Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Passion bretonne — Chapitre 7 · Soyons SOFT
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passion bretonne
Chapitre 7 · Soyons SOFT
Laurence, je vous avait fichu la paix depuis quelque temps avec. A elle aussi, j'avais fichu la paix. Et puis l'envie de renouer, de la retrouver. Elle avait hésité. Pas longtemps. Elle est attachante, et tellement à son aise attachée.
Une feuille dans le colis : “pour demain”. Sous la feuille quelques effets. Vraiment quelques… Les gosses sont chez leurs grand-parents, on a prévu d'aller à Saint Coulomb demain. Vous connaissez peut-être ? Non ? Et bien faites comme moi, allez visiter sur le web pour commencer (note de l'auteur. Avant ? C'est Laurence qui parle même si c'est moi qui écrit).
On va encore me dire que mes histoires ne sont pas claires. Pourtant, c'est vachement plus ordonné que dans ma tête.
Le mois de juillet a été consacré à des vacances au soleil, en famille. En maillot aussi, les marques reviennent sur sa peau. De bronzage celles-là. Elle ne manque pas une occasion de me les montrer, en selfies, ou avec la complicité du cocu qui la prend à poil dès qu'il peut. Il la prend beaucoup. Elle s'envoie en l'air puis m'envoie le résultat photographique.
Le mois de juillet a été consacré à des vacances au soleil, en famille. En maillot aussi, les marques reviennent sur sa peau. De bronzage celles-là. Elle ne manque pas une occasion de me les montrer, en selfies, ou avec la complicité du cocu qui la prend à poil dès qu'il peut. Il la prend beaucoup. Elle s'envoie en l'air puis m'envoie le résultat photographique.
Au retour à Rennes, les enfants ont été bennés chez les grand-parents. Elle a repris le travail, perdu les derniers kilos de l'ultime grossesse. Ultime, oui, elle n'en veut plus. Lui est moins catégorique. Fini les après-midis licencieux, pour nous deux, il devient difficile de se voir. En plus, en été, la boîte du mari ne le convoque pas souvent à Paris, pas de séminaire.
Un dimanche, ils prévoient d'aller prendre le soleil à Saint Coulomb. Vous connaissez peut-être ? Non ? Et bien faites comme moi, allez visiter sur le web pour commencer.
— A Saint Coulomb, tiens donc ? Plage des Chevrets ?
— Non, anse Duguesclin, pourquoi ?
— C'est cul nu d'un côté de Chevrets.
— Il n'aime pas.
— Non, anse Duguesclin, pourquoi ?
— C'est cul nu d'un côté de Chevrets.
— Il n'aime pas.
Donc voilà. Je me retrouve avec ces effets, l'injonction de visiblement les mettre. Je me fends d'un SMS (Je ne sais pas comment on fait les SMS dans un récit, je pense qu'il y a un truc, mais pas le courage de visite le net à la recherche de la solution, j'ai déjà passé des heures à chercher des bacs à patates).
— Merci. C'est trop… peu.
— Mais non. Je suis sûr que l'idée te plait. Tu disais que tu n'osais plus les seins nus avec les enfants. Là, tu es libérée.
— C'est vrai. S'il n'y avait que çà.
— Mais non. Je suis sûr que l'idée te plait. Tu disais que tu n'osais plus les seins nus avec les enfants. Là, tu es libérée.
— C'est vrai. S'il n'y avait que çà.
Il ne m'impose rien, si ce n'est un défi. Je l'aurais relevé avec lui. Là ? A voir. Ça tombe, si j'ai mis mon histoire dans la catégorie voyeur, c'est que nous sommes là pour ça, pour voir. Vous surtout, moi, c'est me montrer à la hauteur qu'il faut.
J'ai hésité, hésité. Et puis, au moment de me décider, j'ai cédé. Prêts à partir, il ne me restait que le maillot à enfiler. J'ai attrapé celui qu'il m'avait offert, me le suis passé entre les fesses, ai sauté dans un short, un débardeur, puis dans la voiture.
Désolée, c'est pour me voir me faire sauter que vous êtes là et c'est juste moi qui saute. Dans un short, dans une voiture. Restez quand même, ça vaut le cul d'oeil. Enfin je pense.
J'ai de la chance, arrivés sur la plage, il propose d'aller se baigner. Je garde le short, je mets un haut c'est c'est parti.
J'ai hésité, hésité. Et puis, au moment de me décider, j'ai cédé. Prêts à partir, il ne me restait que le maillot à enfiler. J'ai attrapé celui qu'il m'avait offert, me le suis passé entre les fesses, ai sauté dans un short, un débardeur, puis dans la voiture.
Désolée, c'est pour me voir me faire sauter que vous êtes là et c'est juste moi qui saute. Dans un short, dans une voiture. Restez quand même, ça vaut le cul d'oeil. Enfin je pense.
J'ai de la chance, arrivés sur la plage, il propose d'aller se baigner. Je garde le short, je mets un haut c'est c'est parti.
— Tu as gardé ton short ?
— C'est une surprise.
— C'est une surprise.
De retour sur la serviette, que faire ? Obéir à un ? Quel sera la réaction de mon mari ? Enlever le short ? Le soutif ? Où alors…
Brrr. Putain, je ne sais toujours pas faire un SMS littéraire. Brrr. Ceux qui me suivent savent que je fais Brrr pour annoncer un SMS. Les autres peuvent aller rendre visite à Lynda, dans ‘fenêtre sur cour”.
Brrr. Putain, je ne sais toujours pas faire un SMS littéraire. Brrr. Ceux qui me suivent savent que je fais Brrr pour annoncer un SMS. Les autres peuvent aller rendre visite à Lynda, dans ‘fenêtre sur cour”.
— Tu hésites ?
— Non.
— Sure ?
— Un peu quand même.
— Fais pour le mieux.
— Non.
— Sure ?
— Un peu quand même.
— Fais pour le mieux.
Lorsque j'enlève le short, Laurent est très inspiré. Oui, je ne vous l'ai pas présenté depuis le temps que je vous en parle, mais le cocu s'appelle Laurent. Il m'aide pour la crème, me félicite pour l'idée. Il est fier de moi, du regard des autres sur moi. Il me touche, me caresse. J'en oublierais presque les raisons qui m'ont amenée là. Brrr.
— Tu as gardé le haut (vous avez remarqué, je ne mets pas de “?” Elle non. Vous vous demandez ce que ça vient foutre là. Vous avez bien raison. Moi aussi, j'ai mes raisons)
— Oui. J'avais un noir dans mes affaires.
— Que dit-il ?
— Que j'ai de la chance d'avoir un si beau cul.
— Lui aussi a de la chance que tu aies un si beau cul.
— C'est lui qui m'a mis la crème. J'ai aimé ses mains. Merci pour l'idée.
— De rien. Remercie le de ma part pour sa femme. Enlève le haut, tu vas pas oser pour aller te baigner.
— Seins nus ?
— Oui. Et sans.le short.
— Tout le monde regarde. Il y a des gosses.
— T'inquiète, c'est pas eux qui regardent.
— Oui. J'avais un noir dans mes affaires.
— Que dit-il ?
— Que j'ai de la chance d'avoir un si beau cul.
— Lui aussi a de la chance que tu aies un si beau cul.
— C'est lui qui m'a mis la crème. J'ai aimé ses mains. Merci pour l'idée.
— De rien. Remercie le de ma part pour sa femme. Enlève le haut, tu vas pas oser pour aller te baigner.
— Seins nus ?
— Oui. Et sans.le short.
— Tout le monde regarde. Il y a des gosses.
— T'inquiète, c'est pas eux qui regardent.
Je n'avais pas encore voulu porter les yeux autour de moi. Plusieurs paires d'yeux se retrouvent, des femmes soutiennent mon regard. Que d'hostilité. Certaines me sourient, une m'imite. Elle a de beaux seins, Laurent est d'accord avec moi. Nous sommes le couple Laulau, moi Laurence, lui Laurent. Moi lolos à l'air. J'adore ces regards en fait, à plat ventre, on matte mon cul, sur le dos, mes nichons.
— On va se baigner ?
Laurent me surprend. Je me lève à sa suite, lui court derrière, le mien toujours à l'air. J'espère que ça ne ballote pas trop. Je m'en fout en fait, qu'ils se rincent l'œil, moi je me mouille rapidement en piquant une tête. Nous jouons dans l'eau. Où qu'il pose ses mains, je les sens sur ma peau. Je perçois son émoi contre mon corps. je vais adorer le sucer salé, vivement le retour.
De retour sur la serviette, je reprends mon téléphone. Quelques messages, certains de lui.
De retour sur la serviette, je reprends mon téléphone. Quelques messages, certains de lui.
— Alors, on se détend ?
— Ça va mieux, je m'habitue.
— Au regard ou à la tenue.
— L'absence de tenue tu veux dire. Personne ne regarde.
— Tu ne veux pas les voir.
— Ça va mieux, je m'habitue.
— Au regard ou à la tenue.
— L'absence de tenue tu veux dire. Personne ne regarde.
— Tu ne veux pas les voir.
Brrr. Vous vous souvenez, je fais brrr pour un SMS. Et puis après, je mets un texte, comme un dialogue. Je ne sais pas faire autrement. Mais comme là, c'est une photo que je fais recevoir à Laurence, je suis encore plus paumé. Et comme je dessine encore plus mal que j'écris… Le pire, c'est encore quand je chante. Mon sens artistique, c'est un peu du lard et des lettres.
C'est Laurence qui reparle maintenant, suivez bon sang. Brrr donc. J'ouvre le message, c'est une photo. D'un gros monsieur, un peu style gros dégueulasse dans “Vive les femmes”.
Le plus beau striptease du cinéma à mon goût, c'est celui de Catherine Leprince. Romy Schneider, Catherine Leprince, ceux qui me suivent comprennent combien ils sont gâtés.
C'est Laurence qui reparle maintenant, suivez bon sang. Brrr donc. J'ouvre le message, c'est une photo. D'un gros monsieur, un peu style gros dégueulasse dans “Vive les femmes”.
Le plus beau striptease du cinéma à mon goût, c'est celui de Catherine Leprince. Romy Schneider, Catherine Leprince, ceux qui me suivent comprennent combien ils sont gâtés.
— C'est quoi ?
— Le monsieur qui te regarde.
— Hihihihiih.
— Je ne plaisante pas. Regarde un peu en haut. Sur ta droite lorsque tu es dos à la mer.
— Le monsieur qui te regarde.
— Hihihihiih.
— Je ne plaisante pas. Regarde un peu en haut. Sur ta droite lorsque tu es dos à la mer.
J'ai presque les jetons. Comment peut-il savoir qui me regarde ? Un coup d'oeil dans la direction, je croise son regard libidineux, sortant d'une tête qu'on dirait une courge tellement elle est ronde, déposée sur un tas graisseux. Brrrr
— Ce soir, c'est en regardant tes photos qu'il se branle.
Je scrute autour de moi. Je croise des regards, pas le sien. Je le sais là pourtant, tout proche. Laurent se rappelle à moi, me propose un bain. Je remets le téléphone dans sa pochette étanche, me lève, descend à l'eau. Je le sens vibrer sur ma poitrine nue, Je découvrirais ce qu'il m'envoie tout à l'heure. Je profite de l'instant, de Laurent.. Tous ces regards le font bander me glisse t-il à l'oreille.
S'il savait, un de ces regards serait peut être de trop…
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