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Valerie ma maîtresse mariée — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valerie ma maîtresse mariée
Chapitre 9
— Connard !
— Bonjour aussi.
J’évite de justesse la gifle que tente de m’envoyer Valérie, passée me voir à l’improviste. Je ne suis pas surpris par sa colère, car, depuis que Léa m’a avoué s’être confiée à sa mère, je sais que la situation allait dégénérer.
— Comment as-tu pu faire cela ?
— Faire quoi ?
La porte refermée pour ne pas alerter tout l’immeuble, nous sommes debout au milieu du salon, à se défier du regard.
— Coucher avec ma fille !
— Tu baises bien avec son père ?
Touchée par l’argument, elle perd de sa superbe, tentant un nouvel argument.
— C’est une gamine…
Je ris franchement devant sa naïveté, me permettant d’être presque vulgaire.
— Une gamine qui m’a sauté au cou et à la bite. Demande-lui comment s’est passée notre rencontre.
Mais elle ne veut rien entendre, poursuivant ses reproches avant de partir dans un dernier « adieu » qui semble sans appel.
— Bonjour aussi.
J’évite de justesse la gifle que tente de m’envoyer Valérie, passée me voir à l’improviste. Je ne suis pas surpris par sa colère, car, depuis que Léa m’a avoué s’être confiée à sa mère, je sais que la situation allait dégénérer.
— Comment as-tu pu faire cela ?
— Faire quoi ?
La porte refermée pour ne pas alerter tout l’immeuble, nous sommes debout au milieu du salon, à se défier du regard.
— Coucher avec ma fille !
— Tu baises bien avec son père ?
Touchée par l’argument, elle perd de sa superbe, tentant un nouvel argument.
— C’est une gamine…
Je ris franchement devant sa naïveté, me permettant d’être presque vulgaire.
— Une gamine qui m’a sauté au cou et à la bite. Demande-lui comment s’est passée notre rencontre.
Mais elle ne veut rien entendre, poursuivant ses reproches avant de partir dans un dernier « adieu » qui semble sans appel.
— Tu t’es bien marré ?
— Le premier jour, oui. Après, non.
Assise dans mon canapé, Léa me regarde, les yeux rougis par la peine et la colère mêlées. Venue, comme sa mère la veille, me dire ses quatre vérités, elle est plus calme qu’elle, mais pas moins décidée.
— Qui baise mieux que l’autre ? La mère ou la fille ?
— Arrête…
Mal à l’aise , je ne réponds évidemment pas , ni la retiens lorsqu’elle quitte mon appartement après une dernière punchline.
— Tu n’es qu’une merde.
— Le premier jour, oui. Après, non.
Assise dans mon canapé, Léa me regarde, les yeux rougis par la peine et la colère mêlées. Venue, comme sa mère la veille, me dire ses quatre vérités, elle est plus calme qu’elle, mais pas moins décidée.
— Qui baise mieux que l’autre ? La mère ou la fille ?
— Arrête…
Mal à l’aise , je ne réponds évidemment pas , ni la retiens lorsqu’elle quitte mon appartement après une dernière punchline.
— Tu n’es qu’une merde.
Blessé tout de même par cette aventure, je décide de ne plus draguer de femme mariée ou susceptible de l’être ! Il me reste donc les EPAHD et les écoles. N’étant pas gérontophile et ne voulant pas me retrouver au poste, c’est plutôt du côté des jeunes étudiantes que je me suis tourné, et en particulier la belle Elisa, jolie brune de 19 ans. Jeune alternante dans la boîte de com où je bosse, elle a aussitôt affolé tous les mecs du service, mais c’est moi qui l’ai embrassée un matin aux archives.
Plus tard , c'est sur son lit d’étudiante qu'elle s’est offerte sans retenue , découvrant avec bonheur que ses seins volumineux pouvaient lui procurer de fabuleux orgasmes.
Notre différence d’âge ne nous gêne pas, même si nous ne partageons pas grand-chose en dehors du sexe, ce qui, fatalement, nous éloigne peu à peu. C'est justement un soir où Elisa révisait ses cours que ma vie a changé. Le coup de sonnette me surprend , mais pas autant que celle que je découvre en ouvrant la porte : Léa.
— Salut.
— Salut.
— Je te dérange ?
— Non. Entre.
Assise sur le canapé, elle sourit, presque intimidée, bien loin de la jeune femme sûre de son charme.
— J’ai quitté mon mari. Je vis chez mes parents.
— Ok.
— Tu connais ma mère, je crois.
Je souris, retrouvant avec plaisir son air mutin.
— Je crois.
Elle me raconte ses dernières semaines qui ont conduit à sa séparation, quelques mois à peine après son mariage.
— Une erreur de casting…
— Et moi, je suis quoi du coup ?
— L’homme de ma vie.
Elle paraît sincère et sa confession me touche, tout comme son baiser tendre et sensuel qu’elle m’offre par surprise. Un instant interdit, je retrouve vite les esprits et le chemin de son corps qui vibre déjà.
Nos vêtements volent au loin et c’est tout naturellement que je l’entraîne vers la chambre, heureusement vide de tout effet féminin. Enlacés sur les draps frais, nous repartons à la découverte du corps de l’autre avec l’émotion d’une presque première fois. Ses petits seins sont toujours aussi sensibles, durcissant au premier coup de langue qui les déguste longuement. Ses gémissements sont troublants tout comme ses mains qui caressent mon sexe dressé avec douceur et efficacité.
— Tu m’as manqué…
— Ma bite ou moi ?
— Les deux,mon capitaine.
Nous rions de concert avant que ma bouche glisse lentement vers son sexe blond que je goûte délicieusement.
— Oui…
Léa se cambre lorsque je frôle ses lèvres gonflées et humides, puis se tétanise bientôt au premier frôlement de son clitoris que je débusque rapidement. Les yeux fermés, je profite de l’instant, prenant mon temps pour faire gémir ma jolie blonde qui devient folle lorsque je m’empare de ses tétons.
— Vas-y ! Bouffe-moi.
Oubliée sa retenue initiale ! Je retrouve une jeune coquine, qui se tortille sur les draps lorsque j’aspire sa vulve, glissant ma langue dans son sexe dégoulinant pour redevenir plus léger sur sa crête hypersensible.
Excité comme jamais, je me tourne pour lui offrir mon sexe dressé qu’elle gobe sans coup férir dans un 69 mémorable, qui faillit me faire jouir trop rapidement. Mais c’est Léa qui craque la première, libérant mon gland pour mieux respirer et finalement crier son plaisir, spectaculairement sonore.
— Wahou ! Tu ne m’as jamais léchée comme cela.
Blottie contre moi, elle récupère tout en jouant délicieusement avec mon chibre encore dressé. Faisant comme chez elle, Léa fouille dans le tiroir et trouve une boîte de préservatifs ouverte, ce qui la fait malicieusement sourire, avant de recouvrir mon sexe et de s’empaler dessus sans difficulté aucune.
— Hum.
À califourchon sur moi, elle prend appui sur mes pectoraux tandis que je câline ses petites pommes.
— Tu es belle.
— Merci.
Sa voix est troublée, car je suis fiché tout au fond d’elle et les lentes ondulations de son bassin commencent à produire leur effet : elle est rapidement ailleurs. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, elle me chevauche de plus en plus fébrilement, ne protestant pas lorsque je la bascule sur le dos pour plus d’aisance.
— Baise-moi. Je te veux…
Comment refuser une telle invitation ? Je grogne sans répondre et donne un premier coup de rein qui la fait gémir, bientôt suivi par d’autres qui la font crier. Elle ne refuse aucune position, acceptant d’être utilisée comme bon me semble, manifestant son approbation par des paroles presque salaces, inattendues chez une jeune femme de bonne famille comme elle.
— Défonce-moi !
— J’adore ta queue !
— Prends-moi le cul !
Je souris, me contentant pour cette fois de glisser mon pouce dans son anus, qui l’accepte sans sourciller et fait décoller à nouveau Léa qui m’encourage à la baiser encore plus fort.
Je ne peux plus me retenir, et accélère donc mes ruades pour jouir longuement dans une levrette finalement propice à son deuxième orgasme de la soirée.
Effondrés sur le lit, nous reprenons notre souffle, épuisés, mais apaisés avec les éternels gestes des couples qui s’aiment, car, oui, nous sommes indiscutablement amoureux.
— Il faut que je te présente à mes parents.
— Pas certain que ta mère ne m’arrache pas les yeux…
— On a longuement parlé, elle et moi.
Sans vouloir connaître la teneur de leur discussion, je m’en remets à l’idée de ma jeune maîtresse que j’embrasse tendrement.
Plus tard , c'est sur son lit d’étudiante qu'elle s’est offerte sans retenue , découvrant avec bonheur que ses seins volumineux pouvaient lui procurer de fabuleux orgasmes.
Notre différence d’âge ne nous gêne pas, même si nous ne partageons pas grand-chose en dehors du sexe, ce qui, fatalement, nous éloigne peu à peu. C'est justement un soir où Elisa révisait ses cours que ma vie a changé. Le coup de sonnette me surprend , mais pas autant que celle que je découvre en ouvrant la porte : Léa.
— Salut.
— Salut.
— Je te dérange ?
— Non. Entre.
Assise sur le canapé, elle sourit, presque intimidée, bien loin de la jeune femme sûre de son charme.
— J’ai quitté mon mari. Je vis chez mes parents.
— Ok.
— Tu connais ma mère, je crois.
Je souris, retrouvant avec plaisir son air mutin.
— Je crois.
Elle me raconte ses dernières semaines qui ont conduit à sa séparation, quelques mois à peine après son mariage.
— Une erreur de casting…
— Et moi, je suis quoi du coup ?
— L’homme de ma vie.
Elle paraît sincère et sa confession me touche, tout comme son baiser tendre et sensuel qu’elle m’offre par surprise. Un instant interdit, je retrouve vite les esprits et le chemin de son corps qui vibre déjà.
Nos vêtements volent au loin et c’est tout naturellement que je l’entraîne vers la chambre, heureusement vide de tout effet féminin. Enlacés sur les draps frais, nous repartons à la découverte du corps de l’autre avec l’émotion d’une presque première fois. Ses petits seins sont toujours aussi sensibles, durcissant au premier coup de langue qui les déguste longuement. Ses gémissements sont troublants tout comme ses mains qui caressent mon sexe dressé avec douceur et efficacité.
— Tu m’as manqué…
— Ma bite ou moi ?
— Les deux,mon capitaine.
Nous rions de concert avant que ma bouche glisse lentement vers son sexe blond que je goûte délicieusement.
— Oui…
Léa se cambre lorsque je frôle ses lèvres gonflées et humides, puis se tétanise bientôt au premier frôlement de son clitoris que je débusque rapidement. Les yeux fermés, je profite de l’instant, prenant mon temps pour faire gémir ma jolie blonde qui devient folle lorsque je m’empare de ses tétons.
— Vas-y ! Bouffe-moi.
Oubliée sa retenue initiale ! Je retrouve une jeune coquine, qui se tortille sur les draps lorsque j’aspire sa vulve, glissant ma langue dans son sexe dégoulinant pour redevenir plus léger sur sa crête hypersensible.
Excité comme jamais, je me tourne pour lui offrir mon sexe dressé qu’elle gobe sans coup férir dans un 69 mémorable, qui faillit me faire jouir trop rapidement. Mais c’est Léa qui craque la première, libérant mon gland pour mieux respirer et finalement crier son plaisir, spectaculairement sonore.
— Wahou ! Tu ne m’as jamais léchée comme cela.
Blottie contre moi, elle récupère tout en jouant délicieusement avec mon chibre encore dressé. Faisant comme chez elle, Léa fouille dans le tiroir et trouve une boîte de préservatifs ouverte, ce qui la fait malicieusement sourire, avant de recouvrir mon sexe et de s’empaler dessus sans difficulté aucune.
— Hum.
À califourchon sur moi, elle prend appui sur mes pectoraux tandis que je câline ses petites pommes.
— Tu es belle.
— Merci.
Sa voix est troublée, car je suis fiché tout au fond d’elle et les lentes ondulations de son bassin commencent à produire leur effet : elle est rapidement ailleurs. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, elle me chevauche de plus en plus fébrilement, ne protestant pas lorsque je la bascule sur le dos pour plus d’aisance.
— Baise-moi. Je te veux…
Comment refuser une telle invitation ? Je grogne sans répondre et donne un premier coup de rein qui la fait gémir, bientôt suivi par d’autres qui la font crier. Elle ne refuse aucune position, acceptant d’être utilisée comme bon me semble, manifestant son approbation par des paroles presque salaces, inattendues chez une jeune femme de bonne famille comme elle.
— Défonce-moi !
— J’adore ta queue !
— Prends-moi le cul !
Je souris, me contentant pour cette fois de glisser mon pouce dans son anus, qui l’accepte sans sourciller et fait décoller à nouveau Léa qui m’encourage à la baiser encore plus fort.
Je ne peux plus me retenir, et accélère donc mes ruades pour jouir longuement dans une levrette finalement propice à son deuxième orgasme de la soirée.
Effondrés sur le lit, nous reprenons notre souffle, épuisés, mais apaisés avec les éternels gestes des couples qui s’aiment, car, oui, nous sommes indiscutablement amoureux.
— Il faut que je te présente à mes parents.
— Pas certain que ta mère ne m’arrache pas les yeux…
— On a longuement parlé, elle et moi.
Sans vouloir connaître la teneur de leur discussion, je m’en remets à l’idée de ma jeune maîtresse que j’embrasse tendrement.
Il fait déjà chaud dans le Lubéron. Léa est partie avec son père pour une randonnée de quatre heures qui n’intéresse ni Valérie ni moi. La maison louée pour la semaine est suffisamment grande pour ne pas s’entasser et c’est tout naturellement que je me promène nu dans la chambre avant de filer sous la douche.
L’eau est fraîche, plus fraîche que le corps lourd que je reconnais sans problème lorsque Valérie se colle à mon dos, prenant aussitôt mon sexe en main pour me faire durcir facilement.
— Baise-moi.
Sa voix est rauque et troublante.
— Tu es folle.
Je proteste pour la forme, mais ne la repousse pas, trop excité par ses seins qu’elle frotte à mon dos.
— De ta queue. Oui.
Et de me le prouver en me suçant rapidement, me faisant perdre pied au point de bientôt la besogner violemment par-derrière et de jouir dans son cul qu’elle m’offre sans vergogne pour atteindre un orgasme anal aussi violent que bruyant.
Même pas honteux, j’accueille Léa à son retour avec un langoureux baiser, sous le regard amusé de sa mère qui semble avoir du mal à marcher.
Les vacances commencent bien !
L’eau est fraîche, plus fraîche que le corps lourd que je reconnais sans problème lorsque Valérie se colle à mon dos, prenant aussitôt mon sexe en main pour me faire durcir facilement.
— Baise-moi.
Sa voix est rauque et troublante.
— Tu es folle.
Je proteste pour la forme, mais ne la repousse pas, trop excité par ses seins qu’elle frotte à mon dos.
— De ta queue. Oui.
Et de me le prouver en me suçant rapidement, me faisant perdre pied au point de bientôt la besogner violemment par-derrière et de jouir dans son cul qu’elle m’offre sans vergogne pour atteindre un orgasme anal aussi violent que bruyant.
Même pas honteux, j’accueille Léa à son retour avec un langoureux baiser, sous le regard amusé de sa mère qui semble avoir du mal à marcher.
Les vacances commencent bien !
FIN
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