Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille sous emprise — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille sous emprise
Chapitre 5
En ce début d'après-midi, Isabelle entreprit de faire une machine, car le bac à linge sale commençait à prendre des proportions inquiétantes. Il y avait les affaires de son mari, qu'elle connaissait bien, mais aussi celles de son fils. Par habitude, elle reniflait rapidement chaque vêtement, pour voir à quel point il méritait qu'on le lave et, sans s'en rendre compte, elle passait plus de temps sur les caleçons de Théo, chargés d'hormones mâles à l'odeur de musc. Cela lui rappelait de bons souvenirs, lorsque son mari lui faisait l'amour tous les jours et qu'après leurs ébats elle collait sa joue contre son entrejambe. Cette senteur de virilité lui manquait cruellement, surtout depuis qu'elle avait retrouvé un corps désirable.
Elle tomba ensuite sur les tenues d'Éloïse, sa fille, qui représentaient près de 50 % du volume des vêtements. Dernièrement, Isabelle avait constaté la présence de lingerie fine, des strings en dentelle, des soutiens-gorges ouverts, et même des portes-jarretelles. Elle saisit un string dont les lanières étaient reliées par de petits cœurs en laiton et le plaça contre sa taille : bien évidemment qu'elle n'y rentrerait pas. En dépit de son entraînement intensif, son régime et sa liposuccion, elle ne pourrait jamais atteindre la figure svelte de sa fille. Mais ce n'était guère important, son corps lui plaisait comme il était : bien proportionné, élégant et voluptueux. Elle aurait simplement voulu essayer un peu de lingerie, elle aussi, pour se rendre encore plus belle.
Une fois la machine programmée, la sonnette retentit dans la maison et elle se pressa pour aller ouvrir.
— Ah, Isabelle, bonjour, comment vas-tu ? lui demanda Édouard.
— Bien, très bien, répondit-elle en le faisant entrer.
— Je passais dans le coin, et je me suis dit que j'allais rendre visite à mes amis français préférés.
— En même temps, y en a-t-il beaucoup d'autres ? plaisanta-t-elle.
— Trop peu, malheureusement. Les Américains sont bons en affaires, mais pour tout le reste ils manquent de raffinement.
— Je t'en prie, assieds-toi, lui dit-elle en désignant le canapé. Tu veux quelque chose à boire, un café ?
— Si c'est si gentiment proposé.
— Bien, très bien, répondit-elle en le faisant entrer.
— Je passais dans le coin, et je me suis dit que j'allais rendre visite à mes amis français préférés.
— En même temps, y en a-t-il beaucoup d'autres ? plaisanta-t-elle.
— Trop peu, malheureusement. Les Américains sont bons en affaires, mais pour tout le reste ils manquent de raffinement.
— Je t'en prie, assieds-toi, lui dit-elle en désignant le canapé. Tu veux quelque chose à boire, un café ?
— Si c'est si gentiment proposé.
Édouard la regarda s'éloigner vers la cuisine avec un regard de loup. Elle n'avait certes pas la taille aussi fine qu'Éloïse, mais ce n'était pas pour lui déplaire. Ses formes généreuses lui donnaient une silhouette toute en galbe. À chaque pas, il voyait ses fesses rebondir avec envie, comme si elles imploraient qu'on les pétrisse.
Quelques minutes plus tard, la voyant revenir, il ne put s'empêcher de plonger son regard entre ses deux seins massifs, à peine retenus par un débardeur au décolleté plongeant. Depuis qu'elle n'avait plus honte de son corps, elle optait pour des tenues plus ouvertes et décontractées.
Isabelle, remarquant le regard hypnotisé d'Édouard, lui demanda :
— Ça va ?
En pareille situation, tout homme pris sur le fait aurait imaginé un prétexte, mais pas Édouard :
— Pardonne-moi, Isabelle, je regardais ton corps. Je suis vraiment impressionné de ton changement physique. Tu n'as plus rien à voir avec la femme que j'ai rencontrée il y a trois mois.
Prise au dépourvu, elle posa les cafés sur la table basse en souriant bêtement. C'est alors qu'il saisit l'occasion pour tâter le haut de sa cuisse comme il l'avait fait un mois auparavant.
— Incroyable, tu n'as plus de graisse à ce niveau, plus de culotte de cheval, que du muscle. Tu es une véritable fitness girl désormais.
— Merci… dit-elle en rougissant comme une gamine. C'est en grande partie grâce à toi et au Docteur Schneider. De plus, si tu ne m'avais pas encouragée en premier lieu, je n'en serais pas là.
— Merci… dit-elle en rougissant comme une gamine. C'est en grande partie grâce à toi et au Docteur Schneider. De plus, si tu ne m'avais pas encouragée en premier lieu, je n'en serais pas là.
Édouard ôta sa main, puis Isabelle s'assit face à lui.
— Et Éloïse, elle t'aide aussi, non ?
— Oui, elle est d'une grande aide. J'ai toujours cru que ma fille manquait de discipline – il suffit de voir le bordel permanent de sa chambre –, mais à la salle de sport, c'est une autre personne. Elle devient intraitable et me pousse dans mes derniers retranchements. Je crois que ça nous a bien rapprochés. Je passe plus de temps avec elle qu'avec n'importe qui d'autre, même mon mari.
— Et maintenant que tu as ce corps de rêve, que comptes-tu en faire ?
— Corps de rêve ? Il ne faut peut-être pas exagérer, lâcha-t-elle d'un air humble qui cachait mal sa fierté.
— Allons, tu es belle comme une déesse, l'encouragea-t-il. Tous les hommes doivent être à tes pieds.
— Oui, elle est d'une grande aide. J'ai toujours cru que ma fille manquait de discipline – il suffit de voir le bordel permanent de sa chambre –, mais à la salle de sport, c'est une autre personne. Elle devient intraitable et me pousse dans mes derniers retranchements. Je crois que ça nous a bien rapprochés. Je passe plus de temps avec elle qu'avec n'importe qui d'autre, même mon mari.
— Et maintenant que tu as ce corps de rêve, que comptes-tu en faire ?
— Corps de rêve ? Il ne faut peut-être pas exagérer, lâcha-t-elle d'un air humble qui cachait mal sa fierté.
— Allons, tu es belle comme une déesse, l'encouragea-t-il. Tous les hommes doivent être à tes pieds.
Recevoir autant de compliments faisait un bien fou à Isabelle. Cela faisait bien longtemps que son mari ne lui faisait plus d'éloges.
— Que faire de ce corps, hein ? répéta-t-elle. À vrai dire, je ne me suis pas vraiment posé la question. J'imagine que ça me donne pas mal de possibilités.
Elle se leva et se posta derrière une grande fenêtre du salon, perdant son regard sur le voisinage. Inconsciemment, elle voulait peut-être que les yeux du parrain de la famille se posent à nouveau sur ses formes. Elle se cambra un peu en avant pour mettre son fessier en valeur, comme elle avait si souvent vu sa fille le faire. Édouard ne se gêna pas pour la dévorer du regard. Il osa même caresser son sexe à moitié durci à travers son pantalon de costume.
— Nous vivons dans un monde d'image, déclara-t-il. Quand on a la chance d'avoir un corps magnifique, il faut le montrer, capitaliser dessus et en tirer profit.
— À quoi penses-tu ? demanda-t-elle, intriguée.
— À quoi penses-tu ? demanda-t-elle, intriguée.
En se retournant, elle devina le sexe épais d'Édouard, collé contre sa jambe. Ainsi, elle faisait encore de l'effet aux hommes. Il n'arrêta pas de se caresser pour autant, il voulait qu'Isabelle passe au stade supérieur, qu'elle comprenne tout le désir qu'elle pouvait susciter.
— Mannequinat, modèle photo, et tout autre genre de métier qui requiert un physique agréable, expliqua-t-il.
Isabelle faisait semblant de ne pas avoir vu la main d'Édouard frotter contre son pantalon, alors que c'était pourtant une évidence.
— Ah oui… mais je ne connais rien à ce milieu, dit-elle en levant les yeux vers le plafond.
— Si c'est ce que tu désires vraiment, alors tu finiras par y arriver, même si tu n'y connais rien. Je sais ce que tu vaux, tu es une femme forte, Isabelle.
— Si c'est ce que tu désires vraiment, alors tu finiras par y arriver, même si tu n'y connais rien. Je sais ce que tu vaux, tu es une femme forte, Isabelle.
La mère de famille était sensible à la flatterie, les paroles d'Édouard lui donnaient des ailes et la propulsaient sur un petit nuage.
— Si tu veux travailler ton image, reprit-il, je te conseille d'investir les réseaux sociaux, c'est là que tout se passe aujourd'hui. Tu devrais demander conseil à ta fille, elle s'y connaît.
Édouard ne s'éternisa pas davantage, il avait rempli sa mission. Il avait semé la graine du désir chez cette femme, mais aussi celle de l'orgueil et du narcissisme qui ne tarderait pas à proliférer comme chez sa fille.
Une fois de nouveau seule dans la maison, Isabelle ne savait plus à quoi s'en tenir. Tout s'était passé si vite. Édouard semblait avoir un ascendant sur la direction que prenait sa vie. C'était comme s'il savait ce qu'elle voulait avant même qu'elle ne le découvre. Et puis, elle ne pouvait faire abstraction de ce membre viril qu'elle avait aperçu. Pourquoi Édouard avait-il fait cela ? Pourquoi la tentait-il à ce point ? Pour une raison qu'elle ignorait, elle avait une irrésistible envie de savoir à quoi ressemblait le sexe d'Édouard. Elle voulait l'avoir là, devant les yeux, le toucher, le humer, le lécher.
Elle décida cependant de chasser ces pensées impures – elle était mariée, après tout – et se mit derrière l'ordinateur. Elle devait suivre son conseil et jeter un œil aux réseaux sociaux d'Éloïse. Celle-ci postait au moins une photo par jour sur Instagram. Elle montrait ses nouvelles tenues de luxe, ses bijoux et ses escarpins hors de prix, bien souvent en adoptant une pose suggestive, chargée de tension érotique. Idem pour ses vidéos TikTok : l'essayage de sa garde-robe n'était qu'un prétexte pour exhiber ses courbes parfaites, son petit cul musculeux qui soumettait bien des coutures à rude épreuve. Parfois, elle posait même en lingerie, quasiment dénudée aux yeux de la caméra, laissant deviner ses tétons arrogants. Elle avait un visage d'ange et un corps de diablesse, elle respirait tout à la fois l'innocence et la dépravation. Ce n'était pas sa fille, mais une créature de désir qui se donnait en spectacle devant des milliers d'internautes.
Devenir ce genre de personne, était-ce bien ce que Isabelle voulait ? Son esprit n'avait pas à répondre, puisque sa culotte était déjà trempée. Ce n'était pas sa fille qui la mettait dans cet état, mais l'idée d'être à sa place, dans ces positions indécentes, avec ces tenues provocantes. Elle imaginait tous ces sexes comme celui d'Édouard qui se dresseraient à la simple vue de son corps.
Elle glissa alors une main contre son bas-ventre afin de répondre à ce désir qui l'appelait au plus profond de ses entrailles. Passant de vidéo en vidéo, elle tomba sur l'une d'elle qui faisait mention d'un compte OnlyFans. Intriguée, Isabelle cliqua sur le lien, mais pour voir, il fallait payer. De toute manière, elle comprit rapidement de quoi il s'agissait en découvrant les fesses dénudées et aguicheuses de sa fille sur la page d'accueil.
— C'est donc ça, murmura-t-elle, ma fille vend son cul sur internet.
Cette pensée enflamma son entrejambe et sa main remit du cœur à l'ouvrage.
Au bord de l'extase, elle se dirigea vers le canapé, à l'endroit où Édouard était assis tout à l'heure. Elle se débarrassa de ses vêtements et frotta son sexe humide contre le bord, sur la couture, là où il avait mis sa jambe, là où il avait caressé son membre viril. Elle voulait terriblement voir cette verge, ce gland, tout. Elle le voulait en elle. Les lèvres de son sexe, qui s'écartaient contre le rebord du canapé, laissaient de grandes traînées de cyprine derrière elles.
Après quelques minutes seulement, la jouissance suprême se manifesta par d'impressionnantes giclées translucides qui éclaboussèrent la table basse, le tapis et le canapé. Isabelle était ce que l'on appelait une femme fontaine et pouvait éjaculer abondamment lorsque les conditions étaient réunies. Et Dieu sait qu'elles l'étaient en cet après-midi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()