Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Un migrant bien membré — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un migrant bien membré
Chapitre 7
— Et si votre mari arrive ?
— Ne t’inquiète pas. Il est au courant.
— C’est vrai ?
Assis sur notre canapé, Nathan est aussi tendu que son sexe que je sens dans son jogging déformé. Entraîneur de basket de nos filles, nous l’avons choisi pour notre première expérience de causalisme, voire plus si affinités.
— Juré. Embrasse-moi.
Nathan grogne et prend – enfin – l’initiative en me plaquant contre lui pour un nouveau baiser presque sauvage. Il n’a pas été trop difficile de m’attirer dans nos filets, forcément attiré par mon décolleté que je lui présentais à chaque fin d’entraînement de mes petites chéries. D’abord timide puis charmeur, il n’a pas résisté longtemps, acceptant mon invitation en ce début de vacances scolaires.
— Tu as très envie, on dirait.
Il rit lorsque je frôle sa bosse prometteuse qu’il me tarde de découvrir, mais pour le moment, je le laisse flatter mon corps de femme chaude comme la braise.
— Tu as une copine ?
— Non.
Sa voix est moins assurée en découvrant mes seins libres sous ma robe qu’il dégrafe fébrilement.
— Tu es puceau ?
— Oh non.
On rit en chœur et c’est à cet instant que Marc arrive, coupant Nathan dans son élan.
— On s’amuse bien ici ?
Mon futur amant tente de reprendre une posture politiquement correcte, mais son érection le trahit sans froisser mon époux qui le rassure.
— Ne t’arrête pas. J’ai envie de voir ma chérie avec un autre mec.
Et de raconter notre fantasme commun et notre choix porté sur lui, en raison de sa jeunesse et de sa couleur de peau.
— Ma femme ne te plaît pas ?
— Oh si !
Son enthousiasme m’amuse et m’invite à reprendre mes caresses sur son pantalon toujours aussi distendu.
— Allons dans la chambre. Non ?
Ma robe n’a pas quitté le salon et c’est assise sur mon lit que je découvre enfin le corps musclé et totalement imberbe de Nathan qui se laisse dévêtir. Nu, il est magnifique avec des abdominaux ciselés et un sexe droit, long, épais et circoncis. Son gland turgescent attire la bouche avant que mon jeune amant dise ouf.
— Elle adore sucer.
Assis dans un coin de la pièce, mon chéri me regarde enfourner ce pieu ébène sans montrer aucune jalousie, bien au contraire. Le sexe sorti de son pantalon, il se masturbe doucement en m’admirant lustrer cette bite hors norme.
— Hum.
Nathan gémit, oubliant bien vite ce trio inhabituel, et caresse presque fébrilement ma poitrine à travers ma robe devenue gênante. Ses mains sont aussi larges que sa bite qui coulisse pourtant sans peine entre les lèvres distendues.
— Tu aimes ma teube?
Je ne peux parler la bouche pleine, mais cligne des yeux comme dans une confirmation évidente, jouant avec sa bite comme un enfant le ferait avec une sucette. Karim, Jean, Jimmy et maintenant Nathan, je suis folle de ces blacks musclés et montés comme des taureaux.
— Tu vas couiner, madame.
Son rire est gras et ses gestes tout sauf tendres. Debout, plaquée contre son corps d’Apollon, ma bouche est dévorée et ma robe quasiment arrachée par ses mains fébriles. Mon string de dentelle ne l’intéresse pas davantage et il me met nue avant de me jeter sans douceur sur le lit.
— Tu as des capotes ?
— Tiens.
Marc lui tend un paquet de préservatifs XXL qui semblent lui convenir, car il s’en équipe aussitôt, signant ainsi le début de la cavalcade. Car point de préliminaires au programme. Une brève caresse sur mon sexe vibrant et dégoulinant pour récolter de la cyprine et le voici sur moi à la recherche de ma bouche.
— Hum.
Sa langue dompte la mienne et ses mains malaxent mes seins qui envoient des ondes de plaisir dans tout mon corps écrasé par cette masse de muscles. Je gémis et il grogne, frottant son pieu gainé de latex contre ma chatte qui n’attend que cela. Notre ballet dure quelques minutes avant que je l’implore.
— Viens…
— …
— Prends-moi…
— …
— Baise-moi !
Je crie presque sous le regard allumé de mon mari que j’aperçois entièrement nu et le sexe dans la main.
— Ouiiiiii.
Il m’a enfin écouté, écartant mes cuisses et glissant son mandrin dans mon vagin accueillant. Je n’ai jamais connu cela ! Sa pénétration ne semble jamais prendre fin.
— C’est bon, chérie ?
Je ne peux répondre à Marc, trop affolée par ce que je suis en train de vivre. Nathan ne me laisse pas respirer un instant, débutant de puissants va-et-vient qui me font lâcher des gémissements vite étouffés par un nouveau baiser.
— Baise-la bien, Nathan.
Mon nouvel amant grogne de désir et répond favorablement à mon cocu de mari qui me voit peu à peu perdre un pied et jouir une première fois alors que nous venons à peine de débuter.
— Ah.
Tendue comme un arc, je me crispe sur ce sexe qui continue de me perforer sans mollir.
— C’est démentiel.
Mais mon compliment ne calme pas Nathan qui me soulève sans quitter mon vagin et me saisit aux fesses. Prenant appui contre le mur, il me faut monter et descendre sur sa bite infatigable.
La bouche dans son cou, je me laisse à nouveau emporter vers un orgasme si puissant que je perds presque connaissance et entends à peine la conversation entre les deux hommes.
— Tu me laisses son cul.
— D'accord, patron !
Nathan lâche un rire gras avant de me déposer à plat-ventre, le regard en direction de mon mari qui se branle doucement.
— Attends…
Nathan écarte mes fesses pour caresser mon anus, d’abord réticent, puis moins réfractaire, lorsqu'un gland franchit à nouveau mes petites lèvres sensibilisées.
— Je prépare ton cul pour ton mari.
Je gémis, imaginant une suite inédite, et me laisse baiser à nouveau sans douceur, mais avec une telle efficacité que je perds à nouveau rapidement pied jusqu’à un nouvel orgasme si intense que je n'emmène Nathan avec moi.
— Putain. Je vais tout lâcher !
Je sens son énorme sexe gonfler encore avant d’entendre crier mon jeune amant qui remplit la capote d’autant de jets de sperme et de coups de rein violents. Il se retire rapidement, me laissant inerte et défoncée.
— À toi, mon pote.
Je devine les mouvements de mon époux plus que je ne les vois et retrouve ses mains sur les hanches. Je frémis lorsqu’il pose son gland contre mon sexe tout juste abandonné et l'encourage à me posséder.
— Prends-moi. Je suis à toi.
Il reste silencieux, mais pas inactif, me baisant sans attendre avec son sexe touchant de modestie. Je le sens à peine et le sait, déclenchant une fureur qui le conduit à s’occuper de mon anus pour la première fois de notre vie commune.
— Non. Pas là.
Jouant à perfection la comédie, je dope ses envies et les miennes, gémissant de plus belle lorsqu’il me pénètre d’un puis de deux doigts qui dilatent mon anneau finalement docile.
— Vas-y. Encule-moi.
Cette fois, je ne simule pas. J’ai envie qu’il me prenne le cul et sursaute à peine lorsque je sens le froid du lubrifiant glisser entre les globes.
— Elle en crève d'envie, mon pote.
J’aperçois Nathan, debout, le sexe déjà opérationnel et le sourire gourmand aux lèvres. Marc de son côté tâtonne un peu avant de positionner son sexe contre ma rosette qui disparaît bientôt sous la poussée timide, mais efficace.
— Doucement.
Mon sphincter résiste un instant avant d’accueillir le gland, puis la hampe et enfin la totalité du sexe de Marc qui grogne dans mon dos. Figé, voire crispé, il reste immobile, sans doute submergé par toutes ces émotions, avant d’entamer de lents va-et-vient qui vont avoir rapidement raison de sa résistance.
— Je viens…
Dire que j’ai joui du cul serait mentir, mais force est de constater que cette sodomie a scellé un nouveau départ pour notre sexualité et sentir mon époux lâcher tout son sperme dans mon cul a été une expérience bouleversante.
Plus tard, après le départ de Nathan et une douche apaisante, nous avons refait l’amour, longtemps, tendrement et amoureusement, pour faire table rase d’un passé agité, mais finalement bénéfique.
— Ne t’inquiète pas. Il est au courant.
— C’est vrai ?
Assis sur notre canapé, Nathan est aussi tendu que son sexe que je sens dans son jogging déformé. Entraîneur de basket de nos filles, nous l’avons choisi pour notre première expérience de causalisme, voire plus si affinités.
— Juré. Embrasse-moi.
Nathan grogne et prend – enfin – l’initiative en me plaquant contre lui pour un nouveau baiser presque sauvage. Il n’a pas été trop difficile de m’attirer dans nos filets, forcément attiré par mon décolleté que je lui présentais à chaque fin d’entraînement de mes petites chéries. D’abord timide puis charmeur, il n’a pas résisté longtemps, acceptant mon invitation en ce début de vacances scolaires.
— Tu as très envie, on dirait.
Il rit lorsque je frôle sa bosse prometteuse qu’il me tarde de découvrir, mais pour le moment, je le laisse flatter mon corps de femme chaude comme la braise.
— Tu as une copine ?
— Non.
Sa voix est moins assurée en découvrant mes seins libres sous ma robe qu’il dégrafe fébrilement.
— Tu es puceau ?
— Oh non.
On rit en chœur et c’est à cet instant que Marc arrive, coupant Nathan dans son élan.
— On s’amuse bien ici ?
Mon futur amant tente de reprendre une posture politiquement correcte, mais son érection le trahit sans froisser mon époux qui le rassure.
— Ne t’arrête pas. J’ai envie de voir ma chérie avec un autre mec.
Et de raconter notre fantasme commun et notre choix porté sur lui, en raison de sa jeunesse et de sa couleur de peau.
— Ma femme ne te plaît pas ?
— Oh si !
Son enthousiasme m’amuse et m’invite à reprendre mes caresses sur son pantalon toujours aussi distendu.
— Allons dans la chambre. Non ?
Ma robe n’a pas quitté le salon et c’est assise sur mon lit que je découvre enfin le corps musclé et totalement imberbe de Nathan qui se laisse dévêtir. Nu, il est magnifique avec des abdominaux ciselés et un sexe droit, long, épais et circoncis. Son gland turgescent attire la bouche avant que mon jeune amant dise ouf.
— Elle adore sucer.
Assis dans un coin de la pièce, mon chéri me regarde enfourner ce pieu ébène sans montrer aucune jalousie, bien au contraire. Le sexe sorti de son pantalon, il se masturbe doucement en m’admirant lustrer cette bite hors norme.
— Hum.
Nathan gémit, oubliant bien vite ce trio inhabituel, et caresse presque fébrilement ma poitrine à travers ma robe devenue gênante. Ses mains sont aussi larges que sa bite qui coulisse pourtant sans peine entre les lèvres distendues.
— Tu aimes ma teube?
Je ne peux parler la bouche pleine, mais cligne des yeux comme dans une confirmation évidente, jouant avec sa bite comme un enfant le ferait avec une sucette. Karim, Jean, Jimmy et maintenant Nathan, je suis folle de ces blacks musclés et montés comme des taureaux.
— Tu vas couiner, madame.
Son rire est gras et ses gestes tout sauf tendres. Debout, plaquée contre son corps d’Apollon, ma bouche est dévorée et ma robe quasiment arrachée par ses mains fébriles. Mon string de dentelle ne l’intéresse pas davantage et il me met nue avant de me jeter sans douceur sur le lit.
— Tu as des capotes ?
— Tiens.
Marc lui tend un paquet de préservatifs XXL qui semblent lui convenir, car il s’en équipe aussitôt, signant ainsi le début de la cavalcade. Car point de préliminaires au programme. Une brève caresse sur mon sexe vibrant et dégoulinant pour récolter de la cyprine et le voici sur moi à la recherche de ma bouche.
— Hum.
Sa langue dompte la mienne et ses mains malaxent mes seins qui envoient des ondes de plaisir dans tout mon corps écrasé par cette masse de muscles. Je gémis et il grogne, frottant son pieu gainé de latex contre ma chatte qui n’attend que cela. Notre ballet dure quelques minutes avant que je l’implore.
— Viens…
— …
— Prends-moi…
— …
— Baise-moi !
Je crie presque sous le regard allumé de mon mari que j’aperçois entièrement nu et le sexe dans la main.
— Ouiiiiii.
Il m’a enfin écouté, écartant mes cuisses et glissant son mandrin dans mon vagin accueillant. Je n’ai jamais connu cela ! Sa pénétration ne semble jamais prendre fin.
— C’est bon, chérie ?
Je ne peux répondre à Marc, trop affolée par ce que je suis en train de vivre. Nathan ne me laisse pas respirer un instant, débutant de puissants va-et-vient qui me font lâcher des gémissements vite étouffés par un nouveau baiser.
— Baise-la bien, Nathan.
Mon nouvel amant grogne de désir et répond favorablement à mon cocu de mari qui me voit peu à peu perdre un pied et jouir une première fois alors que nous venons à peine de débuter.
— Ah.
Tendue comme un arc, je me crispe sur ce sexe qui continue de me perforer sans mollir.
— C’est démentiel.
Mais mon compliment ne calme pas Nathan qui me soulève sans quitter mon vagin et me saisit aux fesses. Prenant appui contre le mur, il me faut monter et descendre sur sa bite infatigable.
La bouche dans son cou, je me laisse à nouveau emporter vers un orgasme si puissant que je perds presque connaissance et entends à peine la conversation entre les deux hommes.
— Tu me laisses son cul.
— D'accord, patron !
Nathan lâche un rire gras avant de me déposer à plat-ventre, le regard en direction de mon mari qui se branle doucement.
— Attends…
Nathan écarte mes fesses pour caresser mon anus, d’abord réticent, puis moins réfractaire, lorsqu'un gland franchit à nouveau mes petites lèvres sensibilisées.
— Je prépare ton cul pour ton mari.
Je gémis, imaginant une suite inédite, et me laisse baiser à nouveau sans douceur, mais avec une telle efficacité que je perds à nouveau rapidement pied jusqu’à un nouvel orgasme si intense que je n'emmène Nathan avec moi.
— Putain. Je vais tout lâcher !
Je sens son énorme sexe gonfler encore avant d’entendre crier mon jeune amant qui remplit la capote d’autant de jets de sperme et de coups de rein violents. Il se retire rapidement, me laissant inerte et défoncée.
— À toi, mon pote.
Je devine les mouvements de mon époux plus que je ne les vois et retrouve ses mains sur les hanches. Je frémis lorsqu’il pose son gland contre mon sexe tout juste abandonné et l'encourage à me posséder.
— Prends-moi. Je suis à toi.
Il reste silencieux, mais pas inactif, me baisant sans attendre avec son sexe touchant de modestie. Je le sens à peine et le sait, déclenchant une fureur qui le conduit à s’occuper de mon anus pour la première fois de notre vie commune.
— Non. Pas là.
Jouant à perfection la comédie, je dope ses envies et les miennes, gémissant de plus belle lorsqu’il me pénètre d’un puis de deux doigts qui dilatent mon anneau finalement docile.
— Vas-y. Encule-moi.
Cette fois, je ne simule pas. J’ai envie qu’il me prenne le cul et sursaute à peine lorsque je sens le froid du lubrifiant glisser entre les globes.
— Elle en crève d'envie, mon pote.
J’aperçois Nathan, debout, le sexe déjà opérationnel et le sourire gourmand aux lèvres. Marc de son côté tâtonne un peu avant de positionner son sexe contre ma rosette qui disparaît bientôt sous la poussée timide, mais efficace.
— Doucement.
Mon sphincter résiste un instant avant d’accueillir le gland, puis la hampe et enfin la totalité du sexe de Marc qui grogne dans mon dos. Figé, voire crispé, il reste immobile, sans doute submergé par toutes ces émotions, avant d’entamer de lents va-et-vient qui vont avoir rapidement raison de sa résistance.
— Je viens…
Dire que j’ai joui du cul serait mentir, mais force est de constater que cette sodomie a scellé un nouveau départ pour notre sexualité et sentir mon époux lâcher tout son sperme dans mon cul a été une expérience bouleversante.
Plus tard, après le départ de Nathan et une douche apaisante, nous avons refait l’amour, longtemps, tendrement et amoureusement, pour faire table rase d’un passé agité, mais finalement bénéfique.
FIN
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