Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Centre Equestre — Chapitre 13 · La passion dévoilée à l’Hippodrome
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Centre Equestre
Chapitre 13 · La passion dévoilée à l’Hippodrome
Ce dimanche, Clémence se rend à l'hippodrome, accompagnée de sa tante pour voir les courses. M. Charles lui avait indiqué qu'il allait faire courir deux de ses chevaux pendant cette journée. Clémence porte une robe en mousseline imprimée aux motifs floraux dont le dos est orné d'un zip. Elle cherche M. Charles parmi la foule sans le trouver au début.
— Est-ce que tu cherches ton copain ? demande sa tante.
— Pas du tout ! s'exclame Clémence.
— Pas du tout ! s'exclame Clémence.
Sans attendre, sa tante poursuit.
— Tu sais, Clémence, tu as changé. Tu me sembles plus rayonnante que jamais !
— Vraiment ? demande Clémence. Elle n'ose pas avouer à sa tante qu'elle est devenue la jument en chaleur de M. Charles ces derniers jours.
— Pourquoi souris-tu bêtement maintenant ? demande sa tante.
— Non ! Je ne souris pas du tout ! répond Clémence, embarrassée.
— Vraiment ? demande Clémence. Elle n'ose pas avouer à sa tante qu'elle est devenue la jument en chaleur de M. Charles ces derniers jours.
— Pourquoi souris-tu bêtement maintenant ? demande sa tante.
— Non ! Je ne souris pas du tout ! répond Clémence, embarrassée.
Juste après, elle croise inopinément M. Charles.
— Ah ! M. Charles, que faites-vous ici ?
— Bonjour, Clémence ! Comment allez-vous ? ajoute-t-il en lui tendant la main.
— Bien, merci. Et vous ? Je vous présente ma tante.
— Enchanté, madame ! dit M. Charles en serrant la main de la tante de Clémence.
— Bonjour, Clémence ! Comment allez-vous ? ajoute-t-il en lui tendant la main.
— Bien, merci. Et vous ? Je vous présente ma tante.
— Enchanté, madame ! dit M. Charles en serrant la main de la tante de Clémence.
La tante de Clémence sourit en regardant M. Charles, il est bel homme.
— Je suis venu voir l'un de mes chevaux participer à une course.
Alors, ils se postent tous les trois contre la clôture qui sépare le champ de courses du spectacle.
Mr Charles se faufile entre les deux femmes, entouré par la foule compacte le long de la clôture pour regarder la course.
Mr Charles se faufile entre les deux femmes, entouré par la foule compacte le long de la clôture pour regarder la course.
Il engage une discussion avec la tante de Clémence, comme si elle était une vieille connaissance. Cela agace légèrement cette dernière, elle fronce les sourcils. Comment ose-t-il l'ignorer alors qu'elle porte de nouveaux sous-vêtements et une belle robe pour lui plaire ? Ses charmes n'ont-ils donc plus d'effet sur lui ? Elle grince des dents en signe de protestation.
Tout à coup, Clémence sent une main sur son postérieur. Elle sursaute, puis reconnaît instantanément la grosse main de M. Charles. Le geste dérangeant de celui-ci la trouble. La douceur de sa paume à travers la fine étoffe de sa robe la fait frissonner. Elle faillit perdre l'équilibre et se pencha vers la clôture sous le coup de la surprise.
— Tout va bien, Clémence ? lui demande sa tante la voyant faire un petit bond en avant.
— Oui, oui, tout va bien, répond-elle en rougissant. Désolée, sûrement une mouche qui m'a piqué la jambe.
— Oui, oui, tout va bien, répond-elle en rougissant. Désolée, sûrement une mouche qui m'a piqué la jambe.
M. Charles poursuit la conversation avec sa tante comme si de rien n'était, tout en gardant sa main sur les fesses de Clémence. Il remonte du bout des doigts la robe de Clémence pour passer sa main sous celle-ci.
Clémence est décontenancée par la dextérité de M. Charles, il arrive à relever sa robe d'un seul geste tout en parlant du prochain entraînement de l'un de ses chevaux, qui est actuellement en pleine forme.
Clémence est décontenancée par la dextérité de M. Charles, il arrive à relever sa robe d'un seul geste tout en parlant du prochain entraînement de l'un de ses chevaux, qui est actuellement en pleine forme.
La grosse main de M. Charles repose sur la fesse rebondie de Clémence. Cette dernière frissonne en sentant cette main sur elle, une profonde excitation l'envahit. Elle ressent une vague de chaleur qui parcourt tout son corps.
Monsieur Charles continue tranquillement à parler avec la tante de Clémence comme si de rien n'était, tout en laissant sa main sur son postérieur.
Il sent, au contact de sa main, la douceur et la chaleur de la peau de ses fesses, il en dessine la courbe, les effleure délicatement, comme si elles étaient fragiles. Il ne peut s'empêcher d'afficher un large sourire durant cette expérience.
Monsieur Charles continue tranquillement à parler avec la tante de Clémence comme si de rien n'était, tout en laissant sa main sur son postérieur.
Il sent, au contact de sa main, la douceur et la chaleur de la peau de ses fesses, il en dessine la courbe, les effleure délicatement, comme si elles étaient fragiles. Il ne peut s'empêcher d'afficher un large sourire durant cette expérience.
— Ça ne va pas, Clémence ? Ta joue est rouge ! s'inquiète sa tante.
— Si... si, tout va bien, répond Clémence en rougissant.
— Il fait un peu chaud, je trouve.
— Allons chercher de l'ombre, ma chérie, je ne veux pas que tu attrapes une insolation.
— Si... si, tout va bien, répond Clémence en rougissant.
— Il fait un peu chaud, je trouve.
— Allons chercher de l'ombre, ma chérie, je ne veux pas que tu attrapes une insolation.
À peine sa tante avait-elle prononcé ces mots qu'une voix autoritaire retentit.
— Pardon, ma tante, mais je dois absolument voir la course d'ici.
Ce n'est pas une insolation qui me menace ici, mais plutôt une inondation, songe Clémence en souriant gentiment.
M. Charles arbore un grand sourire.
M. Charles arbore un grand sourire.
— Je devine que cette course sera passionnante !
Poursuivant l'exploration sous la robe de Clémence, M. Charles caresse sa fesse chaude et glisse ses doigts sous le string. Il penche légèrement la tête vers elle et lui adresse un clin d'œil en hochant la tête, comme s'il confirmait à Clémence que le choix du string était parfait pour exposer les rondeurs de ses fesses à ses mains avides.
Sa main quitte les fesses de Clémence pour se mettre au centre et glisser vers la raie de cette dernière. Son majeur s'enfonce entre ses petites fesses chaudes et s'arrête sur sa rondelle.
Clémence retient son souffle et reste immobile. Il ne va pas oser le faire ici, pense-t-elle. Il ne peut tout de même pas la sodomiser avec son doigt devant toute la foule ! Pourtant, une vague de chaleur et de plaisir l'envahit.
Clémence retient son souffle et reste immobile. Il ne va pas oser le faire ici, pense-t-elle. Il ne peut tout de même pas la sodomiser avec son doigt devant toute la foule ! Pourtant, une vague de chaleur et de plaisir l'envahit.
Son entrejambe tremble et s'enflamme. Elle craint qu'on assiste à la scène, mais en même temps, elle brûle d'impatience de sentir le doigt de M. Charles caresser délicatement son anus.
M. Charles poursuit l'exploration de son corps, insérant la première phalange de son index dans son orifice anal. Il fait alors onduler légèrement la chair tendre de Clémence. La jeune femme a les reins trempés, à cause de la foule hurlante qui entoure le couple et de l'excitation du moment.
Clémence émet un petit cri étouffé par la foule qui hurle maintenant sur la course des chevaux.
M. Charles poursuit l'exploration de son corps, insérant la première phalange de son index dans son orifice anal. Il fait alors onduler légèrement la chair tendre de Clémence. La jeune femme a les reins trempés, à cause de la foule hurlante qui entoure le couple et de l'excitation du moment.
Clémence émet un petit cri étouffé par la foule qui hurle maintenant sur la course des chevaux.
Lorsque le doigt épais de monsieur Charles vient se poser sur ses fesses avant de glisser dans son petit trou, Clémence reste immobile, terrifiée à l'idée d'être surprise et excitée par la situation.
Elle se cambre légèrement, ce qui facilite l'insertion du doigt de M. Charles en elle. Une vague de plaisir la submerge alors que la terre tremble sous les sabots des chevaux approchant. Clémence sent monter en elle un sentiment de désir, son esprit est rempli du plaisir de sentir M. Charles lui prendre le derrière devant tout le monde.
Son doigt fait des allers-retours dans sa petite rondelle. Ses lèvres sont pincées et sa tête tourne. Elle veut crier de plaisir, prise d'une fièvre indescriptible causée par le plaisir de sentir M. Charles lui titiller sa petite rondelle avec son gros doigt.
Elle n'aurait jamais cru qu'elle pourrait éprouver autant de plaisir avec une telle pratique, totalement prohibée par les convenances.
Elle n'aurait jamais cru qu'elle pourrait éprouver autant de plaisir avec une telle pratique, totalement prohibée par les convenances.
Lorsque les chevaux passent devant eux, monsieur Charles enfonce tout son doigt en elle, ce qui la fait pousser un cri étouffé par le bruit de la foule. Sa chatte enflammée coule le long de ses cuisses, son dos est couvert de sueur.
Clémence se sent électrisée par le doigt de M. Charles.
Elle essaye de cacher autant que possible le plaisir qui explose en elle. Elle vient de vivre un moment très intense de plaisir au beau milieu de la foule. La vie est vraiment merveilleuse !
Elle essaye de cacher autant que possible le plaisir qui explose en elle. Elle vient de vivre un moment très intense de plaisir au beau milieu de la foule. La vie est vraiment merveilleuse !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
(Attention une phrase a été mise par erreur au passé "elle faillit perdre l'équilibre...(...)"