Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille sous emprise — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille sous emprise
Chapitre 2
En deux mois seulement, Édouard était passé du rang de « patron de Francis » à « ami de la famille », voire « parrain ». Il dînait avec eux plusieurs fois par semaine, soit dans son luxueux penthouse, soit dans la maison de la famille.
Ses efforts se concentraient sur Éloïse, car elle était la plus facile à apprivoiser. Édouard avait compris qu'elle était la clé qui lui ouvrirait le reste de la famille. Pour l'amadouer, il lui offrait de nombreux cadeaux, principalement des vêtements de luxe dont elle se servait pour produire du contenu sur TikTok ou Instagram. Au fil du temps, les tenues offertes couvraient de moins en moins de peau : des robes au décolleté plongeant, des shorts de plus en plus courts, des bikinis et même de la lingerie. Il ne lui demandait rien en retour, mais Éloïse avait pris l'habitude coquine de lui envoyer une photo lors de chaque essayage afin d'obtenir son avis, c'était bien la moindre des choses.
Cet après-midi, il discutait justement avec elle dans le salon de la maison. Elle portait son habituelle tenue de sport. Francis était au bureau, Théo étudiait dans sa chambre et Isabelle se préparait avant d'aller à la salle avec sa fille.
— J'aime beaucoup cette dernière tenue, dit-il en montrant une photo d'Éloïse en sous-vêtement sur son téléphone. Elle avait franchi un cap en enfilant un soutien-gorge transparent. On pouvait aisément voir ses mamelons rose foncé sous le voile du tissu, deux boutons charnus qui semblaient d'autant plus imposants que sa poitrine était menue.
— J'ai hésité avant de la poster, lui confia-t-elle d'un air complice.
— N'est-ce pas de l'hésitation que vient le plaisir ? philosopha-t-il.
— J'ai hésité avant de la poster, lui confia-t-elle d'un air complice.
— N'est-ce pas de l'hésitation que vient le plaisir ? philosopha-t-il.
Alors qu'Éloïse cherchait l'éventuel sens de cette phrase, il en profita pour lui effleurer innocemment le sein gauche avec le dos de sa main. Il ne sentit pas le téton à cause de la brassière serrée, mais son geste provoqua un trouble chez Éloïse qui se mit à rougir. Il ne l'avait pas touchée depuis le restaurant, quand il avait mis une main sur sa cuisse. Elle se souvenait encore de ce contact si anodin et si charnel à la fois. Son cœur s'emballa un peu, elle était toujours prise au dépourvu avec cet homme. C'était lui qui donnait le tempo, lui qui faisait les cadeaux, lui qui mettait sa main où il le voulait, quand il le voulait.
Tandis qu'Éloïse était sur le point de prendre une initiative et de caresser la jambe d'Édouard avec son pied, elle entendit sa mère descendre les escaliers et s'éloigna aussitôt de son bienfaiteur.
— Ah, vous êtes là, dit-elle en les rejoignant.
— Isabelle, déclara-t-il en l'admirant, estomaqué.
— Isabelle, déclara-t-il en l'admirant, estomaqué.
La mère de famille avait bien changé en deux mois. Son corps rondouillet se sculptait chaque jour un peu plus, ses rondeurs excédentaires fondaient à vue d'œil. Elle n'atteindrait jamais le stade d'Éloïse, ses hanches étaient naturellement plus larges et ses seins bien plus lourds, mais elle se rapprochait de la « meilleure version d'elle-même ». Elle n'avait plus honte de porter des vêtements moulants désormais, bien qu'ils lui donnent encore une silhouette légèrement disgracieuse. Elle assumait son corps et voir ses imperfections lui donnait la motivation de continuer.
— Je suis impressionné par vos progrès, lui avoua-t-il en se levant du canapé. Vous n'êtes plus la même femme qu'il y a deux mois.
— Merci, dit-elle derrière un sourire gêné. C'est en partie grâce à vous.
— Et grâce à moi, surtout ! ajouta sa fille en se rapprochant d'elle. Si je n'avais pas été là pour te coacher, tu aurais encore ta culotte de cheval.
— Merci, dit-elle derrière un sourire gêné. C'est en partie grâce à vous.
— Et grâce à moi, surtout ! ajouta sa fille en se rapprochant d'elle. Si je n'avais pas été là pour te coacher, tu aurais encore ta culotte de cheval.
Joignant le geste à la parole, Éloïse donna une petite claque sur le haut de la cuisse de sa mère.
— Elle est toujours là, déplora Isabelle en tâtant la zone graisseuse.
— Je n'y crois pas, souffla Édouard qui s'était lui aussi approché.
— Non c'est vrai, maman a raison, se ravisa sa fille, elle a toujours une petite culotte de cheval, regarde.
— Je n'y crois pas, souffla Édouard qui s'était lui aussi approché.
— Non c'est vrai, maman a raison, se ravisa sa fille, elle a toujours une petite culotte de cheval, regarde.
Elle prit la main d'Édouard et la posa sur la hanche de sa mère.
— Je suis désolé, dit-il en souriant.
— Ce n'est rien, vous avez bien le droit de prendre la mesure de mes avancements, expliqua-t-elle.
— Ce n'est rien, vous avez bien le droit de prendre la mesure de mes avancements, expliqua-t-elle.
Édouard, sentant que l'autorisation lui était accordée, se mit à palper les zones charnues. Il restait encore de la graisse, il pouvait même saisir un bourrelet dans sa main.
— Ah oui, peut-être, fit-il en décalant légèrement sa main vers les fesses d'Isabelle.
Celle-ci gémit de surprise et Édouard retira lentement sa main, plongeant son regard dans le décolleté impressionnant de la mère de famille.
— Vous êtes sur la bonne voie, dit-il en hochant la tête. Vous avez une volonté de fer, c'est tout ce qui compte.
— La volonté ne fait pas tout, soupira-t-elle.
— Que voulez-vous dire ?
— Il faudra des années pour que toute cette graisse fonde. Elle est bien installée.
— Hum, j'ai peut-être une solution pour vous. Je connais très bien le Dr Schneider. Il est spécialisé pour ce genre d'intervention.
— Oh, je vois, fit Isabelle. De la chirurgie esthétique, c'est ça ?
— Si cela vous intéresse, je vous mettrai en contact. Ce docteur fait des merveilles.
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée, dit-elle en bougeant la tête. Ces opérations coûtent cher et...
— Ne vous souciez pas de ça, Isabelle. Schneider ne fait jamais payer les amis.
— Mais je ne le connais pas.
— Moi si, et mes amis sont ses amis. C'est aussi simple que ça.
— On va être en retard pour l'entraînement, déclara Éloïse avec un brin de jalousie.
— La volonté ne fait pas tout, soupira-t-elle.
— Que voulez-vous dire ?
— Il faudra des années pour que toute cette graisse fonde. Elle est bien installée.
— Hum, j'ai peut-être une solution pour vous. Je connais très bien le Dr Schneider. Il est spécialisé pour ce genre d'intervention.
— Oh, je vois, fit Isabelle. De la chirurgie esthétique, c'est ça ?
— Si cela vous intéresse, je vous mettrai en contact. Ce docteur fait des merveilles.
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée, dit-elle en bougeant la tête. Ces opérations coûtent cher et...
— Ne vous souciez pas de ça, Isabelle. Schneider ne fait jamais payer les amis.
— Mais je ne le connais pas.
— Moi si, et mes amis sont ses amis. C'est aussi simple que ça.
— On va être en retard pour l'entraînement, déclara Éloïse avec un brin de jalousie.
La jeune femme n'aimait pas trop qu'Édouard fasse toutes ces politesses à sa mère.
— Oui, tu as raison, allons-y, dit-elle en prenant ses affaires. Je vais réfléchir à votre proposition, Édouard.
— Entendu. Bonne séance, les filles. Je vais rentrer moi aussi au bureau, j'ai des choses à faire.
— Entendu. Bonne séance, les filles. Je vais rentrer moi aussi au bureau, j'ai des choses à faire.
Édouard fit semblant de rejoindre sa voiture, mais une fois les deux femmes parties, il regagna la maison. Il n'en avait pas terminé. Il restait un élément tenace dans la famille, un verrou qui refusait de sauter : Théo, le frère jumeau d'Éloïse. Il n'avait accepté aucun cadeau de sa part et se montrait toujours distant. Heureusement, Édouard avait un plan.
De retour dans la maison, il monta discrètement à l'étage, s'arrêta devant la porte de la chambre de Théo, puis toqua. La porte s'entrouvrit. Le jeune homme révisait avec un casque sur les oreilles, puis se redressa brusquement en découvrant la présence de l'intrus.
— Édouard ? Qu'est-ce que vous faites ici ?
— Je cherchais ta mère, mentit-il, tu ne l'aurais pas vue, par hasard ?
— Non. Elle doit être en train de s'entraîner avec Élo, elles ne font que ça en ce moment.
— Et ça te déplaît ? demanda Édouard en faisant un pas dans la chambre.
— Je ne sais pas, c'est assez soudain, répondit Théo en reculant.
— Les femmes ont souvent des comportements qui demeurent pour nous un mystère, confia l'entrepreneur en s'asseyant sur le lit.
— Oui, enfin... balbutia Théo. Qu'est-ce que vous voulez exactement ?
— Puisque ta mère n'est pas là, on peut discuter. Je trouve dommage que l'on n'ait pas appris à mieux se connaître ces derniers mois.
— Je cherchais ta mère, mentit-il, tu ne l'aurais pas vue, par hasard ?
— Non. Elle doit être en train de s'entraîner avec Élo, elles ne font que ça en ce moment.
— Et ça te déplaît ? demanda Édouard en faisant un pas dans la chambre.
— Je ne sais pas, c'est assez soudain, répondit Théo en reculant.
— Les femmes ont souvent des comportements qui demeurent pour nous un mystère, confia l'entrepreneur en s'asseyant sur le lit.
— Oui, enfin... balbutia Théo. Qu'est-ce que vous voulez exactement ?
— Puisque ta mère n'est pas là, on peut discuter. Je trouve dommage que l'on n'ait pas appris à mieux se connaître ces derniers mois.
La timidité de Théo le submergea et ses joues rosirent. Ne sachant que dire, il se rassit dans son fauteuil.
— Je ne cherche que le bien-être de ta famille, Théo, je ne suis pas ton ennemi.
L'intéressé haussa les épaules, échouant à trouver une réplique adéquate.
— Ta mère ne se sentait pas bien dans son corps, alors je l'ai aidée à trouver sa voie. Ça lui réussit plutôt bien. Ton père aussi je l'ai aidé à mieux s'épanouir dans son travail. Et ta sœur, je l'encourage à poursuivre sa carrière d'influenceuse. Dis-moi Théo, ne penses-tu pas que je pourrais t'aider à te sentir mieux dans ta vie ?
— Quoi ? Heu... je me sens très bien comme je suis, je n'ai pas de problème.
— Ne tournons pas autour du pot. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure : tu es puceau et cela t'empêche d'avancer.
— Quoi ? Heu... je me sens très bien comme je suis, je n'ai pas de problème.
— Ne tournons pas autour du pot. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure : tu es puceau et cela t'empêche d'avancer.
Ces mots glacèrent Théo. Comment Édouard pouvait-il savoir ce genre de chose ? Et surtout, comment avait-il l'audace de lui en parler aussi ouvertement alors qu'ils n'étaient pas intimes ?
— Tu n'as jamais fait l'amour à une femme, c'est comme ça. Tous les hommes sont passés par là, je veux dire, avant de devenir des hommes. Il n'y a pas de honte à avoir. Certains le font tôt, d'autres plus tard, et certains jamais. Mais pour ceux-là, c'est vraiment dommage.
Théo n'avait jamais parlé de ce genre de chose avec ses parents ni avec sa sœur jumelle avec laquelle il était pourtant très complice. Il avait gardé sa misère sexuelle pour lui, espérant que la situation se résolve un jour. Cependant, il manquait sérieusement de compétences sociales et échouait toujours dans ses projets amoureux.
— C'est peut-être indélicat de ma part, mais je peux te raconter comment s'est passée ma première fois, si ça peut te mettre à l'aise.
Théo se sentait incapable de parler, tant son cœur battait la chamade. Il se serait enfui en courant si ses jambes n'étaient pas paralysées par la peur.
— Je ne fais pas ça pour t'humilier, au contraire, car la manière dont je suis devenu un homme n'a rien de glorieux. Pour faire simple, comme je n'arrivais pas à draguer les filles, mon père m'a envoyé voir des professionnelles, comme on dit. Au début, je me suis dit que c'était de la triche. Mais une fois que je l'avais fait, c'était comme si on m'avait libéré d'un poids. Je me sentais beaucoup mieux, je n'avais plus peur d'aborder les femmes.
Théo avait écouté le récit avec attention. Perdre son pucelage avec une prostituée lui avait déjà traversé l'esprit. Cependant, il manquait de courage.
— Je crois que tu as du potentiel et ce serait vraiment dommage de le gâcher à cause de ce petit problème.
Sans le vouloir, Théo hocha la tête. Bien sûr qu'il était d'accord avec ça, bien sûr qu'il voulait cesser d'être vierge. C'est qu'il désirait le plus au monde.
— Ça reste entre nous, Théo, mais si tu le souhaites, je peux t'aider. Je connais de très belles femmes dont c'est le métier. Pour plus de discrétion, je t'y emmènerai moi-même et tes parents n'en sauront rien. Cela ne te coûtera rien non plus : mes amies ne font jamais payer la première fois.
Craignant que le pauvre Théo ne fasse une syncope, Édouard jugea bon d'en rester là pour aujourd'hui et prit congé. De toute manière, le jeune homme ne tarderait pas à revenir vers lui.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()