Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Centre Equestre — Chapitre 34 · par-derrière !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Centre Equestre
Chapitre 34 · par-derrière !
Clémence et Mme Eva viennent de terminer leur balade à cheval. Les deux femmes, encore enveloppées dans la chaleur de l'effort physique, marchent en silence vers l'écurie. Les sabots des bêtes résonnent doucement sur le sol. L'exercice intense a laissé des traces sur leurs corps, mais c'est surtout Clémence qui, frémissante sous l'effet de la chaleur et de l'effort, attire l'œil attentif de Mme Eva.
Alors qu'elles atteignent enfin l'écurie, Clémence commence à détacher les sangles de sa monture, son visage rougi par l'effort. Les gouttes de sueur perlent sur son front, glissent le long de ses tempes, humectent ses cheveux désormais épars autour de son visage. D'un geste lent, presque machinal, elle repousse une mèche rebelle derrière son oreille. Ses mouvements, lents et méticuleux, attirent l'attention de Mme Eva qui, tout en s'occupant de son propre cheval, observe la jeune femme du coin de l'œil.
Clémence, concentrée sur son travail, semble ignorer l'attention dont elle fait l'objet. Son chemisier blanc, trempé de sueur, colle à sa peau. Les contours de ses sous-vêtements se devinent subtilement sous la lumière du soleil, chaque mouvement révélant un peu plus ce qui se cache sous le tissu. Le vêtement colle à sa poitrine, chaque respiration accentuant la délicatesse de ses formes, un spectacle aussi involontaire qu'irrésistible pour Mme Eva.
Elle défait finalement les deux premiers boutons de son chemisier, révélant la naissance de sa poitrine où des gouttes perlent et scintillent sous le soleil. Mme Eva détourne légèrement les yeux, feignant de ne pas avoir remarqué cette vision, mais l'image de Clémence, ainsi partiellement découverte, semble s'imprimer dans son esprit. Elle mord doucement l'intérieur de sa lèvre, sentant une étrange tension s'installer entre elles, un équilibre précaire entre l'intimité accidentelle et le désir latent.
Clémence, insouciante ou peut-être parfaitement consciente du jeu qui se déroule, continue de s'occuper du cheval avec des gestes calmes, mais d'une sensualité indéniable. Ses mains glissent le long du flanc de l'animal avec une lenteur délibérée, comme si chaque mouvement, chaque pression de ses doigts sur le cuir de la selle ou les rênes était destiné à être observé, apprécié. Ses lèvres se pincent légèrement, concentrées sur son travail, et ses yeux, d'un éclat profond et brillant, s'attardent sur l'animal, comme pour échapper à tout autre regard.
Mme Eva, qui s'efforce de rester concentrée sur ses propres tâches, sent néanmoins son regard revenir invariablement vers Clémence. Son esprit lutte entre le désir de conserver une distance respectueuse et l'attraction magnétique qu'exerce la scène qui se déroule devant elle. L'atmosphère est lourde, non seulement à cause de la chaleur, mais aussi de cette tension inexprimée, suspendue dans l'air.
C'est alors que le téléphone de Mme Eva vibre, brisant momentanément l'envoûtement. Elle sursaute légèrement, se ressaisit, et décroche d'une voix qu'elle tente de rendre aussi neutre que possible. La voix de Mr Charles, à l'autre bout du fil, demande une attention immédiate pour un problème urgent.
— Je dois me rendre au bureau de Mr Charles, il est rentré ce matin ! dit-elle en rangeant son téléphone, une pointe de contrariété dans la voix.
— Je reviens dès que j'ai terminé ! ajoute-t-elle, essayant de masquer l'agitation qui monte en elle, non pas à cause de la tâche à venir, mais à cause de ce qu'elle laisse en suspens.
Clémence lève brièvement les yeux, juste assez pour croiser le regard de Mme Eva. Un éclair passe entre elles, un instant d'échange silencieux, lourd de sous-entendus. Il est difficile de dire si c'est la sueur ou un frisson plus profond qui fait tressaillir Clémence à cet instant, mais son regard est plus intense, plus pénétrant qu'il ne l'a jamais été.
Clémence, une fois seule, ferme les yeux un instant, le cœur battant plus fort qu'elle ne le voudrait. Elle reprend son travail, mais ses gestes ne sont plus aussi précis, aussi assurés. L'ombre de Mme Eva et de M. Charles plane en elle, et la chaleur, cette fois, ne vient plus seulement du soleil ou de l'effort. C'est une chaleur différente, une flamme subtile qui s'allume au fond de son ventre et qu'elle ne peut ni nier ni éteindre.
Clémence termine enfin de s'occuper des chevaux. Chaque bête est soigneusement ramenée à son box, les selles rangées, les brides détachées, et les animaux nettoyés. Son corps est lourd de fatigue, mais ce n'est pas seulement l'effort physique qui pèse sur elle. L'air autour d'elle est devenu étouffant, presque palpable, la chaleur du soleil de fin de matinée n'aidant en rien à apaiser le feu intérieur qui semble naître en elle.
Elle s'approche du robinet d'eau situé à l'extérieur de l'écurie. Elle ouvre le robinet, l'eau froide jaillit en un filet mince, mais continu. D'un geste presque impatient, elle arrose d'abord ses bottes, les nettoyant de la poussière accumulée lors de la balade. Puis, en quête de fraîcheur, elle plonge ses mains sous l'eau, les laissant se rafraîchir avant de les porter à son visage en sueur.
Les gouttes froides coulent sur sa peau brûlante et la rafraîchissent brièvement. Clémence soupire en fermant les yeux, savourant ce contraste entre la chaleur qui l'accable et la fraîcheur instantanée de l'eau sur son visage. En se relevant, quelques gouttes perlent le long de sa mâchoire, descendant lentement vers sa gorge. L'une d'entre elles glisse, s'insinuant entre les plis de son chemisier et s'égarant entre ses seins, apportant une sensation presque troublante alors qu'elle disparaît dans l'ombre de son corsage.
Clémence se recule légèrement et s'adosse contre le mur en bois de l'écurie, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. Le bois rugueux contre son dos, elle s'abandonne à la sensation du soleil qui sèche doucement l'eau sur sa peau. Ses cheveux humides collent à sa nuque, elle peut encore sentir les gouttes restantes sur son front qui se dissipent lentement sous la chaleur.
Mais ce n'est pas seulement la température extérieure qui l'échauffe. À mesure qu'elle se laisse aller contre ce mur, des pensées plus profondes et plus perturbantes viennent envahir son esprit. D'abord, c'est l'image de Mme Eva qui s'impose. Cette femme, si élégante et sûre d'elle, qui exerce une fascination troublante sur Clémence. Elle revoit ses gestes précis, son regard attentif posé sur elle plus tôt, comme si Mme Eva avait vu plus que ce qu'elle aurait voulu montrer. Clémence frissonne, bien que la chaleur autour d'elle ne se soit pas atténuée.
Puis il y a Mr Charles, cet homme toujours présent en arrière-plan, une figure d'autorité à laquelle Mme Eva semble constamment répondre. Il la domine par sa position, mais dans l'esprit de Clémence, c'est une autre sorte de pouvoir qui règne entre Mme Eva et lui, une dynamique complexe que la jeune femme n'arrive pas à saisir complètement. Ses pensées la ramènent à ces regards échangés, à la manière dont Mme Eva avait semblé hésiter avant de partir, comme si quelque chose de plus profond s'était insinué entre elles.
Le souffle de Clémence devient plus rapide, comme si le simple fait de penser à cette tension entre eux, et surtout à Mme Eva, accentuait le feu qu'elle ressent dans tout son corps. Elle se redresse légèrement, son ventre se contractant sous l'effet d'une chaleur qu'elle n'arrive pas à dissiper. Ses lèvres s'écartent, à la recherche d'une meilleure respiration, mais chaque inspiration semble plus lourde que la précédente. Elle n'arrive pas à calmer ce tourbillon en elle, cette vague d'émotions intenses qui la submerge.
Instinctivement, elle porte une main tremblante à son torse. Ses doigts, encore frais de l'eau glissent doucement sur la peau tendue par la chaleur, laissant une trace froide, mais éphémère. Son cœur bat plus vite, et elle sent ce battement pulser contre sa poitrine, contre cette main qui tente de calmer l'incendie intérieur. Lentement, presque involontairement, ses doigts se faufilent sous le tissu de son chemisier. Sa peau est brûlante sous sa paume, et elle frissonne de nouveau, cette fois sous l'effet du contact direct, intime. Elle s'abandonne à cette sensation, à cet instant suspendu entre la fraîcheur de l'eau et la brûlure de son désir.
La chaleur est insupportable, elle envahit tout son être, la rendant presque fébrile. La main qu'elle a posée sur son torse descend légèrement, suivant la courbe de son ventre, s'attardant à la frontière de ce qui serait trop. Mais elle s'arrête, consciente de l'endroit où elle se trouve, de la réalité qui l'entoure. Elle ouvre brusquement les yeux, son souffle toujours rapide et sa main figée sur sa peau. Elle se mord l'intérieur de la joue pour se ressaisir, tentant de reprendre le contrôle de ses émotions, de son corps, de ce moment qui lui échappe.
Elle retire sa main, presque à contrecœur, comme si elle se dérobait à un sentiment qu'elle ne savait pas encore nommer. Clémence sent le soleil frapper à nouveau son visage, la ramenant à la réalité, à cet instant présent où elle est seule, face à elle-même. Elle inspire profondément, essayant de réguler sa respiration, de retrouver un calme qu'elle n'est pas certaine de pouvoir recouvrer si facilement.
Elle a beau tenter de calmer sa respiration, de retrouver ses esprits, la chaleur qui monte en elle semble incontrôlable. Chaque souffle d'air qui caresse sa peau trempée de sueur ne fait qu'exacerber le feu intérieur qui la consume.
Clémence jette un coup d'œil autour d'elle. L'écurie étant calme, et personne en vue. Elle prend une décision impulsive, guidée uniquement par ce feu intérieur qu'elle ne parvient plus à contrôler. D'un pas rapide, presque pressé, elle se dirige vers l'un des box, espérant y trouver l'isolement dont elle a désespérément besoin.
Elle pénètre et referme la porte derrière elle. L'odeur de la paille fraîche emplit l'air, mais elle est à peine consciente de ce qui l'entoure. Tout ce qui compte, c'est cette chaleur en elle, cette tension qui semble sur le point d'exploser. Ses pensées se recentrent immédiatement sur Mme Eva, sur le regard intense qu'elle lui avait lancé plus tôt. Ce regard, ces gestes, tout avait éveillé en Clémence une faim qu'elle n'avait jamais ressentie aussi fortement.
Elle plaque son dos contre la paroi en bois du box, son souffle court, ses mains tremblantes. Elle ferme les yeux, laissant les images de Mme Eva et de Mr Charles inonder son esprit. Elle imagine leurs silhouettes, les échanges silencieux, les sous-entendus non verbalisés. Un frisson la traverse, et ses mains commencent à bouger instinctivement.
Elle saisit les pans de son chemisier, collé à sa peau par la sueur. Ses doigts tirent sur le tissu, le sortent de son pantalon avec un empressement presque désespéré. Le contact de ses mains sur la peau nue de son ventre la fait frémir, comme si c'était une autre personne qui la touchait. Ses doigts glissent doucement, caressant sa peau brûlante, cherchant à apaiser ce besoin qui monte en elle.
Mais cela ne suffit pas. La chaleur est trop forte, trop puissante pour être contenue par de simples caresses. Clémence sent que son corps réclame davantage. Ses doigts continuent leur chemin, descendant le long de son ventre, se faufilant jusqu'à la ceinture de son pantalon. Sans même réfléchir, elle défait rapidement le bouton, libérant ainsi la pression qui pesait sur ses hanches. Elle pousse un soupir de soulagement, mais ce n'est qu'un début.
Lentement, presque en savourant chaque seconde, elle fait glisser son pantalon le long de ses cuisses. Le tissu, encore collé à sa peau à cause de la chaleur et de la sueur, se détache avec difficulté, mais elle persiste. Elle le fait glisser jusqu'à ses genoux, puis plus bas encore, autour de ses bottes. Ses jambes sont maintenant nues, offertes à l'air frais de l'écurie, et le contraste avec la chaleur de son corps la fait frissonner de nouveau.
Clémence tombe à genoux dans la paille. Les brins secs et odorants craquent sous son poids, et la texture rugueuse de la paille contre sa peau nue accentue encore sa sensation de vulnérabilité, mais aussi d'excitation. Elle se laisse aller à cette sensation, s'abandonnant entièrement à ce moment. Ses pensées sont toujours fixées sur Mme Eva et Mr Charles, ainsi offertes, vulnérables, en proie à un désir incontrôlable.
Sa tête finit par plonger dans la paille, ses bras tendus contre elle, son corps se cambre, ses fesses légèrement relevées. La position, involontairement suggestive, accentue son excitation. Elle sent la paille gratter contre sa peau, mais cela ne fait qu'ajouter à son plaisir, à cette sensation brute, presque animale, qui la parcourt. Ses mains glissent le long de ses cuisses, explorant chaque centimètre de peau nue, avant de finalement trouver leur chemin vers son intimité.
Elle se caresse, d'abord avec hésitation, puis de façon plus assurée. Chaque mouvement de ses doigts, chaque contact avec sa peau la fait haleter davantage. Sa respiration devient saccadée, rapide, et un léger gémissement s'échappe de ses lèvres, étouffé par la paille dans laquelle son visage est enfoui.
Le plaisir monte en elle par vagues, la chaleur devenant de plus en plus insupportable, presque douloureuse. Clémence s'abandonne totalement à ce moment, ses mains bougeant avec plus d'intensité, son corps se tendant sous l'effet du plaisir qui approche. Elle sent chaque frisson, chaque onde de chaleur parcourir son corps, de ses cuisses jusqu'à son ventre, puis son cœur.
Elle n'a plus conscience de l'endroit où elle se trouve. Le monde autour d'elle s'efface, il ne reste plus que ce moment, ce plaisir intense qui la submerge. Ses gémissements deviennent plus fréquents, plus forts, résonnant faiblement dans le box vide, mais elle n'y prête plus attention. Ses mains continuent leurs mouvements, ses caresses devenant plus rapides, plus pressantes. Elle est sur le point d'exploser, sur le point de céder entièrement à ce désir qu'elle a tant tenté de réprimer.
Et enfin, cela arrive. L'orgasme la frappe comme une vague déferlante, secouant tout son corps. Ses muscles se tendent. Son souffle se coupe un instant, puis revient en haletant. Clémence se laisse aller, s'abandonnant totalement à cette sensation. Sa tête est toujours enfouie dans la paille, ses fesses relevées, son corps tremblant encore sous l'effet des dernières secousses de plaisir. Elle reste ainsi un moment, immobile, ses mains toujours posées sur ses cuisses, respirant lourdement.
Quand enfin elle retrouve ses esprits, elle reste dans cette position d'offrande, son corps encore parcouru de légers frissons. Sa peau est chaude, mais cette fois, c'est une chaleur différente, apaisée. Elle se sent étrangement vidée, à la fois soulagée et coupable.
Soudain la porte du box s'ouvre, brisant l'intimité de l'instant. Clémence, toujours à genoux dans la paille, le souffle court, tente de reprendre ses esprits. La chaleur qui s'était apaisée un instant dans son corps revient en une fraction de seconde, plus vive, plus insupportable. Ses yeux, à moitié fermés, s'ouvrent lentement, troublés par la lumière qui inonde maintenant le box, et c'est d'un seul œil, celui qui n'est pas enfoui dans la paille, qu'elle essaie de comprendre ce qu'il se passe.
Et c'est là qu'elle le voit. Mr Charles. Il est là, debout, immobile dans l'encadrement de la porte, observant la scène avec une expression indéchiffrable sur son visage. Le souffle de Clémence se coupe.
Une vague de panique et d'excitation se mélange en elle. Comment est-il arrivé là ? Depuis combien de temps est-il là ?
Elle ne sait pas. Tout ce qu'elle sait, c'est que son corps s'est figé, incapable de bouger, incapable de réagir face à l'irruption inattendue de cet homme. Ses fesses, toujours relevées, tendues en l'air, son pantalon toujours coincé autour de ses chevilles, elle est figée dans une position de vulnérabilité totale.
Mr Charles ne dit rien. Un silence lourd s'installe, seulement interrompu par le bruissement léger de la paille sous les genoux de Clémence. Ses joues brûlent de honte, mais elle ne peut nier la chaleur qui s'empare d'elle à nouveau, cette chaleur qui n'est plus seulement due à l'effort ou à l'intensité de ses pensées, mais à cette tension, cette présence masculine qui envahit l'espace.
— Mr Charles… vous êtes là… ! parvient-elle à souffler d'une voix à peine audible, la gorge serrée. Elle essaie de se redresser, de reprendre un peu de contenance, mais son corps semble cloué au sol, incapable de réagir comme elle le voudrait.
Mr Charles ne fait aucun mouvement pour l'aider. Au contraire, son regard semble se poser avec insistance sur Clémence, comme s'il savourait chaque détail de la scène. Son regard est lourd, perçant, et elle sent sa peau frissonner sous cette attention qu'il lui porte. Elle tente de détourner les yeux, mais la tentation de le regarder encore est trop forte. Elle le fixe, essayant de comprendre ce qui traverse son esprit à cet instant.
Et puis, il sourit. Un sourire énigmatique, presque satisfait.
— Merci pour cette offrande, ma belle jument ! dit-il d'une voix grave et lente, chaque mot résonnant dans l'air comme une caresse audacieuse.
Ces mots, aussi inattendus que troublants, envoient un frisson le long de la colonne vertébrale de Clémence. Elle sait qu'elle devrait se sentir humiliée, outrée, mais une autre part d'elle, plus profonde, plus obscure, se réchauffe sous ces paroles, comme si ces mots avaient réveillé quelque chose de caché depuis longtemps.
Lentement, il se penche légèrement, ses yeux ne quittant jamais son corps.
— Je me demande… ! murmure-t-il, ses mots flous, mais suffisamment audibles pour qu'ils atteignent Clémence… si tu savais que j'allais venir !
— Est-ce que tu voulais être vue comme ça ? Ou bien est-ce juste un hasard délicieux ?; Il laisse échapper un léger rire, profond et vibrant.
Clémence déglutit, incapable de répondre. La chaleur en elle devient insupportable, une tension brûlante qui fait battre son cœur plus vite, sa respiration plus difficile. Elle devrait se relever, remettre son pantalon, mais quelque chose en elle la retient, comme si son corps refusait de briser ce moment, aussi choquant soit-il. Elle est partagée entre la honte et une excitation qu'elle n'arrive plus à réprimer.
Mr Charles s'approche encore, réduisant la distance entre eux. Ses bottes foulent légèrement la paille sous lui alors qu'il s'avance. Le silence qui les entoure semble amplifier chaque bruit, chaque respiration, chaque battement de cœur. Lorsqu'il est assez près, Clémence sent presque la chaleur de son corps, cette présence imposante et magnétique qui la fait frémir.
— Clémence… ! dit-il doucement, presque en chuchotant. Il se tient juste derrière elle maintenant, son ombre la recouvrant, rendant l'air encore plus étouffant.
— Tu es belle comme ça. Si… vulnérable ! Sa main se lève, lentement, avant de frôler le bas de son dos, à la lisière de la peau dénudée entre son chemisier relevé et son pantalon baissé. Le contact est léger, à peine perceptible, mais il déclenche un véritable brasier en elle. Elle sent sa peau se tendre, comme un arc sur le point de céder.
Elle pourrait protester, essayer de se lever, mais son corps refuse de bouger. Sa volonté semble s'être dissoute dans cet instant suspendu, dans cette tension électrique qui flotte entre eux. Mr Charles, sentant son hésitation, sa fragilité, laisse sa main descendre un peu plus bas, suivant la courbe de ses hanches. Son souffle est calme, maîtrisé en contraste total, avec le cœur battant de Clémence qui résonne dans ses tempes.
— Ne bouge pas ! murmure-t-il d'une voix encore plus grave.
— Laisse-moi admirer cette magnifique jument que tu es !
Ses doigts, toujours légers, effleurent la peau de ses cuisses, un contact à la fois doux et terriblement provocant.
Clémence se mord les lèvres, ses pensées devenant floues sous l'effet de la chaleur, du désir, de la peur. Elle n'a jamais imaginé une telle scène, n'aurait jamais pensé que Mr Charles pourrait la voir ainsi, encore moins agir de cette manière. Mais une part d'elle, celle qu'elle peine à admettre, trouve une satisfaction perverse dans cette soumission. Elle se sent exposée, vulnérable, mais aussi désirée, comme si son corps tout entier répondait à une nécessité primitive de se montrer ainsi, offert, devant cet homme.
Mr Charles se redresse, la laissant dans cette position soumise, toujours à genoux, ses fesses relevées. Son absence de contact est à la fois un soulagement et une torture, car elle sent que son corps réclame encore, toujours plus.
— Je dois rejoindre Eva ! dit-il enfin, sa voix plus froide, plus distante.
— Mais je n'oublierai pas cette vision. Sois sûre de cela ! Puis, sans un mot de plus, il tourne les talons.
Clémence sent son corps vaciller à l'instant où les mots de Mr Charles résonnent dans l'air : je dois rejoindre Eva. C'est comme si la réalité s'effondrait autour d'elle. Le poids de ces quelques mots la frappe en plein cœur, ravivant une panique soudaine, une vague de désir et d'angoisse entremêlés. Elle sent cette chaleur, cette tension intense qui l'envahit à nouveau, plus violente, plus urgente. Le feu qui s'était temporairement éteint en elle renaît avec une force dévastatrice.
Non, Mr Charles, ne partez pas, hurle-t-elle intérieurement, une lutte invisible entre son esprit et son corps en proie à l'envie. Elle voudrait le retenir, le supplier de rester, de répondre à l'appel désespéré qui consume son corps. Ses pensées se bousculent, mais avant même qu'elle ne puisse réfléchir, des mots lui échappent, franchissant ses lèvres avec une audace qu'elle ne contrôle pas, un cri silencieux de son besoin ardent.
— Prenez-moi ici… la maintenant… par-derrière !
Le silence retombe dans le box après ces mots, mais leur impact est immense. Clémence sent son cœur battre si fort qu'il semble vouloir exploser. Elle réalise à peine ce qu'elle vient de dire, ce qu'elle a osé révéler. Mais c'est trop tard, les mots sont lâchés, comme un appel irréversible. Et dans ce silence lourd, où seule sa respiration haletante trouble l'air, elle perçoit le léger mouvement de Mr Charles.
Il s'arrête net, se fige un instant. Clémence ne peut voir son visage, mais elle devine ce qu'il doit penser. Une vague de honte tente de s'infiltrer en elle, mais est rapidement submergée par cette même vague d'excitation qui la pousse à agir au-delà de toute logique. Elle sent la chaleur monter en elle, une urgence désespérée de combler ce vide qui la ronge de l'intérieur.
Un silence tendu règne quelques secondes avant que Mr Charles ne parle à nouveau, sa voix grave et teintée d'une satisfaction évidente.
— Oui, je pense que tu as besoin d'une bonne saillie, ici et maintenant, ma belle !
Ces mots, crus, frappent Clémence en plein ventre. Leur poids, leur brutalité, réveille en elle une envie incontrôlable, un désir primaire qu'elle n'avait jamais ressenti de manière aussi forte. Elle ferme les yeux un instant, tentant de se perdre dans la sensation qui s'empare d'elle. Ce moment où ses pensées, ses fantasmes les plus enfouis, semblent devenir réalité.
Clémence à genoux dans la paille, le cœur battant à tout rompre, sent l'air lourd du box s'épaissir autour d'elle. Chaque respiration est un effort pour calmer l'agitation qui monte en elle, mais c'est peine perdue. Son corps semble en alerte, sensible à la moindre sensation. Le pantalon enroulé autour de ses bottes, la chemise à moitié déboutonnée qui glisse le long de son dos… elle se sent vulnérable, exposée, mais étrangement, une partie d'elle-même n'aspire qu'à rester ainsi.
Derrière elle, Mr Charles observe la scène avec une intensité silencieuse. Il ne bouge pas, mais Clémence peut sentir son regard sur elle, comme une caresse invisible. Il l'analyse, la contemple. Le poids de son attention lui fait frissonner la peau, même si l'air est chaud, presque étouffant dans le box.
— Je crois que l'heure est venue, pour que tu m'offres ton cul ! murmure-t-il, sa voix grave résonnant dans l'espace restreint, presque comme un murmure porté par le vent.
Clémence ferme les yeux à ces mots. Son souffle se coupe un instant, pris entre la peur et l'excitation. Son esprit s'affole, oscillant entre l'anticipation et l'appréhension. Elle ne sait pas ce qu'elle ressent le plus fort : cette montée de désir ou cette légère panique qui naît dans sa poitrine. Tout son être brûle sous ce regard, chaque fibre de son corps tendue dans l'attente de ce qui va suivre.
La tension entre eux est palpable, presque étouffante. Clémence entend le bruit des pas de Mr Charles qui se rapprochent doucement, mais il ne se précipite pas. Ce silence entre eux, cette attente prolongée, exacerbe son envie, ravivant cette flamme qui couve en elle. Elle sent un léger tremblement parcourir ses mains, une anticipation électrique.
Sa main approche lentement, mais il ne la touche pas encore. Clémence peut sentir cette présence juste derrière elle, si proche et pourtant hors de portée. L'attente est une torture, chaque seconde la rendant un peu plus sensible, un peu plus consciente de son propre corps. Elle ferme les yeux plus fort, essayant de contrôler sa respiration, mais rien n'y fait. Son cœur bat si fort qu'elle craint qu'il n'explose.
Enfin, elle sent ses doigts effleurer sa nuque, là où les mèches de cheveux collent encore à sa peau moite. Un frisson la traverse de part en part. Ce contact est léger, presque délicat, mais il la fait réagir comme une décharge. Les doigts de Mr Charles descendent lentement, suivant la ligne de sa colonne vertébrale. Il ne parle pas, mais chaque geste, chaque mouvement est un langage en soi.
— Tu es parfaite, ma belle jument !
Sa voix est si proche qu'elle en frissonne. Ses doigts continuent de tracer des chemins invisibles sur sa peau, s'arrêtant parfois juste à la limite de sa chemise. Le tissu de son chemisier glisse un peu plus bas, dévoilant encore davantage la courbe de son dos. Clémence retient son souffle, sa peau réagissant à chaque contact.
Elle tremble de désir, sentant cette chaleur s'intensifier en elle. Mais au-delà de l'envie, c'est cette connexion tacite entre eux qui la submerge. Il n'y a pas besoin de mots. Chaque mouvement, chaque souffle semble orchestré pour maintenir cette tension, la pousser à ses limites.
Mr Charles, toujours derrière elle, laisse ses doigts remonter doucement, effleurant les côtés de sa taille. Il s'arrête un instant, comme pour savourer ce moment, comme s'il savait exactement ce que ce silence faisait à Clémence. Elle est incapable de bouger, comme figée sous ce regard, sous ces caresses lentes et mesurées. Chaque contact semble calculé pour éveiller quelque chose de plus profond en elle, quelque chose qu'elle n'ose même pas encore nommer.
— Est-ce que tu sens, mes caresses ? Sa voix est grave, presque un murmure contre son oreille.
Elle hoche doucement la tête, incapable de prononcer un mot. Ses pensées sont floues, ses sensations exacerbées. Tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle ne veut pas que ce moment s'arrête. Il y a une telle intensité dans ce simple échange de gestes et de mots qu'elle se sent presque submergée.
Mr Charles se rapproche encore un peu plus, ses lèvres effleurant presque son cou. Le contact de son souffle contre sa peau la fait frissonner, ses yeux se ferment à nouveau. Elle sent la tension monter en elle, cette chaleur qui semble provenir de son ventre et irradier dans tout son corps.
Lentement, il passe une main sur son épaule, ses doigts glissant le long de son bras. Clémence se cambre légèrement sous ce contact, incapable de résister à ce que son corps réclame. Sa respiration devient plus rapide, mais elle reste immobile, à la fois offerte et en proie à une lutte intérieure pour ne pas céder complètement à cet appel.
— Tu veux que je m'arrête ? murmure-t-il d'une voix douce, mais chargée de sous-entendus. La question est posée avec une certaine douceur, mais l'intensité de son regard est telle que Clémence sent son cœur manquer un battement.
Elle sait qu'il teste ses limites, qu'il joue avec cette frontière invisible entre ce qu'elle désire et ce qu'elle ose demander. Chaque fibre de son corps hurle pour plus, pour combler ce vide grandissant en elle, mais les mots restent coincés dans sa gorge.
Finalement, elle acquiesce doucement, incapable de formuler une réponse plus articulée. Le simple geste suffit à faire sourire Mr Charles.
Ses mains continuent leur exploration, glissant sur ses cuisses nues, effleurant la peau délicate de l'intérieur de ses jambes. Chaque geste est calculé, précis, mais terriblement lent. Clémence sent son corps se tendre sous ces caresses, ses muscles se contracter, anticipant ce qui va venir. Sa respiration devient saccadée, irrégulière. Chaque mouvement de Mr Charles semble éveiller un peu plus son désir.
Puis, soudainement, ses mains remontent plus fermement, caressant ses fesses exposées avec une possessivité qui ne laisse aucun doute sur ses intentions. Clémence gémit faiblement, incapable de retenir le son qui s'échappe de ses lèvres. Elle est totalement à sa merci, et quelque part, cela l'excite encore plus. Ce contrôle qu'elle a perdu, cette vulnérabilité qu'elle n'avait jamais expérimentée aussi intensément.
Mr Charles laisse une de ses mains glisser sur son dos, avant de s'arrêter juste à la limite de son chemisier, tandis que l'autre continue de parcourir ses fesses, ses doigts frôlant l'endroit le plus intime de son corps avec une expertise troublante. Clémence pousse un léger gémissement, sentant son corps réagir violemment à ce simple contact.
Mr Charles observe cette croupe offerte ! Dans cette position, son cul cambré est une belle offrande. Rien qu'à le regarder, Mr Charles bande sacrément. Il décide de claquer énergiquement, de sa main, les fesses de Clémence ainsi offerte. Il y met tout son cœur.
— Aïe ! Clémence crie à chaque claque.
— Tes fesses sont pleines de couleurs maintenant ! Comme c'est excitant ! Je me sens prêt à me payer une belle enculade.
Il arrête de la fesser. On peut voir les traces de mains qui se dessinent sur ce beau cul tendu.
Il laisse couler un filer de salive en visant sa jolie rondelle, ses deux mains poser sur ses fesses pour bien les écarter, il se penche pour lubrifier avec sa langue se joli petit trou.
Sous les coups de langue sur son petit trou, Clémence pousse de petit gémissement, la sensation est des plus agréables et lui procure des vibrations jusque-là encore inconnues.
Il continue à lubrifier et détendre le petit trou de son doigt. Mr Charles laisse couler encore un peu de salive sur cet anus qui se défend, à chaque pénétration de son doigt.
Il faudra bien que ce petit cul charmant s'ouvre. Il devra céder sans encombre au passage de son membre bien déterminé à lui en faire voir de toutes les couleurs.
Mr Charles enfonce maintenant plusieurs doigts. Le trou se détend progressivement.
Clémence commence à ressentir les effets de ces vas et viens des doigts de Mr Charles.
Elle n'a pas mal, bien au contraire, cela devient excitant, trouve-t-elle. Elle commence à soupirer.et pousse de petits gémissements.
Mr Charles présente son gland épais, sur le petit orifice de Clémence
Son cul se ferme de nouveau.
— Ne sois pas farouche ma belle jument… il faut que ta croupe s'offre totalement !
— Cambre-toi ! Écarte tes fesses avec tes mains !
Clémence s'exécute. Elle pose ses mains sur ses fesses et les écartes largement offrant ainsi la vision de sa raie bien écarter et sa rondelle qui se dilate légèrement, son souffle est court et étouffer dans la paille.
Mr Charles pousse son sexe d'un coup de reins, son gland amorce une lente pénétration, centimètre par centimètre. La rondelle de Clémence n'a pas d'autre choix que de céder à l'assaut puissant de Mr Charles.
Clémence serre les dents sans broncher. Et même si elle a peur, elle a très envie de goûter à ce plaisir encore inconnu pour elle.
Son membre est enfin maintenant arrivé au fond de son cul. Mr Charles amorce un lent va-et-vient. Son cul s'ouvre un peu plus, à chaque coup de reins. Mr Charles sent maintenant son gland frotter aisément dans se fourreau chaud et étroit, c'est si bon.
Son membre coulisse de plus en plus vite. Clémence s'ouvre à cette jouissance encore inconnue, une chaleur envahit le creux de ses reins. Elle soupire fortement.
Mr Charles se retire, il revient à nouveau se pencher, entre ses fesses et glisse sa langue sur ce magnifique petit trou ouvert, il guide son souffle chaud entre ses fesses.
Clémence accélère sa respiration, l'alternance entre les vas et viens du membre puissant entre ses fesses et maintenant ressentir à nouveau la langue de Mr Charles lui titiller sa petite rondelle, la rende folle, elle souffle la tête dans la paille sa croupe cambrer, elle ne peut s'empêcher de sentir monter en elle une puissante onde de plaisir.
Mr Charles présente de nouveau son membre épais qui rentre difficilement.
Les fesses de Clémence se rebellent à nouveau. Il se demande ce qu'il doit faire.
Prendre cette croupe par la force ? Mr Charles respire un grand coup il doit se détendre, il réfléchit.
Il choisit l'option d'une fessée supplémentaire. Pendant qu'il claque vigoureusement ces belles fesses rebondies pour évacuer sa tension, le gros gland poursuit son chemin. Son membre bien gonfler s'enfonce inexorablement.
L'action conjuguée de la douleur des claques et du gros membre qui progresse au fond des fesses de Clémence commence à faire son effet. Son cul finit par céder totalement à l'assaut de Mr Charles et n'offre plus aucune résistance.
Maintenant, le membre de Mr Charles peut agir librement et se met à pilonner sérieusement Clémence qui passe des soupirs aux cris. Elle ressent au plus profond d'elle-même, une jouissance explosive. L'intérieur de ses cuisses est en feu et tremble de plaisir, elle serre la paille de ses mains.
Clémence se fait défoncer sérieusement sa petite rondelle, la bouche grande ouverte, les yeux écartés elle en bave dans la paille, des cris de jouissance sortant de sa bouche
A ce rythme-là, il ne va pas tarder à décharger. Aussi il se retire et viens-en fasse de Clémence, pour enfourner son membre chaud et tendu dans la bouche accueillante de clémence.
Elle se retrouve ainsi à genoux, la bouche grande ouverte et la langue tendue. Elle est prête à recueillir la semence juteuse et épaisse du membre bien rougi et gonflé à bloc.
Dans un spasme, il asperge copieusement la bouche de Clémence. Elle avale tout le jus sans sourciller et se lèche les babines pour ne rien perdre.
Clémence s'écroule dans un bien-être profond sur la paille. Mr Charles l'observe, il est fier du résultat et du spectacle offert, voir ainsi sa belle jument allonger les fesses à l'air ; sa petite rondelle encore ouverte et dilatée par son membre. Un filet de sperme et de salive qui coule de sa bouche.
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Commentaires ()
Bonjour,
je reste surpris de voir un message sur cette série qui date. bien je pense que le 34e chapitre sera le dernier, je n'ai plus du tout la motivation et l'envie de poursuivre cette histoire.
La série c'est comme la grève, il faut savoir la terminer :)
Il y a beaucoup de redites, des redondances, des scènes qui s'étirent en longueur.
Je ne pense pas que ce soit volontaire parce que tu ne manques pas d'idées ni d'inspiration, mais tu fais comme si tu avais peur que le lecteur n'aies pas compris, comme si tu voulais bien imprégner son esprit des images que tu veux lui donner à voir.
Le risque c'est de lasser le lecteur.
Je ne dis pas que je ne commets pas les mêmes erreurs dans mes textes, mais le meilleur remède à ça c'est de se relire, de relire plusieurs fois son texte et de ne pas hésiter à sabrer, simplifier, condenser. Ça gagne en lisibilité pour le lecteur et en fluidité.
J'ai fait ça aussi en poésie : il ne faut pas hésiter à se donner du temps, laisser décanter et revenir plus tard avec un peu plus de recul, on y voit plus clair ;)