Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentie
Chapitre 3
Je ne bouge plus, toujours dans son antre, toujours le sein de Fanny en bouche. Elle halète, cherche son air, reprend doucement ses esprits. Fanny décolle son corps du mien, ce qui me fait lâcher son téton. Elle vient poser sa bouche contre la mienne, m'embrasse doucement, amoureusement.
— C'était trop bon, merci. Ça fait longtemps que je n'avais pas joui avec un homme.
— Ah ça non, je refuse. Je refuse que tu me remercies, ça me paraît normal. Je ne vois pas pourquoi les femmes ne pourraient pas connaître cela sous prétexte que la société veut que le rapport s'arrête quand l'homme a joui.
— Ah ça non, je refuse. Je refuse que tu me remercies, ça me paraît normal. Je ne vois pas pourquoi les femmes ne pourraient pas connaître cela sous prétexte que la société veut que le rapport s'arrête quand l'homme a joui.
Fanny me sort de son vagin en se redressant et vient se lover sur le côté contre moi.
— Hé, mais d'ailleurs, tu n'as pas joui ?
— J'ai pris énormément de plaisir.
— Donc, tu n'as pas joui ?
— Oui, mais on s'en fout. J'ai pris énormément de plaisir avec toi. Tu m'as fait découvrir des choses que l'on ne m'avait jamais faites, comme me gober les testicules ou me faire un anulingus.
— C'est la première fois que je le faisais, tu as tant aimé ?
— Je pense que tu l'as entendu et senti. Je joue en solo d'habitude.
— Tu aimes te pénétrer ?!
— Tu as l'air choqué ? Oui, je suis un mec. Je ne suis ni gay, ni bi, et pourtant j'aime me pénétrer/faire pénétrer.
— J'avoue que je ne m'y attendais pas. C'est rare que ça soit dit ouvertement.
— À te le cacher, je vais juste possiblement passer à côté de plus de plaisir.
— Donc, si je fais cela, tu aimes ?
En disant cela, Fanny fait glisser son index sur ma rondelle, en fait tout le tour délicatement.
— Oh oui, j'aime beaucoup, surtout avec ta douceur.
— Je peux être un peu plus brutale et…
— Hé, mais d'ailleurs, tu n'as pas joui ?
— J'ai pris énormément de plaisir.
— Donc, tu n'as pas joui ?
— Oui, mais on s'en fout. J'ai pris énormément de plaisir avec toi. Tu m'as fait découvrir des choses que l'on ne m'avait jamais faites, comme me gober les testicules ou me faire un anulingus.
— C'est la première fois que je le faisais, tu as tant aimé ?
— Je pense que tu l'as entendu et senti. Je joue en solo d'habitude.
— Tu aimes te pénétrer ?!
— Tu as l'air choqué ? Oui, je suis un mec. Je ne suis ni gay, ni bi, et pourtant j'aime me pénétrer/faire pénétrer.
— J'avoue que je ne m'y attendais pas. C'est rare que ça soit dit ouvertement.
— À te le cacher, je vais juste possiblement passer à côté de plus de plaisir.
— Donc, si je fais cela, tu aimes ?
En disant cela, Fanny fait glisser son index sur ma rondelle, en fait tout le tour délicatement.
— Oh oui, j'aime beaucoup, surtout avec ta douceur.
— Je peux être un peu plus brutale et…
Fanny pousse doucement son index dans mon anus, ce qui m'arrache un fort soupir de plaisir.
— Oh oui, Fanny, tu peux comme ça.
L'index entièrement rentré, elle commence à me masser le pénis de son autre main. Il prend vite de la vigueur et retrouve sa glorieuse taille. Son doigt commence à aller et venir en moi. À certains moments, Fanny sort son doigt, le replonge. Son majeur vient en renfort. Qu'est-ce que ce massage est délicieux. Sa branlette est toujours très douce, même si le mouvement s'est accéléré.
— Hum, Fanny, c'est délicieux. Arrête et viens là que je t'embrasse.
Fanny ne se fait pas prier, arrête de me branler et vient m'embrasser. Cependant, ses doigts continuent de me pénétrer. Nos langues dansent un slow d'enfer, s'accélérant et se transformant en rock.
Nos bouches se décollent. Je la regarde dans les yeux.
Nos bouches se décollent. Je la regarde dans les yeux.
— Tu es si belle.
— Arrête avec ton blabla.
— Je le pense.
— Arrête, je suis moche.
— Oh que non, tu es sublime. Et même si ce n'était pas le cas, les défauts des uns sont des qualités pour d'autres. Toute personne est belle. Et puis, l'amour rend aveugle.
— Répète ?
— De quoi ?
— Ce que tu viens de dire à l'instant.
— Que l'amour rend aveugle.
— Oui, ça veut dire que… tu m'aimes ?
— Oui, je t'aime, Fanny, voilà c'est dit.
— Hooo, c'est adorable, moi aussi je t'aime, James chou.
— Arrête avec ton blabla.
— Je le pense.
— Arrête, je suis moche.
— Oh que non, tu es sublime. Et même si ce n'était pas le cas, les défauts des uns sont des qualités pour d'autres. Toute personne est belle. Et puis, l'amour rend aveugle.
— Répète ?
— De quoi ?
— Ce que tu viens de dire à l'instant.
— Que l'amour rend aveugle.
— Oui, ça veut dire que… tu m'aimes ?
— Oui, je t'aime, Fanny, voilà c'est dit.
— Hooo, c'est adorable, moi aussi je t'aime, James chou.
Nous nous embrassons de nouveau amoureusement, ce baiser est plein d'amour, de tendresse, mais aussi de désir. Cela se sent vu comme les mouvements deviennent rapides et brutaux. Je glisse un doigt sur son petit trou également, et le caresse comme elle me l'a fait au début.
Fanny lève les fesses pour aller à la rencontre de mon doigt. Je la pénètre doucement avec et le laisse au plus profond. Plutôt que de faire des allers-retours, je me mets à tourner ma phalange dans son conduit, à tendre et étendre les bords.
Notre baiser étouffe ses soupirs, mais son bassin monte et descend sur mon doigt en même temps que je le tourne.
Fanny lève les fesses pour aller à la rencontre de mon doigt. Je la pénètre doucement avec et le laisse au plus profond. Plutôt que de faire des allers-retours, je me mets à tourner ma phalange dans son conduit, à tendre et étendre les bords.
Notre baiser étouffe ses soupirs, mais son bassin monte et descend sur mon doigt en même temps que je le tourne.
— Toi aussi, tu aimes ça, à ce que je vois.
— Oui, j'adore, même si je ne pratique pas beaucoup, car les mecs avec qui j'ai couché étaient plutôt bruts au lit, alors je préférais éviter de ne plus pouvoir monter à cheval après.
— Effectivement, c'est compréhensible. La douceur est la clé du bonheur.
— La clé du bonheur, et aussi de mes fesses.
— Hum, je crois que j'ai trouvé la clé alors, je la tourne dans la serrure.
— Ho oui, déverrouilleeee. Vas-y, encore quelques tours et la porte sera ouverte.
— Oui, j'adore, même si je ne pratique pas beaucoup, car les mecs avec qui j'ai couché étaient plutôt bruts au lit, alors je préférais éviter de ne plus pouvoir monter à cheval après.
— Effectivement, c'est compréhensible. La douceur est la clé du bonheur.
— La clé du bonheur, et aussi de mes fesses.
— Hum, je crois que j'ai trouvé la clé alors, je la tourne dans la serrure.
— Ho oui, déverrouilleeee. Vas-y, encore quelques tours et la porte sera ouverte.
Je continue de tourner mon doigt, que je tords de plus en plus pour finir quasiment à angle droit. Je le sors, le jumèle avec un deuxième, et recommence mais en montant et descendant cette fois.
Fanny pousse de petits gémissements, me demande de continuer, ce dont je me donne à cœur joie. Les doigts de Fanny ne sont plus dans mon antre, tellement concentrée sur son plaisir. Je continue un peu, mais j'arrête, sors mes doigts de son petit trou. Je lui prends les poignets et la retourne. La voici couchée sur le dos, les poignets de chaque côté de sa tête. Je la regarde et me noie dans ses yeux.
Fanny pousse de petits gémissements, me demande de continuer, ce dont je me donne à cœur joie. Les doigts de Fanny ne sont plus dans mon antre, tellement concentrée sur son plaisir. Je continue un peu, mais j'arrête, sors mes doigts de son petit trou. Je lui prends les poignets et la retourne. La voici couchée sur le dos, les poignets de chaque côté de sa tête. Je la regarde et me noie dans ses yeux.
— Ne me regarde pas comme ça, on dirait que tu vas me dévorer.
— C'est le cas justement.
— C'est le cas justement.
Je colle mes lèvres sur son front, l'embrasse avant de passer à son nez. Je l'embrasse également, puis la joue. Ensuite, la bouche, son menton, son cou trois fois (à gauche, à droite, au milieu), descend sur la naissance du buste. Je pars à gauche jusqu'à son épaule, fais le chemin en sens inverse et pars sur l'épaule droite.
Je descends sur le haut de son sein, toujours en embrassant le chemin que je fais. J'arrive à cette colline qui sent bon le parfum de la fleur qu'est Fanny. Je l'embrasse, viens déposer des baisers tout autour, puis rétrécis mes cercles jusqu'à tourner autour de son téton. Fanny vient poser sa main sur mon crâne et me caresser les cheveux.
Je descends sur le haut de son sein, toujours en embrassant le chemin que je fais. J'arrive à cette colline qui sent bon le parfum de la fleur qu'est Fanny. Je l'embrasse, viens déposer des baisers tout autour, puis rétrécis mes cercles jusqu'à tourner autour de son téton. Fanny vient poser sa main sur mon crâne et me caresser les cheveux.
— Hum oui, continue, c'est si doux et si bon.
Je prends son téton en bouche et tourne ma langue autour. Je le suce doucement avant de le sortir pour le titiller du bout de ma langue.
— Oui, James, tu sais me rendre folle.
Je prends son téton en bouche et tourne ma langue autour. Je le suce doucement avant de le sortir pour le titiller du bout de ma langue.
— Oui, James, tu sais me rendre folle.
Pendant que je caresse son sein de ma bouche, je descends ma main jusqu'à son entre-jambe déjà bien liquide. Je pose mon pouce sur son clito, rentre mon index dans son vagin, et mon annulaire dans son petit trou, lui arrachant un profond gémissement qu'elle souffle. J'entame des va-et-vient en tournant mon pouce sur son bouton, un peu galère mais ça a l'air de l'envoyer loin au vu des gémissements que Fanny pousse.
Je m'arrête, sors mes doigts de ses grottes, la laisse un peu reprendre son souffle avant de repartir dans la randonnée dans les vallées lumineuses de son corps. J'embrasse chaque arrêt sur son ventre, caresse du bout de ma langue le tour de son nombril, puis repars. J'arrive à son pubis. Je vous en ai déjà parlé ? Un petit mont de Vénus proprement épilé avec juste une légère bande de poils bien entretenue en son milieu. Je n'aime pas les poils, mais c'est avec délice et grand plaisir que je les embrasse.
Sa main me caresse toujours les cheveux, je sens qu'elle a tendance à me pousser un peu à descendre, madame a envie de plus on dirait. Je pose ma bouche sur son clitoris bien sorti de son prépuce et lui aspire tel un Womanizer allumé à fond. Au sentir de ses griffes qu'elle plante dans mon cuir chevelu, j'ai comme l'impression que Fanny aime cela. Je lui suce tout en faisant tourner ma langue autour ou en lui titillant. Ma princesse jouit sous mes assauts dans un blocage et une tension de tous ses muscles. Ma tête se retrouve prisonnière de ses cuisses, j'arrive quand même à me décoller de son capuchon.
Je m'arrête, sors mes doigts de ses grottes, la laisse un peu reprendre son souffle avant de repartir dans la randonnée dans les vallées lumineuses de son corps. J'embrasse chaque arrêt sur son ventre, caresse du bout de ma langue le tour de son nombril, puis repars. J'arrive à son pubis. Je vous en ai déjà parlé ? Un petit mont de Vénus proprement épilé avec juste une légère bande de poils bien entretenue en son milieu. Je n'aime pas les poils, mais c'est avec délice et grand plaisir que je les embrasse.
Sa main me caresse toujours les cheveux, je sens qu'elle a tendance à me pousser un peu à descendre, madame a envie de plus on dirait. Je pose ma bouche sur son clitoris bien sorti de son prépuce et lui aspire tel un Womanizer allumé à fond. Au sentir de ses griffes qu'elle plante dans mon cuir chevelu, j'ai comme l'impression que Fanny aime cela. Je lui suce tout en faisant tourner ma langue autour ou en lui titillant. Ma princesse jouit sous mes assauts dans un blocage et une tension de tous ses muscles. Ma tête se retrouve prisonnière de ses cuisses, j'arrive quand même à me décoller de son capuchon.
Je la regarde reprendre ses esprits, elle est si belle. Ses yeux se rouvrent et me regardent, elle a les larmes aux yeux, sous lesquelles se cachent des étoiles qui pétillent. Je me redresse et remonte vers elle. Ma main se pose sur sa joue, la caresse.
— C'était si violent que ça ?
— Oh oui, cet orgasme était tellement puissant, depuis le temps que tu joues avec lui à le faire monter et descendre.
— J'aime jouer avec toi et ton corps.
— Alors ça te dirait de jouer une dernière manche ?
— Quelles sont les règles ?
— Une sodomie ?
— Pour qui ? Toi ou moi ?
— Pff, t'es bête, pour moi. Je veux sentir ton engin dans mon petit conduit.
Comme seule réponse, je l'embrasse et lui dis:
— Avec plaisir, tu veux une levrette ?
— Hum… Non, en déesse s'il te plaît.
— J'adore l'idée de te prendre comme une déesse.
— C'était si violent que ça ?
— Oh oui, cet orgasme était tellement puissant, depuis le temps que tu joues avec lui à le faire monter et descendre.
— J'aime jouer avec toi et ton corps.
— Alors ça te dirait de jouer une dernière manche ?
— Quelles sont les règles ?
— Une sodomie ?
— Pour qui ? Toi ou moi ?
— Pff, t'es bête, pour moi. Je veux sentir ton engin dans mon petit conduit.
Comme seule réponse, je l'embrasse et lui dis:
— Avec plaisir, tu veux une levrette ?
— Hum… Non, en déesse s'il te plaît.
— J'adore l'idée de te prendre comme une déesse.
Je m'écarte pour la laisser se mettre sur le ventre avant de venir lui écarter les fesses de mes mains et lui embrasser la rondelle. Je récupère de la mouille entre ses lèvres pour l'étaler sur son œillet et glisser mes doigts dedans.
Deux doigts font des allers-retours facilement en Fanny qui respire fort cette possession de son entre-fesses.
La voilà assez détendue, je sors mes doigts, prends le tube de lubrifiant sur l'étagère au-dessus du lit, et viens m'en tartiner la verge. Je beurre son petit trou avec le reste de ce que j'ai sur les doigts.
Je me place ensuite au-dessus d'elle, sans contact. Je l'embrasse dans le cou, viens lui mordre doucement le lobe de l'oreille ainsi que lui sucer, avant de lui murmurer:
— Tu es prête ?
— Hum oui, vas-y, prends-moi.
Deux doigts font des allers-retours facilement en Fanny qui respire fort cette possession de son entre-fesses.
La voilà assez détendue, je sors mes doigts, prends le tube de lubrifiant sur l'étagère au-dessus du lit, et viens m'en tartiner la verge. Je beurre son petit trou avec le reste de ce que j'ai sur les doigts.
Je me place ensuite au-dessus d'elle, sans contact. Je l'embrasse dans le cou, viens lui mordre doucement le lobe de l'oreille ainsi que lui sucer, avant de lui murmurer:
— Tu es prête ?
— Hum oui, vas-y, prends-moi.
Je guide mon pénis jusqu'à son anus, pose mon gland contre. Je pousse doucement jusqu'à passer mon gland. Fanny pousse un long râle qui dure tout le long de l'entrée de ma fraise. Je laisse ses muscles se détendre autour de mon gourdin sans bouger, le temps de s'habituer à ce visiteur.
Je commence à pousser pour rentrer tout mon membre. Il se fait avaler, centimètre après centimètre jusqu'à ce que mes testicules soient écrasées contre ses doux globes. Je suis à fond, je profite un peu des sensations avant de commencer un va-et-vient croissant. Je commence tout petit, jusqu'à presque sortir mon pénis de son conduit qui s'est déjà bien détendu.
Fanny donne de la voix et laisse son plaisir s'exprimer. Sa douce voix se fait aiguë et quand elle ne gémit pas, elle m'encourage avec des:
Je commence à pousser pour rentrer tout mon membre. Il se fait avaler, centimètre après centimètre jusqu'à ce que mes testicules soient écrasées contre ses doux globes. Je suis à fond, je profite un peu des sensations avant de commencer un va-et-vient croissant. Je commence tout petit, jusqu'à presque sortir mon pénis de son conduit qui s'est déjà bien détendu.
Fanny donne de la voix et laisse son plaisir s'exprimer. Sa douce voix se fait aiguë et quand elle ne gémit pas, elle m'encourage avec des:
— Oui, vas-y. Continue. Prends-moi. J'aime ta bite en moi.
Tous ces mots en plus des sensations ne mettent pas longtemps à me faire monter la sauce.
— Ooh, Fanny, je vais jouir.
— Viens en moi alors, je veux te sentir répandre ta chaleur en moi, bébé.
Tous ces mots en plus des sensations ne mettent pas longtemps à me faire monter la sauce.
— Ooh, Fanny, je vais jouir.
— Viens en moi alors, je veux te sentir répandre ta chaleur en moi, bébé.
Je ne me fais pas prier, quelques allers-retours et me voilà me vidant au fond de son intestin dans un râle commun.
Je suis épuisé et me retiens pour ne pas l'écraser. Je viens l'embrasser dans le cou et lui murmurer à l'oreille:
Je suis épuisé et me retiens pour ne pas l'écraser. Je viens l'embrasser dans le cou et lui murmurer à l'oreille:
— Merci mon cœur, c'était tellement bon de partager ça avec toi.
— C'est à moi de te remercier, c'était tellement bon. Depuis le temps que je n'avais pas eu de sodomie, tu ne m'as pas fait mal une seule seconde.
Je me retire de son anus qui ne voulait pas me lâcher, ah, un passager clandestin. Je me lève et vais à la douche où Fanny me rejoint.
Nous nous savonnons l'un l'autre, explorant le corps de l'autre en pleine lumière cette fois.
Une fois la douche prise, on se sèche puis allons nous coucher. Nous sommes couchés face à face. Je la regarde dans les yeux, l'embrasse.
— Bonne nuit, chaton. Je t'aime, Fanny.
— Bonne nuit à toi aussi, mon cœur. Je t'aime aussi. Quand je vais annoncer ça à mes parents, ils vont être fous.
- -Euh, comment ça ? Évite de le dire de suite peut-être.
— Non, t'inquiètes, fou dans le sens où ils seront hyper contents. Ils t'adorent et n'arrêtent pas de me faire des éloges de toi, me disant que je devrais trouver un mec aussi adorable, respectueux, serviable, et j'en passe.
— Je ne vais plus me sentir pisser si ça continue. Dis-je en rigolant.
— Calme ta joie, c'est l'heure de dormir maintenant.
J'embrasse Fanny en lui souhaitant de faire de beaux rêves. Notre baiser est long, doux, profond. Puis Fanny se retourne. Nous nous endormons en cuillère, tous les deux nus.
— C'est à moi de te remercier, c'était tellement bon. Depuis le temps que je n'avais pas eu de sodomie, tu ne m'as pas fait mal une seule seconde.
Je me retire de son anus qui ne voulait pas me lâcher, ah, un passager clandestin. Je me lève et vais à la douche où Fanny me rejoint.
Nous nous savonnons l'un l'autre, explorant le corps de l'autre en pleine lumière cette fois.
Une fois la douche prise, on se sèche puis allons nous coucher. Nous sommes couchés face à face. Je la regarde dans les yeux, l'embrasse.
— Bonne nuit, chaton. Je t'aime, Fanny.
— Bonne nuit à toi aussi, mon cœur. Je t'aime aussi. Quand je vais annoncer ça à mes parents, ils vont être fous.
- -Euh, comment ça ? Évite de le dire de suite peut-être.
— Non, t'inquiètes, fou dans le sens où ils seront hyper contents. Ils t'adorent et n'arrêtent pas de me faire des éloges de toi, me disant que je devrais trouver un mec aussi adorable, respectueux, serviable, et j'en passe.
— Je ne vais plus me sentir pisser si ça continue. Dis-je en rigolant.
— Calme ta joie, c'est l'heure de dormir maintenant.
J'embrasse Fanny en lui souhaitant de faire de beaux rêves. Notre baiser est long, doux, profond. Puis Fanny se retourne. Nous nous endormons en cuillère, tous les deux nus.
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(Par contre pour moi la position de la déesse, Mme est assise sur monsieur et non pas couchée sur le ventre)