Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, la reconquête — Chapitre 6 · Plaisirs saphiques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, la reconquête
Chapitre 6 · Plaisirs saphiques
Telle une élève studieuse, je m'enfile quotidiennement un simulacre de bite dans le derrière en me frictionnant le bourgeon. Et j'y prends goût, l'entrée est de plus en plus aisée. Pour l'étape suivante, Aurélie m'encule, équipée d'un massif gode-ceinture, avec en sus un œuf vibrant disposé dans ma chatte, une première pour moi.
Je succombe à un orgasme dantesque, je braille telle une démente, mon nectar inondant la literie. Jamais je n'ai dégouliné autant ! Et cela se reproduit à plusieurs reprises, me laissant à chaque fois pantelante et comblée.
J'ai aussi confié à Aurélie mon peu d'appétence pour certaines pratiques, prisées par Alban, comme le doigtage vaginal ou encore le mâchonnement des tétons. Et surtout, je n'arrive pas à me projeter dans le rôle de celle dont la langue va offrir une feuille de rose à son mari, bien que paradoxalement j'apprécie de bénéficier de cette attention.
— Pas de problème, tu vas d'entrainer sur moi, ce qui n‘est pas pour me déplaire, m'assène Aurélie avec un sourire entendu.
Me voici donc en train de lécher l'anneau ourlé de ma comparse, pour sa plus grande satisfaction. Elle m'indique comment procéder, et avec application, je fais durcir ma langue qui pirouette de plus en plus profondément dans sa cavité anale.
— La vache, tu t'y prends bien ! Maintenant, sur le dos, et ouvre-toi bien.
L'index, puis le majeur d'Aurélie explorent mon antre moite, tandis qu'elle suçote avidement mon bourgeon enflé. Son annulaire trouve aussi sa place, et les effets cumulés de son délicieux cunni et du massage de mes muqueuses me terrasse, je couine en expulsant une gerbe de cyprine dont Aurélie se délecte.
— Et en plus, tu es une véritable fontaine ! Tu vois, aucune raison de s'en priver. Je suis sûre que je pourrais te fister sans trop de mal...
Afin de lever un autre de mes doutes, Aurélie embrasse mes opulentes mamelles et en mordille d'abord délicatement puis de plus en plus fiévreusement les bouts qui se dardent, la pulpe de ses doigts dorlotant mon berlingot hypertrophié.
— Auréliiiiie ! C'est boooooon ! Je vais...
Un mugissement interrompt ma phrase, mon corps se fige et j'atteins une nouvelle fois un sommet de béatitude.
— Tu es fabuleuse. Je... Je...
A présent, c'est Aurélie qui est émue. Elle se racle la gorge, comme prise de timidité, et d'un ton moins assuré qu'habituellement, prononce quelques mots à voix basse, baissant les yeux.
— Julie, tu me fais un effet pas possible. J'aimerais tellement...
J'ai parfaitement compris son attente, et au regard de la tournure des événements, la voir hésiter à exprimer son désir est assez inattendu.
Nous sommes face à face sur le lit, dans le plus simple appareil, si proches, et je décide de suivre mon instinct, de ne pas me questionner sur la catégorisation des orientations sexuelles sous peine de tergiverser ou gâcher cet instant.
Nous échangeons de tendres caresses, nos visages sont irrésistiblement attirés l'un vers l'autre et nos lèvres se scellent. La langue d'Aurélie s'entortille autour de la mienne et je lui rends fiévreusement son baiser humide. Tout se passe de la manière la plus naturelle possible et nous nous retrouvons tête-bêche au gré du cheminement de nos bouches. Je prodigue mon premier cunnilingus, surprise par la taille du clitoris de ma partenaire, nettement plus développé que le mien. Je compense mon inexpérience par la volonté de lui donner du plaisir, et ma gâterie conduit au résultat escompté, Aurélie se liquéfiant en geignant.
Nous faisons l'amour sans aucun calcul, sans aucun plan, laissant libre court à nos envies. Nos mains, nos langues et la panoplie de sextoys contribuent à rendre délicieux ces heures de stupre. Plusieurs orgasmes exprimés bruyamment jalonnent nos jeux saphiques, avec un gode double qui nous procure une volupté réciproque et nous finissons tremblantes, exténuées par l'intensité de cette étreinte, mais ravies,
Enlacées sur le lit portant les stigmates de nos ébats après cette fougueuse séquence, nous revenons progressivement sur terre.
— Aurélie... On l'a fait...
— Oh, oui ! Et c'était magique !
— Je me demande si c'était raisonnable...
— Tu as pris ton pied, non ? Et moi aussi.
— Oui, c'est incontestable. Mais je ne me sens pas lesbienne pour autant.
— Ce n'est pas le cas, ne cherche pas à tout rentrer dans des cases.
— Je pense que c'est une forme de reconnaissance envers toi. Tu m'as donné les clés pour qu'Alban soit de nouveau à moi seule. Je saurai satisfaire ses besoins.
— Dis-moi honnêtement, tu ne l'as jamais trompé ? Même une petite incartade ?
— Jamais !
— Tu sais, ma chérie, avoir un amant pourrait pimenter votre relation. Tu es une belle petite salope blonde aux yeux bleus, avec des seins à faire baver, tu as maintenant compris comment combler un mâle, alors tu peux l'envisager, tu aurais l'embarras du choix. Je suis certaine que tu as déjà eu des avances...
— Oui, mais je n'ai as donné de suite. Même si un des gars avec qui je bosse est attirant, et a beaucoup parlé avec moi, comme s'il avait perçu ma tristesse après la découverte de l'infidélité d'Alban. Je reconnais avoir eu la tentation de me rapprocher de lui, mais je me suis souvenue de mon combat : sauver mon couple.
— Très bien, on va peaufiner quelques petites choses. Demain, on va changer ta garde-robe, et surtout tes dessous qui sont à pleurer. Ensuite, une amie qui tient un salon de beauté viendra avec son matériel pour te préparer. Je te donnerai d'ultimes conseils pour être en condition. Réserve aussi l'hôtel dont je t'ai parlé, c'est le nid d'amour idéal, suites nuptiales avec literie « king size », bains à remous, on y fait régulièrement des escapades avec Bastien, et on copule comme des bêtes !
— Aurélie !
— Oh, oui ! Et c'était magique !
— Je me demande si c'était raisonnable...
— Tu as pris ton pied, non ? Et moi aussi.
— Oui, c'est incontestable. Mais je ne me sens pas lesbienne pour autant.
— Ce n'est pas le cas, ne cherche pas à tout rentrer dans des cases.
— Je pense que c'est une forme de reconnaissance envers toi. Tu m'as donné les clés pour qu'Alban soit de nouveau à moi seule. Je saurai satisfaire ses besoins.
— Dis-moi honnêtement, tu ne l'as jamais trompé ? Même une petite incartade ?
— Jamais !
— Tu sais, ma chérie, avoir un amant pourrait pimenter votre relation. Tu es une belle petite salope blonde aux yeux bleus, avec des seins à faire baver, tu as maintenant compris comment combler un mâle, alors tu peux l'envisager, tu aurais l'embarras du choix. Je suis certaine que tu as déjà eu des avances...
— Oui, mais je n'ai as donné de suite. Même si un des gars avec qui je bosse est attirant, et a beaucoup parlé avec moi, comme s'il avait perçu ma tristesse après la découverte de l'infidélité d'Alban. Je reconnais avoir eu la tentation de me rapprocher de lui, mais je me suis souvenue de mon combat : sauver mon couple.
— Très bien, on va peaufiner quelques petites choses. Demain, on va changer ta garde-robe, et surtout tes dessous qui sont à pleurer. Ensuite, une amie qui tient un salon de beauté viendra avec son matériel pour te préparer. Je te donnerai d'ultimes conseils pour être en condition. Réserve aussi l'hôtel dont je t'ai parlé, c'est le nid d'amour idéal, suites nuptiales avec literie « king size », bains à remous, on y fait régulièrement des escapades avec Bastien, et on copule comme des bêtes !
— Aurélie !
Le lendemain, nous dévalisons littéralement une bonneterie, et Aurélie sélectionne un panel de pièces de lingerie des plus provocantes, dont l‘inévitable porte-jarretelles, que j‘essaye devant elle, tournant sur moi-même en attendant son verdict.
— Tu dois devenir une vraie putain, mettre tes atouts en valeur. C'est ça qui retient les hommes, c'est une loi universelle. Leurs gonades font office d'hémisphères cérébraux.
J'achète également une nouvelle robe, trop courte et décolletée selon ma perception, et des jupes qui moulent ma croupe rebondie.
Le grand jour approche, je me suis assurée de la disponibilité d'Alban, insistant lourdement sur l'importance de ce weekend juste entre nous. Il m'a garanti que rien ne s'y opposerait. Et je serais prête à tuer cette garce d'Estelle si elle faisait capoter mon projet. Les enfants seront gardés par mes parents.
La veille du départ, je me rends une nouvelle fois chez Aurélie, avec qui j'ai eu entre-temps d'autres conciliabules torrides, pour des soins du corps. Son amie esthéticienne est là, avec tout l'équipement adéquat. Je bénéficie d'un gommage exfoliant qui élimine toutes les impuretés et poils disgracieux, adoucissant ma peau claire et la rendant soyeuse. La professionnelle épile soigneusement ma raie, les contours de ma vulve, laissant juste un fin rectangle de toison au dessus de ma fente. Aurélie propose un rasage intégral, mais je me montre réticente à l‘idée d'arborer une chatte complètement glabre. Mes ongles sont aussi manucurés et redeviennent lisses et brillants.
— Chérie, tu es parfaite ! La coiffeuse arrive dans dix minutes, passe un peignoir.
Deux heures plus tard, j'ai également en nouvelle coupe, mes cheveux blonds ondulent jusqu'à mes épaules en un mouvement harmonieux.
— Nous y sommes. Maquillage soigné, tenue affriolante, et un sac. Dedans, tu vas trouver le kit de survie. Du gel intime pour la sodo, ça maintenant, tu connais, de même que la poire à lavement. Un plug pour bien te dilater avant de partir. Et un baume apaisant quand tu auras le trou du cul en chou-fleur !
— Aurélie, je ne pense pas que ce sera nécessaire...
— Ma chérie, un mâle en rut peut d'éclater le fion. Et j'ai compris que ton Alban était bien monté, alors soyons prévoyantes !
— Aurélie, je ne pense pas que ce sera nécessaire...
— Ma chérie, un mâle en rut peut d'éclater le fion. Et j'ai compris que ton Alban était bien monté, alors soyons prévoyantes !
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Commentaires ()
Vivement la suite avec les retrouvailles avec son mari
Hummm