Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Moi et Moi — Chapitre 3 · A domicile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Moi et Moi
Chapitre 3 · A domicile
La nuit parisienne était tombée, enveloppant la ville d'un voile sombre et mystérieux. Mais ce soir-là, je n'avais aucun désir de me mêler à l'agitation qui régnait dans les rues animées. Le monde extérieur ne m'intéressait pas. Tout ce que je désirais se trouvait déjà à l'intérieur de mon hôtel particulier, un sanctuaire de luxe et de raffinement, parfaitement adapté à mon goût pour l'exclusivité et l'élégance.
Mon hôtel particulier, niché au cœur de Paris, était plus qu'une simple demeure. C'était un symbole de mon pouvoir, de ma réussite, un endroit où chaque détail avait été pensé pour refléter ma grandeur. Des lustres en cristal aux meubles sur mesure, tout ici était à mon image : impeccable, majestueux, indifférent à la banalité du monde extérieur.
Ce soir-là, alors que j'étais allongé sur un canapé en cuir italien, une coupe de champagne à la main, je ressentis une envie pressante, un besoin physique qui ne pouvait attendre. Pourtant, je n'avais aucune envie de sortir pour satisfaire ce désir. Le monde extérieur me semblait trop bruyant, trop encombré par les vies insignifiantes des autres.
Sans hésiter, je pris mon téléphone et envoyai un message simple, précis, à l'un de mes contacts. Ce n'était pas la première fois que je faisais appel à lui, et il savait déjà ce que cela impliquait. Quelques minutes plus tard, le portier m'informa que mon invité était arrivé. Je me redressai légèrement, ajustant ma chemise blanche pour qu'elle tombe parfaitement sur mes épaules.
La porte s'ouvrit doucement, laissant entrer l'homme que j'avais convoqué. Il n'était pas particulièrement remarquable, mais il avait cette lueur dans les yeux, cette admiration palpable que j'avais l'habitude de voir chez ceux qui franchissaient le seuil de mon domaine. Pour lui, entrer dans mon hôtel particulier devait être comme pénétrer dans un temple, et moi, j'en étais le dieu vivant.
Il s'avança vers moi, ses mouvements empreints d'une nervosité contenue, mais son regard ne pouvait cacher le désir qu'il éprouvait en me voyant. Je restai silencieux, le fixant d'un regard froid, évaluant chaque geste, chaque expression. Je savais déjà comment cela allait se dérouler, et j'avais tout le contrôle.
Sans un mot, je lui fis signe de s'approcher. Il obéit sans hésitation, s'agenouillant devant moi avec une soumission évidente. Je sentis ses mains trembler légèrement lorsqu'elles commencèrent à déboutonner mon pantalon, mais je restai impassible, les yeux fixés sur lui avec une indifférence calculée.
Sa bouche se posa sur moi avec une dévotion que je trouvais presque amusante. Il y mettait une telle passion, une telle attention, comme s'il espérait que chaque geste lui vaudrait une quelconque reconnaissance de ma part. Mais je ne lui accordai rien de plus qu'un regard distant, savourant simplement le plaisir physique qu'il me procurait, sans m'attacher à ce qu'il pouvait ressentir ou penser.
Je laissai le moment durer autant que cela me plaisait, profitant de chaque seconde avec une maîtrise totale de moi-même. Puis, lorsque je sentis que l'instant était venu, je le repoussai doucement, mais fermement. Je me redressai, le saisissant par les épaules pour le faire tourner face au canapé. Il obéit sans résistance, et je le pénétrai avec la même précision froide que j'avais toujours.
Mes mouvements étaient calculés, chaque poussée mesurée pour maximiser mon propre plaisir. Je pouvais sentir son corps répondre, mais cela m'importait peu. Tout ce qui comptait, c'était ce que je ressentais, ce moment où je détenais un contrôle absolu sur lui. Il n'était là que pour satisfaire un besoin, et je n'avais aucune intention de prolonger cette interaction au-delà du nécessaire.
Lorsque je sentis la vague de plaisir final m'envahir, je ne me retins pas. Je jouis en lui, une libération brute, sans le moindre soupçon de chaleur ou d'affection. Une fois satisfait, je me retirai lentement, me redressant pour remettre en place ma chemise et mon pantalon, chaque geste exécuté avec une précision parfaite.
Je n'avais pas besoin de mots pour signifier que tout était terminé. D'un simple claquement de doigts, je lui indiquai qu'il était temps pour lui de partir. Il comprit immédiatement, se redressant avec une certaine précipitation, réajustant ses vêtements avec maladresse. Il me lança un dernier regard, peut-être cherchant une quelconque reconnaissance, un signe que ce moment avait signifié quelque chose pour moi. Mais je restai de marbre, mon regard froid et détaché.
Sans un mot, il quitta la pièce, refermant doucement la porte derrière lui. Je n'eus même pas besoin de regarder l'heure pour savoir que la nuit était encore jeune, et que je pourrais recommencer si l'envie me prenait. Mais pour l'instant, je me laissai retomber sur le canapé, reprenant ma coupe de champagne comme si rien ne s'était passé.
Le monde extérieur continuait de tourner, mais cela m'était égal. Je n'avais besoin de rien ni de personne. Seul mon propre plaisir comptait, et j'étais le seul maître de ma destinée. L'homme que je venais de congédier n'était qu'un pion de plus dans ce jeu où je dictais toutes les règles. Et c'était tout ce qui m'intéressait.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()