Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 4 · la visite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 4 · la visite
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménage d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Maria vit seule et l'un des fils Juan lui rend quelque fois visite. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour sa femme de ménage, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans.
UN SEMAINE A ATTENDRE
Dans le train me ramenant à la demeure familiale, j'avais réfléchi à cette semaine riche sur le plan émotionnel. J'avais tissé des liens avec ma belle Portugaise au charme fou. Certes je l'avais embrassée quotidiennement, mais comme dit auparavant, la partie était loin d'être gagnée. En tenant compte de l'âge de Maria, je devais faire preuve de maturité dans mon comportement. Ma quinqua m'avait clairement fait comprendre qu'une génération nous séparait. Son dernier enfant, son fils Juan était plus âgé que moi et pour enfoncer le clou, ma propre mère était plus jeune que celle que je convoitais.
J'avais revu des anciens potes. Les sorties en boite ne m'intéressaient plus et mes parents se posaient des questions. Ils supposaient même que mon état s'assimilait à celui d'une personne dépressive. S'ils avaient su que j'avais rencontré une femme qui m'avait chamboulé la tête, ils auraient certainement interprété mon état pseudo dépressif différemment. Je ne pouvais pas leur avouer que la femme en question avait dépassé la cinquantaine. Pis encore, je ne pouvais pas leur dire en toute simplicité qu'il s'agissait de la femme de ménage de mamie. J'étais dans l'impasse que j'avais choisie.
Au hasard d'une après-midi, je me décidai enfin à envoyer un texto à ma grande brune. J'avais relu et relu mon message un peu fade à mon goût, avant d'appuyer sur la touche appropriée.
Bonjour Maria, dis-moi comment tu vas ? je ne t'ai pas parlé de ma rentrée en deuxième année de fac pour le mois de septembre, merci pour toutes informations sur la vie à Lisbonne, j'apprécie de passer du temps avec toi, d'ailleurs dans trois jours je vais te voir, je t'embrasse. Simon.
Bonjour Maria, dis-moi comment tu vas ? je ne t'ai pas parlé de ma rentrée en deuxième année de fac pour le mois de septembre, merci pour toutes informations sur la vie à Lisbonne, j'apprécie de passer du temps avec toi, d'ailleurs dans trois jours je vais te voir, je t'embrasse. Simon.
Le soir, à table avec mes parents, je visualisais discrètement mon portable, rien. Un jour était passé et au bout du deuxième, je fus à deux doigts de téléphoner à mamie pour savoir si Maria était malade. La délivrance m'apparut sous la forme d'un bruissement de mon téléphone, synonyme de message reçu. Le texto m'étonna de par sa longueur. Un bon point.
Bonjour Simon, je m'excuse pour le retard. Je n'avais pas vu ton message, je suis certaine que tu réussiras tes examens car tu es un garçon intelligent, j'aime passer du temps avec toi et tu sais m'écouter, madame votre grand-mère ne me donne pas trop de travail, alors je bronze et je garde mon maillot. Je fais toujours ma gymnastique le matin. Je suis désolée de te répondre si tard, je m'excuse encore. Bisou, Maria.
Bonjour Simon, je m'excuse pour le retard. Je n'avais pas vu ton message, je suis certaine que tu réussiras tes examens car tu es un garçon intelligent, j'aime passer du temps avec toi et tu sais m'écouter, madame votre grand-mère ne me donne pas trop de travail, alors je bronze et je garde mon maillot. Je fais toujours ma gymnastique le matin. Je suis désolée de te répondre si tard, je m'excuse encore. Bisou, Maria.
A la lecture de ces phrases, j'étais ravi et notamment concernant l'allusion à son bronzage intégral. Par ailleurs ma brune avait stipulé ma capacité à écouter et enfin, elle avait clos son texto par un bisou. Décidément, j'avais tapé dans l'œil de ma séduisante quinquagénaire.
Je lui avais répondu par un simple emoji avec un pouce levé. J'avais réservé mon billet de train pour vendredi avec une arrivée en gare de Cannes à quatorze heures. La veille, j'avais informé Maria de mes horaires. Elle m'avait confirmé qu'elle m'attendrait sur le quai comme convenu.
VENDREDI
Depuis près d'une semaine, je me réjouissais à l'idée de revoir ma quinqua. Après avoir descendu les quelques marches du wagon, j'avais marché jusqu'au kiosque à journaux. Maria était là, ravissante avec sa longue chevelure noire. Nous nous étions fait simplement la bise et durant le trajet, ma grande brune s'était montrée peu bavarde voire distante. Elle avait parqué la voiture et en franchissant la porte d'entrée, ma grand-mère m'accueillit chaleureusement.
— Te voilà enfin mon petit Simon,
— Bonjour mamie,
— Maria, vous avez préparé la chambre de mon petit-fils ?
— Oui madame.
— Avant de te baigner, on discute un peu sur la terrasse.
— Bonjour mamie,
— Maria, vous avez préparé la chambre de mon petit-fils ?
— Oui madame.
— Avant de te baigner, on discute un peu sur la terrasse.
Je ne pouvais pas refuser son invitation et en nous installant, la vieille dame commanda à son employée de nous amener des rafraîchissements. Mamie s'enquit sur mes examens de fin d'année qui se déroulaient fin juin. En lui affirmant que j'étais prêt, elle m'ordonna de réviser encore mes cours. La brave femme argua que je ne serais pas dérangé dans sa grande demeure. Je lui donnai mon accord au moment où ma grande brune nous apporta nos verres.
— Et puis tu pourras t'accorder des pauses mon petit en allant à la piscine.
— Certainement.
— Maria, nous aurons le plaisir d'avoir Simon jusqu'à mercredi.
— Bien madame.
— Si je ne me trompe pas, vous appréciez mon petit-fils ?
— C'est un garçon doux et intelligent madame.
— Ah je ne vous le fais pas dire !
— Certainement.
— Maria, nous aurons le plaisir d'avoir Simon jusqu'à mercredi.
— Bien madame.
— Si je ne me trompe pas, vous appréciez mon petit-fils ?
— C'est un garçon doux et intelligent madame.
— Ah je ne vous le fais pas dire !
Ma grand-mère ne s'était effectivement pas trompée. Sa femme de ménage affectionnait tout particulièrement ma présence à ses côtés. A l'évocation de la piscine, j'avais terminé mon jus d'orange, puis j'avais informé mamie que j'allais me détendre dans le grand bassin. J'étais rentré à l'intérieur et je m'étais rendu à la cuisine. La pièce étant vide, j'étais allé à la chambre du fond et j'avais toqué à la porte. Un grincement m'indiqua son ouverture. Maria quelque peu surprise de me voir, me demanda l'objet de ma venue.
— Que veux-tu Simon ?
— T'as pas oublié quelque chose depuis que je suis ici ?
— Si tu veux bronzer, il faut que je me change et pour le reste on verra.
— T'as pas oublié quelque chose depuis que je suis ici ?
— Si tu veux bronzer, il faut que je me change et pour le reste on verra.
Ma brune avait endossé sa panoplie, celle de la femme timide. Mon absence l'avait éloignée de moi malgré les messages qu'on s'était envoyés. Elle avait dû cogiter et s'était repliée sur elle-même en étant à nouveau sur ses gardes. Je n'accordais que peu d'importance à son attitude presque prévisible. J'avais eu néanmoins un doute l'espace de plusieurs minutes en l'attendant près des chaises longues. Le doute en question avait disparu aussi vite en l'apercevant drapée de son paréo à la taille et recouverte de son teeshirt.
Elle se sépara laborieusement de ses vêtements pour s'afficher dans son deux pièces. J'évitai de la regarder pour ne pas amplifier sa gêne évidente. Pour ma part, je lui dévoilai mon torse poilu et afin de ne pas la brusquer, je lui posai une question anodine.
— Les rosiers sont en fleurs ?
— Euh je ne sais pas Simon.
— T'as qu'à me les montrer.
— Euh je ne sais pas Simon.
— T'as qu'à me les montrer.
J'emboîtai le pas de ma quinqua jusqu'aux plants. Elle se figea près de la maisonnette et pointa son index sur le bouton d'une tige. Etant trop éloignée, elle me fit un petit signe de la main pour me rapprocher d'elle.
— Celle-là, elle va fleurir bientôt.
— Ah oui, ce sera une blanche.
— Oui Simon, soupira-t-elle en m'attrapant la main.
— Et à droite, t'en as une autre, lui indiquai-je en lui enlaçant la taille.
— Peut-être, euh je sais ce que j'ai oublié, me chuchota-t-elle en levant ses yeux marron dans ma direction.
— On ne s'est pas dit bonjour, lui répondis-je en la maintenant contre moi.
— Pff Simon ! je ne dois pas faire ça avec toi, ça n'a pas de sens, je pourrais être ta mère, se justifia-t-elle en fronçant les sourcils.
— Tu n'es pas ma mère justement, rien ne t'en empêche Maria, à moins que je ne te plaise plus.
— Si, tu me plais Simon, tu me plais même beaucoup, m'avoua-t-elle en passant son bras autour de mon cou.
— Ah oui, ce sera une blanche.
— Oui Simon, soupira-t-elle en m'attrapant la main.
— Et à droite, t'en as une autre, lui indiquai-je en lui enlaçant la taille.
— Peut-être, euh je sais ce que j'ai oublié, me chuchota-t-elle en levant ses yeux marron dans ma direction.
— On ne s'est pas dit bonjour, lui répondis-je en la maintenant contre moi.
— Pff Simon ! je ne dois pas faire ça avec toi, ça n'a pas de sens, je pourrais être ta mère, se justifia-t-elle en fronçant les sourcils.
— Tu n'es pas ma mère justement, rien ne t'en empêche Maria, à moins que je ne te plaise plus.
— Si, tu me plais Simon, tu me plais même beaucoup, m'avoua-t-elle en passant son bras autour de mon cou.
Ma belle Portugaise me fit un smack et conserva ses lèvres contre les miennes. Elle me fixa intensément dans le blanc des yeux et consentit à recevoir ma langue à l'intérieur de sa bouche. En mouvant ma mâchoire avec paresse, je roulai un délicieux patin à ma quinquagénaire préférée. Les paupières closes, elle savoura nos retrouvailles en me caressant délicatement la nuque. Elle détacha ensuite ses lèvres avec grâce et me décrocha enfin un sourire. Sans un mot, elle marcha jusqu'à nos transats la main dans la main. Elle ramassa son sac et m'annonça qu'il était trop tard pour bronzer et qu'elle devait faire à manger. Avant de partir, elle rajouta une phrase capitale selon moi.
— Tu m'as manqué Simon.
J'acquiesçai en hochant de la tête puis je l'observai s'éloigner chaussée de ses sandales à salons. J'avais gardé mon calme et je m'en félicitais. Certes la partie n'était pas gagnée et en marquant des points régulièrement, la victoire se dessinait sur des bases solides. Je n'avais pas omis de rappeler à ma grand-mère d'inviter Maria à partager notre apéro et notre dîner. Elle m'avait accordé cette faveur en manquant de peu de m'assommer par un uppercut involontaire de sa part.
— Oh cette obsession pour Maria ! si elle n'avait pas l'âge de ta mère, j'aurais presque l'impression que tu es amoureux d'elle !
— C'est une grand-mère, renchéris-je pour éliminer le spectre de cette relation contraire aux bonnes mœurs.
— C'est une grand-mère, renchéris-je pour éliminer le spectre de cette relation contraire aux bonnes mœurs.
J'avais contre-attaqué mais il s'agissait bel et bien d'une alerte. Mon comportement envers ma quinqua ne créait aucun doute. J'éprouvais des sentiments à son égard et dans l'immédiat, la seule solution s'offrant à moi était de les dissimuler à ma promise tout autant qu'à mon entourage. L'apéritif autant que la soirée s'était déroulé dans une ambiance joviale. J'avais raccompagné Maria sur le pas de sa porte et je l'avais embrassée avant de regagner ma chambre.
Un sentiment de frustration grandissait au fil des jours. Ma grande brune en était parfaitement consciente. Certes elle avait prétexté au début ne pas me connaitre suffisamment pour franchir l'étape ultime, mais désormais notre complicité était établie. Selon moi, rien n'entravait un rapprochement d'ordre physique entre nous deux.
Un sentiment de frustration grandissait au fil des jours. Ma grande brune en était parfaitement consciente. Certes elle avait prétexté au début ne pas me connaitre suffisamment pour franchir l'étape ultime, mais désormais notre complicité était établie. Selon moi, rien n'entravait un rapprochement d'ordre physique entre nous deux.
SAMEDI
Je ne descendais plus en fin de matinée en raison de ma relation avec Maria et de mes révisions. Je m'étais habitué à la retrouver dans la cuisine vers neuf heures. Nous n'étions nullement dérangés à cette heure, étant donné que ma grand-mère faisait sa toilette durant ce temps. J'arrivais tout joyeux et ma belle Portugaise à moi venait à mon encontre. Je n'avais pas encore avalé mon café qu'elle me réclamait déjà son dû. Elle retirait son tablier et m'enlaçait immédiatement, avide d'une étreinte buccale avec moi. Elle m'avait auparavant complimenté sur mes talents durant cet exercice. Pendant cinq bonnes minutes, elle mouvait sa mâchoire à la mienne et en guise de petit-déjeuner, j'avalais sa précieuse salive. La journée commençait on ne pouvait rêver mieux.
Après avoir terminé le déjeuner avec mamie, ma quinqua s'était jointe à nous pour un moment convivial. Depuis près d'un mois, je la draguais sans relâche. Peu communicative à ses débuts, elle s'était remarquablement dévoilée au fil de nos conservations. Je n'oubliais pas de blaguer pour la faire rire. Comme toutes les après-midi, elle avait terminé nue sur son transat. Je lui avais peloté son joli petit cul et ensuite nous avions dégusté notre gin tonic. Mon pauvre sexe, à la vue de cette femelle séduisante réclamait un coït légitime. Hélas pour lui, ma grande brune refusait dans l'immédiat tout passage à l'acte. Je gardais à l'esprit que je courtisais une femme âgée de cinquante-deux ans. Je ne devais pas, je ne pouvais la brusquer de crainte d'essuyer un échec cuisant.
Maria, en sirotant son gin tonic évoqua sa journée de repos, à savoir demain dimanche. Elle pivota sa frimousse dans ma direction sans s'offusquer de la présence de ma main sur sa croupe royale.
Maria, en sirotant son gin tonic évoqua sa journée de repos, à savoir demain dimanche. Elle pivota sa frimousse dans ma direction sans s'offusquer de la présence de ma main sur sa croupe royale.
— Je ne serai pas là demain Simon, c'est mon jour de repos.
— Hé oui.
— Je voudrais t'inviter à manger chez moi pour midi, tu serais d'accord ?
— Ah bah volontiers, mais tu fais simple ma p'tite Maria.
— Hé oui.
— Je voudrais t'inviter à manger chez moi pour midi, tu serais d'accord ?
— Ah bah volontiers, mais tu fais simple ma p'tite Maria.
En m'invitant chez elle, ma brune m'avait en quelque sorte donné son feu vert. J'avais dissimulé ma joie sur le moment et j'avais noté son adresse. Elle habitait dans le quartier de la Frayère, un quartier pauvre de Cannes et mal fréquenté.
Le soir même, elle avait dîné avec nous. Ma grand-mère ne soupçonnait pas que j'allais rendre visite le lendemain à sa propre femme de ménage. Cette dernière avait quitté la table pour emmener la vaisselle. J'avais touché un mot à mamie concernant mon absence. J'avais affabulé en lui racontant que j'avais rencontré un ancien copain. La brave femme m'avait gentiment proposé d'utiliser sa voiture pour me rendre à mon rendez-vous. Je ne lui avais pas précisé l'heure de mon retour, puis je m'étais absenté pour rejoindre Maria en cuisine.
— Pour demain, j'amène une bouteille ?
— Non non, tu n'amènes rien, je mettrai du rosé au frais, euh je suis au troisième étage, il n'y a pas d'ascenseur.
— Ca m'fera un peu d'exercice !
— Simon, j'ai un petit appartement, c'est pas comme ici.
— Je m'en fous, le principal c'est que tu sois là.
- Hum-hum, pas un mot à madame votre grand-mère ou à quelqu'un d'autre, m'avertit-elle en s'inquiétant du qu'en-dira-t-on.
— Non non, tu n'amènes rien, je mettrai du rosé au frais, euh je suis au troisième étage, il n'y a pas d'ascenseur.
— Ca m'fera un peu d'exercice !
— Simon, j'ai un petit appartement, c'est pas comme ici.
— Je m'en fous, le principal c'est que tu sois là.
- Hum-hum, pas un mot à madame votre grand-mère ou à quelqu'un d'autre, m'avertit-elle en s'inquiétant du qu'en-dira-t-on.
En venant chez elle, ma quinqua savait fort bien qu'elle transgressait les règles. La simple employée qu'elle était n'avait pas à recevoir à son domicile le petit-fils de sa patronne. Je lui avais répété mon prétexte bidon formulé à mamie pour la rassurer. Elle avait rangé la cuisine et avant de s'en aller, elle m'avait spécifié l'heure à laquelle je devais arriver, à savoir midi. Elle m'avait gratifié d'un smack sur le pas de la porte et d'un second pour me souhaiter bonne nuit.
Je l'avais regardé s'éloigner avec sa longue chevelure noire. J'étais sur le point de me pincer pour croire s'il ne s'agissait pas d'un rêve. J'allais donc déjeuner demain avec une femme plus âgée que ma propre mère, et je comptais bien me la faire une bonne fois pour toutes. A ce sujet, je restais néanmoins prudent, et je n'allais pas commettre l'erreur grossière de m'imaginer arriver en terrain conquis, comme dit de nombreuses fois précédemment.
DIMANCHE
J'avais mal dormi en ressassant différents scénarios. Nous étions désormais le jour J. J'avais traîné toute la matinée et je n'avais pas abusé du café, étant déjà suffisamment nerveux. Mamie n'avait rien remarqué dans mon comportement. Je m'étais habillé d'une chemise blanche du plus bel effet d'après moi. Je l'avais croisée avant de partir.
— Tu rentres à quelle heure Simon ?
— Oh je devrais être là pour le dîner, à plus mamie !
— Oh je devrais être là pour le dîner, à plus mamie !
Sur le trajet, je m'étais arrêté pour acheter un bouquet de fleurs. J'avais circulé entre les différents blocs de plusieurs étages. Des gosses jouaient au foot sur ce qui avait ressemblé à une pelouse auparavant. Des travaux de réhabilitation des espaces verts étaient en cours d'achèvement. J'avais parqué devant l'immeuble indiqué par ma quinqua et malgré un grand soleil, le quartier en question ne revendiquait pas les standards de la Côte d'Azur. Deux ou trois types, certainement des guetteurs m'avaient observé me diriger vers l'entrée. Afin de ne pas être essoufflé, j'avais monté les trois étages sans précipitation. Je sonnai à la porte.
— Simon, tu n'avais pas besoin de m'amener des fleurs ! s'exclama Maria en me faisant un smack.
— Quand même, rajoutai-je en rentrant dans l'appartement.
— Quand même, rajoutai-je en rentrant dans l'appartement.
La maîtresse de maison affublée d'une jupe et d'un chemisier me retira ma veste et la suspendit sur un cintre. Puis elle posa sa main sur mon épaule et achemina son doux visage au mien. En toute logique, elle m'embrassa sur la bouche durant une longue minute et ensuite, elle désigna la terrasse sur laquelle trônait une table et deux chaises. Elle me pria de m'installer le temps d'apporter l'apéritif. Je scrutai l'horizon peu verdoyant quand elle amena une bouteille de Porto. Assise en face de moi, elle croisa ses jambes hâlées en me servant l'alcool.
— Tu as trouvé facilement ?
— Oui, il est sympa ton appart'.
— J'ai la salle à manger et deux pièces, une pour moi et une pour Juan quand il vient.
— C'est cool, il y a pas mal de travaux dehors.
— Oui, il est sympa ton appart'.
— J'ai la salle à manger et deux pièces, une pour moi et une pour Juan quand il vient.
— C'est cool, il y a pas mal de travaux dehors.
Ma grande brune m'expliqua la mise en place d'une opération de requalification urbaine. Il s'agissait d'un projet de renaissance qualifié de Nouvelle Frayère. Elle trinqua et but une grande gorgée en me demandant si je désirais des cacahuètes en accompagnement. Je la remerciai en mentionnant que le Porto se dégustait sans rien. Elle me donna raison et en vidant son verre, elle se mit debout et m'invita à passer à table.
— Tu peux me déboucher le rosé ? me demanda-t-elle en me tendant sa main.
— Bien sûr.
— Bien sûr.
En me levant, je l'attrapai par la taille. Ma belle Portugaise n'opposa aucune résistance et en penchant ma tête, elle en fit de même. Je posai mes lèvres sur les siennes, puis ma grande brune ouvrit tout naturellement sa bouche. J'utilisai ma langue pour parfaire notre baiser. Force fut de reconnaître que Maria excellait dans l'art du French kiss. J'avais rarement rencontré une partenaire qui maîtrisait autant cet exercice. Ma quinqua conclut notre étreinte par un second smack. Sur ce, elle m'entraîna dans la cuisine et me donna l'appareil pour extraire le bouchon. Elle m'ordonna sur le ton de la plaisanterie d'aller dans la salle à manger. Je m'exécutai.
En l'attendant, j'examinai son intérieur décoré avec bon goût. Elle avait aménagé un coin salon composé d'un canapé et de deux fauteuils. Des cadres étaient composés de photos de ses enfants. Une jeune femme portait un enfant dans ses bras et après déduction, il s'agissait probablement de Livia. Elle avait hérité des traits de sa mère avec un visage fin et une chevelure noire.
— C'est une photo de ma fille Livia, me commenta ma brune en déposant le plat.
— Elle est très jolie.
— Je te l'avais dit Simon, c'est le genre de fille qui te plaît ?
— Ah je préfère sa maman, rectifiai-je en lui lançant un regard appuyé.
— Euh.
— Elle est très jolie.
— Je te l'avais dit Simon, c'est le genre de fille qui te plaît ?
— Ah je préfère sa maman, rectifiai-je en lui lançant un regard appuyé.
— Euh.
Maria confuse s'empara de mon assiette. Elle avait cuisiné un ragoût de pommes de terre au chouriço portugais, un délice. Je l'avais complimentée pour ses talents de cuisinière. Elle avait bu du rosé régulièrement et avait rigolé à mes blagues. Elle avait débarrassé en exigeant d'être seule afin de m'apporter le dessert. J'avais encore une fois reluqué ses guiboles. Elle était vraiment bien gaulée pour son âge et mon envie de me la faire montait crescendo étant donné que le repas arrivait à son terme. Elle déposa mon assiette avec un petit flan posé dessus.
— Ca s'appelle des pastéis de nata chez nous.
— Hum, c'est un régal, j'aime beaucoup.
— Merci Simon.
— Et ton autre fille, c'est quoi son prénom ?
— Anita, par contre elle n'est pas mariée.
— Oh décidément c'est une manie, tu aimerais que j'épouse tes filles Maria, alors que je suis avec toi.
— Non non, tu veux un café ?
— Tu veux que je les prépare comme d'hab' ? plaisantai-je en la faisant rire.
Elle ne put répondre, victime d'un fou rire et me fit signe de m'installer dans le canapé. Ma grande brune amena un plateau et s'assit à mes côtés. Elle croisa encore une fois ses jambes et balança son mollet dans le vide. Un brin nerveuse, elle vida sa tasse et la posa sur la table basse. Puis ma belle Portugaise se tourna vers moi et me passa la main sur la joue.
— Hum, c'est un régal, j'aime beaucoup.
— Merci Simon.
— Et ton autre fille, c'est quoi son prénom ?
— Anita, par contre elle n'est pas mariée.
— Oh décidément c'est une manie, tu aimerais que j'épouse tes filles Maria, alors que je suis avec toi.
— Non non, tu veux un café ?
— Tu veux que je les prépare comme d'hab' ? plaisantai-je en la faisant rire.
Elle ne put répondre, victime d'un fou rire et me fit signe de m'installer dans le canapé. Ma grande brune amena un plateau et s'assit à mes côtés. Elle croisa encore une fois ses jambes et balança son mollet dans le vide. Un brin nerveuse, elle vida sa tasse et la posa sur la table basse. Puis ma belle Portugaise se tourna vers moi et me passa la main sur la joue.
— Tu es un garçon très séduisant, me confia-t-elle en acheminant ses lèvres aux miennes.
— J'te trouve charmante.
— J'te trouve charmante.
Ma grande brune m'offrit sa bouche dans laquelle j'y introduisis ma langue. Je lui procurai un baiser profond, langoureux et au terme de notre étreinte, Maria me couva des yeux. Emue, ma belle Portugaise me prononça les mots que j'attendais tant.
— Simon, tu veux que je te montre ma chambre ?
— Je te suis.
— Je te suis.
Ma quinqua me présenta d'abord la pièce de son fils dont les murs étaient tapissés de posters de groupes de musique, puis elle se rendit dans la sienne. Les cloisons étaient garnies de tableaux représentant des lieux de Lisbonne dont un édifice. Je lui avais posé la question au sujet de ce fameux édifice.
- C'est la Tour de Bélem, c'était pour défendre la ville, m'expliqua-t-elle en se figeant devant moi.
- Ca doit être beau à visiter, rajoutai-je en lui dégageant le front de quelques mèches noires.
- Oui, me répondit-elle en me faisant un smack.
- Je, comment, je t'trouve super mignonne Maria, lui confiai-je en la fixant droit dans les yeux.
— Toi aussi tu es mignon, renchérit-elle en dirigeant mes propres mains à son chemisier.
Je lui déboutonnai son vêtement léger dont elle se déposséda. Je tirai sur la fermeture éclair de sa jupe. Elle se dandina pour s'en séparer et se retrouva ainsi en sous-vêtements chaussée de ses escarpins. Ma grande brune confirma son statut de femme mûre en me débouclant ma ceinture. Elle baissa mon pantalon qui tomba jusqu'à mes chevilles. Elle dégrafa elle-même son soutien-gorge et s'en débarrassa en le posant sur sa table de nuit. Elle découvrit ensuite le drap d'un geste lent et opéra un demi-tour pour me faire face les seins à l'air.
- C'est la Tour de Bélem, c'était pour défendre la ville, m'expliqua-t-elle en se figeant devant moi.
- Ca doit être beau à visiter, rajoutai-je en lui dégageant le front de quelques mèches noires.
- Oui, me répondit-elle en me faisant un smack.
- Je, comment, je t'trouve super mignonne Maria, lui confiai-je en la fixant droit dans les yeux.
— Toi aussi tu es mignon, renchérit-elle en dirigeant mes propres mains à son chemisier.
Je lui déboutonnai son vêtement léger dont elle se déposséda. Je tirai sur la fermeture éclair de sa jupe. Elle se dandina pour s'en séparer et se retrouva ainsi en sous-vêtements chaussée de ses escarpins. Ma grande brune confirma son statut de femme mûre en me débouclant ma ceinture. Elle baissa mon pantalon qui tomba jusqu'à mes chevilles. Elle dégrafa elle-même son soutien-gorge et s'en débarrassa en le posant sur sa table de nuit. Elle découvrit ensuite le drap d'un geste lent et opéra un demi-tour pour me faire face les seins à l'air.
— Tu es sûr de vouloir le faire avec une femme de mon âge ? m'interrogea-t-elle en me faisant un baiser dans le cou.
— Ne me parle plus de ton âge, lui rétorquai-je en lui attrapant l'élastique de son slip.
— Ne me parle plus de ton âge, lui rétorquai-je en lui attrapant l'élastique de son slip.
Maria fléchit ses genoux l'un après l'autre en s'appuyant sur mes épaules pour ne pas perdre l'équilibre. Elle récupéra le bout de tissu qu'elle jeta sur la petite commode et se colla à moi avec tendresse. Elle me descendit mon caleçon et libéra mon sexe impatient. Elle me déposa un baiser sur la bouche et me prodigua quelques conseils avant de pratiquer l'acte.
— Ca fait très longtemps que j'ai pas, enfin tu comprends.
— Je comprends Maria, la rassurai-je en l'incitant à aller sur son lit.
La maman de trois enfants se déchaussa et tapota son oreiller. Elle le glissa sous la tête en s'étendant sur les draps blancs entièrement nue. Pour ma part, j'accroupis face à elle et je lui effleurai ses mollets galbés en contemplant sa paire de seins laiteux. Ma belle Portugaise écarta finalement ses cuisses et me dévoila sa toison pubienne. La garce, sensuelle au diable s'étira de tout son corps en creusant son ventre et me provoqua un battement de cœur soudain. Elle était complètement folle à regarder. Elle était formidablement bien foutue pour son âge. Elle m'attirait physiquement avec son ventre plat et sa grosse touffe noire. A ce sujet, les poils de sa belle chatte luisaient et témoignaient qu'elle était fin prête à se faire baiser.
— Je comprends Maria, la rassurai-je en l'incitant à aller sur son lit.
La maman de trois enfants se déchaussa et tapota son oreiller. Elle le glissa sous la tête en s'étendant sur les draps blancs entièrement nue. Pour ma part, j'accroupis face à elle et je lui effleurai ses mollets galbés en contemplant sa paire de seins laiteux. Ma belle Portugaise écarta finalement ses cuisses et me dévoila sa toison pubienne. La garce, sensuelle au diable s'étira de tout son corps en creusant son ventre et me provoqua un battement de cœur soudain. Elle était complètement folle à regarder. Elle était formidablement bien foutue pour son âge. Elle m'attirait physiquement avec son ventre plat et sa grosse touffe noire. A ce sujet, les poils de sa belle chatte luisaient et témoignaient qu'elle était fin prête à se faire baiser.
Ma grande brune épousa mes pectoraux et examina ma verge gonflée à bloc. Elle me caressa le torse avec un visage admiratif. Je postai mon phallus à l'entrée de sa source en jubilant déjà de posséder ma séduisante quinquagénaire. Elle souleva légèrement son bassin pour me signifier de la prendre. En engageant mon phallus entre ses muqueuses vaginales, ma belle Portugaise me dévisagea en se mordillant les lèvres. Elle se délecta autant que moi de sentir la progression de mon sexe dans la chaleur de son orifice. Je m'inclinai au-dessus d'elle en plaçant mes deux poings de chaque côté de ses épaules. Entièrement pénétrée, Maria s'agrippa à mes avant-bras et loua ma jeunesse.
- Hmm, tu es un garçon plein de force Simon, me complimenta-t-elle en me dévorant des yeux.
En guise de réponse, j'entamai un lancinant va-et-vient dans le bas-ventre de ma toute jeune grand-mère. Cette dernière ne détacha pas son regard du mien et savoura d'être pénétrée à un train de sénateur. Je n'étais guère surpris par son attitude s'assimilant presque à celle d'une pucelle. Abstinente depuis plus de dix années, elle redécouvrait le sens du mot plaisir dans cet acte charnel. Je lui avais réservé un traitement particulier en redoublant de bienveillance à son égard. Je surveillais les expressions de son visage et Maria, désormais en confiance me maintenait les hanches.
— Está bem, está bem Simon, me murmura-t-elle en traduisant par c'est bon Simon.
— Oui ma belle Maria.
— Oui ma belle Maria.
J'intensifiai peu à peu mes allers-retours dans son orifice et je constatai à quel point ma grande brune se révéla réceptive. Elle m'envoya les signaux d'un orgasme en devenir par des gémissements intempestifs et une respiration haletante. Elle éleva les jambes en les écartant davantage, me permettant de cette façon de la pénétrer plus profondément. Puis en butant régulièrement au fin fond de son vagin et en tutoyant son col de l'utérus, j'emmenai cette toute jeune grand-mère au septième ciel.
— Eu adoro ! eu adoro ! me hurla-t-elle dans sa langue natale.
Cela voulait dire, j'adore. En effet, pour adorer, elle adorait ma façon de l'amener dans les étoiles. La maman de trois enfants jouissait telle une damnée et se moquait du voisinage qui aurait pu entendre ses cris aigus. Elle avait presque planté ses ongles dans mon dos en contractant tous les muscles de son corps. En observant son beau visage grimacer, j'atteignis également le point de non-retour en me convulsant en elle. Ma verge hors de contrôle se déchaîna dans son orifice et multiplia les entrées brutales dans sa femelle préférée. Cette dernière m'encouragea à partager mon état de grâce.
— Han ! hann ! continue Simon ! m'ordonna-t-elle en suffoquant sous mes coups de butoir.
— Aarrch ! lui hurlai-je en m'affalant sur elle pour la culbuter à fond.
— Meu Deus, Meu Deus, me répéta-t-elle en référence au créateur.
- Aaaaarch ! tempêtai-je en m'enfonçant en elle tel un damné.
— Haaan, haaaan ! s'époumona ma quinqua avide d'être fécondée.
Elle plaqua ses mains sur mes fesses, désireuse d'un coït animal. Durant ma jouissance, elle chercha mes lèvres et m'embrassa goulûment. Mon sexe déversa sa semence par saccades dans son orifice insatiable et lorsque mes spasmes se dissipèrent, je m'appliquai davantage à galocher ma belle Portugaise. Emportée par le tourbillon du plaisir, ma quinqua encore dans le feu de l'action me confessa son ressenti dans l'instant présent.
— Aarrch ! lui hurlai-je en m'affalant sur elle pour la culbuter à fond.
— Meu Deus, Meu Deus, me répéta-t-elle en référence au créateur.
- Aaaaarch ! tempêtai-je en m'enfonçant en elle tel un damné.
— Haaan, haaaan ! s'époumona ma quinqua avide d'être fécondée.
Elle plaqua ses mains sur mes fesses, désireuse d'un coït animal. Durant ma jouissance, elle chercha mes lèvres et m'embrassa goulûment. Mon sexe déversa sa semence par saccades dans son orifice insatiable et lorsque mes spasmes se dissipèrent, je m'appliquai davantage à galocher ma belle Portugaise. Emportée par le tourbillon du plaisir, ma quinqua encore dans le feu de l'action me confessa son ressenti dans l'instant présent.
— Simon, oh mon Simon !
— Hum ma p'tite Maria.
— C'est bon, oh c'est si bon, n'arrête plus, s'enthousiasma-t-elle en me frottant le dos.
— Hum ma p'tite Maria.
— C'est bon, oh c'est si bon, n'arrête plus, s'enthousiasma-t-elle en me frottant le dos.
Je restai en elle de longues minutes et en m'appuyant sur mes poings, je me redressai péniblement. Je croisai son regard fiévreux en la limant par pure gourmandise. Ma toute jeune grand-mère m'adressa un grand sourire et remonta ses mains sur mes épaules.
— Hmm, és bonito mon petit Simon, me susurra-t-elle, se traduisant par tu es beau.
- Maria, ma belle Maria à moi, lui déclarai-je en lui léchant ses lèvres bien dessinées.
Je l'abandonnai avec élégance en extirpant ma verge repue de la fièvre de son vagin. Accroupi, j'examinai sa vulve agonisante dont un filet blanchâtre s'échappait à travers ses poils noirs et qui témoignait de l'âpreté de notre ébat. Ma grande brune avait chopé un mouchoir en papier et l'avait placé à son entrejambe. Elle s'était ensuite levée pour faire un brin de toilette dans la salle de bains. Elle m'avait appelé pour en faire de même. En rentrant dans la petite pièce, Maria, vêtue d'un simple teeshirt rinçait un tissu éponge après s'être lavée entre les cuisses. Elle se recoiffa devant la glace le cul à l'air et s'adressa à moi en me parlant à travers le miroir.
— Hmm, és bonito mon petit Simon, me susurra-t-elle, se traduisant par tu es beau.
- Maria, ma belle Maria à moi, lui déclarai-je en lui léchant ses lèvres bien dessinées.
Je l'abandonnai avec élégance en extirpant ma verge repue de la fièvre de son vagin. Accroupi, j'examinai sa vulve agonisante dont un filet blanchâtre s'échappait à travers ses poils noirs et qui témoignait de l'âpreté de notre ébat. Ma grande brune avait chopé un mouchoir en papier et l'avait placé à son entrejambe. Elle s'était ensuite levée pour faire un brin de toilette dans la salle de bains. Elle m'avait appelé pour en faire de même. En rentrant dans la petite pièce, Maria, vêtue d'un simple teeshirt rinçait un tissu éponge après s'être lavée entre les cuisses. Elle se recoiffa devant la glace le cul à l'air et s'adressa à moi en me parlant à travers le miroir.
— Tu dois rentrer à quelle heure ?
— J'ai dit en fin d'après-midi à mamie.
— Simon, tu ne lui dis pas que tu es venu chez moi, si madame votre grand-mère le sait, je n'ai plus de travail moi !
— T'inquiète ma grande.
— Tu m'appelles ma grande ?
— Bah avec c'qu'on vient de faire, je peux t'appeler ma grande et maintenant tu dois avoir confiance en moi, lui soufflai-je en venant derrière elle.
— J'avais déjà confiance en toi Simon, sinon je n'aurais jamais couché avec toi, m'affirma-t-elle alors que j'avais faufilé mes mains sous son vêtement.
— On a encore du temps de nouveau, ajoutai-je en lui palpant ses seins moelleux.
— Oui, t'es pas obligé de partir tout de suite tu sais, renchérit-elle en me souriant devant la surface polie reflétant son visage.
— J'ai dit en fin d'après-midi à mamie.
— Simon, tu ne lui dis pas que tu es venu chez moi, si madame votre grand-mère le sait, je n'ai plus de travail moi !
— T'inquiète ma grande.
— Tu m'appelles ma grande ?
— Bah avec c'qu'on vient de faire, je peux t'appeler ma grande et maintenant tu dois avoir confiance en moi, lui soufflai-je en venant derrière elle.
— J'avais déjà confiance en toi Simon, sinon je n'aurais jamais couché avec toi, m'affirma-t-elle alors que j'avais faufilé mes mains sous son vêtement.
— On a encore du temps de nouveau, ajoutai-je en lui palpant ses seins moelleux.
— Oui, t'es pas obligé de partir tout de suite tu sais, renchérit-elle en me souriant devant la surface polie reflétant son visage.
Elle rangea son peigne et approuva mes caresses sur sa poitrine. Elle se retourna et m'offrit instantanément sa bouche. Lors de ce baiser passionné, je dirigeai les opérations en enroulant soigneusement ma langue à la sienne. Ma belle Portugaise m'entoura la nuque avec ses bras et m'embrassa passionnément en fermant les yeux. Mes caresses sur l'ensemble de son corps l'enthousiasmèrent.
— Tu es mon petit chéri, me confessa-t-elle en me dégageant le front de quelques cheveux.
— Oh ma p'tite Maria à moi, lui répondis-je en lui donnant un smack.
— Je suis ta petite Maria à toi.
— Tu es mon petit chéri, me confessa-t-elle en me dégageant le front de quelques cheveux.
— Oh ma p'tite Maria à moi, lui répondis-je en lui donnant un smack.
— Je suis ta petite Maria à toi.
Radieuse, elle m'avait proposé de boire un jus d'orange étant donné que je conduisais. Je l'avais rejointe sur la terrasse en constatant qu'elle n'avait mis qu'un slip. Sa dégaine lui conférait un style hyper sexy malgré les traits tirés de son visage. On lui donnait volontiers ses cinquante-deux ans. Qu'importe, son capital charme était toujours présent. Elle avait déposé nos verres et en croisant ses jambes, je lui avais saisi sa cheville. J'avais acheminé son pied sur mes genoux et je lui avais palpé sa voûte plantaire en sirotant ma boisson. Après quoi, je lui avais prodigué de doux effleurages sur ses orteils recouverts d'un vernis incolore. Ma quinqua remarqua ma délicatesse à lui choyer ses doigts de pieds.
— Muito atenciosos, me déclara-t-elle en finissant son jus de fruit.
— Ca veut dire quoi ?
— Tu t'intéresses à moi, tu fais attention à moi.
— Je suis attentionné Maria, c'est comme ça qu'on dit, lui expliquai-je en lui câlinant ses phalanges.
— Tu es un gentil garçon Simon, tu en veux un autre ?
— Ca veut dire quoi ?
— Tu t'intéresses à moi, tu fais attention à moi.
— Je suis attentionné Maria, c'est comme ça qu'on dit, lui expliquai-je en lui câlinant ses phalanges.
— Tu es un gentil garçon Simon, tu en veux un autre ?
Elle replia ses jambes pour se mettre debout. Elle s'avança vers moi pour s'emparer de mon verre vide. Je la stoppai dans son élan en lui maintenant les hanches. Pas vraiment agacée, elle leva néanmoins les yeux au ciel et en lui pinçant la bande de son slip, elle n'eut pas d'autre choix que de s'indigner de mon comportement libertin.
— Simon, enfin, soupira-t-elle en baissant la tête pour examiner sa culotte descendre le long de ses cuisses.
— J'vais pas partir à la minute, lui précisai-je en lui retroussant son maillot de corps.
— J'vais pas partir à la minute, lui précisai-je en lui retroussant son maillot de corps.
Je lui parsemai de petits baisers son ventre plat et je lui couvai son intimité de la paume de ma main. Malgré sa cinquantaine dépassée, je réalisai que ma belle Portugaise à moi sécrétait encore de la liqueur intime avec abondance. Je la stimulai davantage en lui tâtant tendrement sa chatte aux poils noirs. La garce passablement excitée, me passa la main dans les cheveux et rapprocha son bassin, désireuse d'un second coït.
— T'as encore envie de me mettre au lit mon petit chéri ?
— Oui.
— Alors emmène-moi.
— Oui.
— Alors emmène-moi.
A l'instar de notre récent rapport, je la dirigeai directement dans sa chambre. Je l'enjoignis d'enlever son teeshirt en lui attrapant le bas de son vêtement. Elle éleva ses bras pour s'en départir et j'examinai durant ce geste les côtes apparentes de sa cage thoracique. Ma grande brune se décoiffa en passant sa tête dans l'encolure et se figea devant moi en tripotant son maillot de corps. Embarrassée de vouloir s'accoupler une nouvelle fois, elle tenta de se justifier vis-à-vis de moi.
— Je suis d'accord pour le faire encore avec toi Simon mais c'est pour mieux te connaître.
— Je meurs d'envie de te connaître Maria ! lui rétorquai-je en me dessapant à la vitesse grand v.
— Je m'allonge.
— Je meurs d'envie de te connaître Maria ! lui rétorquai-je en me dessapant à la vitesse grand v.
— Je m'allonge.
Elle s'étendit sur les draps froissés et tapota une fois encore son oreiller qu'elle mit sous sa tête. Un peu moins empotée, elle retrouva cette assurance perdue et dispersa ses jambes pour me dévoiler sa fente trempée. Elle inspecta mon phallus positionné à son entrejambe. Lorsque son jeune mâle tutoya sa source, la mère de famille me lança un regard significatif. Elle exprima à voix haute son ressenti en s'accouplant avec moi pour la seconde fois d'affilée.
— Eu gosto muito, me souffla-t-elle se traduisant par un j'aime beaucoup.
Maria me passa la main sur la joue dans un élan maternel et pour me faire partager son émotion, elle m'exhorta à l'embrasser. En me mouvant avec paresse dans son bas ventre, je roulai dans le même temps une longue pelle à ma Portugaise préférée. Cette dernière m'appuya sur les fesses afin d'imprimer un rythme plus soutenu. Mon sexe amorça de la sorte un pilonnage intempestif de son orifice, lequel s'embrasa tout comme sa sublime propriétaire. Déjà au bord de l'orgasme, Maria parvint à étouffer un premier gémissement en poussant un petit cri aigu. Je ne relâchai pas mon effort et je poussai ma quinquagénaire dans ses derniers retranchements. Elle accoucha d'une longue plainte et en contactant son vagin, elle me hurla enfin son plaisir.
— Hmmm ! hmmmm ! frémit-elle en subissant mes assauts.
— Oh Maria, aarrch ! lui gueulai-je en la fécondant non-stop.
— Eu adoro ! eu adoro ! s'écria-t-elle en se laissant pénétrer férocement.
— Oh Maria, aarrch ! lui gueulai-je en la fécondant non-stop.
— Eu adoro ! eu adoro ! s'écria-t-elle en se laissant pénétrer férocement.
Ma grande brune se tendit de tout son corps en assumant de jouir ouvertement sous mes yeux. Le jeune phallus s'épuisa en parcourant sans fin le vagin de sa femelle attitrée. A la suite de multiples allers-retours, il s'immobilisa en baignant dans son orifice dilaté. La maman de trois enfants me sourit et éleva ses jambes pour m'enlacer la taille. Elle ouvrit sa superbe bouche et m'embrassa sensuellement. Elle se laissa encore baiser durant de longues minutes en me fixant intensément. Elle recommença à me galocher ivre de bonheur.
— Simon ! meu deus c'est si bon.
— Simon ! meu deus c'est si bon.
A l'issue de ce rapport libérateur, elle quitta le lit et me signifia sa béatitude en chantonnant dans la salle de bains. Je l'avais sortie de sa torpeur et je la soupçonnais de posséder une libido dépassant allègrement celle des femmes de son âge. Maria, inquiète de me savoir chez elle, m'avait raccompagné à la porte d'entrée. Vêtue d'un simple teeshirt et d'un slip, je l'avais attirée à moi. En plein doute après ce qui s'était passé, elle tenta de se rassurer en avançant un prétexte auquel elle ne croyait pas elle-même.
— Simon, c'est la première fois que je couche avec un garçon de ton âge, m'avoua-t-elle en plaçant ses bras autour de mon cou.
— T'as été super ma grande, la complimentai-je en lui effleurant les lèvres.
— Toi aussi t'as été super mais il ne faudra pas recommencer.
— Et pourquoi donc ? lui demandai-je en lui maintenant les hanches.
— J'ai peur que madame votre grand-mère remarque quelque chose.
— Elle ne remarquera rien du tout, on se dira vous et tu m'appelleras toujours monsieur Simon.
— Je ne crois pas.
— Je suis muito atenciosos Maria, lui déclarai-je en lui faisant un smack.
— Oh tu es si gentil avec moi.
— T'as été super ma grande, la complimentai-je en lui effleurant les lèvres.
— Toi aussi t'as été super mais il ne faudra pas recommencer.
— Et pourquoi donc ? lui demandai-je en lui maintenant les hanches.
— J'ai peur que madame votre grand-mère remarque quelque chose.
— Elle ne remarquera rien du tout, on se dira vous et tu m'appelleras toujours monsieur Simon.
— Je ne crois pas.
— Je suis muito atenciosos Maria, lui déclarai-je en lui faisant un smack.
— Oh tu es si gentil avec moi.
En vieil habitué, je roulai un patin à ma belle Portugaise. J'échangeai un savoureux baiser en goûtant sa salive. Je lui enroulai sa langue avec délice et je pensai déjà au lendemain. Malheureusement, la mère de famille réitéra son refus de poursuivre notre relation.
— Tu viens de bonne heure le matin ?
— Oui à six heures et je fais ma gymnastique au bord de la piscine à sept heures.
— On se fera un petit coup de piscine.
— Simon, on ne doit pas recommencer, il ne faut plus coucher avec moi.
— Bah merde ! t'as pas aimé ?
— Si et tu le sais très bien Simon.
— Alors c'est quoi le problème ?
— Je ne peux pas continuer, tu es encore plus jeune que mon fils Juan, j'ai honte.
— On en reparlera demain ma grande.
— Ca ne changera rien, madame votre grand-mère va se demander ce que tu fais, tu dois partir.
— Pas comme ça.
— Oh tu veux encore m'embrasser ?
- Pas toi ?
- Si mais après tu pars.
Ma grande brune s'exécuta et s'appliqua à articuler sa mâchoire à la mienne. Malgré son mécontentement, elle savoura autant que moi notre échange buccal. Elle termina en me regardant avec nostalgie et me pria de quitter les lieux. Je m'en allai le cœur lourd. De retour dans la grande bâtisse, je mentis à mamie d'une manière éhontée.
— Oui à six heures et je fais ma gymnastique au bord de la piscine à sept heures.
— On se fera un petit coup de piscine.
— Simon, on ne doit pas recommencer, il ne faut plus coucher avec moi.
— Bah merde ! t'as pas aimé ?
— Si et tu le sais très bien Simon.
— Alors c'est quoi le problème ?
— Je ne peux pas continuer, tu es encore plus jeune que mon fils Juan, j'ai honte.
— On en reparlera demain ma grande.
— Ca ne changera rien, madame votre grand-mère va se demander ce que tu fais, tu dois partir.
— Pas comme ça.
— Oh tu veux encore m'embrasser ?
- Pas toi ?
- Si mais après tu pars.
Ma grande brune s'exécuta et s'appliqua à articuler sa mâchoire à la mienne. Malgré son mécontentement, elle savoura autant que moi notre échange buccal. Elle termina en me regardant avec nostalgie et me pria de quitter les lieux. Je m'en allai le cœur lourd. De retour dans la grande bâtisse, je mentis à mamie d'une manière éhontée.
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