Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Accélération — Chapitre 7 · Margot - III
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Accélération
Chapitre 7 · Margot - III
Je conduisais le plus vite possible, la culotte pleine du sperme de Diego. Un fois à la maison, j'embrassai brièvement Séba, oubliant de m'enquérir de Salomé, et me précipitai dans la douche. Je lavai mon sexe qui avait macéré dans ma cyprine et la semence de Diego. A nouveau, la douche m'apporta la délivrance : un orgasme surpuissant qui m'arracha plusieurs cris. L'excitation retombée, je me sentis super mal. Qu'est-ce que j'avais fait putain ?
Je fus distraite toute la soirée et, visiblement, Séba l'était tout autant. Ce n'était pas plus mal, vu son acuité, il se serait rendu compte de quelque chose. Diego et moi discussions par message de ce qui venait de se passer, tandis que Séba papotait avec Nicolas. Malgré les événements récents, Je me réjouissais du week-end. On allait passer la soirée chez Nicolas et Adèle. Ça me permettrait de pouvoir parler de tout ça à ma seule confidente.
Alors que je commençais à culpabiliser, Diego m'envoya une photo de son slip avec une énorme bosse. Je me sentais à nouveau super excitée. Un sentiment chassait l'autre. J'aurais pu en profiter pour faire l'amour avec Séba, mais il semblait à fonds dans sa discussion avec Nicolas.Et puis, toujours ce blocage. Je prétextai la fatigue pour m'éclipser au lit. J'avais un sextoy inutilisé depuis des mois dans le tiroir de ma commode. La douche ne suffisait plus. C'était l'occasion ou jamais.
Une fois dans la chambre, j'envoyai un texto tout simple à Diego. « Je vais me masturber, fais-moi jouir ». Il commença à m'adresser des messages et des photos plus excitants les uns que les autres. Mon sextoy coincé entre les cuisses, je sentis sa profonde vibration contre mon sexe. Quand je me masturbais, j'adorais garder ma culotte pour sentir son frottement contre ma vulve.
Mon sexe irradiait de chaleur et mes seins me paraissaient plus gonflés que jamais. Mais je ne voulais pas jouir ainsi. J'avais envie d'une petit plus. Au tout début de ma relation avec Séba, on pratiquait régulièrement la sodomie. Avec le temps, on avait perdu l'habitude, comme si ça n'avait été qu'un plaisir de jeunesse.
Je délaissai mon téléphone pour me saisir d'un petit plug que j'avais acheté il y a des années sans jamais l'utiliser. Je le lubrifiai et le frottai concentriquement contre mon anus qui trésaillait d'impatience. Je ne voulais pas faire l'amour avec Diego. C'était une ligne que je ne voulais pas franchir. Mais le prendre dans le cul... ce n'est pas vraiment faire l'amour, si ?
A cette simple pensée, mon excitation décupla et je sentis mon plug anal s'affranchir des dernières résistances de mon sphincter. Putain, ça faisait si longtemps. Tout en me laissant envahir par les vibrations de mon vibro, j'essayais tant bien que mal de me masturber le cul avec l'autre main.
Maladroite comme j'étais, ce qui devait arriver arriva. Au premier soubresaut de mon orgasme, le jouet vibrant m'échappa des mains et tomba lourdement par terre. Avec l'ouïe super fine de Séba, nulle doute qu'il allait débouler voir si tout va bien. Je cachai mes jouets sous le lit et m'enroulai dans les draps prêtent à jouer l'innocente.
Séba s'étant effectivement précipité dans la chambre, il en profita pour me rejoindre et s'endormir aussitôt. J'avais tellement envie de sexe. Tellement envie de lui. Il m'aurait suffi de tendre ma main et de lui caresser la queue. Il aurait pu me prendre le cul. Mais je n'en fis rien. Peut-être que je ne le désirais vraiment plus ? Non, c'était autre chose... comme si avec Diego je pouvais me permettre ce que je m'interdisais à présent avec Sébastien.
Le reste de la semaine passa super rapidement. Je ne croisai Diego qu'une seule fois et on avait sauté sur l'occasion pour se taquiner. Nous avons profité de sa voiture pour se prodiguer quelques caresses, sans aller plus loin.
Le week-end arrivé, c'était l'heure de la soirée chez Adèle. Comme d'habitude, à peine arrivé que Séba la matait et qu'elle en jouait. C'était peut-être avec elle qu'il parlait le soir depuis plusieurs jours ? Non, impossible. Je ne devais pas projeter sur lui mes propres inconduites. La soirée passa en un éclair et je n'y songeai plus. J'allais pas être jalouse d'Adèle alors que je branle un autre mec.
Je profitai justement que Séba était lancé dans une conversation politique avec Nicolas pour lui raconter le dérapage de la soirée du personnel et le... hors-piste total des derniers jours. L'avantage avec Adèle, c'est qu'elle ne jugeait pas ce genre de chose : son propre mariage était un désastre depuis quelques temps.
— Séba aussi est bizarre tu sais.
— Ah bon ? Plus bizarre que toi qui frottes des queues de collègue sur ta chatte ?
— Arrête... Il reçoit tout le temps des messages, et je suis pas stupide, je sais que c'est pas Nicolas.
— Ah, je te confirme, Nicolas, il parle à personne.
— Je crois qu'il me trompe.
— T'aurais pas grande chose à lui reprocher...
— C'est cette Lydia, il en parle tout le temps...
— Ah bon ? Plus bizarre que toi qui frottes des queues de collègue sur ta chatte ?
— Arrête... Il reçoit tout le temps des messages, et je suis pas stupide, je sais que c'est pas Nicolas.
— Ah, je te confirme, Nicolas, il parle à personne.
— Je crois qu'il me trompe.
— T'aurais pas grande chose à lui reprocher...
— C'est cette Lydia, il en parle tout le temps...
La soirée passa, entre verre et discussion. Je sortis prendre un peu l'air et papoter avec Nicolas qui fumait sa clope. Je retournai dans le salon parce que j'avais un besoin pressant. Je montai les escaliers et croisai Adèle, visiblement bouleversée.
— Ça va meuf ? T'es toute rouge ?
— Oui, oui... heu, j'ai juste mes règles, donc tu sais, les vapeurs, tout ça.
— Ah, oui. Bon, je vais au toilette.
— Oui, oui... heu, j'ai juste mes règles, donc tu sais, les vapeurs, tout ça.
— Ah, oui. Bon, je vais au toilette.
Je m'approchai des toilettes et entendis Séba visiblement en plein effort. Il devait sans doute chier. Alors que j'allais ouvrir la porte pour lui demander de se presser, Adèle me hurla que je pouvais aller aux toilettes de la salle de bain. Bon, si elle insistait.
Le reste de la soirée se passa paisiblement. J'avais trop envie de tester avec Séba ce qu'on avait fait avec Diego. Caresser délicatement son sexe juste avec deux doigts et le mener lentement jusqu'à la jouissance. J'entamai mon petit jeu et, quand je sentis qu'il était à deux doigts de saloper le plaid, j'interrompis tout pour aller me coucher. Comme ça, la prochaine fois, il sera super excité et je pourrai le taquiner avec mon sexe, sans le laisser me pénétrer.
Les jours passèrent et je revis Diego. On ne s'était pas croisé depuis la dernière fois. Je savais que je jouais à un jeu super dangereux et qu'Adèle avait raison. Je trompais Séba. Mais ça m'excitait tellement et ça me donnait envie de le bouffer. Si jouer avec Diego me donnait envie de baiser Séba, tout le monde était gagnant ! Diego prenait son pied, Séba prendrait son pied, je prenais deux fois mon pied. Où est le problème ?
Cette fois-ci, on n'était plus dans son bureau, mais carrément dans la petite réserve de l'amphi. Je le branlais de la même manière que la dernière fois mais en combinant les techniques : ma main gauche lui massait les couilles, ma main droite le masturbait, et ma langue titillait son gland. Cette fois, je ne voulais pas le branler contre mon sexe. Je voulais sa semence sur moi. Diego pourrait couvrir mes seins qui ballotait à chacun de mes mouvements. Je réservais ma chatte pour Séba. J'avais trop envie de lui faire le même traitement qu'à Diego.
Comme il prenait toujours autant de temps à jouir, j'entrepris de glisser ma main un peu plus bas que ses couilles, et de titiller l'entrée de son anus. L'effet fut immédiat. Je voulais être couverte : j'étais satisfaite. Le premier jet fut si brutal qu'il couvrit le sol derrière moi. Le reste gicla sur mes seins, mais aussi dans mon cou et sur mon menton.
J'étalais sa semence sur mon torse et me rhabillai. Sans dire un mot, je le plantai là et m'empressai de me doucher dans les sanitaires réservés au personnel. J'avais toujours rêvé de planter un mec après l'avoir fait jouir !
Je me lavai vitesse grand V, sautai dans ma voiture et me dépêchai de rejoindre la maison. En sortant de ma voiture, je vis Salomé qui quittait notre maison. Elle était sans doute venue chercher un tuc, mais je n'avais pas le temps ni l'envie de me poser des questions. J'étais en ébullition. J'allais branler Séba, lui lécher le gland, le masturber sur mon sexe. Et puis, j'allais le laisser me pénétrer et on ferait l'amour. Enfin, on ferait à nouveau l'amour.
Je me précipitai dans le salon et dès que je l'aperçus, je bondis sur lui. Avant qu'il ait pu protester, je le débarrassai de son pantalon. Il bandait déjà comme un fou ! Je devais lui faire un de ces effets. Sa bite était effectivement beaucoup plus petite que celle de Diego, mais c'était celle de mon Séba et ça m'allait comme ça. J'entourai sa bite de mes doigts et il poussa un râle profond en éjaculant partout : sur mes vêtements, le sofa, le tapis, son pantalon. Il éjaculait encore et encore, sans s'arrêter.
Si Diego avait une grosse bite, Séba, lui, avait des quantités de sperme énorme en réserve. Et la capacité de se remettre à l'atelier rapidement. J'avais pu en profiter de nombreuse fois. Mais là, le voir jouir si vite, alors qu'on n'avait eu le temps de rien faire, ça m'avait coupé toute envie d'un coup. Je veux bien qu'on baise beaucoup moins, mais quand même. Puis franchement c'est louche. Et Salomé qui sortait juste avant.
Non, je devais me faire des idées. Séba était pas comme ça, lui. C'est moi la salope dans cette histoire. Mais en même temps, si on prend tous notre pied, tant mieux, non ? Je m'éclipsai rapidement, prétextant la fatigue. Je crevais de désir de me masturber. Mes pas avec mes mains.
Depuis que j'avais redécouvert les joies de mon sextoy, je n'avais envie que d'une chose, l'utiliser à nouveau. Je pourrais à nouveau échanger des messages coquins avec Diego. Alors que je planifiais déjà l'orgasme de mes rêves, Séba brisa mon plaisir en me rejoignant au lit. Non seulement, il jouissait instantanément et m'empêchait de prendre mon pied, mais en plus il s'imposait dans le lit et m'empêchait de me branler.
Le lendemain, Séba partit tôt le matin. Il avait du travail en retard et il voulait avancer suffisamment vite pour pouvoir passer l'après-midi à discuter avec sa collègue Lidya. Elle n'était pas souvent dans cette section du labo, donc quand ils avaient l'occasion de se voir ils en profitaient pour passer l'après-midi à papoter.
J'étais jalouse d'elle, il fallait l'avouer. Non par peur que Séba me trompe avec elle. Mais parce que je voyais qu'il appréciait son intelligence, son humour, son avis. Si Séba me trompait un jour avec elle, je craignais que ce ne soit pas que pour du sexe mais pour plus...
Mais pouvais-je dire quelque chose ? J'avais dépassé les bornes avec Diego. Mais bon, moi ce n'était que du sexe, pas de l'amour, loin de là. Et je n'avais pas envie d'arrêter. Mes petits jeux avec Diego avaient rallumé ma libido. J'avais à nouveau envie de faire l'amour, et de faire l'amour à mon mari – et à plein d'autres personnes.
Il était prévu que je travaille l'après-midi à la maison avec Diego. Cette fois-ci, ce serait une après-midi studieuse. Pas de jeux, et Diego était prévenu. Je n'avais envie que d'une chose, que Séba rentre et lui faire l'amour. Je n'en revenais pas que j'étais devenue si peu habituée de lui que j'avais plus facile à faire des avances à mon collègue qu'à mon mari.
Il était presque 17h qu'il n'était toujours pas rentré. Diego remballait ses dossiers et me regardait attristé.
— Tu sais comment il est quand il est avec Lidya.
— Qu'est-ce que t'en sais toi ? Tu ne la connais même pas ! Tu n'en sais que ce que je t'ai raconté...
— Ecoute... Je sais que tu aimes ton marie et qu'entre toi et moi c'est uniquement sexuel. Et ça me convient ! J'adore notre petit jeu. Mais ne te fais pas d'illusion. Il te trompe aussi, avec cette Lydia.
— Qu'est-ce que je vais faire...
— Qu'est-ce que t'en sais toi ? Tu ne la connais même pas ! Tu n'en sais que ce que je t'ai raconté...
— Ecoute... Je sais que tu aimes ton marie et qu'entre toi et moi c'est uniquement sexuel. Et ça me convient ! J'adore notre petit jeu. Mais ne te fais pas d'illusion. Il te trompe aussi, avec cette Lydia.
— Qu'est-ce que je vais faire...
Je sentais les larmes me monter aux yeux.
— Tu pourrais séparer sexe et amour. Vous êtes ensemble, vous vivez plein de choses ensemble. Mais le sexe, lui c'est avec Lidya et toi c'est avec moi. Ou d'autres !
— T'as juste envie de sexe...
— Non. Enfin, si...
— Tu t'es branlé depuis la dernière fois ?
— Non... comme demandé par Miss M.
— T'as juste envie de sexe...
— Non. Enfin, si...
— Tu t'es branlé depuis la dernière fois ?
— Non... comme demandé par Miss M.
Séba ne rentrait pas, tant pis pour lui. La dernière fois Diego m'avait aspergé les seins. La fois d'avant, il m'avait arrosé la chatte. Cette fois, je le voulais dans ma bouche. Je me glissai sous la table et entrepris le même rituel que précédemment. Je sortis sa queue, le branlai de la même droite tout en lui caressant les couilles de la main gauche. Je titillais son méat avec ma langue.
Je déposai de légers baisés sur son sexe et descendit sous ses couilles pour les lui lécher. Alors que je m'appliquais du mieux possible, je me sentis soudainement terriblement triste. J'étais en train de lécher les couilles d'un autre. Ce qui m'avait apporté tellement d'excitation précédemment me semblait si triste à présent.
Je déposai de légers baisés sur son sexe et descendit sous ses couilles pour les lui lécher. Alors que je m'appliquais du mieux possible, je me sentis soudainement terriblement triste. J'étais en train de lécher les couilles d'un autre. Ce qui m'avait apporté tellement d'excitation précédemment me semblait si triste à présent.
— Diego... je pense qu'on va en rester là aujourd'hui...
— T'es sûre...
— Oui...
— Pas de problème, me répondit-il en me posant un baiser sur le front.
— T'es sûre...
— Oui...
— Pas de problème, me répondit-il en me posant un baiser sur le front.
Alors qu'il se rhabillait, j'entendis la porte d'entrée claper et mon mari crier après moi. Il débarqua dans le salon, salua à peine Diego qui s'en allait la queue entre les jambes, et me pris directement à partie.
— Qu'est-ce que tu fais là ? T'avais pas de cours à donner aujourd'hui ?
— Non... j'avais l'aprèm, j'en ai profité pour bosser avec Diego.
— Ah oui, pour bosser.
— Non... j'avais l'aprèm, j'en ai profité pour bosser avec Diego.
— Ah oui, pour bosser.
L'insinuation me fit mal au cœur. Peut-être d'autant plus qu'il avait frappé juste.
— Ne fais pas ton jaloux. Tu discutes bien tous les soirs avec Lydia.
— N'importe quoi.
— C'est pas vrai peut-être ? Et là, regarde, il est presque 18h ! T'étais censé avoir l'après-midi de libre. Tu flirtais avec Lydia.
— Arrête tes conneries.
— C'est pas des conneries. Je sais comment tu la regardes.
— Meuf, écoute, si j'avais voulu baiser avec Lydia ce serait fait depuis longtemps, parce que moi, contrairement à toi, je plais encore à des femmes.
— N'importe quoi.
— C'est pas vrai peut-être ? Et là, regarde, il est presque 18h ! T'étais censé avoir l'après-midi de libre. Tu flirtais avec Lydia.
— Arrête tes conneries.
— C'est pas des conneries. Je sais comment tu la regardes.
— Meuf, écoute, si j'avais voulu baiser avec Lydia ce serait fait depuis longtemps, parce que moi, contrairement à toi, je plais encore à des femmes.
A la second où il prononça ses mots, je vis son visage se défaire. Il les regrettait déjà. Alors que j'allais m'effondrer en larmes, je vis que Diego avait oublié ses dossiers.
— Diego a oublié sa farde.
Je m'en saisis et sorti immédiatement. Diego était toujours là, dans la voiture. Je toquai timidement et il descendit la vitre.
— Tu fais quoi ?
— Rien. J'attends que mon érection passe.
— T'as oublié tes feuilles.
— Ah, oui, merci ! Rentre.
— Rien. J'attends que mon érection passe.
— T'as oublié tes feuilles.
— Ah, oui, merci ! Rentre.
Il ouvrit la porte et je m'installais à côté de lui. Je ne plaisais à personne ? Il allait voir ça. Avant que Diego ait eu le temps de me demander ce qui n'allait pas, je plongeai sur ses lèvres et l'embrassai. Il ne protesta pas, content du tour des évènements.
— J'ai pas le temps pour des chichis, je te veux dans ma bouche.
Sans doute surexcité par des mots aussi crus de ma part, il sortit directement son sexe, sans baisser son pantalon. Monsieur avait l'orgasme lent, il fallait que je le fasse jouir vite. Vu son état, il était encore excité de notre petit jeu avorté. J'attrapai son sexe et le branlai tout en léchant son gland, reprenant notre jeu où il s'était arrêté. Sans attendre plus, j'enfournai sa bite et entrepris ma meilleure fellation.
Je n'avais plus sucé depuis longtemps, mais à l'évidence, même si je n'étais pas douée, ça faisait son effet. Diego déposa sa main sur ma tête ce qui décupla mon excitation. La place de sa bite dans ma bouche me donnait de légers haut le cœur, mais son gout, son odeur, et l'acte que je réalisais m'excitait tellement que je passais outre et la suçais avec plus de vigueur encore.
Je glissais son sexe de l'entrée de mes lèvres à l'orée de ma gorge, n'osant aller plus bas. Sa main essayait de me pousser jusqu'à la base de son sexe, mais ça n'était pas possible.
Je n'avais plus sucé depuis longtemps, mais à l'évidence, même si je n'étais pas douée, ça faisait son effet. Diego déposa sa main sur ma tête ce qui décupla mon excitation. La place de sa bite dans ma bouche me donnait de légers haut le cœur, mais son gout, son odeur, et l'acte que je réalisais m'excitait tellement que je passais outre et la suçais avec plus de vigueur encore.
Je glissais son sexe de l'entrée de mes lèvres à l'orée de ma gorge, n'osant aller plus bas. Sa main essayait de me pousser jusqu'à la base de son sexe, mais ça n'était pas possible.
— Si tu veux que je vienne, faut aller plus vite...
Je repris une masturbation rapide avec ma main tout en gardant son gland en bouche, le choyant avec ma langue. Dans un râle extatique, il explosa dans ma bouche. Je fus surprise par la puissance du jet qui se précipita dans ma gorge. Comme il ne s'était pas branlé ces derniers jours, ses couilles était pleines et il me remplissait le gosier de sperme.
J'avalai tant bien que mal et, constatant son air béat, l'embrassai et sorti de la voiture, le gout de sa semence plein la bouche.
J'avalai tant bien que mal et, constatant son air béat, l'embrassai et sorti de la voiture, le gout de sa semence plein la bouche.
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