Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille sous emprise — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille sous emprise
Chapitre 3
Édouard passait en revue les résultats du dernier trimestre, lorsqu'il reçut un SMS d'Éloïse :
Un sourire carnassier se dessina sur son visage. Le plan avançait plus vite que prévu. Le lendemain, Éloïse arriva à l'heure dite. Elle portait un jean slim très serré qui amplifiait le galbe de ses fesses. Le tissu semblait prêt à rompre, prêt à libérer ces deux coussins moelleux, ces deux miches chaudes et délicieuses qui ne demandaient qu'à se faire pétrir. Édouard pouvait distinguer la forme d'un string dont la ficelle dépassait légèrement dans le dos. Éloïse avait retenu ses préférences. Chaque fois qu'elle lui envoyait une photo de ses nouvelles tenues, il répondait par un commentaire plus ou moins élogieux, elle avait appris, par ce biais, ce qui lui faisait plaisir.
Le jean mettait également en exergue ses fines jambes de gazelle, juchées sur une paire d'escarpins Louboutin à 2000 dollars. Pour le haut, elle portait un simple débardeur noir et un collier en or. En la contemplant, Édouard se dit qu'elle avait les mêmes yeux que sa mère, d'un bleu profond, presque électrique, c'était bien la seule chose qu'elle lui avait léguée. Son visage était fin et délicat, comme un mannequin de mode, et ses cheveux blonds tombaient en une cascade parfaitement lisse.
— Je vois que tu portes les escarpins que je t'ai offerts, souligna Édouard alors qu'elle s'asseyait dans le canapé en face de lui.
— Oui, ils sont vraiment magnifiques, merci encore... C'est vraiment trop cool d'avoir un parrain comme toi, Édouard. Tu es ce qui est arrivé de mieux à notre famille depuis longtemps.
— Ça me fait plaisir. Mais dis-moi plutôt pourquoi tu voulais me voir.
— Eh bien... commença-t-elle avec appréhension. C'est un peu gênant.
— Tu peux tout me dire, Éloïse, dit-il en croisant les jambes.
— Depuis que maman a eu son opération chez le docteur Schneider, ça m'a fait réfléchir.
— Ah oui ? Pourtant, Schneider serait bien en peine de t'enlever le moindre gramme de graisse, tu n'as que du muscle !
— Il ne s'agirait pas d'enlever, mais d'ajouter, précisa-t-elle.
— Oui, ils sont vraiment magnifiques, merci encore... C'est vraiment trop cool d'avoir un parrain comme toi, Édouard. Tu es ce qui est arrivé de mieux à notre famille depuis longtemps.
— Ça me fait plaisir. Mais dis-moi plutôt pourquoi tu voulais me voir.
— Eh bien... commença-t-elle avec appréhension. C'est un peu gênant.
— Tu peux tout me dire, Éloïse, dit-il en croisant les jambes.
— Depuis que maman a eu son opération chez le docteur Schneider, ça m'a fait réfléchir.
— Ah oui ? Pourtant, Schneider serait bien en peine de t'enlever le moindre gramme de graisse, tu n'as que du muscle !
— Il ne s'agirait pas d'enlever, mais d'ajouter, précisa-t-elle.
Édouard savait parfaitement ce qu'elle sous-entendait, mais préféra jouer le naïf :
— C'est-à-dire ?
— Ben... tu vois bien, non ? Je ne vais pas te faire un dessin !
— Il va falloir être plus explicite, jeune fille, lui dit-il en riant.
— C'est ma poitrine le problème, déclara-t-elle, un peu honteuse. Elle est trop petite. J'ai vu que le docteur Schneider faisait aussi des implants, alors je me suis dit que...
— Ben... tu vois bien, non ? Je ne vais pas te faire un dessin !
— Il va falloir être plus explicite, jeune fille, lui dit-il en riant.
— C'est ma poitrine le problème, déclara-t-elle, un peu honteuse. Elle est trop petite. J'ai vu que le docteur Schneider faisait aussi des implants, alors je me suis dit que...
Édouard parut franchement étonné.
— Ça alors... Tu n'aimes pas ta poitrine ?
— Non, avoua-t-elle en esquivant son regard. Au lycée on se moquait de moi et puis... sous mes vidéos TikTok, certains continuent de me traiter de planche à pain.
— Tu dois passer outre les insultes.
— Je sais bien... Mais j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose, que je ne suis pas complète, tu comprends ? Et puis mes seins ne pousseront plus, maintenant.
— La chirurgie esthétique c'est du sérieux, lança Édouard. Ça se réfléchit.
— Mais j'ai déjà réfléchi...
— Laisse-moi t'éclairer un peu, Élo. Ton problème, ce n'est pas ta poitrine, mais ton manque de confiance en toi. Tu penses que tes seins sont trop petits, mais trop petits par rapport à qui ? Par rapport à quoi ?
— Eh bien... je ne sais pas, les autres femmes, ou bien maman, les siens sont énormes.
— Mais tu n'es pas ta mère, tu es Éloïse. Tu n'as pas besoin de te mesurer aux standards des autres femmes, tu peux créer les tiens. Tu ne deviendras jamais exceptionnelle en essayant de ressembler aux autres.
— Mais tout de même, ils sont si petits... se lamenta-t-elle.
— Non, avoua-t-elle en esquivant son regard. Au lycée on se moquait de moi et puis... sous mes vidéos TikTok, certains continuent de me traiter de planche à pain.
— Tu dois passer outre les insultes.
— Je sais bien... Mais j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose, que je ne suis pas complète, tu comprends ? Et puis mes seins ne pousseront plus, maintenant.
— La chirurgie esthétique c'est du sérieux, lança Édouard. Ça se réfléchit.
— Mais j'ai déjà réfléchi...
— Laisse-moi t'éclairer un peu, Élo. Ton problème, ce n'est pas ta poitrine, mais ton manque de confiance en toi. Tu penses que tes seins sont trop petits, mais trop petits par rapport à qui ? Par rapport à quoi ?
— Eh bien... je ne sais pas, les autres femmes, ou bien maman, les siens sont énormes.
— Mais tu n'es pas ta mère, tu es Éloïse. Tu n'as pas besoin de te mesurer aux standards des autres femmes, tu peux créer les tiens. Tu ne deviendras jamais exceptionnelle en essayant de ressembler aux autres.
— Mais tout de même, ils sont si petits... se lamenta-t-elle.
Édouard soupira. Elle voulait de sa chirurgie, coûte que coûte. C'était le moment de frapper fort.
— Quand je te vois, je ne me dis pas « ses seins sont trop petits », mais plutôt « cette fille me rend fou ».
— C'est vrai, je te rends fou ? répliqua-t-elle en retrouvant le sourire.
— Tu veux que je sois honnête avec toi, Éloïse ? Tes petits seins me font même bander.
— C'est vrai, je te rends fou ? répliqua-t-elle en retrouvant le sourire.
— Tu veux que je sois honnête avec toi, Éloïse ? Tes petits seins me font même bander.
Éloïse ne put étouffer un rire gêné, elle ne s'attendait pas à autant d'audace. Entendre son parrain distingué lui parler en des termes si crus la déroutait.
Édouard venait de franchir un pont. C'était le moment fatidique où le travail qu'il menait depuis plusieurs mois allait enfin porter ses fruits, ou être réduit à néant. Tout ce qui comptait, maintenant, c'était d'avoir l'air sûr de soi et de ne jamais trembler.
Édouard venait de franchir un pont. C'était le moment fatidique où le travail qu'il menait depuis plusieurs mois allait enfin porter ses fruits, ou être réduit à néant. Tout ce qui comptait, maintenant, c'était d'avoir l'air sûr de soi et de ne jamais trembler.
— Tu ne me crois pas ? lâcha-t-il avec le plus grand des sérieux.
Éloïse continua à rire bêtement, pensant qu'il s'agissait d'un jeu, mais elle se tut dès lors qu'Édouard se leva, défit sa ceinture et sortit son sexe dur, là, devant elle.
— Tu vois, lui dit-il. Tu n'as pas besoin de chirurgie esthétique, tu es déjà parfaite.
— Je... je ne m'attendais pas à ça... dit-elle en détournant les yeux.
— N'aie pas honte, Éloïse, regarde, c'est une leçon que je suis en train de t'apprendre. Regarde l'effet que tu fais aux hommes. Regarde ce que tes petits seins provoquent.
— Je... je ne m'attendais pas à ça... dit-elle en détournant les yeux.
— N'aie pas honte, Éloïse, regarde, c'est une leçon que je suis en train de t'apprendre. Regarde l'effet que tu fais aux hommes. Regarde ce que tes petits seins provoquent.
Timidement, Éloïse porta son regard sur la verge palpitante. Elle était de taille respectable, peut-être vingt centimètres, bien droite et coiffée d'un gland charnu. Elle se dit qu'Édouard avait la classe, même au niveau de l'entrejambe. Il se mit à se masturber lentement en la fixant du regard. Quel geste obscène ! Pourquoi faisait-il ça ? Elle essaya de se détourner, mais ses yeux, tels des aimants, étaient inexorablement attirés par le membre dressé de son parrain. Le spectacle hypnotique de la main qui coulissait le long de la hampe commençait sérieusement à l'émoustiller. Plus elle le regardait, plus ce sexe lui semblait magnifique, plus elle avait envie de le découvrir.
— Éloïse ! lança-t-il comme une incantation. Maintenant, je veux que tu te sentes fière de tes petits seins, que tu les voies comme un atout et non une faiblesse. Cesse d'avoir peur, cesse de les cacher aux yeux du monde. Aime-les comme tu aimes ton cul. Montre-les comme tu montres ton cul partout sur les réseaux sociaux.
Son « cul », le mot résonna longtemps dans l'esprit nébuleux d'Éloïse. Il était grossier, mais c'était le bon mot. Toute sa carrière d'influence, ses milliers de followers, elle ne les devait qu'à une chose : son cul. Quand elle dansait, elle savait bien que les gens ne regardaient qu'une partie de son anatomie : son cul. Quand elle essayait des vêtements, tous les yeux se posaient au même endroit : son cul. Comment son public aurait-il pu consacrer une seule seconde d'attention pour ses seins, alors que son cul prenait autant de place à l'écran ? Édouard avait raison, elle devait les accepter tels qu'ils étaient, les montrer fièrement pour pouvoir les aimer et se sentir aimée.
Édouard avait arrêté de se masturber. Il attendait quelque chose, un sourire aux lèvres. Éloïse comprit l'évidence : il voulait qu'elle s'accepte en les montrant, là, tout de suite. En cet instant, elle ne pouvait rien lui refuser, il paraissait tellement sûr de lui, tellement convaincant. Elle ôta donc son débardeur et dégrafa son soutien-gorge, dévoilant une poitrine menue et frémissante.
— Ils sont si beaux, dit Édouard en s'approchant d'un pas, si bien que son sexe n'était maintenant plus qu'à une trentaine de centimètres du visage d'Éloïse.
Le regard d'Édouard était perdu sur ces seins qui ne demandaient qu'à exister. C'étaient surtout les mamelons, roses bonbon et vigoureusement dressés qui retenaient son attention. Deux tétines qui attendaient lascivement qu'on les suçote, qu'on les mordille.
Édouard reprit son sexe veiné et nerveux en main, sans jamais perdre du regard le buste d'Éloïse. Il s'approcha encore et fléchit les genoux, si bien que son gland brûlant entra en contact avec un téton, puis l'autre, et se frotta sur cette peau de velours comme un pinceau sur une toile de maître.
Édouard reprit son sexe veiné et nerveux en main, sans jamais perdre du regard le buste d'Éloïse. Il s'approcha encore et fléchit les genoux, si bien que son gland brûlant entra en contact avec un téton, puis l'autre, et se frotta sur cette peau de velours comme un pinceau sur une toile de maître.
— Maintenant, admets que tes seins sont parfaits comme ils sont ! lui intima-t-il.
Éloïse baissa les yeux sur le membre vigoureux qui lui poignardait la poitrine. Oui, ses seins pouvaient provoquer l'envie, le désir, c'était maintenant une certitude. Elle se massa les côtes pour les faire remonter, pour les faire paraître plus gros qu'ils n'étaient, puis s'extasia avec un sentiment de délivrance :
— J'aime mes seins ! Ce sont les plus beaux ! Oui, je les adore, ils sont parfaits ! Je veux les garder comme ils sont, j'en suis fière ! Ils sont à moi ! Je veux les montrer, je veux qu'on les admire ! Je veux qu'ils fassent bander et mouiller !
Avouer cela tout haut plongea Éloïse dans un turbulent état d'excitation et elle glissa naturellement une main sous son jean, dans sa culotte, pour se titiller vivement le clitoris. Elle se sentait belle et importante, prête à conquérir le monde. Elle leva les yeux vers son parrain qui continuait de presser son gland turgescent contre ses mamelons et lui demanda :
— Préfères-tu mes seins ou ceux de ma mère ?
Édouard connaissait trop bien la jalousie d'Éloïse, son besoin perpétuel d'être au centre de l'attention. Elle n'aimait pas quand il faisait des compliments à sa mère, cela la mettait dans une humeur boudeuse. Il savait donc précisément ce qu'il fallait dire pour la faire jouir en cet instant :
— Ta mère ne t'arrive pas à la cheville. Ses seins sont lourds, ils manquent d'élégance, ils tombent comme deux grosses gourdes. Les tiens sont fermes, fins et délicats, avec deux boutons bien ronds, c'est de la haute couture. Il n'y a pas de débat, tu es plus belle. Si ta mère est une femme ordinaire alors toi tu es une déesse.
C'était comme si Édouard venait de réciter une formule magique, puisqu'un profond orgasme traversa Éloïse de part en part. Son corps se raidit et elle se mit à gémir langoureusement avec les yeux révulsés. La voir succomber au plaisir sans aucune retenue le fit jouir, lui aussi, et il déchargea sa semence sur le ventre encore animé de spasmes de sa protégée. Il fallut quelques minutes à Éloïse pour reprendre ses esprits, une main toujours fourrée sous le jean et le buste recouvert de sperme froid.
— Va prendre une douche, lui dit Édouard qui s'était déjà rhabillé.
Éloïse s'exécuta sans mot dire. Puis, une fois rafraîchie, elle regagna le salon.
— Ça va ? lui demanda-t-il avec bienveillance.
— Oui, oui... ça va. C'était assez intense.
— Ta vraie nature se révèle, Éloïse, tu es une fleur en train d'éclore, c'est un moment merveilleux.
— Oui, oui... ça va. C'était assez intense.
— Ta vraie nature se révèle, Éloïse, tu es une fleur en train d'éclore, c'est un moment merveilleux.
Elle semblait comme envoûtée par les mots doux d'Édouard, suspendue à ses lèvres.
— Je ne sais pas si ça t'a déjà traversé l'esprit, dit-il, mais je pense que tu devrais ouvrir un compte OnlyFans. C'est le meilleur moyen de se désinhiber quand on a des problèmes de confiance en soi. Là-bas, je suis certains que tes petits seins arriveraient à en faire bander beaucoup. C'est bien ce que tu veux, n'est-ce pas ?
Éloïse y avait déjà pensé : proposer du contenu exclusif à ses abonnés permettrait de générer beaucoup d'argent. Cependant, elle avait toujours eu peur de compromettre sa future carrière et ses relations familiales. Elle n'imaginait pas ses amis, ses parents ou son frère tomber sur une vidéo d'elle à moitié nue.
— Peut-être, dit-elle à demi-mot.
— Envoie-moi un SMS une fois ton compte créé, je serais ton premier abonné.
— Envoie-moi un SMS une fois ton compte créé, je serais ton premier abonné.
Désormais, elle s'y sentait comme obligée. Si son parrain, celui qui lui avait ouvert les yeux sur sa véritable nature le demandait, alors elle devait le faire. De toute manière, c'est ce qu'elle avait toujours voulu. Il était temps qu'elle prenne enfin son destin en main.
— OK, Édouard, dit-elle avec un sourire lubrique. Que me suggères-tu de montrer : mon cul ou mes seins ?
— Tu exhiberas ton cul en premier, c'est lui que tes fans veulent voir. Et bientôt ce sont tes seins qu'ils réclameront. On désire toujours ce qui nous est inaccessible.
— OK, parrain !
— Tu exhiberas ton cul en premier, c'est lui que tes fans veulent voir. Et bientôt ce sont tes seins qu'ils réclameront. On désire toujours ce qui nous est inaccessible.
— OK, parrain !
Elle se pencha vers lui, déposa un baiser impromptu sur ses lèvres, puis quitta le penthouse, plus épanouie que jamais.
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