Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Centre Equestre — Chapitre 27
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Centre Equestre
Chapitre 27
Clémence reste un moment immobile, le cœur battant la chamade. Ses mots résonnent en elle, éveillant un mélange de curiosité et de crainte. Cette femme semble la connaître d'une manière troublante, presque intime, et pourtant, Clémence ne se souvient pas de l'avoir jamais rencontrée.
Y a-t-il une possibilité qu'elle soit l'épouse de M. Charles ? Cette pensée lui traverse l'esprit et l'angoisse. Si c'est le cas, elle doit être prudente. M. Charles ne lui a jamais parlé de sa femme. Est-ce pour cette raison qu'il était si discret ? Pour protéger leur relation ?
Clémence caresse machinalement l'encolure de la jument, tentant de rassembler ses pensées. L'animal souffle doucement, comme pour l'apaiser. Elle termine de brosser le pelage brillant, puis vérifie les sabots. Le geste est devenu mécanique, un rituel qu'elle exécute sans même y penser.
Ses pensées sont ailleurs, attirées inexorablement vers cette femme mystérieuse. Une part d'elle est tentée de l'ignorer, de prétendre que cette rencontre n'a jamais eu lieu. Mais l'autre part, celle qui palpite d'excitation et de désir, ne peut résister à l'appel. Il y a quelque chose de magnétique chez cette femme, une autorité naturelle, une assurance qui la fascine.
Elle se redresse, un soupir s'échappant de ses lèvres. Clémence saisit un jet d'eau et commence à rincer ses bottes couvertes de poussière. L'eau éclabousse autour d'elle, elle se penche, humidifiant son visage, laissant les gouttes fraîches apaiser la chaleur qui la consume. Ses cheveux, ébouriffés par l'effort, retombent autour de son visage. Elle les lisse du mieux qu'elle peut, tentant de retrouver une apparence présentable.
Clémence jette un dernier regard vers la jument, qui la fixe de ses grands yeux bruns, comme si elle comprend l'agitation intérieure de sa maîtresse.
— Allez ma belle, tout ira bien !
Murmure-t-elle avant de sortir du box, son cœur bat de plus en plus fort à mesure qu'elle s'approche du bureau de M. Charles. Chaque pas la rapproche de l'inconnu, de cette rencontre qu'elle redoute et désire en même temps.
Arrivée devant la porte du bureau, elle marque une pause. Sa main tremble légèrement alors qu'elle saisit la poignée. Elle prend une grande inspiration, essayant de calmer le tumulte de ses pensées.
À quoi s'attend-elle en franchissant cette porte ? Une confrontation ? Un aveu ? Ou peut-être quelque chose de plus intense, de plus intime ? L'incertitude la dévore, mais elle sait qu'elle ne peut pas reculer. Elle doit savoir, comprendre qui est cette femme et ce qu'elle attend d'elle.
Elle pousse la porte, découvrant la pièce baignée de lumière douce. Le bureau de M. Charles est bien rangé, chaque objet est à sa place, une atmosphère de calme et de contrôle règne. Mais ce n'est pas la pièce qui attire son attention. La femme est là, assise derrière le bureau, un sourire indéchiffrable sur les lèvres. Ses yeux captent immédiatement ceux de Clémence, les piégeant dans un regard intense.
— Vous êtes venue ! dit-elle simplement, sa voix douce, presque caressante.
— Je savais que vous ne résisteriez pas !
— Je savais que vous ne résisteriez pas !
Mme Éva se lève doucement du bureau, le fauteuil émettant un léger grincement sur le parquet. Elle se dirige vers Clémence, qui se tient à quelques pas de là, son regard fixé sur elle. Chaque pas d'Eva résonne dans la pièce, créant une tension palpable. Clémence sent une chaleur familière monter en elle, qu'elle a du mal à cacher.
Mme Eva la détaille de la tête aux pieds, appréciant chaque détail de sa silhouette. Elle observe ses bottes d'équitation en cuir noir, qui épouse ses jambes. Son pantalon d'équitation brun met en valeur la courbe de ses hanches et souligne la fermeté de ses cuisses, résultats de longues heures passées à monter à cheval.
Son chemisier blanc, légèrement froissé, est ouvert de plusieurs boutons en raison de la chaleur de la journée, laissant entrevoir un décolleté léger, mais suggestif, un aperçu de la douceur de sa peau. Des gouttes de sueur perlent à la base de son cou, descendant lentement le long de sa poitrine.
Quelques mèches rebelles encadrent son visage, ajoutant à son allure naturelle et sensuelle. Elle respire profondément, essayant de se calmer, mais son corps trahit son trouble. Ses courbes généreuses sont accentuées par ses vêtements moulants, révélant sa féminité sans honte. Sa silhouette est à la fois gracieuse et puissante, incarnant une sensualité brute et irrésistible.
Mme Eva s'arrête à quelques centimètres de Clémence, son regard intense croise celui de la jeune femme.
— Vous savez, Clémence, j'ai toujours eu un faible pour les juments fougueuses, celles qui ne se laissent pas facilement dompter !
Murmure-t-elle, de sa voix douce et envoûtante.
Elle lève une main délicatement et prend du bout des doigts quelques mèches de cheveux de Clémence, les faits glissés entre ses doigts. Ses doigts continuent leur chemin, effleurant le cou de Clémence, puis descendant lentement le long de son dos.
Elle lève une main délicatement et prend du bout des doigts quelques mèches de cheveux de Clémence, les faits glissés entre ses doigts. Ses doigts continuent leur chemin, effleurant le cou de Clémence, puis descendant lentement le long de son dos.
— M. Charles m'a beaucoup parlé de vous !
La révélation frappe Clémence comme un coup de tonnerre. M. Charles lui a parlé d'elle ? Que lui a-t-il dit ?
Les doutes et les peurs se bousculent dans son esprit, mais le contact de la femme sur son corps, la chaleur de son souffle près de son oreille, tout cela brouille ses pensées, l'entraîne dans un tourbillon de sensations. Elle ferme les yeux un instant, essayant de retrouver son calme, de reprendre le contrôle. Mais c'est comme si tout son corps trahissait sa volonté, répondant à l'appel silencieux de cette femme.
Les doutes et les peurs se bousculent dans son esprit, mais le contact de la femme sur son corps, la chaleur de son souffle près de son oreille, tout cela brouille ses pensées, l'entraîne dans un tourbillon de sensations. Elle ferme les yeux un instant, essayant de retrouver son calme, de reprendre le contrôle. Mais c'est comme si tout son corps trahissait sa volonté, répondant à l'appel silencieux de cette femme.
— Qui êtes-vous ? murmure-t-elle enfin, sa voix brisée par l'émotion.
— Que voulez-vous de moi ?
— Que voulez-vous de moi ?
La femme sourit,
— Je suis simplement une amie de M. Charles ! répond-elle d'un ton léger, presque amusé.
— Et ce que je veux, c'est apprendre à vous connaître, Clémence. Vous et vos… passions !
— Et ce que je veux, c'est apprendre à vous connaître, Clémence. Vous et vos… passions !
Les mots résonnent dans l'esprit de Clémence, éveillant des désirs qu'elle n'ose s'avouer. La proximité de la femme, la douceur de son toucher, crée un désir de se laisser aller, de s'abandonner à cette nouvelle sensation qui la consume.
Le contact des doigts d'Eva sur sa peau la fait frissonner. Le ventre de Clémence se serre, sa respiration s'accélère malgré elle. Chaque effleurement d'Eva est une promesse silencieuse, une invitation à se laisser aller à ses désirs. Clémence sent son cœur battre plus fort, son corps répondant instinctivement aux caresses de Mme Eva. Elle ferme les yeux, savourant la sensation, perdue dans un tourbillon de sensations et de pensées.
Les doigts d'Eva glissent plus bas, dessinent les courbes des fesses de Clémence et s'arrêtent dessus. Elle appuie légèrement sur ses fesses, faisant tressaillir Clémence sous le contact. Les mains d'Eva sont expertes, connaissant exactement les endroits à toucher pour éveiller le désir.
Les doigts d'Eva glissent plus bas, dessinent les courbes des fesses de Clémence et s'arrêtent dessus. Elle appuie légèrement sur ses fesses, faisant tressaillir Clémence sous le contact. Les mains d'Eva sont expertes, connaissant exactement les endroits à toucher pour éveiller le désir.
Clémence sent son contrôle lui échapper, son corps réagissant sans qu'elle ne puisse rien y faire. Sa respiration devient haletante, son ventre se noue sous l'effet de l'excitation.
Mme Eva passe devant Clémence, ses mouvements sont fluides et élégants. Elle lève un doigt et le pose délicatement sur les lèvres de Clémence, les effleurant doucement. Clémence entrouvre les lèvres, sentant le doigt d'Eva tracer une ligne sur le contour de ses lèvres. Mme Eva continue son exploration, ses ongles effleurant le visage de Clémence, dessinant des cercles sur sa joue, descendent le long de sa mâchoire jusqu'à son cou.
Clémence ouvre les yeux, son regard se pose sur Eva, cherchant des réponses dans ses yeux sombres.
Clémence ouvre les yeux, son regard se pose sur Eva, cherchant des réponses dans ses yeux sombres.
Mme Eva observe chaque mouvement de son corps, chaque frisson, chaque soupir. Elle sait exactement ce qu'elle provoque en Clémence, et cela la fait sourire.
— Vous avez chaud ! murmure-t-elle, sa voix un souffle à peine audible.
— Laissez-moi vous aider !
— Laissez-moi vous aider !
Eva lève les mains et défait deux boutons supplémentaires du chemisier de Clémence. Le tissu s'écarte, révélant davantage de peau, la courbe de ses seins qui se colle au rythme de sa respiration rapide. Des gouttelettes de sueur glissent le long de sa peau, traçant des chemins sur son corps. Eva passe un doigt le long du bord du chemisier, caressant la peau douce et chaude de Clémence, savourant chaque frisson qu'elle provoque.
La poitrine de Clémence se gonfle, sa respiration irrégulière trahit le tumulte intérieur qu'elle ressent. Elle sent chaque muscle de son corps tendu, chaque nerf en alerte, attendant le prochain geste d'Eva. Ses seins se pressent contre le tissu léger de son soutien-gorge, leur forme se dessine clairement sous le chemisier. Elle a l'impression que chaque caresse, chaque souffle d'Eva sur sa peau est une étincelle, allumant un feu qu'elle ne peut pas éteindre.
Mme Eva, satisfaite de l'effet qu'elle a sur Clémence, sourit doucement. Elle sait qu'elle a le contrôle, que chaque mouvement de Clémence lui appartient, chaque battement de son cœur résonne au rythme de ses désirs. Mme Eva baisse la tête, ses lèvres effleurant presque celles de Clémence, laissant le désir monter entre elles, palpable, brûlant. Mais elle ne l'embrasse pas, pas encore. Elle veut savourer ce moment, laisser Clémence se perdre dans l'attente, dans le désir.
Clémence sent ses genoux faiblir, son corps tout entier se tendant vers Eva, ses lèvres s'entrouvrant en une supplication silencieuse. Elle veut plus, elle a besoin de plus. Mais Eva, avec un sourire mystérieux, recule légèrement, rompant le contact.
— Patience, ma belle ! murmure-t-elle.
— Je crois que j'ai oublié de me présenter !
— Je crois que j'ai oublié de me présenter !
Dit-elle. Sa voix est douce, mais ferme, empreinte d'une autorité naturelle.
— Je m'appelle Eva. Je gère les affaires de M. Charles. Disons que je veille à ce que personne n'essaie de lui faire du mal ou de l'escroquer !
Clémence reste silencieuse, ses pensées embrouillées. Le nom d'Eva ne lui dit rien, et pourtant, il y a quelque chose dans l'attitude de cette femme, une familiarité étrange, comme si elles avaient déjà partagé un moment intime dans une autre vie. Elle n'est pas rassurée par cette présentation succincte. Au contraire, elle se sent encore plus perdue. Qui est donc cette femme ? Pourquoi est-elle ici ? Et surtout, quel est son véritable lien avec M. Charles ?
— Enchantée, Mme Eva !
Murmure Clémence en forçant un sourire, bien qu'elle sente ses lèvres trembler légèrement. La présence d'Eva est intimidante, presque oppressante. Clémence sent une sueur froide couler le long de sa colonne vertébrale. Elle essaie de garder son calme, de ne pas laisser transparaître son trouble.
— Vous avez mentionné que vous gérez les affaires de M. Charles… Mais de quelle manière, exactement ?
Eva sourit de nouveau.
— Oh, simplement en m'assurant que tout roule comme sur des roulettes ! répond-elle, d'un ton faussement léger.
— M. Charles est une personne très chère à mes yeux, vous comprenez ?
— Il est… précieux. Alors, toute personne qui essaie de lui nuire ou de profiter de lui… disons simplement que je lui brise ses petites pattes !
— M. Charles est une personne très chère à mes yeux, vous comprenez ?
— Il est… précieux. Alors, toute personne qui essaie de lui nuire ou de profiter de lui… disons simplement que je lui brise ses petites pattes !
Clémence ressent un frisson parcourir son échine à ces mots. Eva les prononce avec une telle aisance, une telle douceur qu'ils en deviennent encore plus terrifiants. Elle ne peut s'empêcher de se demander si Eva parle au sens propre ou figuré.
Elle jette un coup d'œil rapide à la porte, calculant la distance en cas de besoin de fuir. Mais une part d'elle est attirée, comme une proie fascinée par son prédateur.
Eva s'approche d'un pas lent, mais déterminé, réduisant l'espace entre elles. Clémence peut sentir la chaleur de son corps, l'odeur subtile de son parfum, ses yeux sont captivants, Clémence à l'impression de se perdre. Elle doit se ressaisir, comprendre qui est vraiment cette femme.
— Vous semblez tendue, Clémence ! observe Eva, un sourire moqueur jouant sur ses lèvres.
— Il n'y a pas de raison de l'être. Je ne suis pas ici pour vous faire du mal, tant que vous ne représentez pas une menace pour M. Charles !
— Il n'y a pas de raison de l'être. Je ne suis pas ici pour vous faire du mal, tant que vous ne représentez pas une menace pour M. Charles !
Elle laisse planer ses mots, les suspendant dans l'air entre elles, créant une tension palpable.
— Dites-moi, Clémence, quelle est la nature de votre relation avec lui ?
Clémence hésite. Elle sait qu'elle doit peser ses mots avec soin. Eva semble capable de lire entre les lignes, de discerner la vérité même cachée derrière les mensonges.
— Nous avons une relation… professionnelle !
Répond-elle enfin, sa voix manquant de conviction. Elle essaie de soutenir le regard d'Eva, mais se sent démunie face à l'intensité de ses yeux.
Eva rit doucement, d'un son presque musical, mais teinté d'une ironie mordante.
Eva rit doucement, d'un son presque musical, mais teinté d'une ironie mordante.
— Professionnelle, vraiment ?
Elle s'approche encore, jusqu'à ce que leur souffle se mélange, créant une intimité inattendue.
— Ne sous-estimez pas mon intelligence, Clémence. Je vois ce que vous ressentez, je le sens. Vous ne pouvez pas le cacher !
Clémence fronce les sourcils, déstabilisée par la franchise d'Eva. Son cœur bat plus vite, une combinaison de peur et de quelque chose de plus profond, plus intime.
— Qu'est-ce que vous voulez dire ? demande-t-elle.
— Vous avez des sentiments pour lui, n'est-ce pas ? Chuchote Eva, ses yeux brillants d'un éclat malicieux.
— Et peut-être même plus que des sentiments… !
— Vous avez des sentiments pour lui, n'est-ce pas ? Chuchote Eva, ses yeux brillants d'un éclat malicieux.
— Et peut-être même plus que des sentiments… !
Elle laisse sa main effleurer la poitrine puis le ventre de Clémence, le contact léger comme une plume, mais suffisant pour envoyer une vague de chaleur à travers son corps.
Clémence ferme les yeux un instant, luttant contre les sensations qui l'envahissent.
Clémence ferme les yeux un instant, luttant contre les sensations qui l'envahissent.
— C'est… compliqué ! admet-elle finalement, consciente que nier l'évidence ne ferait qu'encourager Eva à creuser plus profondément.
— M. Charles et moi… nous avons une connexion, une compréhension mutuelle !
— M. Charles et moi… nous avons une connexion, une compréhension mutuelle !
Eva hoche la tête, semblant satisfaite de cette réponse.
— C'est bien, Clémence ! Elle recule légèrement, mais son regard reste ancré dans celui de Clémence, comme si elle ne peut se résoudre à la laisser partir.
— Vous voyez, moi aussi j'ai une connexion avec M. Charles. Une connexion différente, peut-être, mais tout aussi importante. Nous nous comprenons, lui et moi. Et je pense que vous pourriez comprendre cela également !
— Vous voyez, moi aussi j'ai une connexion avec M. Charles. Une connexion différente, peut-être, mais tout aussi importante. Nous nous comprenons, lui et moi. Et je pense que vous pourriez comprendre cela également !
Clémence hoche la tête, troublée. Elle ne sait pas ce qu'elle ressent pour Eva, mais une chose est sûre : cette femme exerce une influence étrange sur elle, une capacité à éveiller des émotions qu'elle préfèrerait ignorer.
— Que voulez-vous de moi ? demande-t-elle enfin, sa voix brisée par l'émotion.
Eva sourit, un sourire qui promet plus de questions que de réponses.
— Pour l'instant, Clémence, je veux simplement que vous soyez prudente. Ne faites rien qui pourrait nous nuire, ni à M. Charles ni à moi. Et peut-être, un jour, nous pourrons parler de cette connexion entre nous !
Clémence acquiesce, bien qu'elle ne comprenne toujours pas entièrement ce que cela implique.
L'atmosphère dans le bureau de M. Charles est étouffante. Les murs en bois, les meubles sombres, tout semble confiner l'air et intensifier la tension qui flotte entre Clémence et Eva. La lumière tamisée crée des ombres dansantes, projetant une lueur mystérieuse sur le visage de Clémence, accentuant les traits anguleux et sensuels d'Eva. Un silence lourd règne, seulement perturbé par le bruit lointain des sabots d'un cheval quelque part à l'extérieur, ajoutant une cadence rythmée à l'échange troublant entre les deux femmes.
Eva tourne encore autour de Clémence, ses mouvements sont gracieux et maîtrisés comme ceux d'un prédateur approchant de sa proie. Clémence sent un frisson remonter le long de son échine lorsque Mme Eva lève une main pour effleurer la naissance de sa poitrine. Les doigts d'Eva glissent doucement sur sa peau, laissant une traînée de feu là où ils passent. Clémence retient son souffle, incapable de bouger, comme figé sous le regard intense de cette femme mystérieuse.
— Alors, petite jument en chaleur, tu es en sueur… Va prendre ta douche !
Murmure Eva, sa voix douce, mais impérieuse. Ses doigts continus, leur exploration, descendant sur le tissu de son chemisier en direction du bas ventre de Clémence, traçant une ligne, puis s'arrêtant à la hauteur de son intimité. Les caresses d'Eva sont à la fois délicates et chargées de promesses, éveillant des sensations inédites en Clémence, une chaleur diffuse se répandant à travers son corps.
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