Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Centre Equestre — Chapitre 20 · La fellation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Centre Equestre
Chapitre 20 · La fellation
Clémence entre dans le centre équestre. L'air est imprégné du parfum musqué du foin et du cuir des selles bien entretenues. Les hennissements des chevaux et le bruit léger de la paille accompagnent ses pas.
Vêtue d'un pantalon d'équitation gris qui épouse parfaitement ses jambes galbées et de bottes élégantes qui soulignent chacun de ses pas, Clémence dégage une sensualité. Son polo bleu, ajusté et moulant, dessine les courbes de sa poitrine avec une délicatesse exquise, révélant ainsi sa féminité dans toute sa simplicité.
Son esprit vagabonde entre l'excitation de la promenade à cheval promise par M. Charles et la douceur du moment présent. Elle s'approche des stalles, elle cherche du regard M. Charles.
Lorsqu'il apparaît à l'horizon, le cœur de Clémence s'emballe d'un nouvel élan. Elle lève la main pour lui faire signe, souriante, les lèvres recouvertes d'un rouge à lèvres de teinte naturelle. Son plaisir de le revoir est évident dans le regard pétillant qui accompagne ce sourire.
D'un pas assuré, il se dirige vers elle. Avant même qu'elle n'ait le temps d'ouvrir la bouche, il l'embrasse tendrement et passionnément.
Clémence est agréablement surprise ; une vague de chaleur intense irradie tout son corps. Elle ressent le frisson du contact de leurs lèvres, qui se propage en elle, éveillant chaque fibre de son être. Ses joues s'empourprent d'excitation, et ses lèvres répondent avec passion.
Clémence est agréablement surprise ; une vague de chaleur intense irradie tout son corps. Elle ressent le frisson du contact de leurs lèvres, qui se propage en elle, éveillant chaque fibre de son être. Ses joues s'empourprent d'excitation, et ses lèvres répondent avec passion.
Dans cet instant suspendu, elle est submergée par une sensualité envoûtante. Tout autour d'eux, semble disparaître, ne laissant place qu'à l'intensité de leur étreinte et à la promesse enivrante de ce qui pourrait advenir.
Ce baiser a profondément ému Clémence, qui se sent complètement chamboulée. Pour retrouver un semblant de contenance, elle prétend devoir vérifier le harnachement de son cheval, son corps brûlant de cette soudaine chaleur intérieure.
Elle jette des regards furtifs vers M. Charles, sentant son cœur s'accélérer à chaque échange visuel. Chaque fois qu'elle pose les yeux sur lui, il lui renvoie un sourire complice qui fait naître un frisson le long de sa colonne vertébrale. Clémence détourne rapidement le regard lorsqu'elle remarque la bosse visible dans son pantalon. Manifestement, je ne suis pas la seule à ressentir quelque chose, pense-t-elle en souriant, une chaleur douce envahissant son cœur et ses joues.
Le désir dans ses yeux est indéniable, et elle sent une vague d'excitation la traverser. Elle respire profondément, essayant de calmer le tourbillon de sensations qui la submerge. L'ambiance autour d'eux semble s'intensifier, chaque son, chaque mouvement prenant une dimension presque palpable. Clémence se sent à la fois vulnérable et puissamment vivante, consciente de chaque détail de la présence de M. Charles.
Alors qu'elle continue à jeter des coups d'œil rapides dans sa direction, elle ne peut s'empêcher d'admirer la manière dont il se tient, la confiance tranquille qui émane de lui. Sa silhouette, magnifiée par la lumière douce du matin, la fascine. Il est tellement séduisant, se dit-elle, sentant une vague de désir la traverser.
Ses pensées deviennent de plus en plus audacieuses, et elle se surprend à imaginer ce qui pourrait se passer entre eux, si seulement ils osaient céder à cette tension palpable. Chaque sourire échangé, chaque regard furtif, semble être une promesse silencieuse de moments plus intenses à venir.
— Clémence, tu peux entrer dans le box, s'il te plaît !
Clémence a entendu l'invitation de M. Charles à entrer dans le box. Elle essaye de se concentrer sur ce qu'elle fait, mais la bosse dans le pantalon de M. Charles ne cesse de revenir dans sa tête. Un désir irrépressible l'envahit, ce qui rend son souffle encore plus court. Elle sait qu'elle est responsable de cet état et que cela l'excite davantage.
Sa peau frissonne à l'idée de ce qui va arriver. L'air est chargé d'une tension sexuelle qui s'intensifie à mesure qu'elle s'approche de lui. Clémence, dans la fébrilité contenue, anticipe le moment du contact de leurs corps et de l'échange de regards complices, promettant une passion dévorante dès qu'ils seront enfin seuls.
M. Charles se tient juste devant elle ; il attrape fermement son bras et la pousse délicatement, mais sûrement, contre le mur en bois. La texture rugueuse du bois contraste avec la chaleur de son corps tout près d'elle.
— Tu me rends fou, Clémence, tu le sais ça ! murmure-t-il, sa voix rauque et chargée de désir, résonnant dans l'air lourd du box.
Clémence sent le souffle chaud de M. Charles caresser son visage. Sa bouche entrouverte, elle a du mal à avaler sa salive et son esprit est en ébullition. Le contact de son bras sur sa peau fait frissonner tout son corps. Toutes ses fibres réagissent à la proximité de M. Charles.
Je sais l'effet que j'ai sur vous, M. Charles, mais c'est aussi votre faute, pense-t-elle avec une audace intérieure qui la surprend elle-même. Vous me rendez folle aussi. Je pense tout le temps à vous, j'ai envie de vous. Ses yeux se plantent dans les siens, et elle sent une chaleur intense monter en elle, comme un feu qui ne demande qu'à être attisé.
Le silence entre eux est lourd de sens, chargé d'une tension palpable. Les bruits étouffés des chevaux qui remuent à proximité semblent lointains, presque irréels. Clémence peut sentir le battement rapide de son propre cœur, chaque pulsation résonnant dans ses oreilles, se mêlant à la respiration de M. Charles.
Elle sent le souffle chaud de M. Charles sur son visage ; leurs regards s'embrasent dans une danse silencieuse et électrique. Timidement, Clémence pose sa main sur la bosse prononcée dans le pantalon de M. Charles, exprimant ainsi sans mots toute la tension sensuelle qui les consume tous les deux.
Clémence fixe M. Charles, les lèvres entrouvertes, laissant échapper un souffle saccadé révélateur d'une accélération de son cœur. M. Charles pose ses deux mains le long de la cloison du box de chaque côté de la tête de Clémence. Elle parvient tant bien que mal à sentir sous sa main la bosse qui se forme. Une chaleur intense monte en elle, exacerbant ses sens, mais surtout elle remarque que M. Charles peine à se contenir.
Chaque seconde qui passe semble être un éternel instant suspendu, rempli d'une électricité palpable entre eux deux.
Tremblante d'audace, elle ose caresser doucement la bosse avide de passion qu'il arbore, ses doigts effleurant le tissu tendu avec une délicatesse qui enflamme leurs sens. M. Charles, les yeux brûlant de désir, se penche vers elle et, en un instant, leurs lèvres s'entrelacent dans un baiser fougueux, débordant d'un désir qu'ils ont contenu depuis trop longtemps.
Tremblante d'audace, elle ose caresser doucement la bosse avide de passion qu'il arbore, ses doigts effleurant le tissu tendu avec une délicatesse qui enflamme leurs sens. M. Charles, les yeux brûlant de désir, se penche vers elle et, en un instant, leurs lèvres s'entrelacent dans un baiser fougueux, débordant d'un désir qu'ils ont contenu depuis trop longtemps.
Leurs souffles se mélangent, créant une symphonie de soupirs et de murmures passionnés. Les mains de M. Charles glissent le long de son dos, le rapprochant davantage d'elle, pendant qu'une vague de chaleur envahit tout son corps, réveillant chaque cellule sous l'effet de leur étreinte.
Les chevaux continuent de remuer doucement, mais rien ne pourrait distraire Clémence de ce moment d'extase partagée. Ses joues s'empourprent ; ses pensées se brouillent sous l'assaut des sensations. Les lèvres de M. Charles, pleines de désir et de promesses, explorent les siennes avec une passion dévorante.
Ils créent ainsi une bulle d'intimité où ne subsistent que leurs désirs mutuels, loin du monde extérieur qui s'éveille doucement autour d'eux.
Ils créent ainsi une bulle d'intimité où ne subsistent que leurs désirs mutuels, loin du monde extérieur qui s'éveille doucement autour d'eux.
Les mains de Clémence se battent avec la boucle de la ceinture de M. Charles lorsqu'ils s'embrassent. Pendant que ses lèvres effleurent celles de cet homme, elle glisse sa petite main dans sa braguette et sent cette belle bosse sous sa paume.
— Laissez-moi nettoyer cet objet !
Elle se laisse glisser le long du mur et vient s'agenouiller devant lui. Elle descend doucement le bas de son pantalon et extrait de son boxer l'objet dressé vers le ciel. Elle peut alors contempler cette virilité fièrement dressée, dont les veines sont bien visibles et gonflées par le désir.
Elle affiche un large sourire d'être à l'origine de l'état de ce membre, qui ne demande que des caresses sensibles ou plus appuyées.
Elle pose son nez sur ce gland épais, et inspire profondément, elle veut s'imprégner de l'odeur du sexe de M. Charles, mélange de sexe et de virilité, le musc du mâle dominant pour laquelle une pouliche en chaleur se soumet.
Elle dépose ce gland épais et luisant sur ses lèvres ouvertes, puis elle l'enveloppe dans sa bouche et entame un mouvement circulaire avec sa langue autour du gland durci. Elle aspire le gland dans sa bouche et effectue des mouvements de succion. Elle l'avale avec voracité pour bien le nettoyer. Elle s'applique à faire des mouvements de va-et-vient avec sa tête, sa petite bouche qui avale au maximum le membre viril fièrement gonflé
Elle dépose ce gland épais et luisant sur ses lèvres ouvertes, puis elle l'enveloppe dans sa bouche et entame un mouvement circulaire avec sa langue autour du gland durci. Elle aspire le gland dans sa bouche et effectue des mouvements de succion. Elle l'avale avec voracité pour bien le nettoyer. Elle s'applique à faire des mouvements de va-et-vient avec sa tête, sa petite bouche qui avale au maximum le membre viril fièrement gonflé
Si vous saviez, M. Charles, à quel point j'aime sentir votre virilité gonfler dans ma bouche. Le goût et l'odeur de votre membre me font perdre l'esprit. J'adore le contact de votre gland sur ma langue ; sa texture est si sensible et si douce. Et comble du bonheur, quand vous explosez au plus profond de ma bouche ça me fait perdre la raison, pense-t-elle en souriant, le feu entre ses jambes.
Clémence regarde M. Charles droit dans les yeux, un regard rempli de désir et de chaleur. Elle a envie de lui. Le plaisir qu'elle prend à faire perdre la tête à cet homme est évident.
M. Charles, si seulement vous pouviez savoir combien j'aime ce moment. À genoux, votre sexe au plus profond dans ma bouche. Je deviens folle de désir pour vous. J'adore vous sucer, murmure-t-elle au plus profond d'elle même.
— Relève-toi ! dit M. Charles, essoufflé. — Descends ton pantalon !... Je veux voir ta jolie petite chatte.
Puis il attrape sa verge et commence à se branler, en haletant.
Clémence se redresse lentement, appuyée contre les planches du box. Elle fixe et soutient le regard de cet homme qui lui procure des sensations et des envies inexplicables. Elle sent aussi l'haleine chaude de M. Charles sur son visage.
Cette scène est extrêmement excitante et brûlante pour Clémence, qui ressent une montée de chaleur en regardant cet homme se masturber devant elle.
Cette scène est extrêmement excitante et brûlante pour Clémence, qui ressent une montée de chaleur en regardant cet homme se masturber devant elle.
D'un mouvement nerveux, elle baisse son pantalon et le fait glisser sur le haut de ses cuisses. Elle glisse ensuite ses pouces sous le tissu noir de sa petite culotte et l'abaisse en la tirant en direction de M. Charles. Cela lui permet de lui montrer son joli pubis imberbe ainsi que la naissance de la commissure de ses lèvres.
M. Charles accélère alors les mouvements de va-et-vient sur sa verge, puis, avec l'autre main, il agrippe la nuque de Clémence et colle son visage contre le sien. Elle perçoit alors le souffle rapide et chaud de M. Charles sur son oreille.
Enfin, il pousse un cri animal de puissance et de jouissance qui résonne dans son oreille. Elle en est émue jusqu'au plus profond de son ventre. Elle ressent aussi plusieurs jets chauds atterrir sur son pubis et dans le fond de sa culotte.
M. Charles ferme les yeux et laisse ses pensées s'envoler. Clémence en profite pour glisser de nouveau le long du mur et s'accroupir, privée du privilège de recevoir sa semence chaude au plus profond de sa bouche. Elle veut profiter de goûter aux quelques gouttes qui perlent sur ce gland luisant et encore gonflé de plaisir.
Son visage est à quelques centimètres du membre dressé et luisant qu'elle tient fermement dans ses mains avant de le placer dans sa bouche. Elle avale le gland qui l'attire, le lèche, l'aspire et le nettoie en profondeur avec sa bouche et sa langue.
Clémence se redresse doucement ; ses jambes sont encore tremblantes d'émotions. Un peu déçue de ne pas avoir pu avaler la semence de M. Charles, mais heureuse de sentir la crème qui coule sur son pubis vers son sexe.
Elle ajuste sa culotte en dentelle fine qui effleure délicatement sa peau sensible. Quand elle remet son pantalon, elle sent sur son pubis la marque épaisse de la passion dévorante de M. Charles. Cette sensation la fait frémir de plaisir, et un sourire complice illumine son visage.
M. Charles, dont les yeux brûlent toujours de désir, s'approche d'elle. Il pose ses lèvres délicatement sur les siennes, entamant un contact tendre qui se transforme rapidement en un baiser profond et passionné. Ses mains glissent le long de son dos pour l'attirer vers lui, exprimant ainsi sa possession par des gestes tendres.
Clémence ferme les yeux, savourant chaque instant. Elle peut sentir la chaleur de son corps contre le sien, la texture de ses lèvres, la profondeur de son baiser qui semble vouloir capturer son âme. Les doigts de M. Charles se perdent dans ses cheveux, ajoutant une autre dimension à ce moment d'intimité pure.
Clémence, encore étourdie par l'intensité de leurs échanges, se sent transportée dans un autre monde, un monde où seule la connexion entre leurs corps et leurs âmes compte. Elle ouvre les yeux et rencontre le regard de M. Charles, y lisant une promesse silencieuse de retrouvailles futures.
— Tu avais du sperme sur les lèvres ! dit-il en riant. J'adore sentir tes baisers qui ont le goût et l'odeur de mon sperme et de mon sexe !
Clémence sourit et ressent un grand désir pour cet homme.
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Commentaires ()
Les deux sont très convaincants !!
Promis je serai prudent en selle ;)
J'aime cette complicité qui s'exprime plus par des regards que par des paroles.
J'adore la tension que vous arrivez à y mettre à chaque fois!
Ça donne envie de se mettre à l'équitation :)
Si mon histoire donne envie de se mettre à l’équitation, c’est que... Clémence ou Monsieur Charles sont convaincants ! Attention, une fois en selle ! 😉