Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, la reconquête — Chapitre 3 · Première alerte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, la reconquête
Chapitre 3 · Première alerte
Arrivée chez moi, je m'écroule sur mon lit sans même me dévêtir, et je glisse ma main sous ma culotte, stimulant fiévreusement mon bourgeon gorgé de sang. Je jouis en un temps record, repensant à cette grosse queue qui aurait dû être en moi et m'assoupis avec cette image en tête.
Au réveil, je reste longuement sous la douche, comme pour contenir mon stress. C'est aussi l'occasion de débroussailler ma touffe, même si le résultat n'est pas parfait et que je jongle avec la cire. Reste à décorer le cadeau, et je choisis mes sous-vêtements avec soin, un shorty et soutien-gorge turquoise assortis. Une fois n'est pas coutume, j'enfile des DimUp satinés en lieu et place de mes sempiternels collants. Un peu de laque pour maitriser ma crinière dorée, du rouge à lèvres, une touche de parfum. Une robe, que je trouve trop peu couvrante parachève mon œuvre. Enfin presque. Je passe le fameux gilet qui magnifie ma plantureuse poitrine.
Comme à l'accoutumée, Alban est ponctuel. Nous échangeons un long baiser empli de passion, et il ne peut se retenir de toucher mes fesses et mes seins.
— Julie, tu es superbe. Et désolé, mon désir est si fort...
— Merci, mon chéri, et tu n'as pas à t'excuser, j'aime tant sentir tes mains sur mon corps.
— Merci, mon chéri, et tu n'as pas à t'excuser, j'aime tant sentir tes mains sur mon corps.
Evidemment, la visite se déroule parfaitement. Alban a offert des fleurs à ma mère et écoute sans manifester d'impatience les récits de jeunesse de mon père, très prolixe. A un moment, je suis en tête à tête dans la cuisine avec ma mère.
— Maman... Je voudrais ton sentiment.
— Julie, cet homme est fou de toi, ça saute aux yeux. Je t'ai rarement vue aussi rayonnante. Mais c'est ta vie.
— Julie, cet homme est fou de toi, ça saute aux yeux. Je t'ai rarement vue aussi rayonnante. Mais c'est ta vie.
Elle a vu juste, c'est une résurrection. Je me projette enfin, et bientôt, je lui appartiendrai totalement.
Nous quittons la demeure de mes parents mains jointes. Alban reste silencieux, puis me demande de lui confirmer que nous allons bien chez lui. Il a l'air de redouter ma réponse, craignant un nouveau revirement. Je plonge mes yeux dans les siens et ose poser ma main sur son bas-ventre.
Nous arrivons chez Alban qui m'étreint dès l'entrée, nos bouches se cimentent alors que ses mains parcourent mon anatomie. Nous sommes si proches que je ne puis ignorer son érection, et mon shorty est déjà détrempé. Je ne renoncerai pas, faisant fi de ces digues qui me pourrissent l'existence.
Alban me cajole, et nous voici dans sa chambre. Une main progresse le long de ma cuisse et s'immisce sous ma robe.
Alban me cajole, et nous voici dans sa chambre. Une main progresse le long de ma cuisse et s'immisce sous ma robe.
— Julie, ce sont des bas, j'adore cette attention.
Très doucement, comme s'il savourait chaque seconde, il retire ma robe, découvrant mes formes. Me voici donc en petite tenue face à lui. Je déboutonne sa chemise, et caresse son torse aux pectoraux saillants puis je m'attèle à sa ceinture et à son pantalon qui finit au sol. Son caleçon est distendu, et j'ai l'impression que l'excroissance est encore plus massive que la veille.
Alban passe ses mains dans mon dos et détache mon soutien-gorge avant de pétrir avidement mes gros seins libres, à la fois virilement et tendrement, générant de bienfaisantes sensations. Je gémis, et une de ses mains chemine sur mon ventre que je rentre autant que possible et s'introduit sous mon shorty. La pulpe de ses doigts entre en contact avec ma chatte liquéfiée, et je tressaille à ce simple contact. J'essaie de ne pas rester passive, et j'effleure la bosse qui camoufle encore le monstre de chair. Nous chavirons sur le lit, et Alban me déleste de mon ultime pièce de lingerie, hormis mes bas, m'embrasse suavement avant que sa bouche ne navigue sensuellement sur mes courbes.
Et c'est le nirvana quand sa langue atteint ma vulve moite, flattant habillement mes lèvres, butinant mon bouton d'amour enflé et s'enfonçant si loin dans ma fente tapissée de mouille.
— Ouuuuiiiiii Albaaaaaaaaaaan !
Je braille comme une démente tant son cunnilingus me fait chavirer, un bonheur inédit en raison du peu d'appétence pour cette pratique de mon unique petit ami. Il commence à me doigter, mais je n'aime pas vraiment ça, et il le comprend quand je sursaute en émettant un cri de surprise, et retire ses phalanges.
Alban poursuit sa délicieuse gâterie buccale et je défaille à deux reprises en hurlant, pulsant mon nectar dont il se repait. Jamais je n'ai connu quelque chose d'aussi intense. Il m'embrasse de nouveau, et mes papilles identifient la saveur de mon fluide intime. Alban a toujours son boxer, indécemment étiré, et je l'aide à s'en défaire, libérant son imposant membre bien trop à l‘étroit.
Alban poursuit sa délicieuse gâterie buccale et je défaille à deux reprises en hurlant, pulsant mon nectar dont il se repait. Jamais je n'ai connu quelque chose d'aussi intense. Il m'embrasse de nouveau, et mes papilles identifient la saveur de mon fluide intime. Alban a toujours son boxer, indécemment étiré, et je l'aide à s'en défaire, libérant son imposant membre bien trop à l‘étroit.
— Julie, j'aimerais que tu me prennes en bouche.
A juste titre, il sollicite une pipe, mais avec des égards et pas un «suce-moi » comminatoire. Je ne suis pas très douée, mais je vais faire au mieux. Je pose mes lèvres sur son gland turgescent et ouvre autant que possible ma petite bouche. C'est à peine si je parviens à gober son extrémité, et Alban est conscient de mon manque de maitrise. Il me guide, me demandant de faire tourner ma langue et de câliner ses bourses. Je ne dois pas faire les choses trop mal, car il émet de râles de satisfaction. Je tente d'en prendre un peu plus, mais ce n'est pas aisé, j'ai l'impression de suffoquer.
A présent, Alban est entre mes jambes largement ouvertes qu'il relève, ce qui met hélas mes bourrelets en relief, c'est le moment. Sa verge noueuse est en contact avec mon vagin, il pousse, et avec une facilité déconcertante, entre en moi, m'arrachant un gémissement. Comme je le sens bien, et mes craintes s'évaporent, aucune douleur ne gâche ce moment féérique. Alban commence à aller venir très lentement, sans cesser de me caresser le ventre et les seins. Je halète sous son assaut, et mes contractions vont crescendo. Il fait varier le rythme et la profondeur de sa pénétration, ma faisant l‘amour avec un talent et une fougue perceptibles. Mais j'ai le sentiment diffus qu'il se restreint, comme appréhendant de me meurtrir. Alors, je décide de lever toute équivoque.
— Alban, mon chéri, c'est vraiment bon. Tu peux y aller plus fort.
A croire qu'il attendait ce signal pour se débrider, car il accélère nettement la cadence en feulant. Je suis remplie par cette barre incroyablement rigide et mon corps se raidit, mon cœur s'emballe, je réfrène un hurlement. Je crois que je viens de connaitre mon premier vrai orgasme. Alban me laboure, et ses derniers mouvements sont anarchiques, il s'enfiche jusqu'à la garde dans mon antre et je perçois les impressionnants soubresauts de son pénis. Il ne cherche pas à dissimuler sa joie, sans le moindre complexe. Pas comme moi.
— Juliiiiiiiiiiiiie !
Malgré l'euphorie du moment, un voyant d'alerte s'allume dans mon cerveau. Alban m‘enlace tendrement, nos corps ne faisant qu'un.
— Alban, tu as éjaculé dans mon ventre...
Il blêmit. Cette affirmation est en effet lourde de sens.
— Julie, je suis un abruti. J'aurais dû aborder le sujet avant.
— Ce n'est pas pour les maladies, j‘ai confiance en toi. Mais je ne prends pas de contraception.
— Ce n'est pas pour les maladies, j‘ai confiance en toi. Mais je ne prends pas de contraception.
Alban extrait son pieu laissant ruisseler un flot de liquide séminal, la mine dépitée.
— Je suis impardonnable, j'aurais dû mettre une capote. Mais je veux que tu sois rassurée, j'assumerai les conséquences. Je t'aime Julie.
— Je t'aime, Alban.
— Je t'aime, Alban.
Après tout, avoir un bébé hors mariage n'a plus rien de transgressif de nos jours, même si j'aimerais autant éviter de me marier en étant visiblement en cloque. Je file à la salle de bain l'intérieur des cuisses dégoulinantes de jus, avec une idée en tête. Employer le pommeau de douche pour évacuer le sperme de ma matrice, mais je renonce, c'est d'une vacuité sans nom, car les spermatozoïdes sont déjà certainement hors de portée. J'ôte mes bas, imbibés des miscellanées de nos effluves corporelles intimes et me drape d'un haut de pyjama assez long. Volontairement, je décide de ne rien porter d'autre.
Je retourne ensuite me pelotonner contre Alban, qui m'enveloppe dans ses bras. C'est un rêve qui se réalise, un homme comme lui prenant soin de moi, qui m'apaise. Il me fait part de sa culpabilité, je le rassure, et nous échangeons sans ambigüité. Je lui explique n'avoir eu que des rapports avec préservatif, le bien qu'il m'a fait en me léchant, mes lacunes en tant que fellatrice.
— Julie, c'est vrai que c'est quelque chose que j'aime vraiment. Et dorénavant, je vais me couvrir.
— Ce serait raisonnable, mais...
— Ce serait raisonnable, mais...
En fait, ayant apprécié au-delà de l'imaginable sentir son pieu de chair en moi, je n'ai pas envie de revenir en arrière. Je n'ose le lui dire et trouve une parade.
— Ce n'est pas la peine, je vais bientôt avoir mes règles, et dès lors prendre la pilule. Comme j'étais seule, j'avais arrêté. On fera attention.
Demi-vérité, car cette saleté me fait grossir, et je suis déjà assez complexée par mes rondeurs.
Nous nous endormons, blottis l'un contre l'autre. Durant la nuit, Alban dorlote mon ventre, mon haut de pyjama ne couvre plus grand-chose. Je fonds sous sa caresse exquise, et spontanément écarte mes cuisses. Son chibre s'enfourne dans ma chatte et il me pilonne avec force, mais sans aucune brutalité, pelotant mes gros seins qui tressautent sous ses coups de boutoir. Et cette fois, ma jouissance et encore plus vive, car je ne cherche pas à retenir mes cris, remisant mes démons au placard pour un temps. Alban retire son engin du chaud refuge et nappe mon abdomen de sa semence épaisse. Puis il s'empare de mouchoirs en papier et fait disparaitre le sperme de ma peau. Quel homme attentionné, et il a évidemment pris soin de ne pas venir en moi, ce qui a certainement dû altérer son propre plaisir.
Nous nous endormons, blottis l'un contre l'autre. Durant la nuit, Alban dorlote mon ventre, mon haut de pyjama ne couvre plus grand-chose. Je fonds sous sa caresse exquise, et spontanément écarte mes cuisses. Son chibre s'enfourne dans ma chatte et il me pilonne avec force, mais sans aucune brutalité, pelotant mes gros seins qui tressautent sous ses coups de boutoir. Et cette fois, ma jouissance et encore plus vive, car je ne cherche pas à retenir mes cris, remisant mes démons au placard pour un temps. Alban retire son engin du chaud refuge et nappe mon abdomen de sa semence épaisse. Puis il s'empare de mouchoirs en papier et fait disparaitre le sperme de ma peau. Quel homme attentionné, et il a évidemment pris soin de ne pas venir en moi, ce qui a certainement dû altérer son propre plaisir.
L'aube se pointe. Alban, qui est resté nu, a une superbe érection matinale. Je ne puis m'empêcher de palper sa belle queue, en explorant tous les recoins, jouant avec son frein et effleurant son méat. Et je mouille aussi, et abondamment. Il s'éveille en souriant, passant fugitivement son index le long de mes lèvres ourlées.
— Julie, dans notre état, je ne vois qu'une solution. Tu veux bien me chevaucher ?
Comment lui dire que je ne connais qu'une position, le missionnaire. Devant mon hésitation, il agrippe ma taille et me fait le surplomber. La suite me semble aller de soi. Je descends précautionneusement, toujours soutenue par mon homme et j'enserre son dard érigé que je présente devant ma chatte luisante. Je m'empale littéralement sur lui, et geins, avec l'impression d'être encore plus envahie qu'auparavant. Spontanément, une fois totalement encastrée, je retire mon haut de pyjama, et Alban en profite pour peloter ma poitrine moelleuse.
— Julie, tu peux commencer à bouger le bassin.
J'ai compris et entame une oscillation faisant coulisser l'épaisse tige dans mon vagin. C'est réellement exquis, et sans commune mesure avec ce que j‘ai pu vivre. Lé visage d'Alban est magnifié l'extase, et je me sens fière de contribuer à son bien-être. Emportée par un élan de stupre impensable il y a quelques jours, j'augmente le rythme et l'amplitude mes mouvements, Alban et moi haletons sans discontinuer. Trivialement, je le baise, et il apprécie. Puis, il empoigne ma taille, et accentue encore le martèlement. C'est plutôt bienvenu, car je commence à ressentir le contrecoup de cette nuit écourtée. La bouche d'Alban est déformée par un rictus, et il me soulève franchement.
— Julie, je ne peux plus tenir...
Il a la présence d'esprit d'éviter une seconde invasion de foutre dans mon utérus. Je me fie à mon instinct et branle énergiquement son rondin en flattant ses bourses. L'instant d'après, il libère plusieurs gerbes de liquide opalin en bramant tel un cerf en rut.
— Juuuuuuliiiiiiiiiiiiie !
Un tendre baiser conclut cet intermède. Alban se lève et m'apporte le petit déjeuner au lit. Comme rattrapée par un sursaut de pudeur, j'ai tendance à m'envelopper dans un drap.
— Chérie, tu penses que c'est nécessaire ?
— C'est un réflexe, je n'ai pas l'habitude d'être nue...
— Julie, je voudrais te demander...
— C'est un réflexe, je n'ai pas l'habitude d'être nue...
— Julie, je voudrais te demander...
Alban semble moins assuré que précédemment, et j'ai une idée de la teneur de sa requête. Il se lance, parlant d'une traite.
— Julie, je voudrais que tu vives avec moi. Et que tu acceptes de m'épouser. Voilà.
— Oui !
— Oui !
Mes rêvent viennent de se matérialiser. J'emménage donc chez Alban, et nous programmons notre union. Notre sexualité est riche, et je découvre tant de choses. J'améliore ma technique de fellation, même si je ne parviens pas à ingérer aussi profondément qu'il le souhaiterait sa virilité. Et naturellement, nous nous retrouvons tête-bêche pour un plaisir oral partagé. Alban me gratifie d'une belle éjaculation qui tapisse mon palais, me faisant ainsi pour la première fois goûter les arômes de sa liqueur de mâle. C'est complètement insensé, mais je trouve dégradant de recevoir du sperme dans la bouche et le régurgite vivement, ce qui n'échappe pas à Alban qui évite ensuite de venir ainsi. Ma morphologie me permet aisément de lui offrir une cravate de notaire, et sa bite emprisonnée entre mes mamelles décharge dans cette érotique posture d'impressionnantes quantités de semence. Je suis heureuse, avec toutefois l'impression diffuse de ne pas totalement combler Alban.
Il évoque, avec tact, la sodomie, mais cette simple idée me révulse, surtout par la crainte de la douleur. Comment un tel morceau pourrait-il entrer dans mon anus sans me déchirer ? Je m'attendais à cette sollicitation, car lorsqu'il me prend en levrette, sa position favorite, il frôle régulièrement ma raie, s'attardant sur ma rondelle vierge. Un jour, peu avant un déplacement professionnel à l'étranger duquel il rentrera juste avant la cérémonie, je décide de lui parler de cette envie.
— Chéri, après notre mariage, je te laisserai essayer, même si je ne suis pas emballée. Mais si je souffre, tu arrêteras.
— Julie, c'est tout ce que je demande. Je t'aime.
— Julie, c'est tout ce que je demande. Je t'aime.
Et survient un incident. La mission d'Alban est prolongée, car la situation locale parait compliquée. Il travaille tel un forcené pour revenir à temps pour la célébration de notre union. Nous correspondons quotidiennement, et sa fatigue est visible, des cernes naissent sous ses yeux, son rasage est approximatif.
Finalement, il parvient à prendre un avion et me rejoint la veille du grand jour. Je me rappelle de chaque détail de cette scène qui a révélé Alban sous une autre facette.
Il franchit la porte, et je me jette dans ses bras. Son regard est hagard, ses traits creusés, il a la démarche d'un automate. Il m'embrasse néanmoins avec une ardeur étonnante. Et c'est là que les événements prennent une tournure singulière. Il attrape ma taille, me retourne et me fait me pencher, les mains en appui sur le sofa. Prestement, il remonte ma jupe plissée et baisse ma petite culotte à mi-cuisses. Un bruit de braguette, et sa verge noueuse envahit sans ménagement mes muqueuses vaginales. Lui qui est d'ordinaire si respectueux, préparant avec soin ses pénétrations me besogne telle une catin. J'ai un peu mal, mais le caractère malsain de cette copulation génère une certaine excitation. Alban me gratifie de coups de rein herculéens en haletant. Je suis persuadée qu'il va se vider en moi, alors que nous avons opté pour une méthode de retrait dans le cadre de nos rapports.
En effet, je me suis montré réticente à reprendre une contraception, ne voulant pas risquer d'éprouver des difficultés à tomber enceinte suite à un dérèglement hormonal. Le bassin d'Alban heurte ma croupe avec bestialité. Ses glapissements rauques témoignent de l'imminence de son éjaculation. La veille de notre union officielle, ceci n'a plus trop d'importance.
Mais ce n'est pas ainsi que les choses se déroulent. Sans préavis, Alban sort de mon fourreau, empoigne mes cheveux et place mon visage face à son pénis qu'il enfourne profondément dans ma bouche, son gland parvenant jusqu'à mon gosier.
— Juliiiiiiie ! Salooooope ! Avaaaaaaale !
Il maintient ma tête ainsi et mugit en déversant une phénoménale dose de foutre. Je hoquette, le souffle coupé, avec l'impression de me noyer. Un panachage de sperme et de salive déborde, s'échappant dans le peu d'espace entre son pieu et mes lèvres distendues. Alban interrompt heureusement son étreinte, et je suis prise d'une quinte de toux, évacuant la gluante mixture. Il me faut un certain temps pour retrouver une respiration moins saccadée. Alban est livide. La détresse se lit sans ses yeux. Il semble réaliser ce qu'il vient de me faire subir.
— Julie, je suis un pervers. Rien de ce que je pourrai dire n'effacera mes actes.
Je demeure silencieuse, tant cet épisode inattendu me choque. Alban se laisse choir à mes côtés mais sans me toucher.
— J'ai totalement perdu les pédales. Je suppose que tu voudras annuler notre mariage.
— Noooon !
— Noooon !
C'est un cri du cœur. Oui, Alban s'est montré sous un jour négatif. Mais ceci ne doit pas écraser tout le reste.
— Nous nous marions demain, comme prévu. Je sais que tu es sous pression, que tu as bossé comme un malade sous le cagnard pour me revenir. Et pour être franche...
Je marque un temps d'arrêt, car le message que m'envoie mon cerveau me sidère moi-même.
— Je préfère être baisée comme ça plutôt que de te voir assouvir tes besoins avec d'autres.
— Oui, mais cela n'excuse pas ma conduite.
— Oui, mais cela n'excuse pas ma conduite.
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