Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, la reconquête — Chapitre 7 · L'abnégation de Julie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, la reconquête
Chapitre 7 · L'abnégation de Julie
Je suis stressée, Alban va bientôt rentrer. Sauf si cette gourgandine d'Estelle... Non, je dois l'évacuer de mon esprit. Tout ce que j'ai fait ces derniers temps, et dont je me serais crue incapable, va porter ses fruits.
Je suis bien ouverte, ayant été envahie par un plug de belle section la moitié de la journée après un lavement. Je viens de le retirer, non sans avoir largement oint de vaseline mon étroit conduit avec une seringue.
Alban arrive à l'heure convenue, et marque un temps d'arrêt en me découvrant, moi qui m'habille habituellement très sagement. Cette fois, c'est différent, la robe ébène que j'ai revêtue est comme une seconde peau, mettant en relief mon fessier généreux et ma poitrine laiteuse largement découverte, s'arrêtant très haut sur mes cuisses, ce qui m'impose de rester vigilante puisque j'ai mis des bas. Je suis chaussée de jolis escarpins qui galbent mes jambes et j'ai laissé libre ma chevelure couleur des blés. Parfumée et maquillée, je me dirige d'un pas résolu vers Alban en le fixant de mes yeux bleus, me plaque contre lui et l'embrasse fougueusement, ma langue cherche la sienne et entame un ballet, alors qu'il lâche sa sacoche et que ses mains empoignent ma croupe.
— Bonjour, mon amour, j'étais impatiente.
— Julie, tu... Tu es surprenante... Tu sens si bon, et tu es splendide.
— Julie, tu... Tu es surprenante... Tu sens si bon, et tu es splendide.
Je tâte son entrejambe, il est déjà dans des dispositions favorables. A moi de prendre l'avantage.
— Ferme les yeux, laisse-toi aller.
En un geste décidé, je me laisse choir à genoux, tout en ouvrant sa braguette.
— Julie...
Je ne réponds pas, occupée à extirper sa verge partiellement gonflée que je lèche goulûment, la faisant se raidir. Je réserve un traitement analogue à ses couilles, que j'absorbe à tour de rôle, les faisant rouler dans ma bouche. Alban halète, manifestement enchanté par mon initiative.
Sa queue a pris de bien belles proportions et j'ingère son gland joufflu, flattant son pourtour, son méat et son frein.
Sa queue a pris de bien belles proportions et j'ingère son gland joufflu, flattant son pourtour, son méat et son frein.
— Oh, ma Julie, comme c'est boooon !
Il a dit «ma» Julie. Rien que pour ça, je ne regrette pas mes efforts, et ma motivation s'en trouve renfoncée. Je l'aspire avec entrain, l'enfonçant de plus en plus profondément, mais hélas, j‘atteins mes limites. Comme l'a remarqué Aurélie, ma morphologie ne me permet pas d'espérer engouffrer l'entièreté de son dard surdimensionné. Alban caresse tendrement ma chevelure, prenant garde à ne pas exercer de pression, certainement avec toujours à l'esprit son dérapage à la veille de notre mariage. Alors qu'il pourrait le faire, je ne lui refuserai plus rien pourvu qu'il me revienne.
Je salive abondamment, alternant succion et coups de langue, malaxant les bourses de mon homme. Ses gémissements sont ininterrompus, sa félicité est évidente, je suis fière de cette pipe baveuse.
— Julie... Tu devrais arrêter...
Il est à la limite du point de rupture, et connaissant mon aversion pour l'éjaculation buccale, doit s‘attendre à ce que je cesse. Mais de l'eau a coulé sous les ponts, et dans un souffle, je murmure ces quelques mots.
— Mon amour, appuie sur ma tête, je te garde.
Il hésite un instant et sa main bloque mon crâne. Je resserre mes lèvres sur sa hampe palpitante, la pompe avec passion et il explose dans un râle.
— Arrrrrrrghhh ! Juliiiiiiiiie !
Les giclées de foutre se succèdent, inondant ma bouche. Je dois rapidement m'en abreuver sans quoi un débordement est évitable, avec ce pieu qui occupe déjà toute la place disponible et bute contre ma luette. J'ingère donc la semence d'Alban, proche de l'étouffement.
Je relâche son rondin toujours érigé et regarde mon mari dans les yeux, mâchoire ouverte pour qu'il constate que son jus a bien été ingurgité.
Alban semble statufié, incapable d'articuler une phrase. Bien, c'est un bon début, je dois rester dans cette dynamique.
Alban semble statufié, incapable d'articuler une phrase. Bien, c'est un bon début, je dois rester dans cette dynamique.
— Tu as aimé, mon chéri ?
— Je... Oui, énormément... Tu es surprenante...
— Il est normal que je m'occupe de mon mari après une semaine harassante. Change-toi, je me rafraichis, et on pourra partir. Et ton sexe est peinturluré de mon rouge à lèvres...
— Je... Oui, énormément... Tu es surprenante...
— Il est normal que je m'occupe de mon mari après une semaine harassante. Change-toi, je me rafraichis, et on pourra partir. Et ton sexe est peinturluré de mon rouge à lèvres...
Comme notre destination est à moins d'une heure de route, je propose de conduire, ce qu'Alban accepte volontiers. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est la difficulté à manier les pédales avec mes chaussures à talons, mais je ne vais pas passer des baskets qui jureraient avec mes vêtements ! Et une autre chose, se révèle perturbante. Je me suis tellement dilaté le cul que j'ai l'impression que mon siège va rester collé.
Alban parait serein, lorgnant sur mon décolleté inhabituellement plongeant et mes jambes. En m'installant au volant, ma robe est remontée et offre le spectacle de mes bas et de leurs attaches. Bien qu'en étant parfaitement consciente, je n'ai pas rectifié ma tenue. Il pose sa main sur ma cuisse en souriant. J'en frissonne, vivre de tels moments n'a pas de prix.
— Chérie, je ne trouve pas mon téléphone. Pourtant j'étais certain de l'avoir avec moi.
— J'ai le mien, donc ce n'est pas gênant. Ce n'est pas plus mal, au fond, tu ne consulteras par tes mails pros.
— J'ai le mien, donc ce n'est pas gênant. Ce n'est pas plus mal, au fond, tu ne consulteras par tes mails pros.
La vérité est un peu différente. C'est moi qui ai discrètement escamoté l'appareil, mettant à profit son trouble après ma gâterie. Je ne voudrais pas qu'il échange avec cette Estelle. Et je ne puis m'affranchir d'une pensée toxique lancinante : ont-ils baisé avant qu'Alban ne rentre ? Nous arrivons au luxueux manoir dans lequel nous allons passer cette fin de semaine que j‘espère idyllique, et en tous cas, je m'y emploierai.
La suite est conforme aux dires d'Aurélie : spacieuse, avec une literie grand format propice aux galipettes, une salle d'eau fastueuse et un bain à remous dans une pièce dédiée. Evidemment, la location est des plus dispendieuses, mais cela est secondaire.
Nous rangeons nos affaires, et dans un geste qui n'a rien de fortuit, je pose en évidence un tube de lubrifiant sur le lit. Alban me félicite pour le choix de ce lieu, tandis que je viens me coller contre lui, palpant sans vergogne son bas-ventre. Nous nous emballons avec impétuosité, Alban explorant mon corps, malaxant mon postérieur, déposant de petits baisers sur la large portion visible de mes seins.
— Julie, tu me fais très envie...
Entendre ces mots, devenus si rares, me transporte. Et je suis convaincue de sa sincérité à l'instant présent.
— Je suis ta femme, je suis aussi ta pute.
Alban soulève ma robe, sous laquelle je porte un ensemble coordonné noir et un porte-jarretelles taille haute, qui me serre atrocement, mais gomme en partie les bourrelets de mon abdomen. Il dégrafe mon soutien-gorge, pétrissant virilement mes lourdes mamelles tandis que je le déshabille, plongeant vers son boxer déformé par son érection afin de l'en défaire.
Bouches jointes, nous basculons sur le lit et Alban me délivre de ma culotte déjà humectée. Son visage descend entre mes cuisses outrageusement ouvertes et il dévore littéralement ma chatte pratiquement imberbe, titillant habilement mon clitoris enflé, parcourant mes lèvres suintantes de miel dont il se repait. C'est si exquis que je meugle sans tenter de maitriser mes vocalises, succombant deux fois à son cunnilingus.
— Ouiiiiiii ! C'est trop booooooon !
Alban se redresse, l'étendard fièrement érigé, prêt à s'infiltrer dans ma fente dégoulinante. Mais je vais de suite le mettre dans l'ambiance, lui montrer que tout lui est dorénavant accessible. Je pivote afin de me retourner, relevant l'arrière de mon corps, adoptant ainsi une posture arquée qui magnifie mon opulent fessier rebondi.
— Mon amour, encule-moi.
— Chérie...
— Et ne te retiens pas. Je suis ta pute.
— Chérie...
— Et ne te retiens pas. Je suis ta pute.
La langue d'Alban pirouette avec gourmandise sur ma rondelle exempte de toute pilosité, s'insinuant dans mon conduit, et j'adore, le faisant savoir à mon homme. Il nappe son majeur de gel et l'introduit précautionneusement dans mon puits, Son index le suit, évasant mon sphincter. C'est à présent le gland d'Alban qui est en contact avec ma pastille, et il progresse, la partie la plus large ouvrant l'étroit orifice. Un sacré morceau entre en moi, et ma préparation s'avère des plus utiles pour l'accueillir.
Alban saisit fermement mes hanches et son dard s'enfonce lentement. J'étends un bras et une de mes mains astique mon bourgeon enflé. Je suis vraiment écartelée par l'épais rondin, qui s'immobilise. Je pense qu'Alban a enfoui son monstre sur toute sa longueur et m'en enquiers.
— Pas tout à fait... Je te fais mal ?
— Non, mon amour et même si c'était le cas, tu pourrais continuer. Je sens vraiment bien ta grosse queue.
— Non, mon amour et même si c'était le cas, tu pourrais continuer. Je sens vraiment bien ta grosse queue.
Alban enquille son appendice jusqu'à la garde, son bassin rencontre mon moelleux derrière. Il temporise quelques secondes et entame un balancement en haletant.
— Oh, ma Julie, tu es si serrée...
Il accélère graduellement son mouvement, limant mon étui, et je décide le galvaniser davantage, redoutant qu'il se restreigne.
— Mon amour, défonce-moi !
Alban ne se fait pas prier et martèle mon rectum, ses doigts se crispent sur mes flancs, sa respiration saccadée témoignant de son exaltation.
— Julie, comme tu es bonne !
Il me lime maintenant avec une vigueur remarquable, je me liquéfie sous ses coups puissants, et le son du choc de nos corps à chaque percussion résonne dans la vaste chambre. Je sens chaque centimètre de sa monumentale tige me transpercer, devenant le réceptacle volontaire du plaisir de mon homme.
— Chérie, je vais gicler !
— Ouuuuiiiii, donne-moi tout !
— Ouuuuiiiii, donne-moi tout !
Je me masturbe frénétiquement, tandis qu'Alban m'assène des secousses dantesques, s'emparant de mes nichons qui tressautent. Son pénis palpite, engoncé dans mon manchon et il brame tel un cerf en rut en m'inondant de son foutre.
— Julie, je t'aiiiiiiiiiiiiiime !
Je l'accompagne vers le Nirvana, emportée pas ces mots tant espérés.
— Alban, je t'aiiiiiiiiiime !
Nous demeurons encastrés, nos respirations sont erratiques après cette chevauchée tonique. Le phallus d'Alban quitte son accueillant refuge dont s'écoule une rigole opaline. Passant outre tous mes blocages antérieurs, je vais lui proposer un final improvisé qui ne devrait pas lui déplaire.
Bien qu'un peu ankylosée par ma position, je dirige ma tête vers la bite d'Alban, encore à demi-bandée, et ce rétrécissement me permet de l'engloutir dans ma bouche en totalité. Elle en ressort immaculée, et je ne m'arrête pas là. Je passe un doigt dans ma raie et récupère le sperme encore chaud de mon mari. En le fixant de mes yeux couleur azur, je déguste sa liqueur de mâle.
— Je ne voudrais pas en perdre une goutte.
Alban ne peut dissimuler son émotion et il m'enlace avec force, comme il ne l'a plus fait depuis des années, ébouriffant sa crinière blonde.
— Julie, ma chérie, tu es époustouflante.
— Je t'ai trop négligé ces derniers temps, mais maintenant, les enfants ont grandi, sont plus autonomes, je veux me recentrer sur l'essentiel. Mon mari.
— Je t'ai trop négligé ces derniers temps, mais maintenant, les enfants ont grandi, sont plus autonomes, je veux me recentrer sur l'essentiel. Mon mari.
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Commentaires ()
Monsieur est tombé sous le charme
Superbe retrouvailles du couple
Sont trop mignons
J’adore
Le week-end ne fait que commencer :)