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Couverture de Julie, la reconquête, par Embruns
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Julie, la reconquête — Chapitre 9 · Julie enculée, Julie libérée, Julie triomphante

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Julie, la reconquête

Chapitre 9 · Julie enculée, Julie libérée, Julie triomphante

J'ouvre les yeux après une nuit des plus apaisantes. Ma pastille froncée est toujours irritée, et il est probable que la situation ne s'améliore pas, mais c'est un prix dérisoire si mon mari retrouve le droit chemin. Justement, Alban est blotti contre moi, une main sur mon ventre. Ma nuisette est largement remontée. Son sexe raidi affleure ma croupe dénudée.
Je ne manque pas l'occasion d'exploiter cette splendide érection et couvre le rondin de coups de langue qui tirent Alban de sa torpeur.
— Bonjour, mon amour, bien dormi ?
— Comme un bébé, ça ne m'était pas arrivé depuis des lustres. Tu ne perds pas de temps...
— C'est une nouvelle lune de miel. En mieux.
C'est ainsi que nous nos bouches s'égarent sur nos anatomies, et nous nous retrouvons positionnés tête-bêche, pour une cajolerie buccale partagée. Alban déguste ma vulve humectée et ses doigts ne demeurent pas inactifs, je savoure sa verge en malaxant ses testicules.
L'un comme l'autre, nous faisons preuve d'allant, à l'instar d'une compétition dont l'objectif serait de procurer un parfait délice à son partenaire. Tant et si ben que nous jouissons de manière synchronisée, je déguste la chaude semence d'Alban qui en fait de même avec mon épanchement de cyprine.
Après cette mise en bouche, nous commandons le petit-déjeuner en chambre, souhaitant rester au lit. Et effectivement, nous faisons l'amour à plusieurs reprises, la queue d'Alban visitant tous mes orifices, les sextoys pimentant nos accouplements. Ce n'est qu'en fin de journée que nous  quittons la chambre, pour une balade dans les jardins du superbe manoir, et derrière une haie, alors que des gens sont seulement à quelques mètres, je le gratifie d'une fellation à l'issue de laquelle il inonde ma bouche de sa crème. Nous avons sauté le repas du midi, mais sans regrets, pris dans un tourbillon charnel, et nous sommes affamés après toutes ces calories brûlées.
Comme la veille, je laisse Alban choisir ma tenue pour le dîner, une robe de soirée démunie de bretelles et fendue jusqu'à mi-cuisses. Un véritable présentoir à nibards ! Je dispose heureusement d'un bustier adapté à ce type de coupe. Mais cette fois, avant que je ne me vête, mon mari introduit un œuf vibrant dans mon vagin, gardant la télécommande. Je décide de repousser les limites et lui demande de glisser un plug dans mon petit trou, ce dont il s'acquitte de bonne grâce. Je suis aussi privée de toute culotte.
A l'arrivée au très sélect restaurant de l'hôtel, je suis encore matée par quelques porteurs de gonades, mais j'opte pour une certaine provocation, bombant mon buste largement découvert, trémoussant exagérément mon postérieur et ne cherchant pas à dissimuler la dentelle de mes bas, visible de par l'échancrure de la robe. Aux oubliettes, la pudibonderie et la timidité qui ont pourri ma vie !
Durant le repas, Alban actionne à plusieurs reprises le jouet logé dans mon antre. Je me mords les lèvres pour ne pas émettre de sons déplacés. Mais à la fin du souper, il règle les vibrations au maximum, et il m‘est impossible de réprimer un long gémissement. Des têtes se tournent. Je dois être écarlate, mes joues sont en feu.
De retour à la chambre, Alban recommence la divine torture, je me laisse choir au sol, me tortillant comme le ferait une aliénée, sans restreindre mes vocalises. Mon mari semble complètement électrisé par ce jeu vicieux, et en un geste décidé, me remet sur pieds et me jette sur le lit. Il arrache presque ma robe et mon bustier, épargnant mon porte-jarretelles et mes bas, tire sur la languette du gadget et bouffe avidement mon abricot juteux, déclenchant un déferlement de béatitude. Mais il n'en pas terminé, un doigt, puis deux, trois, quatre envahissent mon intimité. Et finalement sa main entière trouve sa place dans ma fente détrempée et stimule mes parois vaginales.
Cette intromission très progressive génère un geyser de cyprine, je mugis dans chercher à me maitriser. C'est un sentiment de vide quand Alban retire sa paluche nappée de mon nectar que je m‘empresse de relécher. Il est dans une spirale de débauche et remplace mon plug anal par son phallus démesuré. Il me tamponne avec véhémence, allongée sur le dos, les chevilles sur ses épaules. C'est un pilonnage en règle, il halète en m'assénant des coups de rein presque bestiaux. Et je l'encourage, tant par mon regard que par mes paroles.
— Oui, mon amour, bourre-moi foooooort ! Déchire-mooooooooi !
Mon incitation lubrique fait fléchir l'endurance d'Alban qui répand sa sève dans l'exigu canal en hurlant, et nos orgasmes sont à l'unisson.
Il nous faut un laps de temps significatif pour redescendre de notre nuage, et notre couchage est maculé de nos effluves corporels. C'est en chancelant que nous nous trainons vers le jacuzzi, nous y prélassant avant de nous effondrer sur le lit et de sombrer dans un sommeil bienvenu.
Le lendemain est à l'avenant, nous baignons dans la luxure, et j'encaisse des sodomies à répétition, parfois avec un gode à picots dans mon vagin, parfois entravée, les mains liées dans le dos. Je ne tiens pas un compte précis, mais Alban m'encule au moins une demi-douzaine de fois durant ce merveilleux séjour. Et j'ai finalement recours à l'anesthésique local que m'a fourni Aurélie, et dont je ne pensais pas avoir l'utilité. Mais mon anus arrive aux limites de ce qu'il peut endurer, et je sais que je payerai l'addition par la suite. C'est un véritable cratère, une plaie béante, aux contours bouffis, qui semble ne jamais pouvoir reprendre sa forme originelle. Ma lingerie est soit déchirée, soit souillée, mes tétons sont rougis tant ils ont été triturés et portent des traces de dent, tout comme mon bourgeon, ma foufoune maintes fois ramonée est en feu, même mes maxillaires sont endoloris par mes multiples turluttes. Mais ces considérations sont secondaires, Alban est heureux.
Alors que l'heure du départ se rapproche inexorablement, je souhaite terminer ce weekend en apothéose, et je franchis une nouvelle étape, convaincue de la pertinence des conseils avisés d'Aurélie. Alban est allongé sur le dos, et je suce gloutonnement son membre afin de ranimer son ardeur. Ma langue vagabonde vers ses bourses que j'aspire, puis son périnée bénéficie de mes égards. Alban, aux anges, relève ses jambes. J'écarte ses globes, lapant sa rosette.
Cet anulingus inédit contente visiblement Alban qui feule. Durcissant ma langue, je la pousse aussi loin que possible dans sa cavité.
— Julie, quel talent ! C'est vraiment bon !
Je persévère donc, et m'enhardis, mon majeur lubrifié translate dans son passage, et je reprends sa verge en bouche. Alban est de plus en plus agité, je vais dépasser ses espérances.
— Mon amour, tourne-toi.
Il surmonte son étonnement et obtempère, se retrouvant à quatre pattes. Je m'empare d'un gode recourbé, et remarque quelques signes d'inquiétude.
— C'est un modèle spécialement prévu pour les hommes...
Je lèche de nouveau sa corolle avant d'insérer peu à peu le sextoy. Je sais qu'il est en contact avec la prostate d'Alban quand il meugle, et je déclenche les vibrations en tripotant ses couilles.
— Juliiiiiieeee !
La perspicacité d'Aurélie est avérée, la glande magique est source de liesse masculine. Sans préavis, Alban se redresse et me fait basculer sur le dos, engouffrant son chibre dans ma vulve moite. Tel un marteau-piqueur, il me trousse énergiquement, devenant un animal copulant avec une femelle en chaleur. Mes spasmes vaginaux sont intenses, une gerbe de mouille matérialise le plaisir que j'éprouve sous son assaut. L'expression d'Alban montre qu'il ne saurait tarder à me rejoindre au paradis. Alors que je m'attends à ce qu'il garnisse mon utérus, il retire prestement son éperon et l'enfourne soudainement dans ma bouche tout en faisant pivoter ma tête en arrière.
L'insertion est si tonique que son gland franchit ma luette et distend mon gosier. Je suffoque, les voies respiratoires obstruées, avec une irrésistible envie de régurgiter. Mais je monopolise toute ma volonté pour tenir bon, car Alban, en me forçant ainsi, avec une inclinaison de ma boite crânienne et de mon cou favorable, a pu entrer l'intégralité de son membre. Mon supplice est de courte durée et son sperme s'épand directement dans mon œsophage.
Certainement conscient de mon asphyxie, Alban libère ma cavité buccale malmenée et j'inhale une grande goulée d'air. Il me faut plusieurs minutes pour reprendre mon souffle. Mon mari semble penaud.
— Chérie, je suis désolé, la tentation était trop forte. Je voulais que tu reçoives en gorge profonde, mais j'ai été trop bovin.
— Mon amour, tu as eu raison de me forcer. Car ça veut dire que j'en suis capable, il faudra juste que j'améliore ma capacité à rester en apnée. Et à retrouver l'angle idéal.
Et dire que je me suis escrimée de jours entiers sur des godes sans y parvenir ! Mais avec la vraie bite de mon mari, certes un peu de contrainte et de la motivation, je suis à même d'assouvir son désir.
Je décide de rebondir sur cette séquence pour mettre la situation à plat.
— Estelle réussit à le faire ?
Ces quelques mots ont l'effet d'une déflagration. Alban blêmit, ses lèvres tremblent. C'est le moment de vérité.
— Julie, tu sais donc. Depuis longtemps ?
— Ceci importe peu. Tu reconnais donc que tu me trompes avec elle.
— Oui.
Sa voix est éraillée, il est prêt à pleurer.
— Julie, si tu savais, pourquoi tous ces efforts, ce weekend enchanteur ? Est-ce pour m'inspirer des regrets ? Un cadeau d'adieu ?
— Précise ta pensée.
— Tu vas certainement vouloir divorcer. J'accepte d'assumer mes torts. Je suis indigne de toi, infidèle. J'ai trahi ta confiance. Tu dois te sentir bafouée.
— Oui, et j'en ai souffert au-delà de ce que tu imagines. Et je ne veux pas qu'on se sépare. Je veux qu'on reparte sur des fondamentaux rénovés. Tu as des sentiments pour elle ?
— Je... Elle compte pour moi. Mais sans commune mesure avec toi.
Alban m'avoue tout. Le rapprochement imperceptible, des contacts de plus en plus tactiles, le premier baiser, leur premier rapport, et certaines pratiques extrêmes. Tous deux mariés, n'ayant pas commis d'incartade auparavant, se sentant délaissés par leur conjoint, et Estelle dont le contrat n'avait pas été renouvelé qui s'appuyait sur lui. 
— Je sais que ce sera un déchirement, car tu es un homme bien, foncièrement honnête, mais ça ne peux durer avec elle. Sauf si tu choisis de me quitter.
Un silence insoutenable. Je redoute tant sa décision. Vivre dans le mensonge serait si confortable. Alban vient se pelotonner contre moi.
— Je vais mettre fin à ma relation avec Estelle. Elle va être effondrée, mais je veux garder ma femme. Je t'aime sincèrement Julie, et rien de ce que je ferai n'effacera mon outrage.
— Je t'aime, Alban. Et je te pardonne. Fais preuve de tact avec elle, je ne lui veux pas de mal.
Epilogue
Alban annonce sa rupture à Estelle qui, comme il l'avait anticipé, est anéantie.
Notre sexualité reste exaltante et décomplexée, et nous nous ménageons régulièrement des créneaux de débauche qui nous laissent à chaque fois pantelants. Je me complais dans ce rôle de soumise, prompte à satisfaire, voire anticiper, les désirs d'Alban.
Dans ce cadre, je m'efforce de garder la forme en fréquentant assidument piscine et salle de sport, affinant ma silhouette tout en raffermissant ma sangle abdominale, mon fessier et mes pectoraux afin d'améliorer le maintien de mes gros seins.
De même, j'ai banni les collants et autres chemises de nuits, leur privilégiant bas et nuisettes. Je prends davantage soin de mon apparence, dorénavant maquillée et manucurée.
Je présente Alban à Aurélie, avec qui je partage parfois des étreintes saphiques, ce que j'ai révélé à Alban qui se déclare surexcité à l'idée d'assister à nos ébats, et elle propose allusivement d'expérimenter un trio coquin. Après tout, pourquoi pas ?
Mon combat a été victorieux. Alban m'est revenu. Notre amour a été plus fort que les vicissitudes de la vie.
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ptitete
26 juin 2026 à 13:14
Une très belle Histoire merci
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Utilisateur supprimé
8 novembre 2024 à 04:58
Un texte que j'ai lu d'une traite. Merci
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Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
28 avril 2024 à 18:05
Vraiment superbe histoire du début à la fin. Toutes les épouses devraient avoir des amies aussi bonne conseillères qu'Aurelie.
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Photo de profil de toons71111
toons71111
23 mars 2024 à 22:48
Très belle histoire très existante. Dans la région de Brest ??
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Photo de profil de ercb
ercb
23 mars 2024 à 06:55
Merci pour avoir pris du temps a nous conter une belle histoire.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
22 mars 2024 à 17:14
Un bel Happy End, sauf pour Estelle sa maîtresse
Modifié 22 mars 2024 à 17:15
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Photo de profil de aime28
aime28
22 mars 2024 à 10:47
Magnifique histoire
Bravo très excitante
Magnifique
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Utilisateur supprimé
22 mars 2024 à 10:32
Une histoire qui se termine en apothéose Julie à récupérer son mari Alban,un vrai conte de fée, dommage qu'il n'y a pas de suite en trio avec Aurélie mais je me suis regaler du début à la fin.
Soyez respectueux
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