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Couverture de Un migrant bien membré, par Kdn74
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Un migrant bien membré — Chapitre 2

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Kdn74
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Un migrant bien membré

Chapitre 2

– J’ai mes papiers pour la Grande-Bretagne.
— Ok
Assis dans les confortables fauteuils de l’hôtel luxueux dans lequel se déroule une convention sur le thème de l’immigration, Karim m’annonce son prochain départ avec une joie à peine dissimulée. De mon côté, mon monde s'écroule, car égoïstement, je me voyais bien continuer ma double vie encore des mois.
— Tu pars quand ?
– Demain.
Je retiens mes larmes, car je sais qu’il est heureux et que notre histoire était sans issue.
– OK.
Je repousse sa main qui cherche la mienne et regagne la salle de réunion pour la fin des interventions qui se succèdent. Je serais bien incapable de résumer les différents discours tant mon esprit est ravagé par cette nouvelle inéluctable : Karim va me quitter pour toujours.
– Vous ne restez pas pour le cocktail ?
– Non, désolée. J’ai une obligation familiale.
Je souris à la Ministre qui est déjà happée par un autre haut-fonctionnaire et m’éclipse discrètement. Mes talons claquent dans le couloir désert qui m’amène dans le hall majestueux où règne l’animation des fins d’après-midi.
– Madame la directrice…
Je reconnais la voix d’Elsa, l’efficace concierge avec qui j’ai organisé ce mini-congrès.
… Un message pour vous.
L’enveloppe qu’elle me tend ne contient qu’une phrase laconique :
« Chambre 421 »
Je reconnaîtrais cette écriture entre mille et c’est le cœur battant que je file vers les ascenseurs grâce à la clé jointe à cette troublante missive.
La porte s’ouvre au premier cognement sur le bois massif, faisant apparaître une image de rêve : Karim est torse nu, ceint uniquement d’une serviette blanche et me sourit de toutes ses dents.
– Entre.
Sa voix est aussi chaude que sa bouche et il me plaque au mur dès la porte refermée pour le plus chaud des baisers. Je me laisse entraîner tel un fétu de paille, me frottant déjà à cette bosse que je sens grossir sous la serviette.
– Tu as du temps ?
L’éternelle question des couples illégitimes…
– Tout ce que tu veux.
Ma réponse le comble et il m’embrasse à nouveau pour me remercier, déboutonnant déjà mon chemisier pour accéder à ma poitrine tendue de désir. Sa bouche dévore la mienne et ses doigts frôlent mes tétons à travers la dentelle de ma lingerie de luxe si fine qu’elle parait absente.
– Tu as envie, on dirait…
– Toi aussi.
J’ai fait glisser la serviette, caressant déjà son sexe vibrant de désir. Je mouille ma culotte de femme mariée au premier contact avec ce pieu qui va réellement me manquer. Cette pensée furtive fait perler des larmes dans mes yeux, vite dissipées lorsque Karim caresse mes seins dénudés.
– Ils sont beaux.
Les yeux fermés, j’apprécie le compliment et frémis lorsque sa bouche remplace ses mains, léchant doucement mes aréoles gonflées avant de les aspirer entre ses lèvres épaisses.
– J’adore.
Il le sait et joue longtemps avec, baissant la fermeture de ma jupe qui glisse difficilement au sol (il faut que je reprenne le régime !). Désormais vêtue uniquement de ma jolie culotte de dentelle tachée de désir, je me laisse sucer les seins, prenant à nouveau conscience que c'est probablement ma dernière fois que Karim profite de ma poitrine.
– Viens sur le lit.
J’abrège sa caresse et le fait allonger sur les draps, prenant en main son pieu d’ébène dressé au zénith.
– Tu penseras à moi quand tu baiseras les petites anglaises ?
Son rire me fait mal, mais ne m'empêche pas de lécher son gland épais comme une enfant le ferait avec une glace. Il a gardé un goût fort malgré la douche récente et je l’enfourne, enivrée par son odeur de mâle.
– Suce-moi bien.
J’avale, je lustre, ,j’aspire ce chibre exceptionnel qui surmonte ses couilles si grosses que j’ai du mal à les gober. Karim grogne lorsque je l’avale à nouveau, tentant une gorge profonde jusque-là jamais réalisée, manquant de m’étouffer au contact de son gland contre la luette.
– Viens sur moi.
Ses larges mains saisissent mes hanches pour placer mon sexe à la hauteur, me léchant illico pour mon plus grand bonheur.
– Humm.
Sa langue est la plus épaisse que j’ai jamais connue, écartant sans attendre mes petites lèvres avant de fouiller ma grotte dégoulinante. Les deux mains appuyées au mur, j’ondule du bassin, déjà emportée par les ondes de plaisir qui déferlent en moi à chaque nouvelle caresse buccale.
– Je vais jouir…
Je le préviens pour la forme, car il connaît mon corps désormais, même s’il l’oubliera fatalement outre-Manche. L’orgasme me saisit brutalement et je crie mon plaisir de longues secondes, inondant le visage de mon amant qui tente de déglutir toute ma cyprine odorante. Le corps agité de tremblements, je me laisse bouffer une dernière fois la chatte avant de m’écrouler sur le lit, les yeux clos et les cuisses ouvertes.
– J’avais trop envie de toi.
Je souris à mon amant avant qu’il me couvre de son corps massif et place sa bite contre ma vulve palpitante. Lubrifiée comme jamais, je n’ai aucun mal à me laisser pénétrer d’une seule poussée.
– Ouiiii.
Je suis comblée une nouvelle fois, son sexe épais dilatant mon vagin sans douleur ni crispation. Oubliée notre première étreinte où le plaisir n’était finalement pas si présent que cela.
– Tu aimes ma queue ?
– Oui…
Ses mouvements de bassin troublent déjà ma voix.
– Dis le plus fort.
– J’aime ta queue !
– Encore plus fort !
—J’AIME TA GROSSE QUEUE ! BAISE-MOI !
Et il me baise comme jamais peut-être il ne l’a fait, donnant de violents coups de reins qui sont autant de cris qui sortent de la bouche grande ouverte.
– Han !
Karim grogne comme une bête, pilonnant mon sexe avec la fougue de sa jeunesse et malaxant mes seins encore fermes avec une quasi violence que je n’ai jamais connue.
– Doucement.
Je tente de le ralentir, mais en vain : il semble habité par une mission, celle de me faire jouir à nouveau, et il y parvient, déclenchant un deuxième orgasme dans mon corps bousculé et rougeoyé.
– Ahhhh !
Je jouis avec un cri rauque, griffant sa peau avec une quasi vengeance qui le laisse presque indifférent, trop occupé qu’il est à me pilonner tout le temps de ma jouissance sans rendre les armes pour autant .
– C’est trop bon.
Je caresse son dos musclé, reprenant mon souffle après cet orgasme dévastateur.
– Tu vas me manquer.
Il semble sincère et je suis émue aux larmes.
– Tu vas trouver une belle Anglaise rousse que tu feras jouir comme moi.
Il rit et se dégage de mon sexe pour me retourner comme une crêpe.
– Peut-être. Mais son cul ne sera pas aussi bon que le tien !
Et de glisser sa langue entre mes globes à la recherche de mon petit trou.
– Attends ! Je ne suis pas lavée !
Mais il n’attend pas, titillant déjà mes replis les plus intimes, d’autant que ses mains écartent mes fesses au maximum. Je suis totalement offerte à sa gourmandise qui me convient d’autant mieux que j’adore cette caresse.
– Bouffe bien le cul de ta salope blanche !
L’allusion au surnom qu’il m’a donné décuple son désir et le mien par la même occasion. Sa bouche me dévore et mon corps palpite . Croupe relevée, je m’offre sans retenue à ce jeunot qui va bientôt baiser des filles de son âge.
– Vas-y !
Je suis en transe. Ce n’est plus sa bouche – aussi efficace soit-elle – que je veux, mais sa queue !Je veux qu’il me sodomise une dernière fois.
– Prends mon cul…
C’est son pouce qui remplace sa langue, dilatant peu à peu l’anneau moins serré depuis qu’il me baise. Je ronronne comme une chatte en chaleur, attendant la suite avec impatience.
– Tu as envie ?
– Oui…
La tête dans l’oreiller, ,je suis prête et lui fais comprendre en me cambrant davantage.
– Envie de quoi ?
– De ta bite dans mon cul.
– Mais encore…
– Encule-moi !
– Oui, ma salope blanche.
En y réfléchissant, c’est la dernière fois qu’il m’a appelée ainsi et je n’avais jamais aussi bien porté mon sobriquet que ce jour-là.
– Humm.
Je gémis lorsque je sens sa queue me pénétrer un instant pour mieux me lubrifier, alors que son deuxième rejoint le premier dans une ronde infernale.
– Ouiiii.
Son gland est passé sans réelle difficulté, mais distendant suffisamment mon anus pour me faire trembler de désir. Karim pousse sans discontinuer, s'empalant – presque – jusqu’à la garde.
– Tu es gros…
Je suis sincère, sentant son pieu m’immobile au fond de moi. Et dire que ma première sodomie m’avait terrorisée alors que le calibre du sexe de mon amant de l’époque ne ressemblait en rien à celui qui remue doucement mais inexorablement au creux de mes entrailles.
– Doucement…
Je crois bon de le préciser alors que je sais que je vais lui demander sous peu de me défoncer comme une chienne ! Karim grogne en se retirant lentement pour mieux revenir après une profonde poussée qui me fait déjà perdre pied. Les mains crispées aux draps, je sens déjà la chaleur envahir mon corps et mon esprit disjoncter.
– Vas-y ! Défonce-moi !
Ça y est, je suis partie ! La quadragénaire BCBG n’est qu’une salope blanche qui se fait fendre le cul en deux par un chibre noir à la fermeté incompatible. Je crie, je hurle, je me débats comme pour m’échapper avant de me cambrer davantage pour mieux m’offrir .
– Je vais jouir !
C’est la dernière phrase audible que je prononce avant d’exploser de plaisir, le corps agité de tremblements non feints et la voix cassée par la violence de mes cris. Karim me rejoint immédiatement après, sans doute emporté par mon orgasme, et déverse des flots de sperme qui sont autant de frissons dans mon fion.
– Ton cul m’a toujours fait bander.
Nous rions, complices et encore soudés par son pieu qui lentement se dégonfle. Son corps massif écrase le mien sans douleur, mais avec une présence rassurante.
– Merci pour le compliment !
Un rapide coup d’œil à ma montre me rassure. J’ai encore du temps si mon amant retrouve de la vigueur et que je suis encore désirable.
– Je reviens.
Un passage aux toilettes et un brin de toilette plus tard, je profite de cet athlète qui mériterait une médaille d’or aux JO du sexe !
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Jojo33bdx
13 septembre 2024 à 17:26
Super histoire.
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