Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentie
Chapitre 2
Je me réveille à la lumière du soleil qui passe par la fenêtre juste au-dessus du lit. Fanny est toujours endormie contre moi, nous sommes vraiment emmêlés. Elle est à moitié sur le ventre avec sa tête dans mon cou. Son bras est posé sur mon torse alors que le mien est passé sous son oreiller. Sa chevelure couleur miel me chatouille les pectoraux, le parfum qui s'en dégage est enivrant. Son souffle chatouille mon cou, son sein monte et descend contre moi à chacune de ses respirations.
Je bouge un peu ce qui a pour effet de la réveiller dans un petit râle.
— Oh excuse moi ma belle, je ne voulais pas te réveiller.
- *Râle* C'est pas grave, je n'allais pas hiberner.
- *Râle* C'est pas grave, je n'allais pas hiberner.
Elle dit cela sur un ton encore à moitié endormi. Elle enchaîne en me demandant :
— Ça fait longtemps que tu es réveillé ?
— Quelque chose comme deux minutes je dirais.
— Ah donc je ne te bloque pas depuis très longtemps.
— Ne t'inquiètes pas que si j'avais voulu me lever, je l'aurai fait.
— Quelque chose comme deux minutes je dirais.
— Ah donc je ne te bloque pas depuis très longtemps.
— Ne t'inquiètes pas que si j'avais voulu me lever, je l'aurai fait.
Pendant que nous parlons, la main de Fanny caresse mon torse. Sentir le bout de ses doigts et de ses ongles courir sur ma peau me donne la chair de poule ce qu'elle remarque.
— Bah dis donc ? Tu as froid ? Faut te réchauffer alors.
Je n'ai même pas le temps de dire quelque chose que sa main glisse dans mon boxer jusqu'à mon pubis.
— Ah oui bien réveillé même. Je peux sentir ta chaleur d'ici. Je suis pompier volontaire heureusement. Je vais aller éteindre le feu. En plus tu es rasé, j'adore.
Le ton de sa voix a changé. Elle est devenue coquine, tigresse même. Elle prend mon pénis en main, déjà bien droit. Elle laisse glisser sa main dessus ce qui a pour effet de décalotter mon gland. Elle remonte sa main jusqu'au gland. Fanny l'entoure et se met à le caresser du bout de son index.
Je souffle mon plaisir dans un fort soupir. Fanny plonge ses yeux dans les miens, je me noie dans ses deux océans.
— Tu aimes on dirait.
— Le mot est faible. Mais tu joues avec le feu, attention à ne pas te brûler.
— Je suis une pompier pyromane alors.
— Le mot est faible. Mais tu joues avec le feu, attention à ne pas te brûler.
— Je suis une pompier pyromane alors.
Pour appuyer ses propos, Fanny remonte sa main jusqu'à sa bouche, crache dedans, puis repars sur mon pénis. Elle l'entoure avec sa main et recommence les allers retours.
Je lâche un fort soupir de nouveau.
— Han oui Fanny, c'est délicieux. J'aime ta manière de me réveiller.
— Je pense que tu n'as pas vraiment besoin que je t'aide à te réveiller vu comme je te sens dur dans ma main.
— Je pense que tu n'as pas vraiment besoin que je t'aide à te réveiller vu comme je te sens dur dans ma main.
Elle a raison, mais la sentir prendre "les choses" en main m'aide pas mal à me tendre aussi.
— Hum, elle a l'air appétissante, Surtout la fraise qui te sert de gland.
— Si tu veux tu peux y goûter. Ne t'inquiètes pas, je suis clean.
— Si tu veux tu peux y goûter. Ne t'inquiètes pas, je suis clean.
Ni une ni deux, la voilà qui descend le long de mon corps en embrassant (et embrasant) ma peau sur son chemin. Elle atteint mon pubis, l'embrasse, tape un gros coup de langue dessus avant d'embrasser la base de ma hampe, remontant centimètres après centimètres ses baisers tout le long de mon pénis.
Une fois au gland, elle l'embrasse puis repars de l'autre côté en continuant ses baisers jusqu'à atteindre mes testicules. Fanny les lèche, les suce, les gobe même. N'y tenant plus, j'attrape sa cuisse et la tire légèrement vers moi. Fanny comprend très bien ce que j'ai en tête et vient donc placer son bassin au-dessus de mon visage.
Ce n'est qu'à ce moment-là que je m'aperçois qu'elle n'a plus la petite brassière avec laquelle elle dormait, et n'a qu'un petit string bleu roi en dentelle. Appétissant tout ça, ses deux beaux globes fessiers séparés par cette petite corde.
Je commence à lui masser/pétrir les fesses, pose ma bouche sur son intimité au travers de son dessous. Quelle chaleur, quelle humidité, je sens son désir au travers de ce contact.
J'embrasse son string au niveau de ses lèvres, le contact de ma bouche lui fait pousser un petit cri un peu comme un hoquet. L'instant d'après, la voilà qui appuie et remue son bassin sur mon visage.
Je commence à lui masser/pétrir les fesses, pose ma bouche sur son intimité au travers de son dessous. Quelle chaleur, quelle humidité, je sens son désir au travers de ce contact.
J'embrasse son string au niveau de ses lèvres, le contact de ma bouche lui fait pousser un petit cri un peu comme un hoquet. L'instant d'après, la voilà qui appuie et remue son bassin sur mon visage.
Je lui met une fessée et repousse légèrement son bassin pour lui dire:
— Ne sois pas si pressée, laisse moi faire.
— Mais j'ai tellement envie, j'ai envie que tu me prennes.
— Déjà je vais te prendre en bouche.
— Mais j'ai tellement envie, j'ai envie que tu me prennes.
— Déjà je vais te prendre en bouche.
À peine ma phrase finie que je plaque de nouveau ma bouche sur son intimité. Le bout de ma langue sort de ma bouche et vient détailler son anatomie au travers du tissu.
Pendant que je fais cela, Fanny a commencé à pomper mon dard, elle s'applique et me branle doucement en même temps avec une main tandis que l'autre me caresse et masse les boules.
Je passe ma main sous sa jambe et écarte son string afin d'avoir un accès direct à son antre. Direct, je pose ma bouche sur ses lèvres, laisse ma langue s'insinuer en elle, pose mon pouce sur son clitoris, et commence à la caresser de l'intérieur comme de l'extérieur.
Je passe ma main sous sa jambe et écarte son string afin d'avoir un accès direct à son antre. Direct, je pose ma bouche sur ses lèvres, laisse ma langue s'insinuer en elle, pose mon pouce sur son clitoris, et commence à la caresser de l'intérieur comme de l'extérieur.
Ma partenaire sort mon pénis de sa bouche pour souffler un :
— Ho ouiiii
D'une voix rauque me donnant plus qu'envie de continuer. Fanny arrête de me sucer et vient caresser mon petit œillet du bout de sa langue me faisant soupirer à même ses lèvres intimes.
Cette sensation m'est inconnue, aucune partenaire ne m'avait fait d'anulingus jusqu'à maintenant. Quel dommage, c'est si bon de se faire chatouiller ici.
Cette sensation m'est inconnue, aucune partenaire ne m'avait fait d'anulingus jusqu'à maintenant. Quel dommage, c'est si bon de se faire chatouiller ici.
Je reprends mes esprits et continue de lui titiller son petit bouton avec mon pouce tandis que je remplace ma langue par deux doigts.
— Ho purée oui c'est bon continue
À mon tour d'aller jouer avec son petit trou. Je l'embrasse puis viens très vite jouer de ma langue dessus tout en continuant de bouger mes doigts dans son vagin. Je sens sa rondelle se contracter et se détendre au rythme de sa respiration et de ses gémissements étouffés par où est sa bouche.
Fanny se redresse, reste assise sur mon visage et gémit le plaisir que je lui procure. Je stoppe avec ma langue et ma bouche, continue avec mes doigts sur son clito et dans son vagin. Je glisse mon index de mon autre main sur sa couronne, en fait le tour, détaillant chaque plis avant de doucement pousser dessus.
Mon index s'insère sans grande résistance. Je sens l'anus ainsi que le vagin de Fanny se contracter autour de mes doigts pendant que cette dernière gémit en disant:
— Oh je jouiiiiis
Elle s'effondre sur moi. Je retire doucement mes doigts et la laisse reprendre ses esprits. Elle finit au bout d'une minute par se redresser, s'allonge à côté de moi et vient m'embrasser.
— Merci, c'était trop bon, personne ne m'a fait jouir depuis bien longtemps.
— Tu n'as pas à me remercier, c'est plutôt à moi de te remercier de me laisser jouer avec ton magnifique corps.
— Tu n'as pas à me remercier, c'est plutôt à moi de te remercier de me laisser jouer avec ton magnifique corps.
Fanny se colle de nouveau à moi et nous échangeons un long et langoureux baiser.
— Il est quelle heure ? Il faudrait qu'on se lève.
— Attends je regarde.
— Attends je regarde.
Fanny attrape mon téléphone sur l'étagère pour regarder l'heure.
— Tranquille il est 7h30. Mais tu as raison, je me lève.
Fanny se lève. Je me redresse à peine et me mets sur les coudes qu'elle me repousse :
— Non pas toi.
Fanny sort du lit pour venir se placer au-dessus de moi. La voilà à genoux, cette beauté prend mon pénis en main et le glisse gentiment sur ces lèvres intimes.
— Attends ! lui dis-je. Sur l'étagère, prends une capote s'il te plaît.
— Hum bien vu chouchou.
— Hum bien vu chouchou.
Cette délicieuse femme vient m'embrasser langoureusement et arrive à m'enfiler la capote en même temps. Une fois ceci fait, sans que nos lèvres ne se décollent, Fanny s'empale doucement sur moi. Nos râles se font écho. La voilà assise sur moi, je suis entièrement en elle. Elle commence à monter et descendre doucement, posant ses mains sur mon torse.
Je la regarde monter et descendre, la bouche ouverte soufflant son plaisir. Elle plonge ses yeux dans les miens et me dit:
— Ils ne te plaisent pas mes seins ?
— Bien sûr que si, ils sont si beaux, tes tétons ont l'air si appétissant.
— Alors dévore les, ils n'attendent que ça. Ils aiment qu'on s'occupe d'eux et sont très sensibles.
— Bien sûr que si, ils sont si beaux, tes tétons ont l'air si appétissant.
— Alors dévore les, ils n'attendent que ça. Ils aiment qu'on s'occupe d'eux et sont très sensibles.
Fanny se penche pour me donner accès à ses deux belles collines. Je m'empresse de prendre en main l'un et de le masser pendant que je suce le téton de l'autre. En le suçant, je fais tourner ma langue autour de la pointe pendant que mon pouce titille l'autre téton.
— Ho oui comme ça James, c'est si bon continue.
Je n'obéis pas et arrête, à la place je viens coincer son téton entre mes dents pour le faire rouler, tandis que je pince doucement l'autre entre mes doigts
— Oh bon dieu oui ! Va y comme ça c'est bon, je vais jouiiiiiiiiiiir !
Même pas le temps de finir sa phrase que l'orgasme prend possession d'elle. Fanny se tend, puis s'effondre sur moi.
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