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✦ Q. Accélération XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Accélération — Chapitre 5 · Margot - I

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Q.
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Accélération

Chapitre 5 · Margot - I

Je ne savais pas comment j'en étais arrivé là. Diego n'était pas spécialement mon type. Plutôt maigrichon, sans barbe, les cheveux courts, habillés comme un daron. Il était l'antithèse de mon mari : barbu, plutôt bien baraqué, des cheveux longs constamment attachés en chignon. Sébastien était un putain de canon. Mais cet idiot, toujours en manque de confiance en lui, s'en rendait même pas compte. Il n'arrêtait pas de se plaindre parce qu'il avait de la panse – ou du moins il se l'imaginait – et faisait souvent des allusions à sa bite qu'il trouvait trop petite.
Le poids, je savais que ça le complexait. D'une certaine manière, je pouvais le comprendre, moi-même j'étais un peu grosse et en étais fort complexée. Mais son sexe, je n'arrivais pas à savoir si c'était une blague ou un vrai problème. Il se regardait parfois dans le miroir, pinçant son bourrelet abdominal qui ne partait pas, malgré ses quantités de sport. Et d'un air pataud, il auscultait son sexe et déclarait : « j'ai vraiment une petite bite, tu ne trouves pas ? ».
Quand il se plaignait ainsi, je comprenais qu'il fallait que je le rassure. Je l'embrassais toujours tendrement dans le cou, j'en profitais pour poser un baiser sur son sexe et le rassurais en lui disant que je m'en foutais – ce qui était vrai ! J'adorais embrasser son pénis. Il était tout mou, super mignon, et j'adorais le sentir se raidir d'un seul coup. Je faisais encore de l'effet à mon homme et ça apaisait mes angoisses. Parce que moi aussi je suis stressée. Stressée que notre longue abstinence le pousse vers une autre meuf.
J'adorais deviner son regard sur mes seins, mes fesses, mes cuisses, mon cou. Bon, parfois, sur mes seins c'était un peu trop. J'avais d'autres parties qui méritaient d'être matées, merde. On n'avait qu'à dire que c'était commun chez les mecs hétéros.
Mon Séba, je l'aimais. Il était intelligent, mais vraiment. Une acuité intellectuelle rare. Mais tellement con en même temps, c'est ce qui faisait son charme. A trente-deux ans, il arrivait encore à mettre ses pulls à l'envers, un jour sur deux. Ça valait bien la peine de pondre des articles dans une revue à haut facteur d'impact, si t'étais pas capable de t'habiller comme un grand gaillard. Quand je l'aidais, il s'agaçait toujours. Il me fixait dans les yeux en me disant que c'était parce que je me comportais comme une mère avec lui que je ne le voyais plus comme un homme et qu'on ne baisait plus.
On en revenait toujours à ça, notre manque de sexe. Alors que c'est totalement faux ! Je le voyais comme un homme. Et j'avais envie de baiser ! Le problème ce n'était pas ça... c'était plus compliqué. J'avais envie de baiser. Enfin, j'en avais envie dans ma tête, mais mon corps, lui, ne voulait rien. Ou plutôt quelque chose bloquait le passage à l'acte. Je savais que Séba était frustré, et je voyais clairement la manière dont il matait cette putain de Lydia. Oui, j'avais envie de le baiser, de le reprendre dans mes charmes, de m'assurer qu'il n'aille jamais voir ailleurs. Je l'aimais et je ne désirais que lui – malgré cet étrange blocage que je n'expliquais pas et pour lequel je songeais consulter un sexologue en cachette.
C'était sans doute pour ça que je n'avais rien vu venir avec Diego.
Diego et moi, on se taquinait, comme la plupart des collègues. On était super pote. On se faisait des allusions de temps à autre, mais juste des conneries. Ce jour-là, c'était la soirée du personnel et Séba n'avait pas pu venir, malgré ses promesses : il avait un colloque à l'étranger et était parti trois jours. J'étais franchement contrariée par son absence. Je m'étais déjà imaginé mettre de la lingerie fine, ma plus belle robe – sachant que je n'en mets jamais ! –, danser avec lui et puis rentrer à la maison. Et à la fin... on aurait peut-être enfin fait l'amour ? J'avais tout mis en place pour surpasser mon blocage et voilà qu'il me posait un lapin pour le taf ! Tant pis pour lui. J'allais quand même mettre ma robe et ma lingerie. C'était une jolie robe longue, noire, légèrement froissée. En dessous, un soutien-gorge vert émeraude et une culotte assortie, le tout en dentelle. Personne ne le verrait, mais moi, je savais que c'était là.
Une fois sur place, je m'amusai avec les collègues et bus un peu – peut-être un peu trop même. Alors que minuit était passé et que je songeais à rentrer à la maison, un collègue proposa d'aller voir la « fresque » : un mur couvert de photos coquines réalisées par les étudiants de médecine. Ce genre de pratiques était évidemment interdit, mais les étudiants avaient trouvé une manière de cacher leur œuvre : dans leur salle de repos, il suffisait de déplacer un meuble pour révéler l'œuvre carabine. Les solutions les plus simples étaient souvent les plus élégantes.
Je descendis donc avec Diego et plusieurs autres collègues pour admirer l'art à l'état brut. On avait de vraies artistes parmi les internes ! Des femmes et des hommes, entremêlés. Je vis des actes sexuels dont je ne connaissais même pas les appellations : des bites dans des culs, dans des chattes, des langues dans des anus, des aisselles, des jouets de toutes les formes et de toutes les couleurs, des personnages cornus, des nymphes et des succubes. On rigolait avec les collègues à mater ces images plus cochonnes les unes que les autres. Bizarrement, ces images me procuraient une légère excitation. Et je n'étais pas la seule. Alors que la majorité remontait à la fête, deux collègues, un peu trop émoustillés par cette découverte, se prirent au jeu de se bécoter et... rapidement beaucoup plus.
Diego et moi les laissâmes dans la salle de repos tout en pouffant et imaginant la tête qu'ils allaient faire en y repensant le lendemain de la soirée.
— Franchement, j'aurais jamais cru voir la bite de Martin !
— Aha, moi non plus ! Mais après ce que j'ai vu je ne croirai plus jamais ces histoires de grosse teub !
— Tu veux dire quoi, le questionnai-je ?
— Bah, elle était petite quoi...
— Ah bon ? Petite ? Il m'a semblé bien équipé. Puis, j'avoue ces histoires de bite je ne comprends pas trop. Tu sais, les meufs s'en foutent.
— Ouais, je sais, mais bon, quand t'es un mec, t'aimes quand même bien te dire qu'elle est grosse. Puis sur certaines filles, ça fait de l'effet.
— Bah pas sur moi, une grosse queue ça me ferait peur.
— Oh, madame a dit le mot queue. On s'encanaille !
— T'es con ! Mais tu sais, qu'on parle de ça, Séba ça le complexe et chaque fois je lui dis : mais ça veut rien dire une grosse bite.
— Ah, si, ça veut dire quelque chose.
— Comment ça ? Tu vas me dire qu'en vrai, y'a vraiment des mecs qu'ont des supers gros pénis ?
— Bah oui, regarde moi.
— T'es con.
— Bah si, j'te jure. Je te montre si tu veux. Si tu trouves que l'autre était bien équipé, attends de voir la mienne !
Notre conversation avait pris un tour inattendu. C'était le propre d'une pente. On ne se rendait compte que trop tard que l'on avait glissé. Prenant tout ça à la rigolade, je l'avais défié.
— Et bien vas-y coco, sors ton animal !
— Comme vous le souhaitez, Miss M.
Il déboutonna son pantalon, au milieu du couloir, heureusement désert – personne ne traînait dans la fac à cette heure, et les collègues s'amusaient à l'étage. Je compris immédiatement son propos. Je pouvais voir sous son slip une énorme masse qui n'avait rien à voir avec celle de Séba. C'est comme si son sexe devait s'enrouler sur lui-même pour tenir dans son boxer.
— Tu vois, fanfaronna-t-il.
— Ouais... mais bon, c'est l'effet moulant du slip. Faudrait voir sans.
Mais qu'est-ce qui me prenait de lui dire ça ? J'avoue, avec du recul, que mon cœur palpitait et que j'étais curieuse à l'idée de voir son sexe. Puis après avoir vu la fresque. Oh, et c'était la faute de Séba, c'est lui qui se plaint qu'on ne baise pas, je planifie tout pour une soirée de rêve, j'avais prévu de faire monter la tension pendant le slow... Finalement, voir le pénis de Diego, c'était pas inintéressant non plus. Pas tant parce que les gros pénis m'intéressaient, mais parce que voir la bite d'un autre avec quelque chose de... rafraichissant.
— Ok, cheffe, exigez et je m'exécute.
Aussitôt dit, il baissa son calbut et me révéla une énorme mi-molle qui, se sachant observée, se dressait avec lenteur comme pour me saluer. Je vis son sexe s'éveiller et me toiser fièrement, une énorme veine palpitant sur son dos.
— Tu vois, c'est ce que je te dis, c'est trop gros !
— Et là, je bande même pas totalement, claironna-t-il.
Il avait raison. Son gland n'était pas totalement sorti de son prépuce.
— Bah putain, j'aimerais pas être ta meuf.
— Mais tu sais, t'es pas obligé de tout rentrer quand tu baises. T'as plus de jeu, tu vois.
— Mec, t'en parles comme si c'était un câble électrique.
En rigolant, il commençait à ranger son affaire. J'étais déçue. J'aurais voulu la regarder plus longtemps. Elle ne semblait pas juste plus longue que celle de mon mari, mais aussi plus épaisse et plus dure. J'aperçus soudainement une main saisir son gland. C'était la mienne. Je respirais de façon saccadée, surprise par ma propre témérité. Qu'est-ce que je foutais putain ? Mater la bite d'un autre, c'était déjà pas top comme comportement, mais la toucher.
Bon. Il me suffisait de la lâcher et d'en rester là. Pourtant, je commençai, avec deux doigts, à masser son gland qui se dessinait sous son prépuce. Alors que ce dernier gonflait et sortait montrer le bout de son nez, j'entrepris de faire des petits cercles avec mon pouce sur son méat.
— Et là, tu bandes entièrement ?
Ma voix tremblotante ne savait cacher l'excitation qui m'envahissait. Je branlais Diego. Je branlais Diego. Putain, je branlais l'énorme queue de Diego. Je tenais à présent son sexe fermement, tout en opérant mes petites caresses, légères, presque effleurées. J'étais très proche de Diego. Je sentais son sexe durcir et durcir encore, jusqu'à atteindre une taille effectivement impressionnante. Je n'aurais jamais cru – dans ma naïveté – que ce genre de sexe existait en dehors d'un porno.
Je formai un anneau avec mon pouce et mon index et entrepris de parcourir sa verge, de long en large, de haut en bas, du frein au pubis, pour en apprécier toute la longueur, toute l'épaisseur, toutes les veines, et ce tout en le fixant des yeux. Je voulais ne pas perdre une miette de ses expressions faciales. Il prenait son pied.
— Accélère... souffla-t-il.
J'obéis. Je voulais voir à quoi ressemblait un autre homme que mon mari dans l'orgasme. Je voulais voir à quoi ressemblait un autre sexe dans l'éjaculation. Je voulais voir son sperme gicler. Je voulais amener un autre mec à la jouissance. Enfin. Mon corps. Enfin. Enfin, il agissait, enfin. Je voulais...
Diego posa sa main sur mon sexe, par-dessous ma robe, comme pour me rendre l'appareil et, surprise, je reculai brusquement.
Il avait l'air tout penaud, la bite à l'air. Je me mis à bégayer et, sans me retourner, je le plantai là et quittai la soirée – saluant à peine les collègues. Je montai dans la voiture et je rentrai chez moi plus tôt que prévu encore un peu pompette. Une fois à la maison, je profitai de l'absence de Séba pour ouvrir l'ordinateur et taper, sur google, les premières phrases qui me venaient à l'esprit : grosse bite, éjaculation faciale, sodomie. Je n'avais plus tapé ce genre de mots depuis des années. Les premiers résultats étaient plus qu'explicites et, sans me dévêtir, je me masturbai, glissant mes mains sous ma robe et frottant ma culotte contre ma vulve et mon clitoris. La texture rugueuse de ma dentelle ne tarda pas à m'arracher un premier orgasme. Ce n'était pas suffisant. Je me précipitai dans la douche et, prise d'une frénésie, je ne me déshabillai même pas, me saisissant du pommeau et activa le jet d'eau chaude à la pression maximale.
Ce fut un second, puis un troisième et enfin un quatrième orgasme qui m'emporta, irritant mes cuisses, brisant ma voix et salissant ma robe.
Mon corps enfin s'était éveillé.
Pas de bol, c'était à cause de Diego et pas de Séba.
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Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
27 août 2024 à 12:53
Je me demandais quand ce passait ce chapitre et pour le savoir j'ai re lus les 3 premiers chapitres ! Et cet épisode de Margot ce passe avant le premier ! Donc c'est Margot qui a failli le tromper en premiers ! Mais à t’elle été plus loin que la masturbation et la fellation présumée de Diego ? Et si fellation il y a c'est t’elle qui le trompe ! Pas lui !
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Photo de profil de Emilio1
Emilio1
25 août 2024 à 21:15
J'adore cette série. Je me vois en Sébastien. Toujours très hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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