Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Accélération — Chapitre 6 · Margot - II
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Accélération
Chapitre 6 · Margot - II
Les jours passèrent, dans notre routine monotone. Séba était revenu de colloque. Je l'embrassais le matin, je partais au travail, je bossais, je revenais le soir, et je l'embrassais à nouveau, avant de passer la soirée avec lui, de mater un film et de me coucher, non sans l'embrasser encore. Je ne cessais de repenser à ces quelques minutes avec Diego. Je sentais mon sexe chauffer dans mon pyjama et n'avais envie que d'une chose, me masturber.
J'étais tellement excitée. Je pouvais baiser Séba, il était là, à côté de moi, à « disposition », je l'aimais, il m'attirait, je savais qu'il en avait probablement autant envie que moi... mais... quelque chose me retenait. Merde, si seulement cette histoire avec Diego avait pu me débloquer, mais non... j'étais excitée comme jamais, physiquement cette fois, mais je n'arrivais toujours pas à franchir le pas avec mon propre mari !
Un matin, je quittai la maison plus tôt que d'habitude : j'avais beaucoup de taf au labo. Mais, en principe, je devais pouvoir être rentrée pour 16 heures. Tiens, pensais-je, je pourrais passer acheter de la lingerie pour faire une petite surprise à mon homme. Ça fait combien de temps que je n'ai plus mis de dentelles ? Alors que je prenais le bus, pétrie de fantasmes mélangeant Diego et Séba, je fus interrompu par la vibration de mon téléphone, Salomé... encore elle. Elle exigeait que l'on se voie pour parler de son « petit problème », autrement dit de sa poitrine. Bon, tant pis pour la lingerie, me dis-je. Je lui répondis laconiquement, pressée de retourner à mes fantasmes : « passe à la maison vers 16. Si je ne suis pas encore rentrée, Séba sera là ! ». Putain. Je n'en avais rien à foutre de la poitrine à ma sœur ; d'autres problèmes me préoccupaient.
La journée passa et je quittai le labo plus tard que prévu. Il était déjà 16h passé. Il fallait que je me dépêche de rentrer pour retrouver Salomé. Je ne voulais pas laisser Séba seul avec elle ; le pauvre avait autre chose à faire que de l'entendre parler de ses seins ! Je le voyais déjà rougir, le pauvre, Salomé le mettait toujours tellement mal à l'aise.
J'allais quitter le bâtiment pour rejoindre le parking lorsque j'aperçus, par l'entrebâillement de sa porte, Diego dans son bureau, en train de potasser je ne sais quoi. En retard pour en retard, me dis-je, autant dire bonjour à Diego. Je toquai à la porte et entrai sans attendre.
— Alors, ça bosse encore ?
— Ah, c'est toi...
— Ah, c'est toi...
Il ne paraissait pas super ravi de me voir.
— Bah alors, mister D, on n'est pas content de voir sa petite Margot ?
Il ne put empêcher un petit sourire. Mister D et Miss M, c'était notre truc à nous.
— Si, si, je suis content, c'est juste que j'ai un petit problème.
— T'as quoi ?
— Pas certain de vouloir en parler, même à toi !
— Dis le mec qui me parle constamment de sa vie amoureuse médiocre et de sa sexualité en berne.
— Ouais, bah un peu moins ces derniers temps...
— T'as quoi ?
— Pas certain de vouloir en parler, même à toi !
— Dis le mec qui me parle constamment de sa vie amoureuse médiocre et de sa sexualité en berne.
— Ouais, bah un peu moins ces derniers temps...
C'est vrai que depuis l'affaire de la soirée du personnel, j'avais mis de la distance entre Diego et moi. Malgré qu'il ne m'attirât pas du tout physiquement et que je n'éprouvais que de l'amitié – une solide amitié –, je me sentais séduite par lui – et son énorme sexe dont la sensation n'avait pas quitté mes mains depuis mes dernières palpations. Et on avait un tout petit peu dérapé. Enfin, un peu plus qu'un tout petit peu.
— Désolé... c'est ma faute. Je n'aurais pas dû te pousser à sortir ton...
— Ouais, mais c'est moi. Je me suis laissé prendre au jeu aussi.
— Faut dire que c'était excitant...
— Ah, ça... tu te rends pas compte de tes charmes Margot.
— On passe à autre chose alors ?
— Je vais pas te mentir, ça sera un peu compliqué d'oublier la sensation de tes mains.
— Arrête ! Je sais que je suis pas une bonne branleuse !
— Arrête, tu rigoles. C'était exquis.
— Ouais, mais c'est moi. Je me suis laissé prendre au jeu aussi.
— Faut dire que c'était excitant...
— Ah, ça... tu te rends pas compte de tes charmes Margot.
— On passe à autre chose alors ?
— Je vais pas te mentir, ça sera un peu compliqué d'oublier la sensation de tes mains.
— Arrête ! Je sais que je suis pas une bonne branleuse !
— Arrête, tu rigoles. C'était exquis.
Je rougissais de plaisir. J'avais l'air d'une pucelle qui découvrait le cul. Il fallait que j'embraie sur un autre sujet.
— Alors, qu'est-ce qui t'arrive ?
— Bah, une étudiante qui me drague depuis plusieurs jours. J'ai beau mettre de la distance, rien n'y fait. Je vais devoir avertir l'administrateur et je sais pas comment tourner la chose !
— Faut dire que monsieur est bien équipé !
— Mais arrête ! Tu dis que tu veux passer à autre chose et tu continues !
— Pardon, pardon !
— Puis tu sais, pour être honnête, c'est flatteur d'être dragué par une étudiante. Je me rends compte que je l'ai peut-être pas repoussée assez explicitement tu vois.
— Oui, j'comprends.
— Donc bon, je m'en veux un peu aussi.
— Elle est jolie ?
— C'est Nathalie, en biotech. Tu l'as en cours.
— Bah, une étudiante qui me drague depuis plusieurs jours. J'ai beau mettre de la distance, rien n'y fait. Je vais devoir avertir l'administrateur et je sais pas comment tourner la chose !
— Faut dire que monsieur est bien équipé !
— Mais arrête ! Tu dis que tu veux passer à autre chose et tu continues !
— Pardon, pardon !
— Puis tu sais, pour être honnête, c'est flatteur d'être dragué par une étudiante. Je me rends compte que je l'ai peut-être pas repoussée assez explicitement tu vois.
— Oui, j'comprends.
— Donc bon, je m'en veux un peu aussi.
— Elle est jolie ?
— C'est Nathalie, en biotech. Tu l'as en cours.
Je voyais très bien qui était Nathalie. Une parfaite petite blonde à lunette tout droite sortie d'un film érotique. Je ne savais pas pourquoi, mais l'idée que Nathalie drague Diego me piquait de jalousie.
— Ah, pas étonnant qu'elle te plaise. C'est pas une vieille trentenaire comme moi.
— Bah, ouais, que veux-tu. Et puis peut-être que Nathalie n'est pas du genre à laisser tomber ce qu'elle a commencé, elle !
— Ah, bah si Nathalie est si parfaite, tu devrais peut-être démissionner pour pouvoir sortir avec elle.
— Ah, non, j'ai une préférence pour les meufs plus... en chair.
— C'est nouveau ça, tu ne me l'avais jamais dit !
— C'est depuis peu. Une magnifique femme m'a ensorcelé.
— Bah, ouais, que veux-tu. Et puis peut-être que Nathalie n'est pas du genre à laisser tomber ce qu'elle a commencé, elle !
— Ah, bah si Nathalie est si parfaite, tu devrais peut-être démissionner pour pouvoir sortir avec elle.
— Ah, non, j'ai une préférence pour les meufs plus... en chair.
— C'est nouveau ça, tu ne me l'avais jamais dit !
— C'est depuis peu. Une magnifique femme m'a ensorcelé.
Quelle technique de drague éculée. Pourtant, ça me plaisait, son petit côté ringard.
— Pourtant, tu n'as rien vu à ce que je sache.
— Oui, mais j'aimerais bien. Ce serait une bonne manière d'être quitte !
— Oui, mais j'aimerais bien. Ce serait une bonne manière d'être quitte !
Comme ça je lui plaisais ? Moi ? La trentenaire boulotte qui branle comme une pucelle ? Je savais qu'il se foutait de ma gueule, mais j'allais lui montrer ce qu'il en coutait de se moquer de moi. Je me dirigeai vers la porte et la verrouillai, en essayant d'avoir l'air pleine d'assurance.
— Heu, tu fais quoi là ?
— Je te montre mon corps de vieille.
— Je te montre mon corps de vieille.
Sur ces mots, j'enlevai mon gros pull et déboutonnai mon chemisier. J'essayai d'avancer vers lui avec une démarche lascive mais j'avais plus l'impression d'être un dindon sur une piste de danse qu'une meuf sexy et sûre d'elle. Je m'installai à califourchon sur ces genoux et laissai glisser mon chemisier par terre.
— Alors ?
Il avait son nez en plein dans mes seins et je sentais son sexe – putain, qu'il était gros – durcir sous mes fesses.
— J'en reviens pas, je sens ta bite sous ton pantalon.
— Bah, oui... mais ça c'est pas parce qu'elle est grosse, mais parce que tu me fais de l'effet.
— Tu veux dégrafer mon soutif ?
— Bah, oui... mais ça c'est pas parce qu'elle est grosse, mais parce que tu me fais de l'effet.
— Tu veux dégrafer mon soutif ?
Il ne se fit pas attendre. Il glissa ses mains dans mon dos et, comme un pro, m'allégea d'une lingerie inutile. J'étais au comble de l'excitation. Pour la première fois depuis des années, j'en oubliais mes complexes. Peu importe que mes seins étaient trop gros, qu'ils pendaient, qu'on voyait de grosses veines. Il les regardait. Il me regardait. Moi. Pas une autre. Pas Nathalie. Moi.
— Mon ventre te dégoute pas trop ? Il m'a toujours complexé...
— J'aime les meufs chubby... Leur ventre est mignon, leurs seins irrésistibles.
— J'aime les meufs chubby... Leur ventre est mignon, leurs seins irrésistibles.
Il chercha mon accord du regard et, alors que je lui donnais, empoigna mes seins d'une façon ferme. Comme un adolescent qui voyait une femme nue pour la première fois. Cette maladresse était si spontanée que j'éclatai de rire. Vexé, il retira ses mains.
— Non, remets-les. Je ne rigole pas de toi, c'est juste de la joie.
Je pris ses mains entre les miennes et les déposai sur mes seins. Je voulais qu'il les malaxe. Comme dans les films. J'approchai mes lèvres de siennes et sorti ma langue pour titiller la commissure de sa bouche. Il massait mes seins plus ardemment, s'essayant même à pincer mes tétons. Je me surpris à aimer ce traitement un peu gauche. Ça faisait longtemps qu'il n'avait plus toucher de meuf. Et c'était moi qu'il caressait.
J'entrouvris mes lèvres et lui roulai une pelle, comme dans ma puberté. J'avais plus embrassé comme ça depuis des années. Avec Séba, je me retenais toujours. Je craignais d'avoir mauvaise haleine, ou de mal embrasser. Avec Diego, je m'en foutais. Tant pis si je bavais, tant pis si je puais. Je voulais juste sa langue. Sans me poser plus de question.
Je sentais son bassin pousser contre mon sexe. Ses mains descendirent et quittèrent mes seins pour caresser mes fesses.
J'entrouvris mes lèvres et lui roulai une pelle, comme dans ma puberté. J'avais plus embrassé comme ça depuis des années. Avec Séba, je me retenais toujours. Je craignais d'avoir mauvaise haleine, ou de mal embrasser. Avec Diego, je m'en foutais. Tant pis si je bavais, tant pis si je puais. Je voulais juste sa langue. Sans me poser plus de question.
Je sentais son bassin pousser contre mon sexe. Ses mains descendirent et quittèrent mes seins pour caresser mes fesses.
— Diego... je ne peux pas te faire l'amour. Mais j'ai envie de te branler. J'ai envie de te voir jouir. Je veux te voir jouir sur mes seins.
Diego hocha de la tête, comme un gamin à qui on proposait des bonbons. Je m'installai à genoux, sur le sol, entre ses jambes et déboutonnai son pantalon. J'abaissai son slip et libérai sa verge qui me parût encore plus grosse qu'à la fête du personnel. Un filet visqueux s'échappait de son méat. J'y déposai la pointe de ma langue et, encouragée par son soupir de surprise, goutai son pré-sperme, sans pousser plus loin la limite.
J'enroulai mon pousse et mon indexe à la base de sa queue et, sans hâte, comme au ralenti, je remontai l'anneau de mes doigts tout le long de son sexe, pour en sentir chaque aspérité, pour en apprécier tout le volume. Je répétai le mouvement plusieurs fois et senti encore grossir son sexe – ce qui ne me paraissait pourtant plus possible.
Le voir me bouffer des yeux pendant que je le branlais me comblais. Je voulais qu'il me voie, me mate, me dévore des yeux. Qu'il voie ma main le branler. Mes seins nus à ses pieds. Je sortis ma langue et léchai l'arrière de son gland, au niveau du frein, tout en maintenant mon mouvement, toujours aussi lent. Tant que je le prenais pas entièrement en bouche, c'était pas une fellation. Enfin, du moins j'essayais de m'en convaincre.
J'imitais tant bien que mal ce que j'avais vu dans les pornos devant lesquels je me masturbais sans relâche depuis la fête du personnel. Je savais pas si j'étais aussi douée, mais clairement, lui, il adorait ça.
— Je vais venir...
— Viens, dis-je, viens sur mes seins.
— Viens, dis-je, viens sur mes seins.
J'éloignai ma bouche et accélérai le mouvement de ma main. Diego se cambra plusieurs fois, sentant sans doute la jouissance monter, mais se détendait aussitôt, comme s'il cherchait à résister à l'orgasme, pour un offrir un d'autant plus beau. Il la jouait comme ça ?
J'entrepris de masser ses couilles avec ma main gauche, tout en le branlant de la droite. Le multitasking, c'est l'art où les femmes excellent. Comme ça ne suffisait toujours pas, j'eus une idée. Je lâchai son sexe. Je vis sur son visage la consternation. Il craignait sans doute que je lui fasse le même coup que la dernière fois.
Debout, face à lui, je descendis mon pantalon. J'étais en culotte. Vulnérable. J'en écartai le tissus pour lui révéler mon sexe qui dégoulinait de cyprine. Moi qui étais toujours si contractée et sèche quand je faisais l'amour. Mon sexe coulait et palpitait, retrouvant la vie d'autrefois, quand j'avais encore vingt ans et qu'on baisait non-stop avec Séba. Je pris la main de Diego et la posai sur mes lèvres humides. Il me regardait avec des yeux énormes, estomaqués. Il avait tellement envie de moi, je le sentais. Et moi de lui, putain.
Je saisis la base de sa queue et, mes jambes légèrement pliée pour être à bonne hauteur. Sans lui laisser le temps de respirer, je portai son sexe vers min intimité. Mon regard planté dans le sien, je frottai son gland de haut en bas sur mon sexe. Je le fis glisser sur mon clitoris, mes lèvres, mes commissures, mes poils. Je le taquinais avec l'entée de mon vagin. C'était comme pour la fellation, tant que je ne l'invite pas à l'intérieur tout va bien : les limites, encore et toujours...
C'en était trop pour lui. Il pencha sa tête en arrière et ferma ses yeux. Dans un râle, il couvrit mon sexe, mes poils, mes cuisses, ma culotte, son ventre et ses couilles d'un sperme épais et chaud, presque jaune. Je sentais les jets intenses traverses son chibre et dégouliner le long de mes jambes.
— J'aurais préféré que tu jouisses sur mes seins, mais comme tu ne venais pas...
Comblé, il m'embrassa. Nous nous rhabillâmes et rentrâmes chacun chez nous. En remontant ma culotte, j'avais senti son sperme chaud s'agglutiner à mes lèvres. C'aurait été l'extase qu'il jouisse en moi...
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