Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Visites médicales — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Visites médicales
Chapitre 4
Le lendemain matin Romain n'était pas au car. Mais le surlendemain, si ! Seul.
Il est venu s'asseoir en face d'elle.
Et a attaqué d'emblée.
‒ Il y a quelque chose qui me préoccupe.
Il est venu s'asseoir en face d'elle.
Et a attaqué d'emblée.
‒ Il y a quelque chose qui me préoccupe.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Ah, oui ? Quoi ?
‒ C'est qu'on est pas trop sûrs de notre diagnostic. On en a longuement parlé, ce matin, avec Séverine et Émilien et on pense qu'il nous faudrait d'autres avis.
‒ Ah, oui ? Quoi ?
‒ C'est qu'on est pas trop sûrs de notre diagnostic. On en a longuement parlé, ce matin, avec Séverine et Émilien et on pense qu'il nous faudrait d'autres avis.
Elle est entrée dans le jeu, le cœur battant.
‒ D'autres avis ?
‒ Oui. Quelques camarades à nous. En qui on a toute confiance. Et qui se feraient un plaisir de venir vous examiner en notre compagnie.
‒ C'est vraiment nécessaire ?
‒ Ça l'est, oui !
‒ D'autres avis ?
‒ Oui. Quelques camarades à nous. En qui on a toute confiance. Et qui se feraient un plaisir de venir vous examiner en notre compagnie.
‒ C'est vraiment nécessaire ?
‒ Ça l'est, oui !
Elle a fait la moue.
‒ Je ne sais pas. Faut que je réfléchisse.
‒ Vous feriez des heureux.
‒ Je ne sais pas. Faut que je réfléchisse.
‒ Vous feriez des heureux.
Le car a ralenti. Elle s'est levée.
‒ Je vous dirai.
‒ Ils sont absolument charmants, vous savez ! Vous apprécieriez.
‒ Je vous dirai.
‒ Ils sont absolument charmants, vous savez ! Vous apprécieriez.
* * *
Elle venait tout juste de rentrer, sur le coup de cinq heures, quand Séverine a surgi.
‒ C'est encore moi ! Et alors, au sujet de ce que vous avez décidé ce matin avec Romain…
‒ On n'a pas vraiment décidé.
‒ Oui, oh, ça, c'est ce que vous essayez de vous faire croire. Mais vous savez très bien, au fond de vous-même, que c'est déjà plié. Vous irez. Vous pourrez pas vous empêcher. Vous en crevez trop d'envie.
‒ Tu les connais, toi, ceux qu'il veut faire venir ?
‒ Évidemment que je les connais. On suit les mêmes cours.
‒ Et ils sont comment ?
‒ C'est encore moi ! Et alors, au sujet de ce que vous avez décidé ce matin avec Romain…
‒ On n'a pas vraiment décidé.
‒ Oui, oh, ça, c'est ce que vous essayez de vous faire croire. Mais vous savez très bien, au fond de vous-même, que c'est déjà plié. Vous irez. Vous pourrez pas vous empêcher. Vous en crevez trop d'envie.
‒ Tu les connais, toi, ceux qu'il veut faire venir ?
‒ Évidemment que je les connais. On suit les mêmes cours.
‒ Et ils sont comment ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Normaux.
‒ Il y en aurait beaucoup ?
‒ Quatre. En plus de Romain, d'Émilien et de moi, bien sûr. Trois garçons et une fille. Les garçons, eux, ils sont très voyeurs. Ils ont toujours un œil qui traîne sur tout ce qu'ils peuvent. Et la fille, elle, elle s'intéresse aux nanas. De près. De très très près. Alors vous pensez bien qu'elle a sauté sur l'occasion… Peut-être même qu'elle tentera sa chance avec vous. Ce serait bien le style à ça. Bon, mais en attendant, vous savez ce qu'on s'est dit ? Que ce serait pas mal si ça pouvait se faire dans la salle de madame Saulnier, là où on a les cours d'habitude et où on vous a vue pour la première fois…
‒ Ce serait possible, ça ?
‒ Le soir tard, oui. Il est à l'écart, le bâtiment. Et on peut avoir la clef. Alors à condition de ne pas attirer l'attention, de ne pas se pointer tous en même temps, c'est tout à fait faisable. Et quasiment sans risque.
‒ Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Normaux.
‒ Il y en aurait beaucoup ?
‒ Quatre. En plus de Romain, d'Émilien et de moi, bien sûr. Trois garçons et une fille. Les garçons, eux, ils sont très voyeurs. Ils ont toujours un œil qui traîne sur tout ce qu'ils peuvent. Et la fille, elle, elle s'intéresse aux nanas. De près. De très très près. Alors vous pensez bien qu'elle a sauté sur l'occasion… Peut-être même qu'elle tentera sa chance avec vous. Ce serait bien le style à ça. Bon, mais en attendant, vous savez ce qu'on s'est dit ? Que ce serait pas mal si ça pouvait se faire dans la salle de madame Saulnier, là où on a les cours d'habitude et où on vous a vue pour la première fois…
‒ Ce serait possible, ça ?
‒ Le soir tard, oui. Il est à l'écart, le bâtiment. Et on peut avoir la clef. Alors à condition de ne pas attirer l'attention, de ne pas se pointer tous en même temps, c'est tout à fait faisable. Et quasiment sans risque.
Elle a ri.
‒ Votre tête ! Non, mais vous verriez votre tête ! Ah, ça vous tente, ça, hein ! Ben oui, normal. Vous avez pas pu vraiment en profiter ce jour-là. Vous saviez pas encore que vous aimiez ça. À quel point vous aimiez ça, mais maintenant…
‒ Ce serait quand ?
‒ Quand vous voudrez. C'est vous qui voyez. Mais tout le monde est mort d'impatience.
‒ Votre tête ! Non, mais vous verriez votre tête ! Ah, ça vous tente, ça, hein ! Ben oui, normal. Vous avez pas pu vraiment en profiter ce jour-là. Vous saviez pas encore que vous aimiez ça. À quel point vous aimiez ça, mais maintenant…
‒ Ce serait quand ?
‒ Quand vous voudrez. C'est vous qui voyez. Mais tout le monde est mort d'impatience.
* * *
Le lendemain soir, sur le coup de six heures, on a sonné. Insisté.
C'était Romain.
Lui ! Romain ! Chez elle.
Elle a rougi, balbutié.
‒ Ah, c'est vous ! Entrez ! Entrez ! Excusez le désordre ! Je savais pas. Je ne m'attendais pas à ce que vous…
C'était Romain.
Lui ! Romain ! Chez elle.
Elle a rougi, balbutié.
‒ Ah, c'est vous ! Entrez ! Entrez ! Excusez le désordre ! Je savais pas. Je ne m'attendais pas à ce que vous…
Elle s'est efforcée, en toute hâte, de repousser au bout de la grande table de la salle de séjour tout ce qui l'encombrait.
‒ J'étais en train de faire du rangement et…
‒ J'étais en train de faire du rangement et…
Il l'a interrompue.
‒ Comment c'était bon hier soir, chez Émilien, hein !
‒ Oh, oui !
Le cri du cœur.
Elle s'est troublée.
‒ Je…
Il a doucement posé ses mains sur ses épaules
‒ On recommence ?
‒ Comment c'était bon hier soir, chez Émilien, hein !
‒ Oh, oui !
Le cri du cœur.
Elle s'est troublée.
‒ Je…
Il a doucement posé ses mains sur ses épaules
‒ On recommence ?
Elle lui a jeté un regard stupéfait.
‒ Ici ? Là ? Comme ça ? Maintenant ?
‒ Ben, oui ! Ici. Là. Maintenant. Comme ça je vous aurai pour moi tout seul pour une fois.
Il a souri.
Comment ils brillent, vos yeux !
‒ Ici ? Là ? Comme ça ? Maintenant ?
‒ Ben, oui ! Ici. Là. Maintenant. Comme ça je vous aurai pour moi tout seul pour une fois.
Il a souri.
Comment ils brillent, vos yeux !
Il est allé sortir un stéthoscope de la serviette qu'il avait apportée.
‒ Allez ! On va vérifier tout ça. Un examen complet, cette fois-ci. Vous vous déshabillez ?
Qu'elle se… Oui. Non. Si ! Oui. Bien sûr.
Et elle a entrepris de sortir de sa robe. Il l'y a aidée.
Si douce, sa main. Si légère.
‒ Le soutien-gorge aussi. Ce sera plus pratique.
‒ Allez ! On va vérifier tout ça. Un examen complet, cette fois-ci. Vous vous déshabillez ?
Qu'elle se… Oui. Non. Si ! Oui. Bien sûr.
Et elle a entrepris de sortir de sa robe. Il l'y a aidée.
Si douce, sa main. Si légère.
‒ Le soutien-gorge aussi. Ce sera plus pratique.
C'est lui qui l'a dégrafé.
‒ Ils sont superbes, vos seins. Absolument superbes. Exactement comme je les aime.
Envoûtante, sa voix. Tellement.
Il en a pris un en main. En a effleuré la pointe. Qui s'est aussitôt dressée.
‒ Et réactifs.
‒ Ils sont superbes, vos seins. Absolument superbes. Exactement comme je les aime.
Envoûtante, sa voix. Tellement.
Il en a pris un en main. En a effleuré la pointe. Qui s'est aussitôt dressée.
‒ Et réactifs.
Il a plongé ses yeux dans les siens.
‒ Vous mouillez, je suis sûr. Non ?
Elle n'a pas répondu.
‒ Vous mouillez, je suis sûr. Non ?
Elle n'a pas répondu.
Son autre main a pris possession de sa nuque. L'a pétrie. Est lentement descendue. L'omoplate. Les reins. Il a longé l'élastique de la culotte. Dans un sens. Dans l'autre. Il s'est faufilé dessous. Le sillon entre les fesses. Plus bas. Encore plus bas. Il est passé de l'autre côté.
‒ Oh, oui, que tu mouilles ! Oui.
‒ Oh, oui, que tu mouilles ! Oui.
Elle lui a jeté les bras autour du cou.
‒ Romain… Oh, Romain !
Elle s'est serrée contre lui. Contre sa queue tendue.
Il l'a poussée vers la table. L'y a assise. Renversée.
‒ Romain… Oh, Romain !
Elle s'est serrée contre lui. Contre sa queue tendue.
Il l'a poussée vers la table. L'y a assise. Renversée.
Sa queue. Sa queue en elle.
‒ Oh, Romain !
Elle a refermé ses jambes sur lui.
Et ils se sont furieusement élancés à la conquête de leur plaisir.
‒ Oh, Romain !
Elle a refermé ses jambes sur lui.
Et ils se sont furieusement élancés à la conquête de leur plaisir.
Sur le canapé, après, elle s'est blottie contre lui. Il lui a doucement et longuement caressé la joue.
‒ Une visite médicale qui a tourné court…
Elle a hoché la tête.
‒ C'était obligé.
‒ Si bien qu'on va être obligés de remettre ça, non ?
‒ Une visite médicale qui a tourné court…
Elle a hoché la tête.
‒ C'était obligé.
‒ Si bien qu'on va être obligés de remettre ça, non ?
Elle s'est serrée plus fort contre lui.
‒ Si !
‒ Dans le bureau de madame Saulnier ? Avec Séverine, Émilien et les autres ?
‒ Si tu veux…
‒ Non. Pas si je veux. Si toi, tu veux. Tu veux ?
Elle voulait, oui. Oh, oui qu'elle voulait !
‒ Si !
‒ Dans le bureau de madame Saulnier ? Avec Séverine, Émilien et les autres ?
‒ Si tu veux…
‒ Non. Pas si je veux. Si toi, tu veux. Tu veux ?
Elle voulait, oui. Oh, oui qu'elle voulait !
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