Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 19 · Notre vendredi entre femmes coquines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 19 · Notre vendredi entre femmes coquines
Nous avons pris la route du retour, un peu groggy par ce week-end très sulfureux. Jean-Louis jure que c'est la dernière fois qu'il prendra cet aphrodisiaque, ou juste un verre. J'ai beau le questionner sur cette Marie-Claude, il reste silencieux, peu enclin à aborder le sujet.
J'ai décidé de passer toute la semaine avec lui dans son appartement. Nous nous comportons comme un jeune couple avec des nuits chaudes, mais raisonnables.
Mercredi, j'ai abordé avec ma nouvelle secrétaire Lydia l'éventualité qu'elle gère l'agence trois jours par semaine. Elle n'a rien contre, mais désire que je la forme encore quelque temps. Nos clients l'aiment bien, elle est gentille, aimable, comprend vite et ce qui ne gâche rien, elle est belle avec sa petite frimousse encadrée par des cheveux auburn coupés au carré.
Je souhaite, à terme, pouvoir racheter la vieille bâtisse pour que nous nous y installions, je déménagerais le siège social de mon agence et ouvrirais une antenne sur Compiègne. Je n'ai pas parlé à Jean-Louis de mon idée, c'est nettement trop tôt.
Jean-Louis s'est occupé de faire nettoyer le terrain autour de la bâtisse, toutefois, ce n'est qu'à l'automne qu'il pourra le préparer complètement pour la saison prochaine. Nous verrons avec Clo ce qu'elle désire. Elle a de la chance, les buis ne sont pas malades et les thuyas, une fois coupés, pas trop dénudés.
Tout le reste de la semaine, il fut occupé pour établir de nouveaux devis sur Chaumontel, Verneuil en Halatte. Clo lui ayant fait de la publicité, il a aussi des demandes sur Compiègne, mais pour l'instant, il temporise, craignant des représailles du sous-préfet, le mari de Marie Claude.
Hier soir, veille de mon rendez-vous avec Clo, une longue partie de jambes en l'air avec mon chéri. Je le sens tendu à l'idée de me savoir seule, demain, avec sa maitresse qui, entretemps, est devenue mon amante. Je l'ai dans la peau, si elle ne peut pas se passer quinze jours de la queue de Jean-Louis, moi, c'est de sa chatte, de ses seins dont je ne peux plus me passer.
Dans mes rêves les plus tordus, je nous imagine toutes les deux soumettant Léa à nos caprices, avant qu'elle ne subisse les assauts de Loïc et de Jean-Louis. Lentement, je me libère de mon carcan moral. Au diable la bienséance ! Je n'aspire plus qu'à profiter de la vie, surtout du sexe, avec ceux que j'aime.
oooXXXXooo
Mon GPS est bien programmé, de plus, je suis prévenue des pièges. C'est sans encombre que j'arrive chez Clo, il dix heures. Elle est toute fringante, en jupette blanche de tennis, un petit haut et des baskets blanches. Nous savourons nos retrouvailles en nous embrassons longuement, sa main descend sous ma petite robe pour une longue caresse sur mes fesses nues. J'ai soulevé sa jupette pour jouer un court instant avec son minou. Ni l'une ni l'autre, impatientes, n'avons mis de dessous.
Elle prend ma valise et nous la portons directement dans sa chambre. Je pense que sans attendre, elle va me basculer sur le lit. J'ai tellement envie de me faire lécher, doigter, mais non, elle m'entraine dehors en me disant : viens, allons voir la vielle bâtisse.
Tout le long du chemin, nous échangeons des baisers, nos mains jouent de brefs instants sur nos endroits intimes. Nous commençons la visite par l'extérieur, tout est parfaitement nettoyé, les haies sont taillées. Le banc où la première fois nous avons fait l'amour est sablé, il a retrouvé sa splendeur d'antan. La terrasse a subi le même traitement, les pierres renvoient les rayons du soleil. Nous revenons vers la porte que Clo ouvre. Sa main sur mes fesses, elle me pousse à l'intérieur.
Je suis époustouflée, tout est impeccable, plus une toile d'araignée, plus un meuble qui traine. Les murs, les plafonds ont été lessivés, les vitres nettoyées. Je découvre l'entrée. À droite, un immense séjour et un salon. À gauche, un corridor desservant plusieurs pièces. Je veux rentrer dans le séjour, mais elle m'entraine vers un escalier en pierre, puis me pousse devant. Je ne suis pas dupe, la vue de mes fesses et de mon minou va l'exciter. A l'étage, un palier dessert quatre chambres avec salle de bains privative, dont deux ont un grand balcon donnant sur l'extérieur. Au bout du couloir, une partie grenier aménageable.
À ma grande surprise, l'une des chambres est entièrement refaite : le plafond et les murs sont simplement peints en blanc. Un grand lit avec des draps propres trône au milieu de la pièce.
— Tu as installé un lit, mais pourquoi ?
— Devine, ma chérie. C'est quand même plus confortable que le banc de pierre.
— Mais, nous avons ta chambre.
— Peut-être, mais c'est maintenant et ici que je te veux !!!!!!!!!!!!!!
— Devine, ma chérie. C'est quand même plus confortable que le banc de pierre.
— Mais, nous avons ta chambre.
— Peut-être, mais c'est maintenant et ici que je te veux !!!!!!!!!!!!!!
Elle vient près de moi, ma petite robe vole, à mon tour, je dégrafe son top, sa jupette rejoint ma robe sur le sol. Je contemple ce corps parfait, une pulsion m'oblige à la basculer sur le lit, ma tête entre ses cuisses, je veux tout d'elle, sa chatte, sa rosace brune. Mes mains sur ses seins, je me rassasie de sa toison, de ses grosses lèvres. Ma langue la fouille au plus profond. Je comprends que mes caresses lui plaisent, elle gémit en écartant encore plus ses cuisses.
Je suis devenue folle n'ayant plus qu'une envie la faire jouir. Mes doigts pincent son clitoris, fouillent l'intérieur de son vagin. Elle n'arrête pas de crier Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii encore encore………. Ma bouche attaque maintenant sa rosace, je la lèche tout en continuant à doigter son minou sans relâche pendant plus d'une demi-heure. Elle hurle Salope, tu vas me faire jouir, Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ohhhhhhhhhhhhhhhhh, Agrrrhhhhhhhaggrhhhh, je jouisssssssssssssssss. Son corps se tend, des soubresauts la secouent et un jet de cyprine inonde enfin mes doigts. J'ai droit à un Oh ma chérie que c'est bon.
Je n‘en ai pas fini avec elle, à mon tour de prendre du plaisir. Je la tire complètement sur le lit pour que ma chatte soit au-dessus de sa bouche, en position de 69. Elle comprend parfaitement ce que je veux, elle attrape mes hanches et commence à jouer avec les lèvres de ma chatte, sa bouche chaude m'excite, sa langue fait le tour de mon minou, puis, tel un petit serpent me pénètre. Je pousse un petit cri, excitée comme je suis, je ne vais pas tenir très longtemps. Il faut que je me reprenne.
La vue de ses seins qui ballotent, des poils de son minou encore mouillés de son jus et de ma salive, de ses cuisses qui s'écartent un peu quand elle me lèche me fait perdre la notion du temps. Elle me fait subir, une longue, très longue séance de léchage, je dois mordre mes lèvres, crisper mes muscles pour ne pas jouir.
Cette salope décide alors de passer sa langue sur ma rosace, waouh, je pousse à nouveau un cri salopeeeeeeeeeeeeee. Elle en lèche le tour, le bout de sa langue rentre un peu, puis je sens un doigt ouvrir ma petite fleur, il pénètre dans mon temple, effectuant de doux va-et-vient. Le temps passe, sa caresse n'en finit plus, mes fesses sont parcourues d'arcs électriques, les papillons s'envolent dans mon ventre. Ensuite elle revient mordre mon clitoris, alors ne pouvant plus résister, dans un hurlement de plaisir, un grand Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii………… je vide mes fluides dans sa bouche.
Je me suis écroulée près d'elle, vaincue, soumise. Nous nous sommes certainement endormies, comblées par nos ébats, après un long baiser et de douces caresses sur nos seins. Un baiser plus appuyé de Clo sur mes tétons finit de me réveiller complètement.
— Tu as faim ma chérie ?
— Oui, faim de toi !!!!!!!!
— Sois patiente, nous allons essayer mes jouets, veux-tu grignoter un petit encas.
— Oui, pour prendre des forces.
— Tu es une véritable obsédée !!!!!!!!!! Allez, remets ta robe et rentrons. Ce soir, j'enverrais Mathias faire le ménage.
— Oui, faim de toi !!!!!!!!
— Sois patiente, nous allons essayer mes jouets, veux-tu grignoter un petit encas.
— Oui, pour prendre des forces.
— Tu es une véritable obsédée !!!!!!!!!! Allez, remets ta robe et rentrons. Ce soir, j'enverrais Mathias faire le ménage.
Je me rhabille tout en regardant Clo remettre sa jupette et son top. Je mesure ma chance, enfin notre chance, Jean-Louis et moi. Une maitresse et amante comme Clo, c'est un bijou précieux à choyer.
oooXXXXooo
Nous rejoignons la maison pour nous installer dans le salon. Une bouteille de champagne, boisson préférée de madame de Beauregard, accompagne quelques viennoiseries. Nous les dégustons entre deux caresses. Une coupe pour fêter notre journée, un long baiser et, une nouvelle fois, ma petite robe se retrouve sur le sol. Clo me regarde intensément lorsqu'elle retire son top, sa jupette. J'ai droit à une petite séance d'exhibitionnisme, sa main caresse ses seins, puis sa chatte dont elle ouvre les lèvres.
Je suis des yeux ses petites fesses lorsqu'elle se penche pour sortir d'un tiroir un double dong, une ceinture équipée d'un double gode dont un morceau taille XXL. Elle les pose sur la table basse du salon, ne gardant à la main que le double dong. Un sourire très coquin sur les lèvres, elle m'indique ce qu'elle attend de moi.
— Allonge-toi sur le retour du canapé.
— Sur le dos ?
— Oui, bien à plat que je t'introduise une partie du double dong.
— Tu vas me chevaucher ?
— Oui, ma chérie, je veux t'entendre gémir. Après, ce sera ton tour, avec le gode-ceinture.
— Laisse-moi deviner. Tu veux que je gode ton petit cul.
— J'ai envie de jouir sans limites. Tu seras la première femme à prendre possession de mon intimité.
— Tu es vraiment une dévergondée.
— Elle t'excite la dévergondée, avoue-le.
— Sur le dos ?
— Oui, bien à plat que je t'introduise une partie du double dong.
— Tu vas me chevaucher ?
— Oui, ma chérie, je veux t'entendre gémir. Après, ce sera ton tour, avec le gode-ceinture.
— Laisse-moi deviner. Tu veux que je gode ton petit cul.
— J'ai envie de jouir sans limites. Tu seras la première femme à prendre possession de mon intimité.
— Tu es vraiment une dévergondée.
— Elle t'excite la dévergondée, avoue-le.
Je ne réponds pas, mais l'idée me fait mouiller. Clo m'embrasse tendrement tout en introduisant le double dong. Elle lui imprime un lent mouvement de va-et-vient avant de m'enjamber et d'enfiler la partie sortant de mon minou. Nous sommes liées par cet instrument que chacune de nous pousse vers l'autre.
Sa bouche parcourt mon corps en attente de toutes les caresses imaginables, Madame de Beauregard aux seins généreux et gonflés de plaisir m'offre ses tétons bien raides, j'en serre un avec gourmandise entre mes lèvres, tandis que le bout de ma langue le caresse. Mon autre main pelote l'autre sein, et je saisis entre mon pouce et l'index le téton, pour le rouler délicatement, il se raidit encore plus, Clo est déjà au ciel, sa respiration est profonde. Abandonnant ses seins, je descends ma main sur ses fesses pour mieux la sentir en moi.
Ses seins ballotent au rythme de nos poussées, les papillons se réveillent à nouveau. J'adore voir ma dominatrice, les yeux clos, qui se mord les lèvres tout en savourant cet instant de plaisir. En attrapant à nouveau ses tétons, je regarde sa toison drue se joindre à mon pubis rasé. Nos poussées, comme nos pouls, s'accélèrent, je commence à gémir lorsqu'elle se penche pour m'embrasser.
Le temps passe, mon premier orgasme est arrivé sans prévenir brutalement. J'ai deviné le sien, car sa mouille imbibe mon ventre. Nos mouvements s'accélèrent, et la pression augmente sur nos chattes, le plaisir devient intense, presque insupportable, puis, soudain, nous crions toutes les deux en même temps, un orgasme puissant fait vibrer nos corps, des frissons me parcourent, remontant jusqu'à mon visage. C'est un grand moment de jouissance, une indescriptible sensation de plaisir. Nous restons longtemps dans cette position, encore abasourdies par le plaisir ressenti. Enfin Clo me libère, de longs baisers sur mon corps, sur ma chatte dégoulinante de nos fluides. Cette fois, me souvenant de son souhait, je me lève et la positionne à quatre pattes sur le retour du canapé.
Je me harnache du mieux que je peux, trop excitée à l'idée de posséder ce petit cul comme Jean-Louis l'avait fait.
— Je vais te faire gouter aux joies de ton gode. Reste bien en levrette !
— Waouh, j'espère que tu prendras du plaisir à m'enculer, ma chérie ?
— Je vais d'abord te baiser, mon amour.
— Waouh, j'espère que tu prendras du plaisir à m'enculer, ma chérie ?
— Je vais d'abord te baiser, mon amour.
Alors, je me place en position, derrière elle, et pointe mon gode sur l'entrée de son vagin, je la pénètre d'abord doucement, puis, en la tenant par les hanches, j'imprime des mouvements de va-et-vient dans sa chatte toujours aussi accueillante.
Clo est aux anges, elle accompagne mes mouvements avec ses reins en s'empalant bien. Je sens ses fesses venir toucher mon bas ventre quand elle pousse sur moi, ma petite chérie aime ça !!!!
J'en profite pour ouvrir sa petite rosace avec mon pouce et mon index. Plus mon index avance dans sa petite fleur, plus elle gémit en s'abandonnant sans retenue. Je mouille de ses fluides son petit trou, et le moment fatal arrive, je me recule et j'enfile le bout du gode dans sa petite fleur.
Un petit cri, surtout qu'il y a au moins cinq centimètres de large à rentrer. C'est encore serré, je me retire un peu, et recommence plusieurs fois. Enfin, toute la longueur du gode est dans cette jolie rosace, je commence mon va-et-vient long, ample, doux, profond.
Pendant plus d'une demi-heure, je ramone son beau petit cul ne me lassant pas du spectacle de ses fesses fermes qui m'appartiennent enfin. Je comprends le plaisir de mon chéri lorsqu'il nous encule. La petite rose se déforme, se dilate sous mes coups de gode. Clo prend maintenant son plaisir, un doigt sur son minou trempé me le confirme, elle va jouir. La vue de ses magnifiques fesses musclées que je démolis m'excite au plus profond de moi. C'est une première pour moi, goder un magnifique cul féminin. Soudain, elle pousse fort en s'empalant violemment. Un long râle, un gémissement venu du fond de son être, elle jouit dans un orgasme puissant. Elle pousse de grands hurlements, il faut que je la tienne fermement par les hanches pour maintenir mon gode le plus profond possible tellement son corps est secoué de soubresauts.
Après ma levrette fantastique aux confins de l'inimaginable, nous restons en position toutes les deux, histoire de reprendre nos esprits. Ma jolie pouliche, hagarde, va devoir se reposer.
oooXXXXooo
Un toussotement, puis une voix d'homme nous sortent plus rapidement que prévu de notre rêve éveillé.
— Désolé, Madame, de vous déranger dans ce moment délicat.
— Enfin, Mathias, que voulez-vous, vous auriez pu frapper avant d'entrer !!!!!!
— Je suis déjà venu deux fois, Madame, et j'ai frappé plusieurs fois avant de me décider à rentrer.
— Mais quelle heure est-il ?
— Dix-neuf heures trente, c'est l'heure habituelle où je viens prendre vos instructions pour le weekend.
— Tournez- vous, que Linda puisse se débarrasser de ses jouets !!!
— Bien Madame.
— Enfin, Mathias, que voulez-vous, vous auriez pu frapper avant d'entrer !!!!!!
— Je suis déjà venu deux fois, Madame, et j'ai frappé plusieurs fois avant de me décider à rentrer.
— Mais quelle heure est-il ?
— Dix-neuf heures trente, c'est l'heure habituelle où je viens prendre vos instructions pour le weekend.
— Tournez- vous, que Linda puisse se débarrasser de ses jouets !!!
— Bien Madame.
Rouge jusqu'à la pointe des oreilles, je me lève puis retire le gode-ceinture. Clo, revenue en quelques secondes très maitresse d'elle-même, s'est assise sur le canapé. Sans aucune retenue elle me tire sur ses genoux avant de caresser mes tétons durcis par le plaisir. Vu le ton de leur conversation, je réalise que ce n'est certainement pas la première fois que son majordome la surprend dans ses ébats.
— Mathias dans une demi-heure, vous nous servirez un encas, saumon fumé, bavarois fait par Aurélie dans ma chambre.
— Oui, Madame, dois-je aussi nettoyer la chambre de la bâtisse.
— Vous avez le temps demain, nous serons absents quasiment toute la journée. Le mari de Linda arrive demain matin, vous pourrez porter ses bagages directement dans ma chambre. Servez le petit déjeuner pour trois personnes sur la terrasse vers dix heures.
— Bien Madame.
— Vous pouvez également préparer la Mercedes pour dimanche vers neuf heures. Vous serez notre chauffeur. Aurélie se chargera de préparer un repas sous la pergola en soirée pour trois personnes.
— Bien Madame. Puis-je me permettre une question ?
— Je vous écoute.
— Ma femme m'a dit que vous souhaitiez que je réorganise des parties de chasse.
— C'est exact, la première dans un mois et l'autre à quinze jours d'intervalle.
— Si Madame Linda est concernée, il vous faudra trouver quelqu'un d'autre, car je ne souhaite pas les organiser !!!
— Enfin, Mathias, comment pouvez-vous penser que Linda serait concernée par ces parties de chasse. Personne, hormis moi, ne touchera à Linda. C'est Chantal qui participera à le première.
— Bien, Madame, je suis rassuré. Toutefois, c'est étonnant que Chantal se prête à ce genre de jeux.
— Elle m'en a fait la demande, n'oubliez pas que c'est, enfin c'était, une amie de Marie-Claude. Connaissant votre habituelle impertinence, je suis étonnée que vous ne rajoutiez pas un petit compliment pour Linda.
— Comme lui dire qu'elle a de très beaux seins et de magnifiques fesses, sans parler de sa petite chatte que vous ne pouvez-vous empêcher de caresser, par exemple !!!!!!
— Mathias !!!!!!! vous allez la faire rougir.
— Mesdames, je vous souhaite une bonne soirée.
— Oui, Madame, dois-je aussi nettoyer la chambre de la bâtisse.
— Vous avez le temps demain, nous serons absents quasiment toute la journée. Le mari de Linda arrive demain matin, vous pourrez porter ses bagages directement dans ma chambre. Servez le petit déjeuner pour trois personnes sur la terrasse vers dix heures.
— Bien Madame.
— Vous pouvez également préparer la Mercedes pour dimanche vers neuf heures. Vous serez notre chauffeur. Aurélie se chargera de préparer un repas sous la pergola en soirée pour trois personnes.
— Bien Madame. Puis-je me permettre une question ?
— Je vous écoute.
— Ma femme m'a dit que vous souhaitiez que je réorganise des parties de chasse.
— C'est exact, la première dans un mois et l'autre à quinze jours d'intervalle.
— Si Madame Linda est concernée, il vous faudra trouver quelqu'un d'autre, car je ne souhaite pas les organiser !!!
— Enfin, Mathias, comment pouvez-vous penser que Linda serait concernée par ces parties de chasse. Personne, hormis moi, ne touchera à Linda. C'est Chantal qui participera à le première.
— Bien, Madame, je suis rassuré. Toutefois, c'est étonnant que Chantal se prête à ce genre de jeux.
— Elle m'en a fait la demande, n'oubliez pas que c'est, enfin c'était, une amie de Marie-Claude. Connaissant votre habituelle impertinence, je suis étonnée que vous ne rajoutiez pas un petit compliment pour Linda.
— Comme lui dire qu'elle a de très beaux seins et de magnifiques fesses, sans parler de sa petite chatte que vous ne pouvez-vous empêcher de caresser, par exemple !!!!!!
— Mathias !!!!!!! vous allez la faire rougir.
— Mesdames, je vous souhaite une bonne soirée.
Je n'ai strictement rien compris à cette histoire de chasse. Je suis encore rouge comme une pivoine, surtout que Clo, par moment, glissait un doigt dans mon minou pendant que son autre main jouait avec mes tétons. Mathias n'ignore plus rien de mon anatomie, mais ce n'est pas grave. Je pense qu'en trente ans de bons et loyaux services, il a certainement trouvé Madame de Beauregard dans des situations nettement plus scabreuses. Je ne suis probablement pas la seule femme nue qu'il a vue dans cette maison.
Clo nettoie nos petits jouets, collée contre elle pendant cette opération, ma main se promène sur ses fesses, sur l'arrière de ses cuisses. Comme une tigresse en chaleur, je mords sa nuque, embrasse ses épaules. Alors qu'elle se penche pour les ranger dans un tiroir, excitée par la vue de sa foufoune qui s'ouvre, j'embrasse la petite rose de sa fesse gauche, je glisse deux doigts dans cette fente qui s'offre. Une nouvelle fois, mes caresses ne la laissent pas indifférente. Elle frissonne en me disant : , calme-toi, nous avons toute la nuit pour nous
Encore étourdies de plaisir, nous regagnons la chambre en emportant nos vêtements. Un petit encas est servi, accompagné de la traditionnelle bouteille de champagne. Nous sommes sagement assises sur un fauteuil, je suis installée sur ses genoux, comme tout à l'heure, ses mains se promènent sur mon corps. Nous discutons de tout et de rien, et j'ose la question qui me brule les lèvres.
— Dis Clo, tu m'expliques les parties de chasse.
— La rumeur étant lancée, tu en sauras plus dimanche, soit patiente.
— La rumeur étant lancée, tu en sauras plus dimanche, soit patiente.
Elle m'embrasse fougueusement. Je suis poussée vers le lit. Notre nuit est très chaude, chacune explorant avec sa bouche et ses doigts chaque centimètre du corps de l'autre. Deux fois, je la fais jouir en la doigtant, plusieurs fois, elle se venge avec de longs cunnilingus d'enfer.
Il n'y a rien d'autre à dire, c'est elle, c'est moi. Nous prenons conscience, maintenant, que rien, ni personne ne nous séparera. C'est vers deux heures du matin que nous nous endormons, repues, l'une contre l'autre.……………….
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()