00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Galaxie rouge Le Centre Equestre XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le Centre Equestre — Chapitre 26

13 minutes
5.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Galaxie rouge
Galaxie rouge
Histoires publiées
161
Abonnés
168
J'aime cumulés
26.2k

Le Centre Equestre

Chapitre 26

Par une journée étouffante, Clémence attache la longe de sa monture, retire la selle de cuir de la jument, la pose sur son épaule et se dirige vers le box. La jument la fixe de ses grands yeux sombres, paisiblement. Clémence, le visage rougi par l'effort et les cheveux ébouriffés par le vent, caresse ferment sa monture.
La bête, encore trempée de sueur, souffle doucement, ses flancs palpitants. Clémence pose une main sur l'encolure chaude et sent les muscles tendus se détendre sous sa paume. Une sensation de plénitude l'envahit, un sentiment d'unité profonde avec l'animal.
Elle s'attelle au brossage, exécutant des gestes précis et confiants. Chaque coup de brosse sur le poil noir brillant est une caresse, un rituel apaisant qui les unit.
Son chemisier blanc, légèrement ouvert, laisse entrevoir le début de sa poitrine généreuse, qui frémit sous l'effort. Des gouttes de sueur perlent sur son front, glissent le long de ses joues et coule dans sa nuque. Ses vêtements, collés à son corps par l'humidité, soulignent les courbes de sa poitrine, de ses hanches et de ses cuisses.
Ses pensées dérivent vers M. Charles. Son sourire, sa voix grave, le souvenir de ses mains sur sa peau. C'était le début d'une relation particulière, faite de complicité, de désir et de soumission.
M. Charles lui a dit qu'elle pouvait venir s'occuper de sa jument au centre équestre, et même utiliser son bureau pour se changer. L'idée de le revoir prochainement emplit Clémence d'un mélange d'impatience et d'appréhension.
Pendant son absence, une femme doit s'occuper du centre, ce qui inquiète Clémence quant à la manière dont celle-ci réagira. Elle ne peut pas divulguer leur secret, ce jeu de séduction qui se déroule dans l'ombre.
Un frisson la traverse quand elle repense à leur première rencontre.
M. Charles l'avait conduite dans le box, un espace confiné où l'obscurité amplifiait chaque sensation. Il l'avait invitée à se déshabiller, lentement, savourant chaque mouvement. Elle avait obéi, se dévêtant avec une certaine maladresse, exposant son corps à son regard. Ses mains avaient glissé sur sa peau, explorant chaque courbe, chaque creux. Elle avait senti ses doigts s'enfoncer doucement dans sa chair, provoquant des sensations inconnues jusqu'alors. Un plaisir intense l'avait envahie, un mélange de douleur et de délectation qui l'avait transportée au-delà de ses limites.
Elle mordille sa lèvre inférieure, se remémorant la pression de ses doigts sur ses tétons, la chaleur de son souffle contre sa peau. Chaque contact est une découverte, une incitation à s'aventurer plus loin dans les abysses de son désir. Elle avait aimé être sous son contrôle, être sa soumise.
Clémence ouvre les yeux et pose son regard sur la jument, qui la contemple avec un mélange d'amusement et de curiosité. Elle soupire profondément, puis reprend son labeur, tentant de chasser ses réminiscences personnelles. Mais il est déjà trop tard. La figure de M. Charles continue de l'obséder, et elle ressent une irrésistible attirance pour lui.
Clémence s'apprête à refermer la porte du box lorsqu'elle sent une présence derrière elle. Un frisson la parcourt. Elle se retourne lentement, les yeux grands ouverts. Devant elle se tient une femme d'une quarantaine d'années, aux longs cheveux bruns légèrement ondulés qui encadrent un visage aux traits fins et expressifs. Elle porte une robe estivale, cintrée à la taille par une large ceinture, soulignant ses formes généreuses.
— C'est donc vous, Clémence ? La voix de la femme est grave et sensuelle, chargée d'une certaine autorité.
Clémence la dévisage, surprise. Elle se demande comment cette femme la connaît. Sans doute est-ce la nouvelle gérante du centre, celle dont M. Charles lui a parlé.
Une vague d'appréhension la submerge. Elle avait toujours imaginé cette rencontre comme un moment de gêne, un échange de banalités. Mais la réalité dépasse de loin ses attentes.
La femme s'avance dans le box, les yeux fixés sur Clémence. Elle l'examine attentivement, remarquant chaque détail : la sueur qui perle sur son visage, le haut du chemisier entrouvert, le pantalon collant à ses jambes. Son regard est à la fois émerveillé et critique. Clémence recule d'un pas, étonnée par son audace. Elle se sent vulnérable, exposée.
La femme sourit d'un air entendu.
— Vous êtes ravissante, Clémence. Je comprends tout à fait M. Charles !
Clémence rougit soudainement, ne sachant quoi répondre. Les mots lui manquent et elle se sent piégée, incapable de bouger. La femme se rapproche toujours plus, réduisant l'espace entre elles. Clémence sent son cœur s'emballer. Elle a l'impression de la connaître depuis toujours, et pourtant, tout est nouveau, troublant.
— Vous avez l'air de bien travaillé ! poursuit la femme, sa voix douce et caressante.
Elle pose une main sur l'épaule de Clémence, la caressant légèrement. Clémence frissonne. Le contact de cette main douce sur son épaule la bouleverse. Elle sent un désir naître en elle, un désir qu'elle ne comprend pas.
La femme se penche vers elle, son visage à quelques centimètres du sien.
— Vous savez, Clémence, je viens ici avec une idée bien précise en tête. Je veux vous rencontrer, vous voir de plus près !
Clémence ne répond pas. Elle est sous le charme, envoûtée par le regard de cette femme. Elle se sent comme une proie, attirée par un parfum enivrant.
La femme sourit à nouveau, cette fois de manière plus énigmatique.
— Vous ne vous attendiez pas à ça, n'est-ce pas ? 
Clémence secoue la tête, incapable de parler.
— Je crois que nous avons beaucoup de choses à nous dire, Clémence. Beaucoup de choses à découvrir !
Alors que Clémence se perd dans les yeux de cette femme mystérieuse, elle sent leurs lèvres se frôler. Un frisson la parcourt de la tête aux pieds.
Clémence est collée au mur du box. Son dos est brûlant. Le souffle chaud de la femme passe sur ses lèvres, la faisant frissonner.
— D'habitude, ce sont de vieilles carnes, bonnes pour la réforme, qui tournent autour de M. Charles ! susurre-t-elle, ses yeux pénétrants regardant ceux de Clémence.
Un frisson parcourt Clémence. qui est cette femme ? Une amante de M. Charles ? Son épouse ? la possibilité que leur relation soit découverte la terrifie. Elle doit rester forte, ne rien laisser paraître. Mais la chaleur qui monte en elle la rend vulnérable.
— Vous êtes une jeune jument en chaleur, qui tourne autour de lui ? 
La question de la femme la prend au dépourvu. Clémence balbutie une négation, secouant la tête. La sueur perle sur son front, ruisselle le long de son dos. Elle se sent piégée, incapable de bouger.
— Vous mentez si bien ! sourit la femme, sa voix douce et sensuelle. Elle passe une main sur le visage de Clémence, effleurant ses lèvres. Clémence ferme les yeux, incapable de résister à cette caresse. Son cœur bat à tout rompre.
— Alors, que faisons-nous de vous, petite jument ?
La femme se rapproche encore, son souffle chaud caressant le cou de Clémence. Celle-ci sent un désir naître en elle, un désir qu'elle ne comprend pas. Elle est attirée par cette femme mystérieuse, par son assurance, par son pouvoir.
— Je... je ne sais pas ! murmure-t-elle, la voix tremblante.
— Vous allez me le dire !
Répond la femme, sa voix prenant une inflexion plus grave. Elle pose ses lèvres sur le cou de Clémence, laissant une trace humide sur sa peau. Clémence gémit doucement, envahie par une sensation de vertige, comme si elle tombait dans un abîme sans fond.
— Vous êtes si belle, Clémence. Je pourrais vous garder pour moi !
Les mots de la femme résonnent dans l'esprit de Clémence. Elle se demande si elle doit croire à cette promesse, ou si c'est simplement une manipulation.
Les deux femmes se fixent dans le box, leurs regards se noyant l'un dans l'autre. L'atmosphère est lourde de tension, d'une chaleur étouffante qui fait perler une fine couche de sueur sur leurs peaux.
L'odeur de la paille, mêlée à celle plus âcre du cuir et de la sueur des chevaux, flotte autour d'elles. Le bois du box, chauffé par le soleil, exhale un parfum doux et résineux qui se mêle à l'odeur musquée de l'animal, créant une atmosphère sensuelle, enivrante. Chaque inspiration est une invitation à s'abandonner, à se fondre dans cette symphonie olfactive qui enrobe leurs sens.
La jument encore haletante de l'effort, laisse échapper des souffles lents et profonds, ses flancs se soulevant et s'abaissant rythmiquement. Clémence, toujours proche de l'animal, peut sentir la chaleur de sa peau à travers ses vêtements collants. Elle tremble légèrement, non pas de fatigue, mais sous l'effet de la présence de cette femme dont elle ignore tout, sinon qu'elle semble vouloir percer ses secrets.
La femme, debout devant elle, arbore un sourire énigmatique. Ses yeux brillent d'une lueur malicieuse alors qu'elle observe Clémence de haut en bas, comme pour sonder ses pensées les plus intimes. Clémence détourne un instant le regard, essayant de dissimuler le trouble qui l'envahit. Elle se sent à la fois vulnérable et étrangement excitée par la situation, cette étrangère exerçant sur elle un pouvoir qu'elle ne comprend pas.
— Pourquoi êtes-vous en sueur ainsi, Clémence ? 
Demande la femme, sa voix grave et douce comme une caresse. Il y a dans son ton quelque chose de provocant, comme si elle jouait à un jeu dont Clémence ignorait les règles.
Clémence ouvre la bouche pour répondre, mais les mots se bousculent dans sa gorge. Ses lèvres tremblent légèrement, trahissant son malaise. Elle veut expliquer que c'est la chaleur, l'effort de s'occuper de la jument, mais rien ne sort. Le regard perçant de la femme semble la clouer sur place, l'empêchant de se dérober.
La femme, dont le parfum emplit les narines de Clémence, pose un doigt sous le menton de Clémence, forçant doucement cette dernière à lever les yeux vers elle.
— Est-ce la chaleur de l'été, ou bien celle de vos désirs qui vous fait suer ainsi ? 
Murmure-t-elle, un sourire amusé aux lèvres.
Clémence sent un frisson lui parcourir l'échine. Elle voudrait reculer, mettre de la distance entre elles, mais son corps refuse de bouger. L'audace de cette femme la laisse sans voix, déstabilisée par cette proximité imposée. Ses joues s'empourprent, et elle lutte pour ne pas détourner les yeux.
— Je… je vous assure, ce n'est que la chaleur… !
Balbutie-t-elle finalement, sa voix à peine audible.
Un éclat de rire traverse les lèvres de la femme, un rire bas, presque moqueur.
— Une jeune jument en chaleur, c'est tout à fait normal par cette saison, n'est-ce pas ? 
Elle s'approche encore, son visage à quelques centimètres de celui de Clémence.
— Mais, dites-moi, petite jument, ne portez-vous pas en vous un petit bâtard, fruit de vos ébats avec M. Charles ? 
Les yeux de Clémence s'écarquillent de stupeur. Elle recule instinctivement, son dos heurtant la paroi du box. Elle ne peut croire à ce qu'elle vient d'entendre. Comment ose-t-elle parler ainsi de sa relation avec M. Charles ?
— Je ne vous permets pas de me juger de la sorte ! rétorque-t-elle, la voix tremblante, mais teintée d'indignation.
La femme recule légèrement, ses lèvres s'étirant en un sourire mystérieux.
— Oh, ne soyez pas si défensive, Clémence. Je ne fais que poser des questions. Vous ne devriez pas prendre cela pour un jugement ! Elle croise les bras, adoptant une posture détendue qui contraste avec la tension palpable de l'instant.
— Après tout, il est naturel d'être curieuse, surtout quand on entend des rumeurs !
Clémence reste silencieuse, le cœur battant à tout rompre. Elle ne sait plus quoi penser. cette femme sait-elle vraiment ce qui se passe entre elle et M. Charles, ou bien essaie-t-elle simplement de la déstabiliser ? Prêche-t-elle le faux pour savoir le vrai ?
Clémence sent qu'elle doit faire preuve de prudence. Elle ne peut se permettre de dévoiler la vérité, pas tant qu'elle ignore les intentions de cette femme.
— Les rumeurs sont rarement fondées ! finit-elle par dire, tentant de reprendre contenance.
— Vous devriez faire attention à ce que vous croyez !
La femme éclate d'un rire sincère, qui résonne contre les parois de bois du box.
— Oh, Clémence, vous êtes vraiment adorable ! Vous avez raison, il est sage de ne pas croire tout ce qu'on entend. Mais vous savez, les rumeurs ont souvent un fond de vérité !
Elle avance à nouveau, mais cette fois-ci, elle ne touche pas Clémence. Au lieu de cela, elle la contourne.
— Ne vous en faites pas, je ne suis pas ici pour causer des problèmes. Je suis juste… curieuse !
Clémence suit du regard chacun de ses mouvements, tentant de déchiffrer ses intentions. La présence de cette femme est une énigme, un défi à sa tranquillité. Elle doit rester vigilante, peser chaque mot, chaque geste.
— Et que voulez-vous savoir, exactement ? demande-t-elle enfin, d'une voix qui se veut assurée, mais où perce encore une certaine hésitation.
La femme s'arrête, son regard se posant à nouveau sur Clémence.
— Oh, je veux tout savoir, ma chère. Mais cela viendra en son temps. Pour l'instant, je veux simplement vous voir, vous rencontrer ! Elle s'approche une dernière fois, se tenant tout près de Clémence, son regard pénétrant, capturant celui de la jeune femme.
— Je suis certaine que nous allons très bien nous entendre, Clémence. Très bien !
Clémence observe la femme s'éloigner, une démarche assurée et sensuelle, ses hanches se balançant légèrement à chaque pas. La robe d'été, légère et fluide, épouse ses formes généreuses, laissant deviner la courbe de ses hanches. Ses cheveux bruns, légèrement ondulés, semblent capturer la lumière du soleil, ajoutant une touche de mystère à son allure.
Clémence reste figée un instant, le regard perdu, absorbé par cette apparition énigmatique. Qui est-elle vraiment ? Que cherche-t-elle ?
La femme s'arrête à l'entrée du box et se retourne légèrement, un sourire mystérieux aux lèvres.
— Quand vous aurez fini de vous occuper de la jument, rejoignez-moi dans le bureau de M. Charles. Je vous y attendrai, petite jument en chaleur !
Dit-elle d'une voix basse, presque un murmure, mais suffisamment forte pour que chaque mot résonne dans l'esprit de Clémence. Puis, sans attendre de réponse, elle reprend sa marche, disparaissant dans l'allée centrale du centre équestre pour prendre la direction du bureau.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 27
14 minutes
5.1k
174
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de Kdo69
Kdo69
25 septembre 2024 à 09:47
Encore un nouveau chapitre délicieux à parcourir, récits qui se lit facilement étant vec envie à chaque nouvelle ligne. Nouveau personnage pour une Clémence déjà bien excitée......la suite la suite !! :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
25 septembre 2024 à 07:35
Voilà une femme bien mysterieuse. Elle semble tout savoir de la relation entre Clémence et Mr Charles, et avoir autant de charisme et d'emprise que lui sur Clémence ...
On se demande qui est cette femme pour Mr Charles.
Modifié 25 septembre 2024 à 17:31
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
25 septembre 2024 à 00:15
Un rebondissement bienvenu... et fort excitant !
Serait-ce la femme de M. Charles ? Si c'est ça elle n'a pas l'air jalouse ni envieuse... peut-être qu'elle ne l'aime plus...
Ou l'une de ses anciennes maîtresses, ce qui ne change rien.
Dans tous les cas on sent qu'elle va la dominer... vivement la suite !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de assas78
assas78
24 septembre 2024 à 23:15
Vous avez l'air de bien travailleR et pas travaillé.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ AntoineLRH Au galop ! XSTORY
Au galop !
Chapitre unique
Par AntoineLRH
225
5
10.3k
Hétéro
✦ Kapa13 Les rencontres de Christelle XSTORY
Les rencontres de Christelle
Chapitre 3
Par Kapa13
124
2
10k
Hétéro
✦ Ludo1380 La Pluicardie XSTORY
La Pluicardie
Chapitre 2
Par Ludo1380
43
0
2.9k
Hétéro
✦ Docile20A Magali, la jolie Tarnaise XSTORY
Magali, la jolie Tarnaise
Chapitre 2
Par Docile20A
19
0
978
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio