Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Accélération — Chapitre 2 · Adèle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Accélération
Chapitre 2 · Adèle
Plusieurs jours s'étaient écoulés depuis mon étrange discussion avec Salomé. Elle était venue voir ma femme pour lui parler, une énième fois, de son complexe, à savoir sa poitrine qu'elle trouvait trop petite. La discussion avait fini par prendre un tour étrange et, voulant avoir mon avis, elle m'avait révélé ses seins, cachés dans un magnifique soutien-gorge en dentelle noir. Les dernières minutes de notre discussion restèrent étrangement floues dans mon esprit.
Elle s'était dévêtue pour me remercier, et j'avais pu observer, un instant seulement, cette magnifique poitrine, blanche comme celle de ma femme, mais si petite qu'on n'y voyait aucune des veines bleues que connaissent les gros seins – ce qui fait aussi leur charme – et que les aréoles étaient presque imperceptibles. Ses tétons, de minuscules pétales, dressés vers mon visage, ses seins fermes et arrogants qui appelaient mes baisers. Mais ce fut elle, dans un mouvement surprenant, qui, embrassant le coin de mes lèvres, s'était enfuie moqueuse, me laissant avec une énorme érection.
Ces quelques minutes, je me masturbais encore et encore en y repensant. Si Margot avait su... Ma belle morale avait éclaté en morceau. Je me masturbais en pensant à Salomé, parfois plusieurs fois par jour. Même le boulot ne suffisait plus à me changer les idées ; le sport ne permettait plus de compenser mon manque de sexe. Étrangement, cette rencontre m'avait donné l'impression que plus rien ne serait jamais pareil, ni avec elle ni avec personne. Parfois, ce sont des changements imperceptibles en nous qui modifient le cours de notre existence.
— Alors, tu en penses quoi ?
Margot voulait savoir si j'étais chaud pour passer la soirée de samedi avec Nicolas et Adèle.
— Excuse-moi, j'étais dans mes pensées, répète ?
— Séba, t'es distrait en ce moment. La petite est tout le week-end en classe verte, ou je ne sais pas quoi, donc ils nous proposent de se faire un marathon de films avec eux, genre les Harry Potter ou les Seigneurs des Anneaux.
— Oui, pourquoi pas, ça me tente.
— Séba, t'es distrait en ce moment. La petite est tout le week-end en classe verte, ou je ne sais pas quoi, donc ils nous proposent de se faire un marathon de films avec eux, genre les Harry Potter ou les Seigneurs des Anneaux.
— Oui, pourquoi pas, ça me tente.
L'idée de passer le week-end avec eux m'enchantait. Ça me changerait les idées. Ça faisait deux semaines que je ne pensais qu'aux petits seins de Salomé. Un état de pareille excitation pour deux mamelons, j'en étais donc arrivé là ? Je n'aimais pas me voir ainsi, mais que pouvais-je faire sinon fantasmer ?
Nous nous préparâmes. Je pris une douche avec Margot et j'en profitai pour lui caresser le dos et les seins sous prétexte de la savonner. Elle adorait ce genre de petit jeu, mais ne souhaitait jamais aller plus loin. La libido de n'importe quel couple hétéro après plus d'une décennie d'amour. Tandis que je m'essuyais en sortant de la douche, je regardais ma femme. Quelle misère de ne pouvoir profiter d'un si beau corps. Ses cheveux courts rendaient apparent son cou magnifique qu'entourait une chaînette d'argent. Ses larges épaules invitaient des baisers qui descendraient sur sa poitrine albâtre.
Elle avait le physique des femmes médiévales, bien en chair et la peau préservée par le soleil. Sa poitrine retombait sur son torse – ce qui n'était pas sans la complexer. Mais qu'importe qu'une poitrine ne soit pas ferme quand elle est aussi généreuse, douce et charnue ? Quand les tétons s'éveillent à chaque caresse et se durcissent, affamés de baisers qu'ils n'ont pourtant jamais ?
Et si ça n'avait été que ses seins. Ses fesses plantureuses et ses cuisses potelées appelaient mes mains qui s'empressèrent de se poser sur elle et de les malaxer. J'embrassai ma femme dans le cou, caressant généreusement ses fesses rougies par l'eau chaude de la douche.
J'adorai la manière dont, de derrière, ses fesses, par leur grosseur, dessinaient des rebords où l'on pouvait plonger ses doigts. J'adorais deviner, entre ses cuisses débordantes, l'orée de sa vulve poilue – elle n'aimait pas se raser et préférait vivre au naturel. Tandis que je lui embrassais le cours et lui caressais les fesses, je frôlai d'un doigt l'entrée de son sexe. Elle m'embrassa sur les lèvres et m'admonesta :
— Pas maintenant, on doit aller chez Nico et Adèle.
Je levai les mains en signe de résignation et m'habillai tout en la regardant. J'étais comme Tantale, condamné à ne pouvoir dévorer le fruit de mon désir. Alors qu'on était enfin prêt, Margot se dévêtit en rouspétant.
— Je déteste faire pipi après la douche, j'ai l'impression de me salir alors que je viens juste de me laver.
Je la regardais descendre son pantalon, sa culotte et s'asseoir sur les WC. Elle avait choisi une lingerie pratique et pas du tout sexy. Une simple culotte beaucoup trop large et un soutien-gorge couleur chair. Voyant que je l'observais, elle s'agaça.
— Si tu me regardes, je sais pas faire pipi, tourne-toi.
Quelle prude. Je me tournai et entendis aussitôt le jet d'urine jaillir de son sexe que j'effleurais quelques minutes plus tôt. J'imaginais les soubresauts dorés pétiller hors de sa vulve, à travers ses poils. J'imaginais et sentis l'excitation déborder. Et Salomé ? Avait-elle aussi le sexe poilu, ou le préfère-t-elle glabre ? Aimait-elle qu'on effleure ses lèvres ? Margot soupira d'aise une fois son besoin accompli. Et Salomé, soupirait-elle comme sa sœur quand elle urinait ? Ma foi, je ne pensais plus qu'à ça. Rien qu'entendre ma femme pisser me donnait envie de lui sauter dessus. Elle s'essuya, remonta ses vêtements et me rejoignit aussitôt.
Sur le chemin, nous parlâmes de tout et rien. C'était un vrai plaisir de sortir de chez soi, de profiter de l'air frais. Le mois d'avril était encore fort frisquet, et nous nous étions emmitouflés dans nos grosses doudounes. Après une demi-heure de marche, nous arrivions enfin chez Nico et Adèle. Adèle nous ouvrit tout de suite, avec son plus beau sourire. Et elle, elle n'avait pas froid.
Contrairement à ma femme qui se baladait en pantalon et portait un gros pull informe, Adèle avait un petit chemisier beige, ouvert sur un décolleté nu de tout soutien-gorge, et une jolie jupe plissée, couleur bordeaux, qui tombait au-dessus de ses genoux couverts par de longs collants noirs qui remontaient sous sa jupe. Elle accueillit ma femme en l'embrassant et, percevant mon regard un peu lubrique, me dit goguenarde :
— T'as vu, j'ai mis les collants que tu aimes !
— Arrête de draguer mon mari, sale voleuse, railla ma femme.
— Arrête de draguer mon mari, sale voleuse, railla ma femme.
C'était leur délire entre elles. Depuis que j'avais eu le malheur de lâcher lors d'une soirée alcoolisée que j'adorais les jupes et les collants, Adèle me taquinait chaque fois qu'on se voyait en me présentant une nouvelle paire de bas et en sollicitant mon avis. Lors des grandes occasions, elle sortait toujours ma paire préférée et me taquinait avec ça, sous le regard complice de Margot et l'air totalement désintéressé de Nicolas qui semblait s'en foutre totalement d'avoir une femme à ce point en manque d'attention qu'elle draguouillait le mari de sa meilleure pote.
Quant à Margot, elle adorait ce genre de petit jeu. C'était un trait de sa personnalité qui m'avait toujours échappé. Elle était prude et timide, peu portée sur le sexe, mais elle adorait me taquiner au sujet des autres femmes, me parler de leurs formes, de leurs vêtements, de leurs lingeries. Je me demandais ce qu'elle aurait dit si elle avait su pour Salomé et sa poitrine. Seigneur, qu'un si petit A puisse être si parfait, si beau, si appétissant, si...
— Séba ?
— Quoi ?
— On te parle ! Tu veux quoi pour l'apéro ?
— Oh, la même chose que toi.
— Quoi ?
— On te parle ! Tu veux quoi pour l'apéro ?
— Oh, la même chose que toi.
Nous prîmes l'apéro, bûmes des bières, mangeâmes peu et, comme chaque fois, la soirée prit un tour papote : Margo et Adèle d'un côté, parlant de leur couple – autrement dit, de nous – Nicolas et moi, du nôtre, parlant travail. La soirée passait tranquillement alors que nous papotions. Nicolas s'était levé pour aller en griller une dans la cour et j'entendis Adèle se plaindre :
— Il ne m'embrasse même plus. Quand on dort ensemble, il se met super loin de moi et se plaint que je bouge trop.
Délaisser une femme pareille, franchement. Je la regardais du coin de l'œil monopoliser sa conversation avec Margot qui écoutait attentivement. Adèle était assise dans le divan, les genoux repliés vers elle, tirant sa jupe sur le haut et dévoilant légèrement son entrecuisse. Tandis que je me souvenais des brèves secondes où j'avais vu sa vulve, des années auparavant, j'aperçus la magnifique lingerie qu'elle portait sous ses collants. Une culotte pourpre, toute en dentelle fine, qu'on ne pouvait ne pas apercevoir, même sous ses bas noirs.
De la pointe de son pied, elle jouait avec l'une de ses chaussures à talon, tout en parlant avec Margot. Je ne savais que regarder. Son pied, si fin et élégant, ou la lingerie qui se cachait sous cette jupe et ces collants ? Je n'eus guère le temps de me poser la question qu'Adèle se retourna vers moi et m'adressa un clin d'œil. Rougissant subitement, je me mis à toussoter.
— Ça va Séba ?
Margot s'était levée pour me rejoindre. Elle me massait les épaules tandis qu'Adèle rejoignait Nicolas dans la cour, voir s'il en avait fini avec sa clope.
— Elle est belle hein... ? soupira Margot.
— Qui ?
— Adèle, tu vois une autre meuf ici ?
— Bah oui, toi.
— T'es bête. J'adorerais avoir son corps et porter ce genre de chose.
— Mais tu peux, protestai-je. Tu manques juste de confiance en toi, t'es super canon. Tu es voluptueuse !
— Aha, c'est pour ça que je t'aime.
— Qui ?
— Adèle, tu vois une autre meuf ici ?
— Bah oui, toi.
— T'es bête. J'adorerais avoir son corps et porter ce genre de chose.
— Mais tu peux, protestai-je. Tu manques juste de confiance en toi, t'es super canon. Tu es voluptueuse !
— Aha, c'est pour ça que je t'aime.
Elle m'embrassa fougueusement et je sentis aussitôt mon sexe s'éveiller. J'essayai de prolonger le baiser, mais elle me repoussa tendrement, prétextant que nous étions en public. Je l'embrassai sur la joue et la laissai avec Nicolas qui rentrait dans la pièce sans Adèle. Je devais aller pisser.
Je sortis du salon et montai les magnifiques escaliers de leur maison. Les toilettes étaient à l'étage. Je songeais au baiser que je venais de partager avec ma femme. J'étais tellement en manque qu'un simple bisou suffisait à m'exciter. Faire l'amour à ma femme me manquait. Inévitablement, l'image de Salomé revint à ma mémoire. Ses magnifiques seins. Il était donc devenu impossible que je pense à une meuf, même ma femme, sans que Salomé et sa poitrine me reviennent en mémoire ?
Perdu dans mes pensées, je déboutonnais déjà mon pantalon en mode automatique. J'ouvris la porte des toilettes, prêt à baisser mon futal, quand j'entendis un petit cri de surprise. Adèle était assise sur les WC, sa jupe baissée. Ses collants et sa culotte de dentelle reposaient dessus. Nous nous regardâmes bêtement quelques secondes et, avant que j'aie eu le temps de dire quoi que ce soit, Adèle posa son doigt sur ses lèvres en signe de silence.
Elle se pencha légèrement en avant, posa son menton sur sa main, son coude sur le genou, et plongea ses yeux dans les miens, sans un bruit. Je ne disais rien, presque pétrifié. Elle me sourit et, en fermant les yeux, soupira légèrement et laissa échapper un long filet d'urine, que je ne pouvais voir, mais dont je devinais l'intensité : le bruit délicieux de ce nectar qui s'échappait de ses lèvres. Je la regardais uriner devant moi, visiblement ravie d'être regardée.
Après de longues secondes, le jet se tarit et je n'entendis plus que quelques gouttes perler dans l'eau de la cuvette. Elle rouvrit les yeux et, à nouveau, me fixa. Lentement, comme pour me laisser le temps de savourer chacun de ses gestes, elle se releva, les jambes écartées, ses mains sur son bassin, tout en me regardant. Je ne pouvais affronter son regard et j'étais, de toute façon, hypnotisé par ce qui se dévoilait entre ses cuisses.
Elle avait une magnifique robe blonde sur laquelle la rosée de sa pisse s'était déposée. Je voyais ainsi goutter son urine du bout de ses poils pubiens et de ses lèvres qui, contrairement à celles de Margot, s'avéraient épaisses et pendaient légèrement. Elle prit du papier toilette et, délicatement, ses yeux plantés dans les miens, et s'essuya la vulve, sans un mot. Du pied, elle éloigna sa culotte et revêtit ses collants noirs et sa jupe. Sans un mot, elle s'en alla, me laissant seul devant les toilettes.
Encore sidéré par la beauté de ce que je venais de voir, je m'assis pour uriner – chose impossible, vu la taille de mon sexe. Je repensais à l'intensité de son regard, au soupir d'aise qu'elle avait lâché, en fermant légèrement les yeux, à ses poils humides quand elle s'était relevée, à la manière dont le papier avec caressé ses grandes lèvres, parfaitement dessinées.
— Si je ne me branle pas, je ne saurai jamais pisser, me dis-je.
Je vis alors la culotte pourpre, par terre, qu'elle m'avait laissée comme en cadeau. Non, je n'allais quand même pas... je ne pouvais pas faire autrement. Mon sexe palpitait. Entre les seins de Salomé, le baiser de Margot et maintenant ça. Je me saisis de la culotte et, tout en me masturbant frénétiquement, j'en reniflai l'odeur d'urine, de transpiration, de pertes blanches. Putain, qu'est-ce que ça sentait fort. C'était donc ça, l'odeur qu'elle avait entre les jambes. C'était différent de celle de Margot, donc les culottes, même sales, sentaient la lessive.
L'odeur d'Adèle était plus acide, plus intense, plus sale. Alors que je sentais monter la jouissance, une idée me traversa l'esprit. J'entrepris d'enrouler sa culotte autour de mon sexe. Mon gland frottait contre le textile légèrement souillé, m'apportant un plaisir décuplé. Dans un râle extatique, j'éjaculai pour la première fois de ma vie dans la culotte d'une meuf : la culotte de la meilleure amie de ma femme en plus !
Alors que je me déchargeais dans la lingerie d'Adèle, des coups retentirent sur la porte, me faisant sursauter.
— T'as bientôt fini, Séba ? Je dois pisser aussi !
C'était Margot. Boire trop de bière, jamais un bon plan pour la vessie.
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