Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valerie ma maîtresse mariée — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valerie ma maîtresse mariée
Chapitre 8
— Coucou ! Je suis rentrée.
— Pas trop naze ?
— Ça va. Je peux passer ?
— Et ton mari ?
Perfidement,je lui rappelle avec qui elle est partie sous les tropiques.
— Chez sa mère pour récupérer le chat. Il ne rentre que ce soir.
— Top.
— Pas trop naze ?
— Ça va. Je peux passer ?
— Et ton mari ?
Perfidement,je lui rappelle avec qui elle est partie sous les tropiques.
— Chez sa mère pour récupérer le chat. Il ne rentre que ce soir.
— Top.
Une heure et un changement de draps plus tard - l’odorat féminin étant particulièrement redoutable pour détecter l’odeur d’une rivale - Valérie se colle à moi , sitôt la porte franchie.
— Tu m’as manqué.
— Toi aussi.
Je ne mens qu'à moitié , car je redécouvre avec bonheur sa bouche avide et son corps plantureux que je caresse à travers sa robe si fine qu’elle paraît absente.Notre baiser de retrouvailles est si chaud que je bande rapidement, pour le plus grand plaisir de ma maîtresse affamée qui défait sans attendre mon pantalon,gémissant en découvrant dans quel état elle me met.
Vite à genoux devant moi, elle masturbe presque fébrilement mon sexe qui lui fait tellement envie qu’elle l’engloutit avec un art consommé de la fellation.
— C’est bon…
Elle grogne sous le compliment mérité,aspirant mon gland turgescent ,léchant ma hampe épaisse et gobant parfois mes testicules lisses . Une vraie furie ! A croire qu’elle n’a pas baisé depuis des semaines.
Je la regarde faire plusieurs minutes avant de reprendre les choses en main ,si je puis dire, la plaquant contre moi, avant de défaire sa robe pour l’en débarrasser.
Valérie frémit dès que je frôle sa peau dorée par le soleil des tropiques.Un instant tenté par de la tendresse , je change vite d’avis lorsqu’elle murmure.
— Baise moi .Je n’ai pas été gentille avec toi.
Si elle savait …
Je la débarrasse donc rapidement de son soutien-gorge, agaçant brièvement ses pointes tendues,avant de l’entraîner vers la chambre que sa fille a quitté il y a quelques heures à peine.
A plat ventre sur le lit, elle attend ,soumise ,que je me mette nu,avant de s’installer en position de levrette suffisamment explicite pour me donner de drôle d'envies.
La première claque sur sa fesse dénudée par le string la surprend à peine.
— Oh.
La suivante la fait gémir de plaisir en marquant légèrement sa peau blanche.
— Tu as été vilaine ?
— Oui .
— Vilaine comment ?
— Très vilaine.
Chaque réponse de sa part entraîne une nouvelle tape qui la rend si fébrile qu’elle se tortille sur les draps , ne tentant même pas d’échapper à la punition.
Au moins aussi excité qu’elle,je m’équipe d’un préservatif négligemment posé sur la table de nuit , avant de caresser ses globes rougis en guise d’apaisement.
— Viens…
Elle a VRAIMENT envie !
J’écarte son string , vérifiant par acquit de conscience l’état de son sexe dont l’humidité ne fait que confirmer les dispositions de ma maîtresse que je pénètre sans coup férir.
— Ah.
Valérie gémit au premier coup de rein qui claque ses fesses larges et fait vibrer le lit . Je me sens puissant et résistant à la fois car la belle Léa m’a bien vidé les couilles hier,ce dont va profiter sa mère qui se laisse besogner sans regimber.
Elle accepte tous les changements de rythme, toutes les positions et tous les baisers , des plus tendres aux plus voraces.
— Oui… Oui … Oui …
Les jambes sur mes épaules,elle est plus souple que je le pensais ,encaissant sans sourciller mes coups de boutoir de plus en plus sonores.Les yeux fermés et la bouche ouverte pour mieux respirer,Valérie se laisse défoncer comme elle en rêvait sûrement,si j’en crois ses traits qui se crispent à l’approche de l’orgasme qui la saisit brusquement.
— Ahhhh.
Ma bite est comprimée par ses spasmes vaginaux qui se succèdent en autant de vagues qui manquent de m’éjecter ,en vain.
— J’en rêvais …
Ses yeux bleus sont magnifiques après l'amour et incitent à une pause tendre,mais je ne la laisse pas récupérer,me retirant de son sexe pourtant accueillant,avant de l’installer sur le ventre dans une position sans équivoque.Elle gémit lorsque je fais glisser son string qui va nous gêner pour la suite.
— Tu as été vraiment vilaine ?
— Oui…
Sa voix est trouble car je frôle son anus qui se détend peu à peu.
— Tu connais la punition ?
— Oui…
Mon doigt est maintenant entré dans trop de difficultés ,permettant un doux massage destiné à assouplir le sphincter que j’ai défloré avant ses vacances.
Valérie accepte cette intrusion,d’autant que ma bite investit à nouveau son sexe détrempé pour la faire repartir dans les aigus dès les premiers mouvements de bassin,se retenant aux draps frais pour mieux profiter du moment qui va devenir mémorable sous peu .
— Oh.
Le lubrifiant est toujours aussi froid mais rassure sans doute ma belle quinquagénaire qui se détend peu à peu,jusqu’à accepter un deuxième doigt qu'elle ne refuse pas,se laissant inexorablement dilater..
Je la sens désormais préparée à accepter mon gland qui glisse dans l’anneau avant qu'il ne se referme.
Quel pied de l’entendre feuler tout le long de ma lente pénétration,qui - cette fois - sera totale.La tête dans l’oreiller ,qu'elle doit sans doute mordre , Valérie se laisse sodomiser totalement,accueillant mon sexe épais sans douleur intolérable.La nature est décidément bien faite !
Les mains crochetées à ses hanches ,je m’habitue à cette fabuleuse sensation de douce compression avant de débuter de lents mouvements qui élargissent encore un peu son sphincter qui accueille ma bite avec de plus en plus de facilité .
Je grogne ,elle gémit puis crie lorsque je peux enfin accélérer, bien décidé à ne pas m’arrêter avant de jouir.Valérie l’a compris,encaissant mes coups de boutoir avec des cris assourdis , mais ma résistance a ses limites et je jouis tout au fond de son cul, immobilisant son bassin pour me vider dans de longs jets.
Le souffle court ,je prends conscience que la belle s’active sur sa vulve ,comme Léa hier ( Telle mère,telle fille ! ) et il lui faut peu de temps pour prendre son pied ,le bassin agité de spasmes convulsifs libérateurs.
Effondré sur elle et totalement en sueur, je ne bouge plus,sentant mon sexe doucement débander avant de me retirer du cul de Valérie qui frémit une dernière fois avant de somnoler quelques instants.
— Tu m’as manqué.
— Toi aussi.
Je ne mens qu'à moitié , car je redécouvre avec bonheur sa bouche avide et son corps plantureux que je caresse à travers sa robe si fine qu’elle paraît absente.Notre baiser de retrouvailles est si chaud que je bande rapidement, pour le plus grand plaisir de ma maîtresse affamée qui défait sans attendre mon pantalon,gémissant en découvrant dans quel état elle me met.
Vite à genoux devant moi, elle masturbe presque fébrilement mon sexe qui lui fait tellement envie qu’elle l’engloutit avec un art consommé de la fellation.
— C’est bon…
Elle grogne sous le compliment mérité,aspirant mon gland turgescent ,léchant ma hampe épaisse et gobant parfois mes testicules lisses . Une vraie furie ! A croire qu’elle n’a pas baisé depuis des semaines.
Je la regarde faire plusieurs minutes avant de reprendre les choses en main ,si je puis dire, la plaquant contre moi, avant de défaire sa robe pour l’en débarrasser.
Valérie frémit dès que je frôle sa peau dorée par le soleil des tropiques.Un instant tenté par de la tendresse , je change vite d’avis lorsqu’elle murmure.
— Baise moi .Je n’ai pas été gentille avec toi.
Si elle savait …
Je la débarrasse donc rapidement de son soutien-gorge, agaçant brièvement ses pointes tendues,avant de l’entraîner vers la chambre que sa fille a quitté il y a quelques heures à peine.
A plat ventre sur le lit, elle attend ,soumise ,que je me mette nu,avant de s’installer en position de levrette suffisamment explicite pour me donner de drôle d'envies.
La première claque sur sa fesse dénudée par le string la surprend à peine.
— Oh.
La suivante la fait gémir de plaisir en marquant légèrement sa peau blanche.
— Tu as été vilaine ?
— Oui .
— Vilaine comment ?
— Très vilaine.
Chaque réponse de sa part entraîne une nouvelle tape qui la rend si fébrile qu’elle se tortille sur les draps , ne tentant même pas d’échapper à la punition.
Au moins aussi excité qu’elle,je m’équipe d’un préservatif négligemment posé sur la table de nuit , avant de caresser ses globes rougis en guise d’apaisement.
— Viens…
Elle a VRAIMENT envie !
J’écarte son string , vérifiant par acquit de conscience l’état de son sexe dont l’humidité ne fait que confirmer les dispositions de ma maîtresse que je pénètre sans coup férir.
— Ah.
Valérie gémit au premier coup de rein qui claque ses fesses larges et fait vibrer le lit . Je me sens puissant et résistant à la fois car la belle Léa m’a bien vidé les couilles hier,ce dont va profiter sa mère qui se laisse besogner sans regimber.
Elle accepte tous les changements de rythme, toutes les positions et tous les baisers , des plus tendres aux plus voraces.
— Oui… Oui … Oui …
Les jambes sur mes épaules,elle est plus souple que je le pensais ,encaissant sans sourciller mes coups de boutoir de plus en plus sonores.Les yeux fermés et la bouche ouverte pour mieux respirer,Valérie se laisse défoncer comme elle en rêvait sûrement,si j’en crois ses traits qui se crispent à l’approche de l’orgasme qui la saisit brusquement.
— Ahhhh.
Ma bite est comprimée par ses spasmes vaginaux qui se succèdent en autant de vagues qui manquent de m’éjecter ,en vain.
— J’en rêvais …
Ses yeux bleus sont magnifiques après l'amour et incitent à une pause tendre,mais je ne la laisse pas récupérer,me retirant de son sexe pourtant accueillant,avant de l’installer sur le ventre dans une position sans équivoque.Elle gémit lorsque je fais glisser son string qui va nous gêner pour la suite.
— Tu as été vraiment vilaine ?
— Oui…
Sa voix est trouble car je frôle son anus qui se détend peu à peu.
— Tu connais la punition ?
— Oui…
Mon doigt est maintenant entré dans trop de difficultés ,permettant un doux massage destiné à assouplir le sphincter que j’ai défloré avant ses vacances.
Valérie accepte cette intrusion,d’autant que ma bite investit à nouveau son sexe détrempé pour la faire repartir dans les aigus dès les premiers mouvements de bassin,se retenant aux draps frais pour mieux profiter du moment qui va devenir mémorable sous peu .
— Oh.
Le lubrifiant est toujours aussi froid mais rassure sans doute ma belle quinquagénaire qui se détend peu à peu,jusqu’à accepter un deuxième doigt qu'elle ne refuse pas,se laissant inexorablement dilater..
Je la sens désormais préparée à accepter mon gland qui glisse dans l’anneau avant qu'il ne se referme.
Quel pied de l’entendre feuler tout le long de ma lente pénétration,qui - cette fois - sera totale.La tête dans l’oreiller ,qu'elle doit sans doute mordre , Valérie se laisse sodomiser totalement,accueillant mon sexe épais sans douleur intolérable.La nature est décidément bien faite !
Les mains crochetées à ses hanches ,je m’habitue à cette fabuleuse sensation de douce compression avant de débuter de lents mouvements qui élargissent encore un peu son sphincter qui accueille ma bite avec de plus en plus de facilité .
Je grogne ,elle gémit puis crie lorsque je peux enfin accélérer, bien décidé à ne pas m’arrêter avant de jouir.Valérie l’a compris,encaissant mes coups de boutoir avec des cris assourdis , mais ma résistance a ses limites et je jouis tout au fond de son cul, immobilisant son bassin pour me vider dans de longs jets.
Le souffle court ,je prends conscience que la belle s’active sur sa vulve ,comme Léa hier ( Telle mère,telle fille ! ) et il lui faut peu de temps pour prendre son pied ,le bassin agité de spasmes convulsifs libérateurs.
Effondré sur elle et totalement en sueur, je ne bouge plus,sentant mon sexe doucement débander avant de me retirer du cul de Valérie qui frémit une dernière fois avant de somnoler quelques instants.
— Connais-tu la différence entre une femme bronzée comme toi, et un poulet grillé ?
Nus sur le lit ,je câline ses seins rafraîchis par une douche indispensable après cette première sodomie complète.
— Je m’attends au pire, dit-elle.
— Il n’y en a pas . Dans les deux cas , c’est le blanc le meilleur.
Et de grimper sur elle pour lui prouver, léchant avidement ses pointes qui se dressent déjà , tout comme ma bite qui frémit contre sa cuisse.
Nus sur le lit ,je câline ses seins rafraîchis par une douche indispensable après cette première sodomie complète.
— Je m’attends au pire, dit-elle.
— Il n’y en a pas . Dans les deux cas , c’est le blanc le meilleur.
Et de grimper sur elle pour lui prouver, léchant avidement ses pointes qui se dressent déjà , tout comme ma bite qui frémit contre sa cuisse.
Valérie a finalement été en retard pour le déjeuner chez sa fille , qui m’a envoyé sept SMS pendant que je baisais sa mère…
Dans quel merdier je me suis fourré ???
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