Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Centre Equestre — Chapitre 28
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Centre Equestre
Chapitre 28
Clémence se tient immobile, son esprit tourbillonne entre confusion et désir. La proximité d'Eva, l'odeur de son parfum, envahit ses sens, la plongeant dans un état de vertige. Elle a l'impression que le temps est suspendu, que le monde extérieur a disparu, ne laissant que cette pièce, ses murmures et cette tension palpable.
— Vous… vous voulez que je prenne ma douche maintenant ? bégaya-t-elle, sa voix hésitante, trahissant son trouble.
Eva inclina légèrement la tête, son sourire s'élargissant, dévoilant une rangée de dents parfaites.
— Oui, maintenant. Je veux voir à quoi ressemble notre petite jument en chaleur !
Répondit-elle, son ton est doux et taquin, mais avec une autorité indéniable.
Elle recule légèrement, laisse ses doigts glisser une dernière fois le long du bras de Clémence avant de croiser les bras sur sa poitrine, observant la jeune femme avec un mélange de curiosité et de satisfaction.
Elle recule légèrement, laisse ses doigts glisser une dernière fois le long du bras de Clémence avant de croiser les bras sur sa poitrine, observant la jeune femme avec un mélange de curiosité et de satisfaction.
Clémence sentit ses joues s'empourprer sous le regard perçant d'Eva. Elle ne veut pas contrarier cette femme qui semble avoir un pouvoir étrange sur elle, qui la fait se sentir à la fois vulnérable et excitée. Sans un mot, elle se dirigea vers la salle de bains attenante, ses pas sont lents. Elle peut sentir le regard d'Eva sur elle, la suivant, comme un faucon guettant sa proie.
La salle d'eau est spartiate, équipée uniquement d'une douche, d'un lavabo et d'un miroir. Clémence s'arrête devant ce dernier, son regard rencontre celui de son reflet. Ses pommettes rosies, ses lèvres entrouvertes légèrement, sa poitrine qui gonfle au gré de sa respiration rapide. Elle ferme les paupières, puis inspire profondément pour apaiser les battements précipités de son cœur. Elle doit absolument garder son sang-froid, pas question de flancher.
Elle déboutonne lentement son chemisier, sous le regard d'Eva. Le tissu glisse le long de ses épaules, révélant sa peau pâle, encore légèrement rougie par l'effort et la chaleur de la journée. Elle sent une vague de frisson parcourir son dos tandis qu'elle laissait tomber le chemisier au sol.
Eva reste silencieuse, ses yeux étincelants fixent Clémence avec une concentration presque féline. Elle est adossée au montant de la porte, les bras croisés. Clémence ressent l'intensité du regard d'Eva, semblable à un toucher immatériel qui trace des traits de convoitise sur sa peau.
Elle hésite un instant avant de glisser ses doigts sur le bouton de son pantalon. Elle le défait et le tissu glisse le long de ses hanches. Elle se retrouve en sous-vêtements devant Eva, sentant l'air frais de la pièce contre sa peau nue. Ses lèvres tremblent alors qu'elle cherche le courage de continuer. Ses mains sont moites lorsqu'elles atteignent l'attache de son soutien-gorge.
Eva s'approcha d'elle et posa sa main sur les poignets de Clémence, l'arrêtant dans son élan.
— Doucement ! murmura-t-elle, sa voix un souffle contre la peau de Clémence.
— Prends ton temps. Savoure chaque instant !
— Prends ton temps. Savoure chaque instant !
Clémence hocha la tête, son esprit enivré par les paroles d'Eva. Elle défit lentement l'attache, sentant le soutien-gorge se détendre avant de le laisser tomber au sol. La fraîcheur de la pièce fit se dresser ses seins, ses tétons durcissant sous l'effet du contraste de température. Eva observa, ses yeux glissant sur le corps de Clémence, appréciant chaque courbe, chaque creux.
— Tu es magnifique ! chuchota Eva, ses mains effleurant les côtes de Clémence, traçant des lignes sur sa peau. Puis elle fait glisser la culotte trempée de sueur qui glisse sur ses jambes et finie en boule au sol.
— Maintenant, vas-y. Prends ta douche !
— Maintenant, vas-y. Prends ta douche !
Une vague de soulagement et d'excitation traversa Clémence. Elle se retourna, entra dans la douche et ouvrit le robinet, laissant l'eau chaude couler sur sa peau. L'eau apaisa ses muscles tendus et fit disparaître la sueur accumulée pendant la journée. Elle ferma les yeux et laissa l'eau l'envelopper, un voile de chaleur qui contrasta avec la froideur de la pièce.
Clémence est consciente que Eva la fixe du regard. Chaque geste de Clémence, chaque frisson de sa peau est scruté, analysé. Et pourtant, dans cette situation exposée, elle ressent une étrange sérénité, comme si le regard d'Eva, plutôt que de la mettre mal à l'aise, la rassurait.
Clémence achève sa toilette sous la douche. L'eau chaude coule encore sur sa peau, entourée d'une épaisse brume de vapeur qui emplit la petite pièce. Au moment où elle éteint les robinets, le son de l'eau s'arrête, laissant place à un silence profond qui semble regorger de promesses non avouées.
Elle sort de la douche, ses pieds nus rencontrent le carrelage froid. Sous la lumière tamisée, les gouttelettes d'eau glissent sur sa peau. Ses cheveux mouillés collent à ses épaules et à son dos. En face d'elle, près de la porte de la salle de bain, Mme Eva reste immobile, les bras croisés. Son regard fixe, Clémence, et un désir brillent dans ses yeux, ce qui rend l'atmosphère encore plus électrique.
— Approche, petite jument en chaleur !
Murmura Eva. Clémence sentit une chaleur familière monter en elle, un mélange de curiosité et de crainte. Elle obéit, avançant lentement vers Eva, consciente de chaque mouvement, de chaque frisson de sa peau nue.
Eva attrapa une serviette de bain épaisse et douce, et d'un geste délicat, elle commença à éponger l'eau qui perlait sur le dos de Clémence. La serviette glisse sur sa peau, absorbant les dernières traces d'humidité, laissant une sensation de chaleur et de confort. Eva agit avec une attention méticuleuse, ses gestes semblent aussi naturels que ceux d'un palefrenier s'occupant d'un cheval en sueur. Elle descend le long de la colonne vertébrale de Clémence, puis fait glisser la serviette sur ses épaules, avant de l'étendre sur son ventre.
Clémence frissonne sous cette attention, chaque contact de la serviette éveille en elle une nouvelle vague de sensations. Elle se sent vulnérable, mais aussi étrangement réconfortée par la douceur des gestes d'Eva. Lorsqu'Eva atteint la poitrine, Clémence laisse échapper un léger soupir, ferme les yeux, se laisse porter par cette caresse intime. Eva s'attarde un moment, la serviette trace des cercles lents et hypnotiques sur sa peau, avant de descendre plus bas, caresse ses hanches et ses cuisses effleure son pubis.
— C'est bien, Clémence, tourne-toi !
Murmura Eva d'une voix douce, comme si elle s'adressait à un animal à apprivoiser. Clémence obéit sans un mot, pivotant sur elle-même, les yeux baissés, les joues légèrement rosées. Elle peut sentir le regard d'Eva sur elle, un regard qui l'évalue, la possède presque. Eva s'accroupit, et avec des mouvements délicats, elle éponge les jambes de Clémence, remonte lentement sur l'intérieur de ses cuisses, contourna ses cuisses, puis se redresse en caressant ses bras.
— Lève les bras !
Ordonne-t-elle doucement ? Clémence s'exécute, lève les bras au-dessus de sa tête, et offre son corps à la volonté d'Eva. La serviette glisse sur sa poitrine, effleurant ses seins, ses tétons encore durcis par l'eau chaude. Les mains d'Eva, à travers le tissu, deviennent plus insistantes ; elles explorent chaque courbe, chaque creux, laissant derrière elles une traînée de chaleur.
— Écarte les jambes !
Lui ordonne Eva, sa voix plus grave, teintée d'une lueur de désir. Clémence sent son cœur s'accélérer, une vague de chaleur se répandant dans son ventre. Elle fait un pas de côté, ouvre les jambes, sent l'air frais caresser l'intérieur de ses cuisses. Eva se redresse lentement, ses yeux, captant ceux de Clémence, un sourire mystérieux jouant sur ses lèvres.
La tension entre elles est palpable, une énergie électrique qui semble émaner de chaque pore de leur peau. Clémence se demande ce qu'Eva veut vraiment, pourquoi s'attarde-t-elle ainsi, la traite avec une tendresse presque possessive. Elle ne peut s'empêcher de se demander si Eva cherche à la manipuler, si cette douceur n'est qu'un leurre pour mieux la piéger.
Clémence est prise de doutes, pourtant elle ne peut nier l'impact des gestes d'Eva sur elle. Elle se sent comme sous hypnose, captivée par cette femme qui sait comment toucher chaque fibre de son corps, réveillant des sensations qu'elle n'a jamais osé explorer. Elle ferme les yeux et se concentre sur la sensation de la serviette sur sa peau, des mains d'Eva qui la caressent.
— Tu es belle, Clémence !
Murmura Eva, sa voix contre l'oreille de la jeune femme.
— Une vraie petite jument en chaleur, prête à tout pour plaire !
Ses mots, doux, mais teintés d'un sous-entendu que Clémence ne pouvait ignorer, firent rougir la jeune femme, une vague de chaleur montant à ses joues.
Clémence ouvre les yeux, cherche à lire dans le regard d'Eva, à comprendre ce qu'elle veut vraiment.
Clémence ouvre les yeux, cherche à lire dans le regard d'Eva, à comprendre ce qu'elle veut vraiment.
— Que voulez-vous, Mme Eva ? demande-t-elle enfin, sa voix légèrement tremblante.
Eva ne répond pas immédiatement. Elle se contente de sourire, un sourire énigmatique, avant de poser la serviette de côté et de passer ses doigts sur les lèvres de Clémence, descendant lentement vers son cou, traçant la ligne de sa clavicule.
— Ce que je veux, c'est m'assurer que tu saches où est ta place !
Murmura-t-elle finalement, ses doigts s'attardant sur la peau douce de Clémence.
— Je veux que tu comprennes que tout ce que tu fais, tu le fais pour nous, pour M. Charles et moi. Et pour toi, bien sûr !
Clémence est submergée par des pensées contradictoires, son esprit s'embrouille. Elle sait qu'elle doit être vigilante, qu'elle doit se méfier de cette femme qui semble tout connaitre d'elle, qui l'écrase si aisément. Et pourtant, une partie d'elle-même désire s'abandonner, succomber à ce jeu de manipulation et de séduction qui les lie.
Dans la petite salle de bain, Clémence se tient nue, admirant son reflet dans le miroir embué. Ses seins, encore gonflés d'excitation par les caresses d'Eva, se balancent doucement à chaque mouvement.
Les gestes d'Eva, si intimes et méticuleux, l'ont troublée plus qu'elle ne l'imagine. Les touches légères de la serviette sur ses courbes ont éveillé des sensations inédites, des désirs enfouis qu'elle n'avait jamais osé explorer. Clémence se sent confuse, excitée, et un peu perdue, ne sachant pas vraiment ce que Mme Eva attendait d'elle.
Les gestes d'Eva, si intimes et méticuleux, l'ont troublée plus qu'elle ne l'imagine. Les touches légères de la serviette sur ses courbes ont éveillé des sensations inédites, des désirs enfouis qu'elle n'avait jamais osé explorer. Clémence se sent confuse, excitée, et un peu perdue, ne sachant pas vraiment ce que Mme Eva attendait d'elle.
Ses pensées s'entrechoquent tandis qu'elle reste pétrifiée, contemplant son image dans le miroir. La lumière tamisée et enveloppante met en évidence ses traits avec une délicatesse érotique, exagérant chaque courbe, chaque tremblement de sa peau. Son souffle est haletant et inégal, son cœur tambourine dans ses tempes.
Soudain, elle sent une présence derrière elle. Eva s'approche lentement, de ses pas feutrés sur le carrelage humide. La femme se place directement derrière Clémence, si près que la chaleur de son corps se mélangea à celle de la jeune femme. Clémence ferme les yeux un instant, sent Eva se pencher pour effleurer sa peau. Les lèvres d'Eva effleurent délicatement le cou de Clémence, descendent sur ses épaules. Enfin, elle se positionne en face d'elle entre ses seins, et se dirige vers son ventre. Elle s'arrête à hauteur de son pubis. Le contact est à la fois doux et brûlant, chaque effleurement éveillant un frisson intense sur la peau de Clémence.
Clémence ressent une intense paralysie, son estomac se contracte dans un mélange de convoitise et d'appréhension. Sa respiration devient difficile, l'air semble se faire rare autour d'elle. Les doigts d'Eva, brûlants et curieux, poursuivent leur exploration sur le corps de Clémence, tracent des sentiers imperceptibles de sensualité.
— Tu es une belle petite jument en chaleur !
Murmura Eva contre la peau de Clémence.
— Je comprends parfaitement pourquoi M. Charles est attiré par toi !
Le compliment, à la fois réconfortant et taquin, fait rougir Clémence. Son esprit s'emballe, se demandant ce que cette femme attend d'elle.
Les gestes d'Eva deviennent de plus en plus intimistes, chaque mouvement de ses doigts explore la peau soyeuse et frissonnante de Clémence. Ses mains se meuvent avec aisance le long de ses jambes, effleurant délicatement l'intérieur, là où la peau est plus fine, plus réceptive. Eva connait parfaitement l'art de susciter le désir, de provoquer ces frissons qui envahissent le corps de Clémence à chacun de ses contacts. Sa respiration s'accélère, son ventre se crispe sous l'assaut des sensations qui l'assaillent.
Les gestes d'Eva deviennent de plus en plus intimistes, chaque mouvement de ses doigts explore la peau soyeuse et frissonnante de Clémence. Ses mains se meuvent avec aisance le long de ses jambes, effleurant délicatement l'intérieur, là où la peau est plus fine, plus réceptive. Eva connait parfaitement l'art de susciter le désir, de provoquer ces frissons qui envahissent le corps de Clémence à chacun de ses contacts. Sa respiration s'accélère, son ventre se crispe sous l'assaut des sensations qui l'assaillent.
Eva s'agenouille doucement, ses lèvres se rapprochant de l'intimité de Clémence. Elle souffle légèrement sur son pubis, ses lèvres effleurant la peau sans la toucher. Le souffle chaud d'Eva sur ses lèvres sensibles fait frémir Clémence, lui procurant des sensations si intenses qu'elle en tremble presque. C'est comme un baiser suspendu, une promesse de plaisir sans qu'il y ait encore de contact. Clémence ferme les yeux, se concentre sur la chaleur qui irradie de son corps, chaque fibre de son être tendue vers ce point central où le désir se concentre.
Eva continue, sa bouche près des lèvres intimes de Clémence, mais sans jamais les toucher. Chaque souffle est une caresse invisible, un frisson qui parcourt le corps de Clémence, la fait vibrer de l'intérieur. C'est une torture douce et exquise, un jeu de patience et de désir. Clémence sent ses pensées se dissoudre, remplacée par une vague de sensations qui l'emporte loin de toute rationalité. Son corps brûle d'envie, ses cuisses s'écartent légèrement pour inviter plus d'intimité, plus de ce souffle brûlant qui la consume.
Eva, les yeux fixés sur le visage de Clémence, effleure du bout des ongles les lèvres intimes de la jeune femme. Le contact léger fait passer une onde de choc dans tout le corps de Clémence, un fourmillement intense qui se diffuse entre ses jambes. C'est comme un vide, une faim insatiable qui se creuse en elle. La chaleur entre ses cuisses est presque insupportable, un feu qui la dévore de l'intérieur. Les petites caresses d'Eva laissent derrière elles une traînée de désir, un chemin de feu qui brûle tout sur son passage.
Les gémissements de Clémence deviennent de plus en plus forts, un mélange de plaisir et de frustration. Ses hanches se soulevant automatiquement, demandant encore plus de cette sensation. Eva, experte dans l'art de taquiner le désir, sait exactement comment manipuler cette situation.
Eva regarde attentivement les réactions de Clémence, remarquant combien elle est proche du point de non-retour. Elle voit la lutte interne de Clémence, la bataille entre la prudence et le désir. Et elle sait que, comme un cheval sauvage, Clémence finira par céder, abandonnant toute résistance et se laissant emporter là où Eva le veut.
— Va t'habiller avant que tu ne prennes froid !
Ordonna, Eva, se redressant enfin. Ses doigts effleurent une dernière fois la peau de Clémence avant de se retirer. Clémence acquiesce lentement, se dirige vers le bureau de M. Charles d'un pas rapide, cherchant à échapper à la pression de la situation.
Elle traverse le bureau, s'efforçant de ne pas montrer sa nervosité. Elle attrapa ses sous-vêtements propres de rechange et commença à les remettre un à un. Chaque geste était réalisé avec une concentration extrême, comme si elle essayait de retrouver son équilibre dans un monde où les règles venaient soudainement de changer.
Elle traverse le bureau, s'efforçant de ne pas montrer sa nervosité. Elle attrapa ses sous-vêtements propres de rechange et commença à les remettre un à un. Chaque geste était réalisé avec une concentration extrême, comme si elle essayait de retrouver son équilibre dans un monde où les règles venaient soudainement de changer.
La robe légère d'été qu'elle enfile est d'un blanc immaculé, accentuant la fraîcheur de sa peau encore humide. Elle se coiffe rapidement, essayant de rétablir un semblant de normalité avant de se tourner vers Eva. La femme est installée dans le fauteuil du bureau, observant chaque geste de Clémence avec une intensité fascinante. Son regard est perçant ; chaque détail de l'habillage de Clémence est examiné avec une précision presque clinique.
Lorsque Clémence eut fini, elle se redressa et se tourna vers Eva. La femme ne bouge pas, mais son regard est toujours rivé sur elle. Clémence se sent soudainement exposée, bien que vêtue, les yeux d'Eva sur elle étant comme une seconde peau.
— Que fais-tu ce jeudi soir ?
Demande Eva, sa voix douce, mais empreinte d'une autorité certaine. La question est posée sans préambule, comme si elle avait déjà décidé de la réponse avant même de la poser.
Clémence hésite un instant, se demande si elle devait mentir ou être honnête.
Clémence hésite un instant, se demande si elle devait mentir ou être honnête.
— Je crois que je suis prise !
Répondit-elle finalement, cherchant à ne pas dévoiler ses véritables intentions.
Eva sourit, un sourire énigmatique qui ne laisse rien présager de bon ou de mauvais.
Eva sourit, un sourire énigmatique qui ne laisse rien présager de bon ou de mauvais.
— En fait, ce n'est pas une question ! dit-elle d'une voix ferme, mais toujours pleine de douceur.
— J'ai besoin de toi pour une soirée. Il serait préférable que tu sois disponible !
— J'ai besoin de toi pour une soirée. Il serait préférable que tu sois disponible !
Clémence sent une vague d'anxiété se lever en elle. Elle se demande ce que Mme Eva a prévu pour elle, quelles sont les intentions cachées derrière cette invitation. Sa tête bourdonne de questions sans réponse, tandis qu'elle se prépare mentalement à ce que cette soirée peut impliquer. Elle sait que, quelle que soit la réponse, elle doit se conformer aux attentes de Mme Eva, et par extension, à celles de M. Charles.
— Je… je ferai de mon mieux pour être disponible !
Dit-elle, sa voix trahie une hésitation qu'elle ne peut complètement cacher.
Eva se lève, ses mouvements sont fluides et gracieux, se dirige vers la porte avec une confiance tranquille.
Eva se lève, ses mouvements sont fluides et gracieux, se dirige vers la porte avec une confiance tranquille.
— Parfait. Je compte sur toi, Clémence !
Sa voix est pleine de promesses et de mystères non résolus.
Lorsque la porte se referma derrière elle, Clémence se retrouve seule, perdue dans ses pensées. L'incertitude du moment, mélangée au désir persistant et à la fascination pour Eva, laisse son esprit en ébullition. Elle se demande ce qui l'attend vraiment et comment elle va pouvoir naviguer dans cette situation complexe et intrigante.
Lorsque la porte se referma derrière elle, Clémence se retrouve seule, perdue dans ses pensées. L'incertitude du moment, mélangée au désir persistant et à la fascination pour Eva, laisse son esprit en ébullition. Elle se demande ce qui l'attend vraiment et comment elle va pouvoir naviguer dans cette situation complexe et intrigante.
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Commentaires ()
- un étirement en longueur des scènes avec lenteur et répetition
- une alternance absurde entre présent et passé qui rend très désagréable la lecture (une phrase sur deux est au présent, l'autre est au passé... si vous n'étiez pas certifié l'histoire aurait été refusée en validation)
C'est dommage : soignez votre rédaction sinon cette série va y perdre...