Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, la reconquête — Chapitre 4 · Ingestion de sperme et première sodomie pour Julie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, la reconquête
Chapitre 4 · Ingestion de sperme et première sodomie pour Julie
Cet échange enfoui me revient à la figure. J'aurais été bien avisée de garder cette ligne de conduite.
Mais reprenons le fil de mes réminiscences.
Le mariage a donc lieu, je suis radieuse dans ma robe blanche, et Alban est aux petits soins pour tenter d'expier. Pour notre lune de miel, nous partons à la Réunion, car comme une conne, je n'ai pas renouvelé mon passeport, ce qui limite les destinations.
Nous résidons dans un superbe hôtel de Boucan Canot face à la plage de sable blanc et visitons les lieux les plus emblématiques de l'ile, le piton de la Fournaise, le cirque de Mafate, Salazie, Cilaos et ses vignobles haut perchés... . Et faisons l'amour, sans rudesse, au moins deux fois par jour, tant Alban parait insatiable. Il se concentre sur mon plaisir, me dévorant l'abricot comme un dieu, me limant longuement en étant à l'écoute mes réactions. Et ce certainement au détriment de son propre agrément.
Alors il est temps pour moi de lui montrer que je pardonne son écart.
Nous sommes allongés tels Adam et Eve sur le lit après une ascension assez sportive. Mon visage migre vars le bas-ventre d'Alban, dont le phallus est flasque. Je vais le faire renaitre et au-delà. Je lèche lascivement le membre sur toute sa surface, sans oublier de flatter les bourses. Le résultat et tangible, le corps caverneux se gorge de sang et Alban me gratifie d'une érection des plus respectables.
— Julie, je...
Il va probablement proposer de me saillir, pensant qu'il s'agit de préliminaires, mais mon intention est autre. Je pose mon index sur sa bouche et lui taille une pipe dont je ne me serais pas crue capable, enroulant ma langue sur son gland, aspirant cette barre à la limite de l'asphyxie. Alban gémit, sa verge palpite, tandis que je le suce avec ferveur. Je ne regrette pas mes efforts, il est au bord de l'extase.
— Julie, je vais jouir !
Oui, c'est bien le but, et je ne vais pas arrêter de le pomper, j'intensifie même ma succion. Et c'est un raz-de-marée de purée qui inonde ma cavité buccale déjà bien encombrée par l'énorme queue. Une giclée s'écrase sur ma luette, bientôt suivie par une seconde. Ce n'est plus le moment d'atermoyer, un surplus de liquide va m'imposer de recracher. J'ingurgite donc le sperme mêlé de salive. Alban libère ainsi cinq longs jets qui transitent dans mon œsophage. Je délivre ensuite le pieu de celui qui est mon mari et aspire un grand bol d'air.
— Julie, tu as été jusqu'au bout...
— Oui. Je savais que tu aimerais.
— Oui. Je savais que tu aimerais.
Et j'aurais là encore dû réitérer plus souvent ma prestation, qui ne sera renouvelée qu'exceptionnellement.
Les débuts de notre union sont idylliques, Alban est le genre de mari que beaucoup de femmes m'envieraient. Seul bémol, son attrait croissant pour la sodomie. Après tout, je ne suis plus une gamine, et je parie qu'à vingt-cinq ans, la plupart des autres filles ont déjà testé. Et je viens d'avoir confirmation de ma grossesse, je suis si heureuse.
Une occasion s'avère propice. Après un long bain durant lequel nous avons procédé à des attouchements de nature à inciter au stupre, Alban me fait bénéficier d'un divin massage dont il a le secret, souvent prélude à une étreinte torride. Je suis à plat ventre, et il palpe mon postérieur bombé. Habituellement, lorsque ses doigts se montrent intrusifs au niveau de mon sillon, je manifeste ma réticence. Cette fois, au contraire, j'ouvre largement mes jambes. Alban s'enhardit, la pulpe de son index tournoie sur les plis de mon petit anneau, bientôt remplacée par sa langue. Et c'est fichtrement agréable ! Son anulingus est de plus en plus profond, à tel point que je commence à mouiller. Il passe ainsi dix bonnes minutes à explorer l'entrée de mon puits inexploré.
Il cesse un instant, se redresse prestement et s'empare d'un flacon de gel présent dans le tiroir de la table de chevet et se nappe le majeur qui très délicatement s'insère dans mon fondement. L'impression est étrange, mais je ne souffre pas du tout. Ses phalanges tartinent mon conduit afin de préparer l'intromission d'un bien plus gros calibre. Je ne peux retenir un petit cri quand un second doigt dilate davantage ma rondelle. Alban se fige.
— Chérie, tu veux que j'arrête ?
— Non, mais va plus doucement.
— Non, mais va plus doucement.
Avec encore davantage de précautions, Alban recommence à me doigter, assouplissant mon anus avec dextérité et patience, et une de ses main glisse sous moi pour caresser ma vulve.
— Chérie, si tu veux basculer sur le côté, ce sera plus confortable.
Il m'aide à pivoter et je me retrouve sur le flanc, alors qu'il stimule toujours mon bourgeon. Il se place en cuillère lui aussi, et je frissonne en sentant son gland, largement badigeonné de lubrifiant se poser sur ma pastille. Il pousse, en accentuant la pression sur mon clito érigé.
Une légère sensation de tiraillement apparait, mais rien d'insupportable, et mon orifice se remplit peu à peu. Alban s'immobilise.
Une légère sensation de tiraillement apparait, mais rien d'insupportable, et mon orifice se remplit peu à peu. Alban s'immobilise.
— Mon amour, tu es rentré ?
— Une partie seulement.
— Une partie seulement.
Je ne suis pas rassurée, j'ai déjà l'impression que mon cul est bien garni.
C'est là qu'Alban entame un va et vient de très faible amplitude, distendant mes chairs délicates. Ce balancement lui permet de s'enquiller progressivement dans mon étroit rectum, jusqu'à ce que l'entièreté de son membre y disparaisse. Son corps est maintenant soudé au mien, il m'embrasse le cou, dorlote mon ventre et mes seins, coulissant dans ma gaine. Sa respiration s'accélère, simultanément à la cadence de ses allers et retours. En fait, mes appréhensions se sont évaporées, et c'est même carrément plaisant, surtout avec sa friction ininterrompue sur mon bouton gonflé.
— Julie, comme c'est bon, tu es si serrée !
Alban me pilonne à présent sans trop de retenue en ahanant, et je pense que l'épilogue est proche. Effectivement, je sens distinctement son pénis soubresauter dans mon cul lors d'un mouvement plus rude. J'imagine qu'un déluge de foutre noie mes intestins. Alban reste longtemps enchâssé en moi, me susurrant des mots doux. Il espérait cet instant depuis si longtemps. Voilà, j'ai été enculée, et sans me tordre de douleur.
Son sexe finit par se ramollir et est expulsé de son refuge, avec une rigole de jus qui souille mes fesses. J'ai le réflexe de tâter mon anus. Les contours sont boursouflés, et une idée insensée me traverse l'esprit : va-t-il se refermer ?
Son sexe finit par se ramollir et est expulsé de son refuge, avec une rigole de jus qui souille mes fesses. J'ai le réflexe de tâter mon anus. Les contours sont boursouflés, et une idée insensée me traverse l'esprit : va-t-il se refermer ?
— Julie, je suis si heureux.
— Je suis contente de t'offrir un tel bonheur. Il ne faudra pas abuser, je ne voudrais pas me retrouver incontinente !
— Je suis contente de t'offrir un tel bonheur. Il ne faudra pas abuser, je ne voudrais pas me retrouver incontinente !
Un autre impair de ma part. Alban est tout sauf un bourrin, et même si je refuse de l'admettre, j'ai bien aimée être sodomisée. Encore un de mes satanés blocages.
Nous avons ensuite deux beaux enfants, et nos rapports s'espacent imperceptiblement. J'offre mon cul à Alban en de rares occasions, son anniversaire, une promotion. Et encore plus rarement, je le gratifie d'une fellation complète avec éjaculation buccale, mais il est vrai que j'éprouve des difficultés à accueillir son engin dans ma petite bouche.
Au fil des ans, je prends du poids, mais Alban ne formule aucun reproche, se montrant un père et un mari exemplaire.
Mais le constat est implacable, je suis «cocue ».
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Commentaires ()
J’espère qu’elle va le récupérer son mari
Histoire excitante
Vivement la suite
Des moments torrides en perspective :)