Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 8
Margaux m'a accueilli en peignoir. Un peignoir sous lequel, je suis aussitôt allé vérifier, elle ne portait strictement rien. Elle a doucement repoussé ma main.
‒ On n'est pas censés attendre ton petit camarade ?
‒ Il n'a qu'à être à l'heure. Il prendra le train en marche.
‒ On n'est pas censés attendre ton petit camarade ?
‒ Il n'a qu'à être à l'heure. Il prendra le train en marche.
Et j'ai constaté.
‒ Tu mouilles. Déjà ! Et pas qu'un peu ! C'est l'idée qu'on va être deux à s'occuper de toi ? C'est ça ?
‒ Tu mouilles. Déjà ! Et pas qu'un peu ! C'est l'idée qu'on va être deux à s'occuper de toi ? C'est ça ?
Elle n'a pas eu le temps de répondre. La sonnette a retenti.
‒ Le v'là !
Elle s'est précipitée. Est revenue en sa compagnie.
‒ Je vous présente pas…
On a ri. C'était pas la peine, non.
‒ Depuis le temps qu'on se connaît tous les deux !
‒ Le v'là !
Elle s'est précipitée. Est revenue en sa compagnie.
‒ Je vous présente pas…
On a ri. C'était pas la peine, non.
‒ Depuis le temps qu'on se connaît tous les deux !
Elle a esquissé une petite grimace.
‒ Ce qui ne va pas forcément simplifier les choses. Bon, mais allez, les garçons ! Je compte sur vous, hein !
Et elle a jeté ses bras autour du cou de Florian. Elle a pris ses lèvres. Je suis passé derrière elle. Je me suis pressé contre elle. Ma queue a palpité contre ses fesses. J'ai fait glisser le peignoir le long de ses épaules, le lui ai retiré. J'ai empaumé ses seins.
‒ Ce qui ne va pas forcément simplifier les choses. Bon, mais allez, les garçons ! Je compte sur vous, hein !
Et elle a jeté ses bras autour du cou de Florian. Elle a pris ses lèvres. Je suis passé derrière elle. Je me suis pressé contre elle. Ma queue a palpité contre ses fesses. J'ai fait glisser le peignoir le long de ses épaules, le lui ai retiré. J'ai empaumé ses seins.
‒ Venez !
Dans sa chambre. D'un pas résolu. On s'y est déshabillés. Elle s'est étendue sur son lit. A attiré Florian. Qui s'est allongé à ses côtés. Qui a posé sa tête sur sa poitrine. Qui s'est emparé d'un sein. Qui l'a doucement pétri. Qui en a enserré le bout entre ses dents. Qui l'a agacé.
Dans sa chambre. D'un pas résolu. On s'y est déshabillés. Elle s'est étendue sur son lit. A attiré Florian. Qui s'est allongé à ses côtés. Qui a posé sa tête sur sa poitrine. Qui s'est emparé d'un sein. Qui l'a doucement pétri. Qui en a enserré le bout entre ses dents. Qui l'a agacé.
Je suis venu, pour ma part, m'agenouiller au bord du lit. Elle a tourné la tête vers moi. Vers ma queue. Sur laquelle elle a posé ses lèvres. Dont elle a piqueté le bout de tout un tas de petits baisers. De tout un tas de petits coups de langue.
‒ Viens, Florian ! Viens !
‒ Viens, Florian ! Viens !
Et il a été en elle. Elle a eu un petit grognement de béatitude, m'a pris dans sa bouche, malaxé les couilles. Elle a doucement gémi. Son souffle s'est fait court. Elle a fermé les yeux. M'a agrippé une fesse, y a planté ses ongles. A gémi plus fort. Mon plaisir a surgi, s'est déversé. Elle l'a bu, m'a gardé quelques instants en elle, relâché et a constaté, ravie…
‒ On a joui en même temps. Tous les trois.
‒ On a joui en même temps. Tous les trois.
J'ai grimpé sur le lit à leurs côtés.
‒ Ça été vite, les garçons, hein ! C'est que c'était la première fois ensemble. Très vite. Mais c'était bien quand même. Non ? Pas vous ?
‒ Oh, si ! Si !
Tous les deux en chœur.
Elle a éclaté de rire.
‒ Vous me diriez le contraire…
‒ Ça été vite, les garçons, hein ! C'est que c'était la première fois ensemble. Très vite. Mais c'était bien quand même. Non ? Pas vous ?
‒ Oh, si ! Si !
Tous les deux en chœur.
Elle a éclaté de rire.
‒ Vous me diriez le contraire…
Et elle s'est blottie entre nous.
‒ Plein de choses vous avez encore à découvrir, mes petits puceaux. Plein de choses je vais vous faire découvrir. Petit à petit. Des choses que vous n'avez jamais faites. Que j'ai envie que vous fassiez. Ou que vous me fassiez.
On a voulu savoir…
‒ Quoi, comme choses ?
‒ Vous verrez bien.
‒ Non, mais dis !
‒ Cherchez ! Creusez-vous les méninges.
‒ Plein de choses vous avez encore à découvrir, mes petits puceaux. Plein de choses je vais vous faire découvrir. Petit à petit. Des choses que vous n'avez jamais faites. Que j'ai envie que vous fassiez. Ou que vous me fassiez.
On a voulu savoir…
‒ Quoi, comme choses ?
‒ Vous verrez bien.
‒ Non, mais dis !
‒ Cherchez ! Creusez-vous les méninges.
J'ai suggéré…
‒ Qu'on te vienne tous les deux dedans en même temps ?
Florian a aussitôt abondé dans mon sens.
‒ Oh, oui ! Oui. L'un devant et l'autre derrière.
‒ Non, mais écoutez-moi ces deux gros cochons ! Mais c'est que ça les fait bander en plus !
Elle nous a posé les mains dessus. À tous les deux. Un de chaque côté. Nous a décalottés.
‒ Qu'on te vienne tous les deux dedans en même temps ?
Florian a aussitôt abondé dans mon sens.
‒ Oh, oui ! Oui. L'un devant et l'autre derrière.
‒ Non, mais écoutez-moi ces deux gros cochons ! Mais c'est que ça les fait bander en plus !
Elle nous a posé les mains dessus. À tous les deux. Un de chaque côté. Nous a décalottés.
Il s'est fait suppliant.
‒ On le fera, hein ! Parce que… Non, mais comment ça doit être bon, la queue bien serrée, bien à l'étroit de ce côté-là. Oh, oui, on le fera. S'il te plaît !
‒ Peut-être. Si vous êtes sages…
‒ Et qui ce sera derrière la première fois ? Lui ou moi ?
‒ T'es bien curieux.
‒ Et quand ? Ce sera quand ?
‒ On verra.
‒ Et pourquoi pas tout de suite ? Maintenant ?
‒ Non, mais écoutez-le, l'autre ! T'es bien pressé, toi ! Non, non, non. Faut que vous y pensiez d'abord avant. Que vous en creviez d'envie. Ce n'en sera que meilleur !
‒ On le fera, hein ! Parce que… Non, mais comment ça doit être bon, la queue bien serrée, bien à l'étroit de ce côté-là. Oh, oui, on le fera. S'il te plaît !
‒ Peut-être. Si vous êtes sages…
‒ Et qui ce sera derrière la première fois ? Lui ou moi ?
‒ T'es bien curieux.
‒ Et quand ? Ce sera quand ?
‒ On verra.
‒ Et pourquoi pas tout de suite ? Maintenant ?
‒ Non, mais écoutez-le, l'autre ! T'es bien pressé, toi ! Non, non, non. Faut que vous y pensiez d'abord avant. Que vous en creviez d'envie. Ce n'en sera que meilleur !
Et elle s'est mise à nous branler. Tous les deux. En même temps. Doucement d'abord. Et puis plus vite. De plus en plus vite.
‒ Non, mais regardez-moi ces deux petits vicieux qui veulent me faire le cul !
Encore plus vite.
‒ Non, mais regardez-moi ces deux petits vicieux qui veulent me faire le cul !
Encore plus vite.
J'ai jailli le premier. Et puis Florian. Presque aussitôt.
Elle nous a posé un petit baiser dessus. Un à chacun.
‒ Bon, mais allez ! À mon tour, maintenant ! Caressez-moi !
Elle nous a posé un petit baiser dessus. Un à chacun.
‒ Bon, mais allez ! À mon tour, maintenant ! Caressez-moi !
On s'est penchés sur elle. Florian sur ses seins. Et moi sur sa chatte. J'y ai posé mes lèvres. Et mes doigts. Je l'ai parcourue encore et encore. Je me suis insinué entre ses replis nacrés. J'ai fait orgueilleusement jaillir son petit éperon de chair. Elle s'est ouverte au large. Cabrée. Je suis descendu plus bas. Encore plus bas. Jusqu'à son petit trou froncé que j'ai patiemment entrepris d'apprivoiser. Elle l'a tendu vers moi. Elle me l'a offert. Je l'ai sollicité. Je me suis efforcé de l'entrouvrir. Du bout de la langue. Elle a gémi.
‒ Oh, mes amours ! Je vais jouir ! Je jouis.
‒ Oh, mes amours ! Je vais jouir ! Je jouis.
* * *
Maman m'attendait.
‒ Ben, alors ! Où t'étais passé ? Bon, mais que je te dise… Je t'ai cherché un logement. Parce que si j'avais attendu après toi pour t'en occuper ! Et j'ai trouvé. Chez une veuve. Une femme qui a eu bien du malheur, mais qui, heureusement, a réussi à conserver sa maison. Une grande maison. Quatre chambres. Pour arriver à joindre les deux bouts, elle en loue trois à des étudiants comme toi. Et vu qu'il y en a un qui vient de lui faire faux bond, ben il y en a une de libre.
‒ Que tu as prise.
‒ Ben oui, attends ! J'ai sauté sur l'occasion. Le loyer est un peu cher, mais bon, ça reste quand même dans des limites raisonnables. D'autant que le quartier est calme, que tu seras à peine à une demi-heure de la fac, que la chambre est spacieuse, bien aménagée et que tu pourras disposer autant que tu voudras de la cuisine et de la salle de bains. Non, franchement, on ne peut pas rêver mieux. Tu vas d'ailleurs pouvoir juger par toi-même. Je lui ai dit que tu passerais demain. C'est la moindre des choses. Qu'elle voie à quoi tu ressembles. Tâche de faire bonne impression, de pas arriver là-bas tout débraillé. Et d'être poli.
‒ Mais enfin, maman !
‒ Oui, oh, mieux vaut prévenir que guérir. Avec toi, on peut s'attendre à tout. Je suis bien placée pour le savoir.
‒ Ben, alors ! Où t'étais passé ? Bon, mais que je te dise… Je t'ai cherché un logement. Parce que si j'avais attendu après toi pour t'en occuper ! Et j'ai trouvé. Chez une veuve. Une femme qui a eu bien du malheur, mais qui, heureusement, a réussi à conserver sa maison. Une grande maison. Quatre chambres. Pour arriver à joindre les deux bouts, elle en loue trois à des étudiants comme toi. Et vu qu'il y en a un qui vient de lui faire faux bond, ben il y en a une de libre.
‒ Que tu as prise.
‒ Ben oui, attends ! J'ai sauté sur l'occasion. Le loyer est un peu cher, mais bon, ça reste quand même dans des limites raisonnables. D'autant que le quartier est calme, que tu seras à peine à une demi-heure de la fac, que la chambre est spacieuse, bien aménagée et que tu pourras disposer autant que tu voudras de la cuisine et de la salle de bains. Non, franchement, on ne peut pas rêver mieux. Tu vas d'ailleurs pouvoir juger par toi-même. Je lui ai dit que tu passerais demain. C'est la moindre des choses. Qu'elle voie à quoi tu ressembles. Tâche de faire bonne impression, de pas arriver là-bas tout débraillé. Et d'être poli.
‒ Mais enfin, maman !
‒ Oui, oh, mieux vaut prévenir que guérir. Avec toi, on peut s'attendre à tout. Je suis bien placée pour le savoir.
* * *
Isabelle était en larmes au téléphone.
‒ Tu peux venir ?
‒ Qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
‒ Viens, s'il te plaît, viens ! Je t'expliquerai.
‒ J'arrive !
‒ Tu peux venir ?
‒ Qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
‒ Viens, s'il te plaît, viens ! Je t'expliquerai.
‒ J'arrive !
Elle s'est jetée dans mes bras. A longuement sangloté, la tête blottie contre ma poitrine. Je lui ai doucement caressé la nuque.
‒ Là ! Là ! C'est tout ! Faut pas te mettre dans des états pareils !
‒ Si tu savais…
‒ C'est Matthias, hein ?
‒ Là ! Là ! C'est tout ! Faut pas te mettre dans des états pareils !
‒ Si tu savais…
‒ C'est Matthias, hein ?
C'était Matthias, oui.
‒ Il est parti, Alex ! Il est rentré là-bas, en Amérique du Sud. Je le verrai plus.
Et elle a sangloté de plus belle.
‒ Il est parti, Alex ! Il est rentré là-bas, en Amérique du Sud. Je le verrai plus.
Et elle a sangloté de plus belle.
Elle a fini par se calmer. Par ravaler ses larmes. On s'est assis tous les deux, flanc contre flanc, au bord de son lit.
‒ Je le savais que ça arriverait. Mais ça fait mal quand même… Si mal.
Elle a posé sa tête sur mon épaule. Soupiré.
‒ Je le savais que ça arriverait. Mais ça fait mal quand même… Si mal.
Elle a posé sa tête sur mon épaule. Soupiré.
‒ Non. Et puis il y a pas que ça…
‒ Ah…
‒ Oui. Il y a Charles-Claude. Qu'en a profité. Qui s'est faufilé dans la brèche.
‒ Et c'est qui, ce Charles-Claude ?
‒ Oh, un type qu'est amoureux de moi depuis des éternités. Un type d'une grande famille. Ça roule sur l'or. Ça dépense sans compter. Il m'est tombé dessus le soir où Matthias est parti. J'étais désemparée. Complètement à côté de mes pompes. Il en a profité. Je l'ai laissé faire. Il baise comme un manche de pioche, soit dit en passant. Plus nul que lui, tu meurs. Sauf qu'il est allé se mettre dans la tête que ça y était, que, sous prétexte qu'il m'avait sautée, c'était dans la poche, on allait se marier.
‒ Ah…
‒ Oui. Il y a Charles-Claude. Qu'en a profité. Qui s'est faufilé dans la brèche.
‒ Et c'est qui, ce Charles-Claude ?
‒ Oh, un type qu'est amoureux de moi depuis des éternités. Un type d'une grande famille. Ça roule sur l'or. Ça dépense sans compter. Il m'est tombé dessus le soir où Matthias est parti. J'étais désemparée. Complètement à côté de mes pompes. Il en a profité. Je l'ai laissé faire. Il baise comme un manche de pioche, soit dit en passant. Plus nul que lui, tu meurs. Sauf qu'il est allé se mettre dans la tête que ça y était, que, sous prétexte qu'il m'avait sautée, c'était dans la poche, on allait se marier.
J'ai haussé les épaules.
‒ Laisse-le croire ce qu'il veut.
‒ C'est pas si simple…
‒ Parce que ?
‒ Parce que je suis dans une sale période. Une très sale période. À cause de Matthias, oui, bien sûr, mais pas seulement. Tout me gonfle en ce moment. À commencer par mes études. C'est chiant, le droit. Tu peux pas savoir comme c'est chiant. Alors la perspective de faire encore une année là-dedans… Et d'autres derrière. À la queue leu leu. Et tout ça pour quoi ? Pour reprendre à terme l'étude paternelle. Me taper jusqu'à plus soif des actes, des actes et encore des actes. Rien que d'y penser… Alors tu vois, Charles-Claude, il est ce qu'il est, mais je me dis que ce serait la solution pour échapper à tout ça. Plus besoin de bosser. Avoir tout mon temps à moi. Me payer tout ce qui me fait envie. N'avoir, jamais, aucun souci financier.
‒ Il y aurait tout de même des contreparties.
‒ Ah, ça, c'est sûr ! Je le sais bien, va ! Et je sais lesquelles. Seulement je minimise. Je me dis que ce sera pas si terrible que ça. Qu'il faut savoir ce qu'on veut dans la vie. Que je trouverai des solutions.
‒ Laisse-le croire ce qu'il veut.
‒ C'est pas si simple…
‒ Parce que ?
‒ Parce que je suis dans une sale période. Une très sale période. À cause de Matthias, oui, bien sûr, mais pas seulement. Tout me gonfle en ce moment. À commencer par mes études. C'est chiant, le droit. Tu peux pas savoir comme c'est chiant. Alors la perspective de faire encore une année là-dedans… Et d'autres derrière. À la queue leu leu. Et tout ça pour quoi ? Pour reprendre à terme l'étude paternelle. Me taper jusqu'à plus soif des actes, des actes et encore des actes. Rien que d'y penser… Alors tu vois, Charles-Claude, il est ce qu'il est, mais je me dis que ce serait la solution pour échapper à tout ça. Plus besoin de bosser. Avoir tout mon temps à moi. Me payer tout ce qui me fait envie. N'avoir, jamais, aucun souci financier.
‒ Il y aurait tout de même des contreparties.
‒ Ah, ça, c'est sûr ! Je le sais bien, va ! Et je sais lesquelles. Seulement je minimise. Je me dis que ce sera pas si terrible que ça. Qu'il faut savoir ce qu'on veut dans la vie. Que je trouverai des solutions.
Elle s'est perdue dans ses pensées.
‒ Non. Ce serait une connerie monumentale, j'en ai bien conscience. Mais je vais la faire. Je sens que je vais la faire. Que je vais pas pouvoir m'en empêcher.
‒ Non. Ce serait une connerie monumentale, j'en ai bien conscience. Mais je vais la faire. Je sens que je vais la faire. Que je vais pas pouvoir m'en empêcher.
Et a soupiré.
‒ Ça a quelque chose de fascinant de courir à sa propre perte. Et là, ça va vite. Ça va très vite. Parce qu'il en a parlé à ses parents, l'autre animal ! Et que sa mère n'a rien eu de plus pressé que de venir trouver la mienne. Tout juste si elles ne sont pas en train de faire les préparatifs du mariage toutes les deux. Quant à mon père, il est dans le registre : « Je suis fier de toi, ma fille. Tu sais mener ta barque. T'as fait le bon choix. C'est un garçon plein d'avenir, Charles-Claude. Qui sait ce qu'il veut. Qui finira député. Et peut-être même plus. » Ce qu'il faudrait, c'est stopper tout ça. Le plus vite possible. C'est leur dire, clairement, qu'il n'est pas question que j'épouse Charles-Claude. Mais j'en suis incapable. Je suis dans cet état d'esprit où t'en as plus rien à foutre de quoi que ce soit, où tu te laisses ballotter au gré du vent, où tout t'indiffère, où tu laisses les autres décider de ce que doit être ta vie à ta place.
‒ L'effet Matthias.
‒ L'effet Matthias, oui. Au moins en partie.
‒ Le mieux alors, c'est peut-être que tu essaies de gagner du temps. Jusqu'à ce que t'aies sorti la tête de l'eau. Jusqu'à ce que t'y voies plus clair.
‒ Sûrement, oui ! Seulement… C'est plus facile à dire qu'à faire.
‒ Et Baptiste ? Tu le vois toujours ?
‒ Oh, oui ! Oui. On s'éclate bien. Seulement Baptiste, c'est pas le genre de type à qui tu peux aller parler de tout ça.
‒ Il comprendrait pas ?
‒ C'est pas qu'il comprendrait pas, c'est qu'il en aurait strictement rien à foutre. Il est furieusement égoïste, Baptiste. Il y a que sa petite personne qui compte. Il va bien pour baiser, parce qu'il tient à te donner du plaisir. Ça flatte son ego. Mais au-delà de ça… Non, en fait il y a que toi avec qui je peux parler. Vraiment parler. Dire ce que j'ai sur le cœur.
‒ Ça a quelque chose de fascinant de courir à sa propre perte. Et là, ça va vite. Ça va très vite. Parce qu'il en a parlé à ses parents, l'autre animal ! Et que sa mère n'a rien eu de plus pressé que de venir trouver la mienne. Tout juste si elles ne sont pas en train de faire les préparatifs du mariage toutes les deux. Quant à mon père, il est dans le registre : « Je suis fier de toi, ma fille. Tu sais mener ta barque. T'as fait le bon choix. C'est un garçon plein d'avenir, Charles-Claude. Qui sait ce qu'il veut. Qui finira député. Et peut-être même plus. » Ce qu'il faudrait, c'est stopper tout ça. Le plus vite possible. C'est leur dire, clairement, qu'il n'est pas question que j'épouse Charles-Claude. Mais j'en suis incapable. Je suis dans cet état d'esprit où t'en as plus rien à foutre de quoi que ce soit, où tu te laisses ballotter au gré du vent, où tout t'indiffère, où tu laisses les autres décider de ce que doit être ta vie à ta place.
‒ L'effet Matthias.
‒ L'effet Matthias, oui. Au moins en partie.
‒ Le mieux alors, c'est peut-être que tu essaies de gagner du temps. Jusqu'à ce que t'aies sorti la tête de l'eau. Jusqu'à ce que t'y voies plus clair.
‒ Sûrement, oui ! Seulement… C'est plus facile à dire qu'à faire.
‒ Et Baptiste ? Tu le vois toujours ?
‒ Oh, oui ! Oui. On s'éclate bien. Seulement Baptiste, c'est pas le genre de type à qui tu peux aller parler de tout ça.
‒ Il comprendrait pas ?
‒ C'est pas qu'il comprendrait pas, c'est qu'il en aurait strictement rien à foutre. Il est furieusement égoïste, Baptiste. Il y a que sa petite personne qui compte. Il va bien pour baiser, parce qu'il tient à te donner du plaisir. Ça flatte son ego. Mais au-delà de ça… Non, en fait il y a que toi avec qui je peux parler. Vraiment parler. Dire ce que j'ai sur le cœur.
Elle s'est tue. Elle s'est serrée contre moi. Je lui ai doucement caressé la joue. Les paupières. Les lèvres. La poitrine. Elle a posé sa main sur ma cuisse. Me l'a doucement pétrie. Elle est remontée. Plus haut. Encore plus haut.
J'ai voulu lui sortir un sein. Elle m'a doucement repoussé.
‒ Non, attends ! Pas tout de suite. Plus tard.
J'ai voulu lui sortir un sein. Elle m'a doucement repoussé.
‒ Non, attends ! Pas tout de suite. Plus tard.
Elle m'a tâté la queue à travers le pantalon. Et elle a constaté.
‒ Elle est toute raide.
Elle me l'a longuement palpée.
‒ J'adore ça faire durer avant de la sortir.
Elle a fini par s'y résoudre. S'est penchée dessus.
‒ Je suis une sacrée voyeuse, moi, n'empêche !
‒ Elle est toute raide.
Elle me l'a longuement palpée.
‒ J'adore ça faire durer avant de la sortir.
Elle a fini par s'y résoudre. S'est penchée dessus.
‒ Je suis une sacrée voyeuse, moi, n'empêche !
Elle l'a décalottée.
‒ C'est ce qui m'excite le plus, moi, ça, regarder la queue des mecs. Bien plus que n'importe quoi d'autre. Je m'en lasse pas.
‒ C'est ce qui m'excite le plus, moi, ça, regarder la queue des mecs. Bien plus que n'importe quoi d'autre. Je m'en lasse pas.
Elle s'en est encore approchée. Tout près. Son souffle dessus. Tout chaud.
‒ J'hésite… D'un côté, j'ai envie de te la branler, à la main, pour te voir décharger et, de l'autre, de te la prendre dans la bouche pour la sentir me couler dans la gorge. C'est cornélien. Tu préférerais quoi, toi ?
‒ Les deux ! L'un après l'autre.
‒ Vu comme ça…
‒ J'hésite… D'un côté, j'ai envie de te la branler, à la main, pour te voir décharger et, de l'autre, de te la prendre dans la bouche pour la sentir me couler dans la gorge. C'est cornélien. Tu préférerais quoi, toi ?
‒ Les deux ! L'un après l'autre.
‒ Vu comme ça…
Sa langue s'en est emparée.
‒ Ça d'abord.
Elle m'a enserré le bout entre ses dents. M'a enfoui dans la tiédeur de sa bouche. Enrobé. Je suis venu vite et elle a gémi quand je me suis répandu dans sa gorge.
‒ Ça d'abord.
Elle m'a enserré le bout entre ses dents. M'a enfoui dans la tiédeur de sa bouche. Enrobé. Je suis venu vite et elle a gémi quand je me suis répandu dans sa gorge.
Elle ne m'a pas laissé le moindre répit.
‒ Ah, ben non ! Non. Que je puisse la voir ressusciter. Refaire son orgueilleuse.
Ce qui n'a pas tardé.
Elle l'a prise en mains. L'a sollicitée.
‒ C'est mieux dans ce sens-là que dans l'autre, n'empêche ! Tu vas venir moins vite. J'aurai plus de temps pour la regarder.
‒ Ah, ben non ! Non. Que je puisse la voir ressusciter. Refaire son orgueilleuse.
Ce qui n'a pas tardé.
Elle l'a prise en mains. L'a sollicitée.
‒ C'est mieux dans ce sens-là que dans l'autre, n'empêche ! Tu vas venir moins vite. J'aurai plus de temps pour la regarder.
Elle a entrepris un lent mouvement de va-et-vient. Pas trop vite.
‒ Ben, non ! Que ça dure…
Ça a duré.
‒ Elle est toute chaude. Et comment elle palpite !
‒ Ben, non ! Que ça dure…
Ça a duré.
‒ Elle est toute chaude. Et comment elle palpite !
Mais j'ai malgré tout fini par gicler.
Elle est restée un long moment la tête posée sur mon ventre.
‒ Elle est toute petite maintenant. Toute rabougrie. C'est trop comment ça change, une queue.
Elle est restée un long moment la tête posée sur mon ventre.
‒ Elle est toute petite maintenant. Toute rabougrie. C'est trop comment ça change, une queue.
J'ai voulu retourner lui caresser les seins. Elle m'a encore repoussé. Tout doucement.
‒ J'aime mieux pas.
‒ Mais pourquoi ?
‒ Parce que je veux encore garder un peu le souvenir de ma dernière fois avec Matthias. Il y a bien eu Charles-Claude dans l'intervalle, oui, je sais, mais ça compte pas vraiment. C'était pas vraiment faire l'amour. Tu comprends ?
‒ J'aime mieux pas.
‒ Mais pourquoi ?
‒ Parce que je veux encore garder un peu le souvenir de ma dernière fois avec Matthias. Il y a bien eu Charles-Claude dans l'intervalle, oui, je sais, mais ça compte pas vraiment. C'était pas vraiment faire l'amour. Tu comprends ?
Je comprenais, oui.
‒ Je te revaudrai ça. Bientôt. Très bientôt.
‒ Je te revaudrai ça. Bientôt. Très bientôt.
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