Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une mariée détournée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une mariée détournée
Chapitre 1
Une jeune mariée, sur l'autel, entrelaçant les doigts de son mari, dont le prêtre énonce les paroles sacrées pour lier ses deux êtres pour la vie. Elle écoute les vœux de son mari, sourire aux lèvres, et prononce ses vœux d'une voix émue, puis ils se passent la bague au doigt, tandis que le long de ses jambes – revêtues de collant – s'écoule la semence d'un autre homme mélangée à sa cyprine.
Le mariage se déroule, lui faisant presque oublier les pensées bruyantes qui lui encombrent la tête. Sauf qu'il y a un moment de flottement, et elles reviennent la percutant de plein fouet. Elle danse le slow avec son mari, son père, son beau-père, puis vient le tour d'un ami du couple, Marc. Un homme séduisant, d'une trentaine d'années, par-dessus tout, un homme à femme. La tentation est là. Elle dégouline encore plus lorsque son ami et invité lui raconte à l'oreille avec quelle invitée il est parti célébrer l'union de leurs amis aux toilettes.
Ses barrières mentales, qui n'étaient en fait que des feuilles volantes, s'affaissent. Elle lui chuchote à l'oreille :
— Veux-tu bien me rendre un autre service ?
— Comme celui que je t'ai rendu avant que ton père t'accompagne à l'autel, lui susurre-t-il avec un sourire mesquin.
— Comme celui que je t'ai rendu avant que ton père t'accompagne à l'autel, lui susurre-t-il avec un sourire mesquin.
Elle ne peut que hocher la tête, les souvenirs des heures précédentes son mariage lui revenant furtivement. Il poursuit, goguenard :
— Que tu étais belle ! À peine préparée, toute pimpante et nerveuse de rejoindre son futur mari pour lui jurer amour et fidélité devant Dieu, attendant que je pénètre tes quartiers.
Il s'arrête, prit d'un fou rire, mais finit par reprendre son récit.
— Je savais que tu me désirais depuis longtemps. J'ai entendu parler de tes envies. Tu ne devrais pas raconter ce genre de choses à tes amis ou peut-être devrais-tu mieux choisir tes confidents ?
Je lui coupe la parole, bouleversée de découvrir qu'une de mes amies m'a trahie.
— Laquelle te l'a dit ?
— Tu sais, personnellement, je sais tenir ma langue, donc tu vas le découvrir seule. Rien que de te revoir offerte comme ça à moi. Penchée sur ta coiffeuse, ta robe de mariée retroussée, et ses beaux sous-vêtements spécialement choisis pour ce chère Adelphe. Ta croupe mise en valeur par la couleur ivoire de tes dessous et de ta robe. Découvrir ses légères zébrures sur tes jolies fesses avec mes mains et avec mes yeux lorsque je faisais rouler ton tanga sur tes jambes recouvertes de tes collants blancs ivoires. Quand j'ai approché mon visage de tes jambes, l'odeur de ta peau m'a presque rendu fou. Je voulais déchirer tes sous-vêtements pour qu'en allant rejoindre ton bien-aimé, tu ne penses encore plus qu'à ça.
— Tu sais, personnellement, je sais tenir ma langue, donc tu vas le découvrir seule. Rien que de te revoir offerte comme ça à moi. Penchée sur ta coiffeuse, ta robe de mariée retroussée, et ses beaux sous-vêtements spécialement choisis pour ce chère Adelphe. Ta croupe mise en valeur par la couleur ivoire de tes dessous et de ta robe. Découvrir ses légères zébrures sur tes jolies fesses avec mes mains et avec mes yeux lorsque je faisais rouler ton tanga sur tes jambes recouvertes de tes collants blancs ivoires. Quand j'ai approché mon visage de tes jambes, l'odeur de ta peau m'a presque rendu fou. Je voulais déchirer tes sous-vêtements pour qu'en allant rejoindre ton bien-aimé, tu ne penses encore plus qu'à ça.
Je suis soufflée par ces dires. Il voulait me marquer de telle manière que je ne puisse plus penser à mon mariage et que j'oublie les vœux que j'avais soigneusement préparés. Il voulait me saccager autant en me baisant, mais mon mariage y compris.
— Eh oui, ma belle, vu l'état dans lequel tu étais, tu n'aurais pas pu protester. Tu voulais le tromper au moins une fois. Tu voulais voir comment un autre homme pourrait te prendre. Tu ne voulais plus des niaiseries de ton mari. Tu voulais te faire prendre, fort et brutalement. Tu ne voulais plus de quelqu'un qui te cajole, mais quelqu'un qui puisse te prendre comme je t'ai prise. Je sais que ça t'a plu de pouvoir te mirer dans la glace de ta coiffeuse pendant que je te caressais la vulve. Que tu as adoré la manière dont nos regards se sont rencontrés à travers le miroir pendant que je te parlais de la plus honteuse des façons.
Pendant que Marc me rappelle ce moment, je frissonne de désir. Le désir de recommencer, de revivre ce moment. Au moment où mes invités prenaient place à l'église et que mon homme, Adelphe, était sur le chemin de l'autel. Un homme, notre ami commun, me caressait pour s'apprêter à me prendre. Il continue :
— Te rappelles-tu des mots que je te disais ?
Il résonne dans ma mémoire depuis que j'ai quitté cette chambre, tellement que je n'en ai pas entendu le sermon du prêtre. Il murmurait en me fixant dans le miroir de ce meuble :
— Tu vas jurer fidélité alors que tu es déjà en train de coucher avec son ami. On te prenait pour une fille coincée alors que tu n'attendais que ça qu'on te baise, vraiment, comme la traînée que tu es maintenant.
Des paroles dures, mais pas démunies de réalité. Il est vrai que je n'attendais et ne rêvais plus que de cela. Mon Adelphe est mon premier homme pour tout. Il a toujours été doux, attentionné, mais après neuf années, je me rends compte qu'heureuse, mais sexuellement, sans même l'avoir essayé, je veux de la brutalité. Durant mes masturbations, quand il rentrait tard, je ne pouvais m'empêcher d'être brutale. Je m'insultais, me pinçais les tétons et le clitoris, m'enfonçais violemment et profondément le gode. Et Marc a presque rendu tout cela réel. Je reviens à moi, écoutant son flot de paroles.
— Ils t'ont fait mouiller encore plus. Tes lèvres se sont ouvertes comme un appel à la pénétration. Et j'y ai répondu. Tu ne pouvais pas voir puisque tu me tournais le dos et avec les froufrous de ta robe. Mais j'ai aligné mon sexe devant ton trou, juste après avoir frotté mon gland sur ton clitoris, et je suis rentré d'un coup sec et fort.
C'est comme si j'avais encore sa verge en moi. Il s'était stoppé après cela, n'avait plus bougé et avait joui, mais Marc n'avait pas perdu de sa vigueur. Il était là pour me baiser et c'est ce qu'il a fait. Il a commencé une série de va-et-vient, se retirant, laissant juste le gland, puis est retourné sèchement. Mes jambes flageolaient tant c'était bon. Lorsqu'il me redressa…
— J'ai deux moments phares qui me font encore plus durcir, le premier lorsque je t'ai redressée et abaissée ton corset pour révéler tes seins. Mes mains étaient faites pour être remplies de ta poitrine. La taille parfaite. Et tes tétons roses érectiles, dont j'aurais pris un plaisir fou à poser des pinces dessus. J'en éjaculerai presque tant, la vision que j'imagine a l'air extraordinaire.
Moi aussi, j'en jouirais presque. Et pourtant, je n'ai rien pu dire pendant cet échange, à part revivre le moment par ces paroles. J'en veux plus, mais le slow est terminé.
— On reprendra ça plus tard. Adelphe arrive. J'aurais voulu voir et sentir comment ton sexe coule, dommage, à plus petite traînée.
À suivre...
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