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Couverture de Julie, la reconquête, par Embruns
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Julie, la reconquête — Chapitre 8 · Extase dans le cul de Julie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Julie, la reconquête

Chapitre 8 · Extase dans le cul de Julie

Le ventre d'Alban émet un gargouillis, et il est vrai que notre activité m'a ouvert l'appétit. Nous prenons une longue douche, ponctuée d'attouchements et bécots. Je propose à Alban de choisir ma tenue pour le souper, étalant mes vêtements et dessous, et il jette son dévolu sur une courte jupe en cuir et un haut très échancré, ainsi qu'une guêpière qu'il m'aide à fixer, et qui m'affine nettement. J'y accroche des bas à couture apparente neufs, les précédents, imbibés de ma mouille, n'ayant pas résisté à notre séance de stupre. Au regard de la faible longueur de la jupe, je les remonte autant que le permet le réglage des jarretelles, et même comme cela, c'est limite.
— Chéri, tu as oublié le bas... String, tanga, shorty ?
— Non, c'est volontaire. Tu veux bien ?
— Evidemment.
Le coquin souhaite donc que je sois sans culotte, qu'il en soit ainsi ! Mon brushing ayant ete dévasté lors de nos galipettes, je domestique ma tignasse en chignon et me remaquille, mes lèvres soulignées par un rouge carmin.
Nous nous attablons dans le luxueux restaurant de l'hôtel et j'ai l'impression que tous les regards sont tournés vers moi, comme si les gens savaient que je me trimbale les fesses à l'air. Alban n'a pas lâché ma main depuis la sortie de notre alcôve. Je dois rester en alerte, en évitant les grandes enjambées, car il n'y a aucune marge entre la bordure de mes bas et la base de ma jupe que je plisse en m'asseyant. Et en m'installant sur mon séant, je me demande si mon anus refaçonné par le cylindre d'Alban retrouvera sa forme originelle.
Le diner est enchanteur, avec un service de grande classe. Nos yeux, réputés être le miroir de l'âme, sont rivés.
— Julie, tout ceci est admirable. Et tu es si désirable.
— Je veux que nous retrouvions cette flamme. Etre ta petite pute, la seule qui compte pour toi.
Alban a un haussement de sourcil, mais ne relève pas l'allusion. Je vais procéder par petite touches, mais la situation sera mise à plat, c'est indispensable. Il dévie sur un autre sujet, me complimentant sur ma toison pubienne minimaliste, mon nouveau style vestimentaire, ma coupe de cheveux, à tel point que j'en rougis comme une ado.
— Tu sais, je mérite d'être punie. Je serai dorénavant soumise à toutes tes pulsions. Si tu as envie de te finir dans ma bouche quand tu me prends, même par le cul, aucun problème, ou si tu veux m'attacher, faire du BDSM. Tu pourrais aussi légitimement avoir envie de me faire mal, je l'accepte. Il faudrait juste que tu évites de laisser des traces sur le visage. C'est vis-à vis des enfants, tu comprends.
— Chérie, je n'ai absolument aucune intention de te brutaliser, rétorque-t-il, ébranlé par mes paroles.
— Tu as peut-être d'autres fantasmes, comme me partager avec d'autres hommes.
Là, je vais loin, car s'il répliquait par l'affirmative, je serais incapable de répondre à ces attentes, cette simple perspective m'horrifie.
— Ce n'est pas mon truc. Tu es à moi. Mais je dois te poser la question, au regard de ton attitude récente. Tu vois quelqu'un d'autre ?
Alban semble chagriné, redoutant peut-être ma réponse, tout en faisant preuve d'un aplomb remarquable, sachant qu'il entretient une relation adultère. Je fais un pas de côté, en lui demandant s'il a lui-même une maîtresse. S'ensuit un silence.
Va-t-il avouer ?
S'il reconnait son incartade, je l'absoudrai sans aucune hésitation, et nous célébrerons un nouveau départ, sur des bases renouvelées et assainies. Il ouvre la bouche, le temps est comme suspendu. Et l'arrivée d'un serveur avec la carte des desserts le freine dans son élan, alors que jamais nous n'avions eu une discussion aussi chaude, dans tous les sens du terme, depuis que nous nous connaissons.
Nous terminons de nous régaler sans revenir sur cet item, et je prends conscience que ma consommation d'alcool est bien supérieure à mes habitudes. Mais autant en profiter un peu, je vais bien ramasser avec le chibre d'Alban.
— Tu aimerais que je rase intégralement en bas ?
— Non, c'est très bien ainsi.
— Je retourne à la salle de sport, je ne serai jamais taille mannequin, c'est sûr, mais je vais tenter de perdre du poids, et de retrouver un corps plus ferme. Mes nichons tombent, mon popotin est flasque, j'ai un ventre de baleine.
Là, j'exagère, le tableau n'est pas aussi cataclysmique ! Certes, une pellicule de graisse enveloppe mon abdomen, et j'ai la chance de ne pas souffrir de vergetures, mon arrière-train est plutôt moelleux, mais ce qui me chagrine le plus est l'affaissement de ma poitrine.
— Et moi, j'adore tes rondeurs. Je mesure les efforts que tu fais. Julie, je t'aime.
— Je t'aime.
Sans préavis, j'allonge ma jambe sous la table, mon pied vient taquiner l'entrejambe d'Alban. Il bande encore, après avoir giclé deux fois. Tout au moins avec moi.
— Tu es bien dur... C'est pour ta petite pute ?
— Oui, et heureusement que tu as retiré ta chaussure, tu m'aurais émasculé avec le talon. Tu vas le sentir passer, ma belle salope.
— Alors, tu ne vas pas être déçu, je vais être la pire des chiennes.
— Oui, juste pour moi.
Il ne manque pas d'air, alors qu'il saute cette Estelle. Lui ferait-elle des choses tellement perverses que je n'en ai pas idée ?
Légèrement enivrée, j'ai tendance à tituber lorsque nous nous levons, et Alban se précipite vers moi en me prenant par la taille. Ainsi accolés, nous rejoignons notre nid d'amour. En passant devant une glace dans le couloir, je me contemple furtivement. Je n'ai pas retendu ma jupe, qui moule indécemment mon voluptueux postérieur et mes bas maintenus par des jarretelles sont offert à la vue de tous. Et que dire de mon décolleté, qui révèle une portion significative de ma poitrine et la bordure des bonnets de la guêpière. Je comprends mieux les regards des mâles présents au restaurant, imaginant que je suis une femme de petite vertu sur le retour avec un client. Mais après des lustres de pudeur quasi pathologique, j'assume, et le bien-être d'Alban est ma seule boussole. Est-ce enfin ce qu'on nomme la maturité ?
La porte de la chambre n'est pas encore refermée que nous échangeons un torride baiser, Alban pétrit mes mamelles et caresse mes cuises, passant de la soie des bas à la peau nue, effleurant ma chatte trempée.
— Tu veux que je me mette à genoux ?
— C'est tentant, mais on pourrait profiter du bain à remous.
Nous nous déshabillons mutuellement, et le retrait de ma guêpière n'est pas très aisé, ce qui génère un éclat de rire commun.
Le jacuzzi est délassant, et c'est un festival de cajoleries réciproques qui s'enchainent, Aban doigtant mon vagin en fusion, avec une certaine appréhension.
— Tu peux m'en mettre plus. Bien plus...
Un second et un troisième doigt ramonent mes muqueuses, son pouce frottant mon mont de Vénus, et je finis par défaillir en miaulant telle une chatte.
— C'est exquis, je pense que tu pourras être plus ambitieux... Redresse-toi, à mon tour...
Sa verge raide sort de l'eau turbulente telle la nageoire d'un requin et je l'embouche avec enthousiasme, agrémentant ma pipe d'un pétrissage de ses fesses, qui dévie vers son sillon, m'attardant sur sa zone anale. Une phalange force l'entrée de son petit trou. Alban gémit, ce qui conforte le propos d'Aurélie quant à l'attrait des hommes pour cette pratique que je n'avais auparavant pas imaginée. Je vais donc persévérer dans cette voie.
Alban empoigne mes gros seins et je devine son souhait, bénéficier d'une cravate de notaire. Sa queue comprimée entre mes obus coulisse et je penche ma tête afin d'en lécher l'extrémité en palpant ses bourses. Il feule, et les frémissements de sa bite signifient qu'une éruption ne saurait tarder.
— Mon amour, tu préfères venir dans ma bouche ou sur mon visage ?
— Je veux te la mettre, on fait juste une petite pause, là, je risque de jouir trop vite...
— Je m'occupe de tout, laisse ta petite pute gérer.
Afin d'éviter une explosion prématurée, je me contente de masser son torse, ses épaules, tant avec mes seins que mes mains, dosant mes actions afin de maintenir son excitation. Lorsque j'estime qu'il est prêt, je m'accroupis sur lui et m'empale doucement sur son pieu. Je suis moi aussi dans un état de rut tel que le massif engin rentre comme dans du beurre.
Alban ahane tandis que je le chevauche, ravie de sentir la raideur de son membre. Nos lèvres restent soudées et la main d'Alban s'aventure entre mes fesses. Son majeur franchit mon sphincter encore évasé, et son index s'immisce aussi dans mon fondement et entre en rotation. Je suis aux anges et mon mari mâchonne rageusement mes tétons dardés, un délice découvert grâce à cette cochonne d'Aurélie. Merci à elle !
Ce cumul de stimuli a raison de moi, les contractions de ma chatte deviennent anarchiques, et je me mets à brailler, anéantie par un orgasme d'une virulence rare.
— Ouuuuuuuiiiiiiiii ! C'est booooooooooooon ! Je t'aiiiiiime !
Je suis comme estourbie, toujours enfichée sur le chibre d'Alban qui me laisse revenir à la réalité en dorlotant ma joue, le regard énamouré.
A mon tour de sortir le grand jeu, de le rendre fou. J'extirpe la tige majestueuse de mon ventre et la pose sur ma corolle déjà bien sollicitée. Je suis littéralement transpercée en m'embrochant sur cette barre qui évase mon manchon. Le gland, puis toute la hampe noueuse, envahissent mon rectum, et mon popotin se bloque sur les couilles d'Alban, qui laisse éclater sa joie.
— Ahhhhhhh ! Je suis si serré, saloooooooope !
Je débute un mouvement afin de monter et descendre sur le pal de mon mari. Et je le sens vraiment passer, les geignements d'Alban vont crescendo. J'y mets tout mon cœur, ignorant la douleur qui commence à poindre, amplifiant mes oscillations. Mais inévitablement, je faiblis, et Alban se substitue à moi, m'agrippant par les hanches. C'est à présent lui qui impose la cadence, me soulevant parfois en étant à la limite de l'extraction de sa queue, avant de m'enficher jusqu'à la garde.
— Julie, tu es ma pute, ma pute, je vais cracher !
Il exulte, me faisant coulisser sur son énorme pénis avec une vigueur inouïe, il tremble, les yeux révulsés. Le monstre enfoui dans mon cul palpite, Alban déverse son foutre en poussant un cri rauque.
— Juliiiiiiie ! Je t'aiiiiiiiiime ! Tu es à mooooiiiiiiii !
Au-delà de l'aspect physique de la pénétration, c'est la vision de son faciès, déformé par l'extase et ces mots qui déclenchent chez moi une allégresse incontrôlable, et je laisse échapper plusieurs giclées de liquide.
— Albaaaaaaan, mon amooooouuuuur ! Tu es à moiiiiiiiii !
Nous ne faisons qu'un, restant immobiles consécutivement à cette euphorie qui nous prive de toutes forces. Le sang se retire du corps caverneux d'Alban dont la bite est expulsée de son refuge. Mon conduit est meurtri, mais ceci importe peu. Et une fois encore, Aurélie avait vu juste en me proposant un baume apaisant.
Très prévenant, Alban m'aide à sortir du bain à remous, et propose que nous allions nous coucher après une douche rapide.
— Chérie, tu es si... Si...
Son éloquence proverbiale s'est évanouie, il est comme décontenancé, j'imagine qu'il est en proie à une lutte intérieure.
— Je crois que j'ai fait pipi dans le bain, c'était irrépressible. Et aussi... Il y avait des jets de mouille...
— Julie, tu es femme fontaine ? Ça n'est jamais arrivé...
— Je l‘ai découvert très récemment...
Alban se renfrogne, de plus en plus déstabilisé.
— Donc, c'est bien ça, tu as un amant. Tu me suces comme une déesse, tu avales mon sperme, tu acceptes la sodo, tu adoptes un langage cru, et...
— Non, il n'y a pas d'autre homme. Mais j'ai une amie très proche qui m'a fait découvrir de nouveaux horizons. Viens voir.
Je sors de ma valise une panoplie d'articles érotiques, godes, vibromasseurs et autres jouets. Alban est ébahi par cet étalage licencieux.
— Julie, toi qui a toujours été si prude, voire...
— Coincée, tu peux le dire. Mais je ne veux plus décevoir mon mari. Quand je parle d'être ta pute, c'est au sens premier. On poursuivra demain, là, je tombe de fatigue et tes paupières clignent. Je dois juste mettre une pommade.
— Tu as un problème de santé ?
— Pas vraiment. C'est pour mon anus...
Et c'est Alban qui très délicatement étale l'onguent sur mon anneau boursoufflé et à l'intérieur de ma cavité distendue. Puis j'enfile une jolie nuisette en soie à la transparence volontaire, en oubliant fortuitement la culotte assortie, qui contraste avec mes austères chemises de nuit, nous nous allongeons, amoureusement pelotonnés, et Morphée devient notre hôte.
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Ced67220
21 mars 2024 à 05:28
Quel magnifique chapitre tellement agréable à lire bravo vivement la suite je m'en hâte énormément
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OlivX
19 mars 2024 à 10:24
Je comprends la surprise d'Alban, il a retrouvé sa femme complètement changée, une femme n'ayant plus aucun tabou, une bête de sexe...
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Utilisateur supprimé
19 mars 2024 à 10:17
Julie à réussi à récupérer son mari Alban il n'en reviens pas du changement de sa femme mais il n'a pas répondu à la question de Julie si il avait une amante il à préférer esquiver la question mais pour l'instant elle ne lui tient pas rigueur de son escapade mais jusqu'à quand !
Soyez respectueux
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