole. De grandes claques retentissantes qui lui ont martelé le derrière. Et qui l'ont presque aussitôt fait jouir. Dans un grand râle.
Et elle s'est endormie, repue.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Tu bloques pour une suite... ben justement, je ne suis pas certain qu'il faille écrire une suite, ton récit peut très bien se terminer ici. Parfois il faut savoir terminer une histoire.
Ici, la fin est parfaite : elle s'est endormie, repue.