Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 40 · Mélange.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 40 · Mélange.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Ma curiosité satisfaite, Emma qui s'était remise debout m'a proposé :
― On se met à l'aise, Farfallina ?
[i
Farfalla[/i] en italien veut dire papillon, le ina rajouté précisant qu'il est petit (mignon ?)] Nous étions arrivés au tournant de la soirée, celui où la convivialité allait être remplacée par la sexualité. Mais comme tout se passait en douceur et que je m'y étais mentalement préparée, je n'ai que très légèrement rougi, hochant la tête pour répondre oui.
Comprenant mon émoi la belle brune m'a souri avec tendresse, puis elle m'a prise par la main, dans le but de m'entraîner entre les canapés. Sur lesquels nos compagnons s'étaient assis, l'un en face de l'autre dans le but de nous regarder. Ensuite elle a déboutonné ma robe, qui comme la sienne se fermait sur le devant, tandis que je me laissais faire docilement.
Étant donné qu'il s'agissait de l'unique vêtement que je portais, je n'ai pas tardé à être nue et elle l'a lancé à Maxence. Ce dernier l'attrapant au vol et le pliant, avant de le poser sur le dossier du sofa. Mon Baroudeur avait un petit sourire aux lèvres, j'en ai donc déduit que pour l'instant tout se passait normalement.
Bien entendu calquant mon comportement sur le sien, j'ai ensuite rendu la politesse à mon hôtesse, mais avec des gestes plus maladroits que les siens. D'autant que j'ai alors réalisé dans un regain d'émotions, que c'était la première fois que je venais d'être effeuillée
Ce mot à la base est le synonyme de strip-tease, mais je l'ai détourné pour ne pas répéter [i
déshabillée[/i]] par une autre personne, depuis que je me trouvais en âge de le faire seule. Qui plus est par une quasi étrangère. J'étais cependant très loin de la panique vu que tout se déroulait en douceur, même si c'était sous les yeux attentifs de deux hommes, dont un que je ne connaissais lui aussi que depuis quelques heures.
Sauf que j'avais déjà pris goût au fait de montrer mon corps, que j'estimais pourtant très imparfait. Que ce soit dans des situations olé olé, ou en pratiquant innocemment le naturisme.
La robe de la belle brune, qui n'avait pas plus que de moi mis de sous-vêtements, a fini dans mes mains et je l'ai projetée vers son mari, qui s'en est occupé de la même manière que mon fiancé.
χ χ χ
À présent uniquement chaussées, elle de ses escarpins moi de mes sandales, avec Emma on s'est faites face à un mètre de distance. Ce qui m'a permis(e) de la détailler, tandis qu'elle se laissait contempler avec complaisance. Je dirais même avec un plaisir évident.
Plus grande que moi d'environ huit centimètres, elle était encore svelte pour ses 32 ans. Son ventre plus creux mais plat, annonçant probablement sans qu'elle en ait vraiment conscience, le début de sa maturité. Même si ses seins plus petits que les miens, avaient gardé une certaine lourdeur après ses trois accouchements.
En effet depuis notre repas, je la savais maman d'autant d'enfants et le fait de ne jamais porter de soutien-gorge, en plus de ne carrément rien avoir sur elle en restant à la maison, avait certainement accentué le phénomène.
Les Fournier puisqu'il s'agissait de leur nom de famille, nous ayant également appris qu'ils pratiquaient eux aussi le nudisme. Ce qui n'avait rien d'étonnant, dans la mesure où ils avaient une sexualité très libre. De plus sa peau mate au teint uniforme, démontrait que cette mère de famille, devait s'exposer au soleil dans le plus simple appareil.
Sa vulve aux petites lèvres dépassantes formant comme une crête, se trouvait parfaitement lisse. Selon une norme sociale relativement récente mais déjà bien établie, datant très certainement de l'explosion d'internet. Phénomène que j'avais pu constater en pratiquant le naturisme .
Cependant chose moins répandue, car il est beaucoup plus simple de tout enlever, son pubis avait conservé sa toison triangulaire. Bien fournie mais soigneusement délimitée, avec des poils laissés à leur longueur naturelle.
Ce corps superbe n'arborait aucun piercing, mais quand par jeu elle a fait lentement et gracieusement un tour complet sur elle même, j'ai découvert un tatouage au creux de ses reins. Il s'agissait d'une orchidée, dont la blancheur ressortait parfaitement sur son bronzage. La queue de cette fleur, allant n'enfoncer entre ses fesses dodues mais sans aucune cellulite, comme pour y prendre racine.
Cet examen terminé et alors qu'elle en avait fait autant avec moi, quoi de plus normal, Emma s'est rapprochée pour poser ses mains autour de ma taille, puis tandis que nos seins se touchaient elle m'a embrasée. Au départ délicatement, ses lèvres se posant sur les miennes. Puis de façon de plus en plus charnelle, sa langue se mettant à tourner autour de mon propre dard, alors que j'avais ouvert la bouche afin de l'y accueillir.
Bien entendu, cet échange de salives se passait sous les regards de nos hommes, ce qui m'a émoustillée encore plus. Mais eux aussi, vu qu'un de chaque côté et nous entre les deux, ils avaient également décidé de se déshabiller. Sans aucune précipitation, prenant le soin de plier leurs habits avant de les poser sur les nôtres.
Si bien que les observant tour à tour du coin de l'œil, tandis que le baiser se poursuivait, je n'ai eu aucun mal à constater qu'ils étaient tous les deux en érection. Le fait que je me sois mise sans vergogne à caresser le dos de mon amante, des épaules aux fesses tandis qu'elle me rendait la pareille, ne devant pas diminuer leur état d'excitation. Bien au contraire.
χ χ χ
Ce petit jeu érotique a duré plusieurs minutes, pendant lesquelles nous avions pris le temps de respirer calmement, puis Emma s'est séparée de moi afin de me demander :
― Tu as envie de sucer mon mari pendant que je fais pareil avec ton fiancé, Farfallina ?
Nous étions donc arrivés à l'instant vraiment crucial, puisque non seulement j'allais devoir pratiquer la fellation, sur un homme pour qui je n'avais aucun sentiment amoureux, mais en plus assumer la manière dont le mien allait réagir.
C'est pourquoi je me suis tournée vers ce dernier qui affichait un air impassible, alors que je savais qu'il avait entendu la question. Il s'est par conséquent écoulé de longues secondes, en tout cas dans ma tête, avant qu'il esquisse un sourire et me dise :
― It's up to you, My Dear.
Rappel : C'est à toi de voir, Ma Chérie
J'avais à présent son accord verbal et en m'empourprant, je me suis tournée afin de faire face à Cédric Fournier, prenant ensuite le temps de le détailler quelques instants.
Malgré sa quarantaine ce que ne démentait pas son crâne dégarni, comme je l'avais supposé un peu plus tôt dans la soirée, il possédait un corps parfaitement entretenu. Sa carrure étant aussi athlétique que celle de Mon Baroudeur, avec des muscles saillants, seul son ventre un peu rebondi montrant sa maturité.
Brun, il était également beaucoup plus velu. Des poils couvrant son torse pour ensuite se rétrécir en une bande verticale, descendant jusqu'à sa toison pubienne bien fournie et frisée. Ce qui formait un contraste avec ses bourses chauves, les raser étant devenu relativement courant ce qui rendait la chose anodine. Cela j'avais également pu le constater, pendant mes deux brefs séjours à Port-Leucate.
Quant à son sexe entre les deux, il était comme déjà précisé dressé et n'avait rien à envier dans ses dimensions, à celui de Mon Amoureux. Autrement dit il entrait dans la moyenne plus. Sa morphologie étant pour moi traditionnelle, puisqu'elle ressemblait à celle des deux seuls hommes, avec qui j'avais déjà eu des relations sexuelles avant ce jour.
χ χ χ
Bref, j'étais en même temps en territoire connu et étranger, si bien que pas très sûre de moi, je me suis approchée de mon amant en devenir. Mais ce dernier m'a encouragée d'un sourire, par conséquent toujours un peu rouge, je me suis mise à genoux devant lui. Posant mes menottes sur ses cuisses, qu'il avait écartées afin de me faire de la place.
Alors que Maxence ne pouvait pas le voir, pour la bonne raison que je lui tournais le dos, mais que je sentais son regard braqué sur ma nuque, au départ comme une automate effectuant des gestes mécaniques, tout en regardant son détenteur j'ai pris le membre en main et me suis penchée en avant. Dans le but de passer ma langue autour du gland décalotté.
Sa saveur était la même que celle à laquelle j'étais habituée, mais avec des nuances, probablement liées à la pigmentation de la peau. Ce qui m'a mise en confiance si bien que j'ai continué, commençant à prendre du plaisir à en donner. Fixant toujours Cédric les yeux levés, je me suis appliquée et après avoir fait la connaissance de son sexe, avec mon appendice buccal, j'ai fait pareil avec ma bouche l'enfournant pour le téter.
Ce n'est que quand j'ai entendu Mon Baroudeur émettre un faible geignement, qui ne ressemblait en rien à celui qu'il aurait poussé en ressentant de la douleur, du dépit voire de la rage, que je me suis complètement détendue. Alors que je ne m'étais même pas rendue compte que jusqu'à ce moment, j'avais ressenti une certaine pression.
Mon fiancé venait grâce à cette petite plainte de plaisir, procurée par une autre femme ce qui n'était au contraire pas une nouveauté, de me faire savoir que tout se passait normalement. Enfin, en tout cas comme cela avait été prévu. En effet qu'il puisse se laisser aller de cette manière, alors que j'étais en train d'en faire autant avec un autre homme que lui, impliquait qu'il n'éprouvait aucune jalousie mal placée.
Donc tout allait bien et j'ai pu me laisser aller pleinement à mes propres sensations, tout en restant attentive à celles que je procurais. J'éprouvais même de la fierté en suçant la queue d'un type, que je ne connaissais pas encore quelques heures plus tôt. L'idée d'être une sacrée cochonne, m'émoustillant avant toute autre chose.
Par conséquent je n'ai pas été perturbée, quand mon amant d'un soir a posé ses mains sur ma nuque. Mais uniquement dans le but de la caresser, pour ensuite faire pareil avec mes épaules puis mon dos. Ses paumes étaient douces et chaudes, j'ai du coup apprécié leur contact, qui n'était dans ma tête qu'une marque de tendresse mais pas d'amour.
χ χ χ
Après avoir pompé ce gland à la fois pareil et différent, pendant environ deux minutes, j'ai décidé de l'avaler pour de bon. Mon partenaire preuve qu'il était attentionné, ayant décidé de me laisser gérer la situation. J'ai par conséquent pris une grande inspiration, puis me suis penchée un peu plus, sentant avec délectation la colonne de chair passer le cap de ma glotte, pour s'enfoncer ensuite dans mon œsophage.
J'étais en train de pratiquer la gorge profonde, avec une satisfaction m'incitant à croire, que j'aurais pu de cette manière sucer la terre entière. Du coup j'ai eu une petite pensée amusée pour la belle Veronika, donc c'était le métier mais pas que. Me demandant si sachant ce que j'étais en train de faire, elle me trouverait aussi česká que les český
Rappel : Aussi tchèque que les tchèques
. Mais aussi une autre bien plus tendre envers Anaïs, sans qui j'en étais convaincue, rien de tout ça n'aurait pu se produire. Car c'était elle qui la première, m'avait menée sur le chemin du libertinage. Bien entendu avec l'accord de Maxence.
Du coup j'espérais qu'elle serait fière de moi, en apprenant que je continuais à suivre le chemin qu'elle m'avait montré. Ce que je n'allais pas manquer de lui raconter, au cours d'une de nos nombreuses conversations téléphoniques.
Mais pour l'instant, le bout de mon nez venu s'enfoncer dans les poils du pubis de mon partenaire, ce qui m'a chatouillée, je suis revenue en arrière aussi lentement que j'étais allée de l'avant. Satisfaite de constater, que si la colonne de chair était à présent luisante d'humidité, je n'avais pas salivé plus que le strict nécessaire.
J'aurais dû en toute logique recommencer, sauf que prise d'une inspiration subite, rompant le contact visuel j'ai recraché complètement le membre, pour incliner la tête de côté et lécher la peau fripée des bourses de Cédric. Tandis que je l'avais repris en main, afin de le masturber lentement.
Plus que consentant, il a d'ailleurs plié les jambes avant de poser ses pieds sur le canapé, dans le but de me faciliter la tâche.
De là à gober ses olives
Petit nom donné aux testicules
il n'y avait qu'un pas, que j'ai franchi allègrement en les enfournant l'une après l'autre, afin de mieux pouvoir les caresser de la langue. Ce qui lui a fait pousser des petits geignements, de toute évidence pas provoqués par la douleur. χ χ χ
De plus en plus hardie j'ai plongé davantage, afin d'envoyer mon dard entre ses fesses et dans l'idée d'atteindre son anus. Sauf que je n'ai pas réussi à aller aussi loin mais comprenant mon intention, Cédric a placé ses mains sur ses mollets, les avant bras passés dessous afin de maintenir ses pieds en hauteur, ses coudes en appui sur l'arrière de ses cuisses.
Position pas très virile mais qui a eu l'énorme avantage de mettre à ma portée, son œillet plissé qu'aucun poil n'entourait. Si bien que j'ai pu le caresser de mes picots râpeux. Cela m'a permis de constater qu'Emma ne m'avait pas menti, elle devait effectivement sodomiser son mari de manière régulière. La rondelle de ce dernier s'ouvrant bien plus rapidement que celle de Maxence, dans une situation similaire. Élasticité très significative.
L'intéressé a d'ailleurs émis plusieurs petites plaintes jouissives, sauf qu'ayant satisfait ma curiosité je n'avais pas envie de le faire jouir de cette manière, si bien que je me suis redressée pour le regarder à nouveau. Il a repris docilement sa position initiale et j'ai recommencé à avaler dans son entier, sa queue qui m'a semblé encore plus raide qu'avant. Enfin si c'était possible…
La gorge profonde étant une pratique bien plus classique, mais pourtant pas à la portée de tous les gosiers, si j'en croyais ce qu'on m'avait raconté à ce sujet.
Mon partenaire s'il était déçu que je ne sois pas allée plus loin plus bas, n'en a rien montré vu qu'il a recommencé à caresser ma nuque et mon dos, d'une manière que je trouvais toujours affectueuse et sans chercher à me diriger. De ce fait j'ai aussitôt pensé que dans leur couple, c'était sa femme qui devait porter la culotte.
Détail qui n'avait pas grande importance, pour la bonne raison qu'il s'agissait de leur vie et pas de la mienne. Même si les deux avaient désormais un épisode en commun.
χ χ χ
Tandis que je faisais aller et venir ma tête le long du membre de Cédric, sans me presser et en prenant le temps de respirer, je me suis demandée amusée si Maxence, qui prétendait vouloir tout faire pour me rendre heureuse, accepterait lui aussi que je dirige.
En ce qui me concernait la réponse était claire, j'étais très satisfaite qu'il me traite en égale, sauf que je ne manquerais pas de le taquiner à ce sujet.
En attendant entièrement en confiance, vu que mon amant ne semblait pas envisager de m'obliger à quoi que ce soit, tout en continuant d'enfourner sa baguette, je n'ai pas pu m'empêcher d'envoyer les mains. Afin de caresser son torse velu, autre différence d'avec Mon Baroudeur.
J'ai trouvé ce contact doux donc très plaisant, si bien que j'ai entortillé les poils autour de mes doigts, tout en continuant ma fellation.
Si je prenais mon temps pour faire jouir mon partenaire, faisant durer mon plaisir à la fois bien connu et inédit, tout comme le sien d'ailleurs, j'étais curieuse de savoir quel goût pouvait avoir son sperme. Par conséquent j'ai été satisfaite, quand il a fini par éjaculer sur ma langue, en émettant des petits couinements de jouissance.
Alors que Mon Fiancé venait à contrepoint grogner la sienne, réaction bien plus virile qui me convenait davantage.
Pour ma part je n'ai pas été déçue, la consistance du liquide visqueux étant identique. Quant à sa saveur, elle avait des points communs mais avec des nuances. Un peu comme quand deux personnes cuisinent la même recette, mais chacune y ajoutant son savoir faire, ainsi que que sa petite touche personnelle au niveau des ingrédients.
Je me suis par conséquent régalée d'en avaler chaque goutte, gardant la dernière salve dans ma bouche pour la mélanger avec ma salive, afin d'encore plus l'apprécier.
χ χ χ
C'est seulement quand je me suis relevée, que j'ai réalisé pleinement ce qui venait de se passer. J'avais sucé un autre homme que le mien, sans amour mais uniquement par envie, en présence de ce dernier qui avait pu me regarder. Alors que je lui tournais le dos et qu'une autre femme, se comportait de la même manière que moi avec lui.
Je n'en éprouvais aucune honte, ce qui ne m'a pas empêchée de devenir écarlate. Probablement en raison d'un regain de pudeur, ou tout simplement parce que la situation était inédite.
Me retournant lentement afin de faire face à Maxence, j'ai constaté qu'il me fixait plus amusé qu'autre chose. J'en ai déduit que de son côté tout allait bien. Il me faisait désormais assez confiance, pour accepter de me laisser aller avec des inconnus. Ou presque.
Car je ne doutais pas qu'après cette soirée il y aurait d'autres du même genre, puisque nous venions d'ouvrir une nouvelle porte, dont nous pourrions franchir le seuil quand bon nous semblerait et sans aucune arrière pensée.
Emma qui s'était elle aussi remise debout est lentement venue vers moi, en souriant, puis sans rien dire elle m'a enlacée pour recommencer à m'embrasser. Elle avait encore le goût de Mon Baroudeur dans la bouche, comme moi celui de son mari dans la mienne.
Si bien que ces saveurs se sont mélangées, tandis que nos langues tournaient lentement l'une autour de l'autre. Ce qui dans mon esprit a été très symbolique, un peu comme si nous étions en train sceller un pacte, en buvant la liqueur du libertinage.
χ χ χ
Après ce nouveau baiser je ne savais pas ce qui allait se passer, j'étais d'ailleurs bien décidée à me laisser porter par les événements, sachant Maxence à présent disposé à me partager sans éprouver de jalousie.
Sereine je suis pourtant à nouveau devenue écarlate, quand après nous avoir servi des boissons, puis qu'on se soit installées sur les canapés, elle à côté de son mari et moi de mon fiancé, notre hôtesse décidément très accueillante m'a demandé :
― Je suis prête à parier, que tu n'as jamais fait l'amour avec deux mecs en même temps, Farfallina. Tu aurais envie de tenter cette expérience ?
J'ai aussitôt tourné la tête pour regarder le mien, qui a calmement déclaré :
― It's up to you, My Dear.
― Mais… et le risque zéro ?
― Mais… et le risque zéro ?
N'ayant pas grand-chose à lui cacher, j'avais bien entendu parlé à Mon Baroudeur de cette expression employée par Anaïs, lorsqu'il était question de réduire à néant la possibilité de tomber enceinte. Ce qui pouvait toujours arriver, suite à une défaillance du moyen de contraception utilisé.
Une procréation in vivo même sans préméditation, ne m'aurait posé aucun problème venant de lui, même si je me trouvais trop vieille pour avoir un nouvel enfant. Par contre cela pourrait avoir des conséquences beaucoup plus graves, si elle se produisait avec un partenaire occasionnel.
En effet si je n'étais pas fermement opposée à l'avortement, resterait toujours en moi le doute, de savoir qui avait réellement planté la petite graine. La faire mourir alors qu'il pouvait s'agir du jardinier de ma vie, serait un crève-cœur. Dans le cas contraire, la laisser pousser alors qu'elle aurait germé semée là par un vagabond, n'était pas une option envisageable.
Mon fiancé devait cependant avoir déjà réfléchi à la question, puisqu'il m'a répondu sans hésiter tout en caressant ma joue :
― Pour commencer, je te rappelle que tu as trois orifices et qu'on n'est que deux pour les combler, Ma Chérie. Donc si tu préfères qu'on s'occupe de ceux du bas, ça nous évitera de tirer à pile ou face.
Reportant mon attention sur celle à l'initiative du projet, je lui ai demandé :
― Mais… et toi Emma ?
― Moi je l'ai déjà vécu et ça ne sera que partie remise. Par exemple la prochaine fois que vous viendrez.
― Moi je l'ai déjà vécu et ça ne sera que partie remise. Par exemple la prochaine fois que vous viendrez.
Comme tout le monde semblait d'accord y compris Cédric, qui n'avait pourtant pas ouvert la bouche, Maxence a enfoncé le clou :
― Il ne te reste plus qu'à décider de quelle manière ça doit se passer, Mon Amour.
― Eh bien… pour ma première fois… j'aimerais bien savoir ce qu'on ressent un par devant un par derrière, Mon Amour aussi.
― Eh bien… pour ma première fois… j'aimerais bien savoir ce qu'on ressent un par devant un par derrière, Mon Amour aussi.
χ χ χ
L'affaire était par conséquent conclue, même si je trouvais à présent fébrile, dans mes petites sandales à talons aiguille. Partagée entre l'envie de vivre cette nouvelle expérience et la confusion, de devoir sentir deux membres s'enfoncer puis s'activer dans mon ventre. Alors que je savais ne rien risquer ni être une pionnière, un nombre incalculable de femmes ayant vécu cela avant moi.
De toute manière si je n'y avais pas pensé avant, imaginant dans ma tête qu'on se contenterait d'échanger nos hommes, j'ai eu le temps de me faire à cette idée. Pour la bonne raison que nous avons vidé tranquillement nos verres, tout en papotant de choses et d'autres.
Cette normalité dans une situation pourtant extraordinaire, en tout cas pour moi, donnant un résultat bluffant et en même temps tranquillisant. Phénomène assez paradoxal dans mon esprit.
Puis est venu l'instant Q. Pas le premier de la soirée, mais le plus important en ce qui me concernait, quand Emma s'est levée pour aller en direction de la balançoire, ayant un usage strictement adulte. Grâce à l'habitude elle n'a pas tardé à la modifier, pour la réduire à une forme très simple.
En effet une fois l'opération terminée il ne restait que les deux sangles verticales, pendues de chaque côté de l'armature métallique en arceau.Au bout de chacune d'elles se trouvait une boucle, ajustées de manière à ce que je puisse y enfiler les cuisses. Ainsi j'allais me retrouver suspendue, mon bassin légèrement plus haut que ceux des hommes, sans rien devant ni derrière pour les gêner.
Là encore cette préparation avait quelque chose de rassurant, pour la bonne raison que ce matériel semblait avoir été conçu pour assurer un certain confort, mais aussi de la sécurité. À condition bien entendu que l'ensemble soit bien accroché au plafond, sauf que je n'avais guère de crainte à ce sujet, vu qu'il devait avoir déjà fait ses preuves.
χ χ χ
C'est par conséquent relativement sereine que je me suis levée, pour m'approcher de la suspension et j'ai poussé un petit cri de surprise, en me sentant attrapée par la taille et soulevée. Pas besoin de tourner la tête, pour savoir qu'il s'agissait des mains de Maxence. Même aveugle je les aurais reconnues entre toutes.
Jouant le jeu j'ai levé mes jambes à l'équerre, si bien que mes pieds toujours chaussés de mes sandales, se sont retrouvés en direction des colliers. Tandis qu'on s'en approchait lentement, Cédric est apparu dans mon champ de vision et obligeamment, il a déplacé les sangles afin que le puisse enfiler mes membres inférieurs, sans avoir besoin de viser.
C'est ainsi qu'ayant agrippé les courroies je me suis retrouvée accrochée, de manière je dois le dire assez confortable, puisque les boucles de cuir d'environ dix centimètres de large, étaient en même temps douces et souples.
Quant à leurs fermetures en métal, elles avaient été conçues pour se retrouver sur le haut, par conséquent elles ne seraient venues au contact de ma peau, que si j'avais été proprement saucissonnée. Or ce n'était pas le cas.
Pour ma plus grande fierté, probablement malsaine en raison d'une telle exposition de mon intimité, les deux hommes présents ne sont pas restés insensible à ma posture. Vu que j'ai pu constater que leurs sexes se dressaient lentement, pour atteindre une pleine érection.
Ce qui ne relevait de l'exploit, que parce qu'ils avaient éjaculé à peine une quinzaine de minutes plus tôt. Mon Baroudeur étant très certainement motivé, par les sentiments qu'il éprouvait envers moi. Son équipier en raison de l'attrait de la nouveauté, pas au niveau de la situation qu'il devait déjà connaître, mais de la partenaire.
Autrement dit votre nunuche préférée.
C'est alors qu'Emma prévenante, m'a demandé :
― Tu veux que je te lubrifie, Farfallina ?
Secouant la tête tout en rougissant une fois de plus, j'ai répondu :
― Non merci, j'ai l'habitude.
Cette affirmation a apporté un sourire sur son charmant visage, puis tranquillement elle est allée s'installer sur le bord du canapé, situé de notre côté de la pièce. Ce qui lui permettait de me regarder de profil.
χ χ χ
Ensuite, eh bien cela s'est passé de manière assez logique. Alors que Maxence était venu se placer en face de moi, Cédric que je ne pouvais plus voir lui tournant le dos, m'a attrapée par la taille, après que son gland soit venu se coller contre mon anus. Puis il a poussé lentement.
J'ai senti ma rondelle parfaitement rodée à cet exercice, même si c'était la toute première fois par un sexe autre que celui de Mon Baroudeur, se déplisser sous la pression et s'ouvrir lentement. Ne ressentant qu'une douleur parfaitement gérable, que j'avais d'ailleurs appris à apprécier, probablement en sachant qu'elle n'allait pas durer.
Ce qui n'a pas empêché mon amant, un petit quart seulement au jugé de son membre m'ayant pénétrée et parce que j'avais émis un faible geignement, de se renseigner :
― Ça va Mélanie ?
― Oui, t'inquiète. La seule chose qui me déconcerte, c'est que jusqu'à présent je me suis faite enculer uniquement par mon homme. Alors que là, il est en train de bader
― Oui, t'inquiète. La seule chose qui me déconcerte, c'est que jusqu'à présent je me suis faite enculer uniquement par mon homme. Alors que là, il est en train de bader
Regarder avec insistance et désir
devant moi. Ce dernier m'a souri, avant de préciser :
― T'inquiète pas non plus, Ma Petite Caille. J'attends juste que tu te sois habituée à la présence de notre ami et après, je vais venir vous rejoindre.
Ça je m'en doutais et j'ai poussé plusieurs autres petites plaintes, tandis que le pal de chair avait repris sa progression, pour coulisser ensuite trois ou quatre fois, tandis que je m'adaptais à sa présence.
χ χ χ
Cédric s'étant immobilisé planté au plus profond de moi, Maxence s'est approché son gland le précédant d'une vingtaine de centimètres. Puis ses yeux plantés dans les miens, sa tête chercheuse trouvant sans hésiter l'entrée de mon vagin, il a posé ses mains sur mon torse de chaque côté de mes seins, avant de me pénétrer à son tour jusqu'à la garde de son espadon.
Opération facilitée par le fait, que j'avais commencé à mouiller rien que d'y penser.
J'ignore si c'est à cause de la sensation physique, d'être embrochée pour la toute première fois par deux queues en même temps, ou s'il s'est agi uniquement d'une stimulation mentale, mais j'ai sans tarder ni prévenir été submergée par un orgasme.
Un des plus puissants que j'avais ressentis jusqu'à ce jour, le plus étonnant pour moi, étant la montée fulgurante du plaisir. Je l'ai expulsé sans retenue en poussant un hululement, sans même penser à en éprouver de la gêne, tellement ce besoin était pressant.
Mes deux partenaires m'ont laissé l'occasion de me remettre de mes émotions, instants pendant lesquels j'en ai profité pour regarder Emma, de peur qu'elle se sente mise de côté.
Mais cette dernière nous matait un petit sourire aux lèvres. Ses genoux plus hauts que son bassin grâce à la hauteur des ses talons aiguille, ainsi que ses cuisses largement écartées l'une de l'autre, lui permettant de se caresser en assistant au spectacle que nous lui offrions.
Tout allait donc bien également du côté de notre hôtesse, j'ai par conséquent reporté mon attention sur Maxence, qui le prenant comme un signal s'est mis à s'activer en moi. Cédric l'imitant sans attendre.
Que dire de cette cette sensation inédite, si ce n'est que les plaisirs que je ressentais par devant et par derrière, au départ bien distincts n'ont pas tarder fusionner. J'étais par conséquent prise d'une euphorie, proche de l'exhalation.
Mais tout de même assez lucide, pour me demander comment mes amants surtout Mon Baroudeur, vivaient la chose.
Car j'avais la très nette sensation que leur sexes se touchaient, malgré la paroi relativement fine mais bien présente, séparant mes deux conduits. Du coup leur ressenti ressemblait probablement au mien, l'impression de faire l'amour avec un autre homme, devant être assez déconcertante pour un hétérosexuel convaincu.
χ χ χ
Cependant je n'ai pas pensé à ça bien longtemps, accaparée par le retour de la volupté, qui cette fois montait en intensité bien plus lentement. Ce qui était aussi le cas de mes deux partenaires et ils se sont activés, sans se presser, dans mes orifices pendant environ cinq minutes. Avant de se décider à changer de tactique.
J'étais en effet sur une balançoire, alors pourquoi ne pas en profiter ?
Par conséquent je n'ai pas été surprise, quand Maxence ne laissant que son gland en moi, s'est immobilisé pour ensuite me tirer vers lui, alors que la queue de Cédric ressortait mais elle non plus pas complètement. De cette manière je n'ai pas tardé à osciller, m'éloignant de l'un pour me reprocher de l'autre et inversement.
Mes mouvements étaient fluides, aucun de nous grâce à la suspension qui me soutenait, ne devant fournir d'effort. Si bien qu'il s'agissait d'un jeu on ne pouvait plus plaisant. Sauf que malheureusement, nos sensations étant de plus en plus exacerbées, il a pris fin bien trop tôt à mon goût.
J'ai été légèrement déçue, que Cédric jouisse le premier dans mon ventre. Alors que lui n'avait de toute évidence pas envie de s'en plaindre, vu qu'en éjaculant il a émis des petits geignements assez significatifs. Avant de se retirer.
Mais en ce qui concernait Maxence j'ai été comblée, puisque c'est mon deuxième orgasme aussi puissant que le premier, qui massant sa queue l'a fait se vider à son tour dans mon vagin. Contentement exprimé comme à son habitude en grognant, d'une manière bien plus virile que notre partenaire, alors que je poussais sans retenue un long gémissement.
J'étais en même temps remplie de sperme et vidée de toute énergie, l'intensité de mes émotions m'ayant momentanément privée de mes forces. Si bien que je me suis affalée contre le torse de l'homme de ma vie, qui m'a cajolée comme si j'avais besoin d'être réconfortée. Alors qu'au contraire je me trouvais au comble du bien-être.
χ χ χ
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Je suis du Québec au Canada et je ne connais personne ayant ce mode de vie au quotidien bien ce soit possible que je n'en sache rien. Ce que j'aimerais pourtant!
Encore merci pour vos agréables récits!
Premier point sur nos propres limites c'est que quand on a un style de vie rangé dans un couple exclusif, ils nous arrive de rêver d'expériences folles. En lisant les aventures de notre couple, on se projette, on s'imagine être eux. Et parfois on se dit: "là je serais jaloux" ou encore "est-ce que je serais capable de gérer" par exemple en voyant mon épouse vivre un "gang bang". Ça nous fait réfléchir!
Deuxième point: Autant chez les beaux parents que chez elle avec ses enfants, chez son ex où vivent les enfants, chez Anaïs etc tous ces endroits où la vie se fait en mode nudiste, c'est le rêve!
Voilà!
Car effectivement il y a les limites qu'il nous est impossible de dépasser et celles qu'on s'est fixées.
Qui sont deux choses différentes.
Quant à la fréquence des lieux de vie, je n'avais pas compris que vous faisiez allusion à des endroits différents.
Ça permet de s'imaginer plein de chose tout en étant confronté à l'identification de nos propres limites.
L'un des chose que j'aime est la fréquence des lieux de vie où se pratique le nudisme. Façon de vivre que j'aimerais!
Merci!
J'avoue que votre sympathique message, m'a tout de même mise en mode interrogatif.
Qu'entendez-vous par l'identification de nos propres limites ?
Ainsi que la fréquence des lieux de vie ?
Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne.
Sachez cher monsieur, que contrairement à ce que vous prétendez, c'est justement le réalisme de mes histoires qui plaît à mes lecteurs. :)
Eh bien merci beaucoup Jiwa. :)
Je confirme ces histoires de Mélanie et de Maxence, j’aime le tact des descriptions sans tomber dans la pornographie, j’avoue que que j’attends toujours avec impatience les nouveaux chapitres de nos alpha, je pense qu’il y aura de nouvelles aventures que je suivrais avec un grand plaisir
Joyeuses fêtes à tous
Si j'en juge votre commentaire, je ne me suis pas trop mal débrouillée. 😇
Tant elle a parcouru de chemin depuis le début de cette aventure. 👀
Quoi qu'il en soit, merci de souligner la tendresse et le réalisme, que j'essaie de faire transparaître dans mes textes.
Et bien entendu également l'humour, qui démontre que contrairement à ce que certains prétendent, je ne me prends pas trop au sérieux. 🤣