Marc et Valérie : des vacances inoubliables
Chapitre 1
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✦ Manekenpiss Marc et Valérie : des vacances inoubliables XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Marc et Valérie : des vacances inoubliables — Chapitre 1

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Manekenpiss
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Marc et Valérie : des vacances inoubliables

Chapitre 1

Marc et Valérie sont en couple depuis dix ans et mariés depuis cinq ans. Ils ont respectivement 32 et 28 ans. Ils n'ont pas encore d'enfant mais envisage sérieusement d'en mettre un en route. Valérie est blonde aux yeux bleus. Elle est relativement grande et dotée d'un corps fin. Elle a une grosse poitrine et des fesses bien rondes qui ne laissent aucun homme indifférent. Consciente de l'attirance qu'elle suscite, elle a l'habitude de repousser les avances de ses collègues masculins, de ses amis ou encore d'inconnus croisés au hasard de soirées. Quand un homme la drague, elle s'en amuse et, après l'avoir évincé, elle raconte l'aventure à son mari. Marc est très fier d'avoir une femme qui plait aux hommes et très heureux de sa fidélité. Il est grand, brun aux yeux bleus et plutôt bien bâti. Il aime Valérie de tout son cœur et le lui prouve tous les jours par des petites attentions ou des remarques sur sa beauté et son élégance.
Marc et Valérie sont sexuellement très actifs et font l'amour tous les soirs en semaine et trois fois par jour au moins le samedi et le dimanche ou quand ils ne travaillent pas. Même quand Valérie a ses règles, ils conservent une activité sexuelle. En effet, pendant ces cinq jours d'indisponibilité, Valérie satisfait les attentes de Marc en lui taillant des pipes et en lui autorisant à la prendre par le cul. Elle apprécie la sodomie mais refuse de la pratiquer si sa chatte est accessible. Marc ne s'en formalise pas et ne cherche pas à l'enculer plus que ça. Il aime lui procurer du plaisir et sait qu'elle jouit plus de la chatte que du cul.
Cette année ils ont décidé, pour leur anniversaire de mariage, de s'offrir un séjour de quinze jours en Guadeloupe. Valérie s'est occupée de trouver la location d'un bungalow sur des dates bien choisies. Marc s'est contenté d'approuver le choix de sa femme pour le logement, d'en payer la réservation et de prendre les billets d'avion. Ils ont ensuite regardé ensemble tout ce qu'il y avait à visiter et a voir sur l'île et Marc a décidé de réserver une voiture de location pour leurs déplacements. Il allaient s'offrir des vacances relativement luxueuses mais avec leurs deux salaires, ils en avaient les moyens.
De préparer, ces vacances renforça leur libido et fit naitre chez Marc un désir bien étrange. Il se mit a imaginer sa femme succomber au charme d'un beau black et faire l'amour avec lui. Il attendit un peu et osa finalement l'avouer à Valérie, un soir après avoir fait l'amour.
— Ma chérie, il faut que je t'avoue un truc pas net…
— Un truc pas net comment ? T'as fait une connerie ?
— Non, je n'ai rien fait mais je fais des rêves et j'ai des envies bizarres. À chaque fois que j'y pense, je bande et me masturbe.
— Et qu'est-ce qui t'excite ainsi ?
— Et bien, comme on sera en Guadeloupe dans à peine plus d'un mois maintenant, je ne peux m'empêcher de t'imaginer en train de me tromper avec des blacks. C'est bizarre mais je rêve que tu me fasses cocu.
— Effectivement, c'est un truc pas net ! Répondit-elle sèchement. Comment veux tu que je fasse une chose pareille ? T'y penses souvent ?
— Oh oui, cinq ou six fois par jour depuis qu'on a fait les réservations. Je passe mes journées à me branler en pensant à ça.
— Que veux tu que je te dise ? T'es un grand malade et tu devrais te faire soigner. Je n'ai aucune envie de te tromper ni avec un black ni avec un blanc. Je t'aime, Marc, alors je ne pourrais jamais faire une chose pareille.
— Oh si, tu pourrais si tu te lâchais un peu. Tu te fais draguer très souvent et je suis sûr et certain que c'est uniquement pour ne pas me faire de mal que tu te refuses. Je me trompe ?
— Non, tu as raison. Parmi tous les hommes qui me draguent certains pourraient me faire envie mais je t'aime et je trouve que ça serait plutôt immoral de succomber à la tentation.
— Et bien oublie la morale et trompe moi ! Mais attends qu'on soit en Guadeloupe pour commencer à faire pousser mes cornes. J'aimerais tant voir de belles bites noires s'enfoncer dans ton puits d'amour.
— Parce que tu veux regarder en plus ? Ne t'inquiète pas, je ne te tromperai pas demain ou dans les jours qui viennent. Et ne t'attends pas à ce que je le fasse en Guadeloupe, non plus.
— Dommage, répondit Marc en l'embrassant, car ce serait sans doute le plus beau cadeau que tu pourrais me faire. Regarde l'état dans lequel ça me met d'évoquer mon cocuage par des blacks bien membrés.
— Mon dieu ! C'est vrai que tu bandes encore comme un âne. Mets la moi ; je veux te sentir jouir en moi.
Marc prit alors Valérie en missionnaire et il la pilonna avec fougue en lui demandant de penser qu'elle le trompe. Elle commença par refuser puis emportée par le plaisir, elle rentra dans son jeu et s'imagina avec un autre homme. Elle en conçut un plaisir très intense et connut un orgasme inégalé quand elle le sentit jouir en elle. Elle l'embrassa alors avec fougue et lui souhaita une bonne nuit en lui disant qu'elle l'aimait. Cette nuit là, elle connut un sommeil un peu agité et perturbé par l'envie bizarre de son mari. Elle essaya d'imaginer ce que deviendrait leur couple si elle le faisait réellement cocu et elle se dit que Marc ne supporterait pas ça malgré ses dires. Cette pensée ne la rassura pas et elle se promit de ne jamais tromper son mari. Elle se réveilla fatiguée le lendemain et partit travailler en pensant encore au fantasme de Marc. Les jours suivants, elle s'efforça d'oublier le désir tordu de son mari et cela fonctionna assez bien jusqu'au week-end.
Comme à leur habitude, le samedi matin, Marc et Valérie paressèrent au lit et firent l'amour avant d'envisager de se lever. Ils prirent leur petit-déjeuner et ensuite ils vaquèrent chacun à des occupations diverses. En fin de matinée, cependant, Marc vint trouver Valérie pour lui faire part d'une envie spéciale.
— Chérie, tu veux bien venir jeter un coup d'œil à un truc sur l'ordi ? J'ai découvert l'existence de blogs de cocus très intéressants.
— Qu'est-ce que tu veux que ça me fasse ? Tu veux encore me parler de ton fantasme malsain ?
— D'abord ce n'est pas malsain et, en plus, ce sont des témoignages plutôt encourageants de cocus contents.
— Ça va encore te mettre dans tous tes états…
— C'est déjà fait ; je me suis masturbé en lisant quelques textes bien chauds. Viens voir, s'il te plait, ça pourrait te faire changer d'idée.
— Bon, je viens mais ne crois pas que je changerai d'idée sur la question. Je ne te tromperai pas.
Valérie suivit Marc dans le bureau et elle jeta un œil volontairement distrait aux blogs de cocus que lui présenta son mari. Néanmoins, au bout d'un quart d'heure de lecture, elle se fit plus attentive et se surprit à mouiller en lisant le témoignage d'une femme de cocu. Cette dernière déclarait baiser avec tous les hommes qui la draguaient et ne rien cacher de ses frasques à son mari cocu. Elle reconnaissait aisément qu'elle était bien plus comblée ainsi et précisait que cela avait renforcé son couple plutôt que de le fragiliser. Le témoignage du mari de cette femme faisait état du plaisir qu'il ressentait à la voir jouir et Marc prit ça comme un argument décisif.
— Je pense que j'éprouverai, comme lui, beaucoup de plaisir à te voir jouir, expliqua-t-il à Valérie. Maintenant, si tu ne veux pas que je te regarde faire l'amour avec tes amants, je serai compréhensif. L'essentiel est que tu sois réellement comblée sexuellement.
— Je pensais l'être jusqu'à présent. On fait l'amour tout les jours et je ne crois pas avoir besoin de plus que ça. Tu aimerais vraiment que je le fasse ? Tu tiens sincèrement à ce que je te trompe ? C'est très risqué, tu sais ?
— Je ne crois pas prendre trop de risque si tu m'aimes autant que je t'aime. La seule chose qui me chagrinerait vraiment, ce serait que tu me quittes pour un autre homme mais j'ai confiance en toi. Nous resterons unis quoiqu'il arrive.
— Et si je tombais enceinte d'un autre homme ? Tu le prendrais comment ?
— Je ne sais pas… La reconnaissance est automatiques puisque nous sommes mariés et l'enfant qui viendrait ainsi n'aurait rien demandé alors je crois que je l'adopterais et le considèrerais comme mon enfant. Ce que tu dois comprendre, Valérie, c'est que je t'aime plus que tout. Tu es ma raison d'être mais je me dis aussi que ça fait dix ans que je t'ai de manière exclusive et j'ai peur de t'avoir mis en cage. Tu dois retrouver une certaine liberté et vivre pleinement.
— Je ne me suis jamais sentie prisonnière, mon amour, et je n'ai pas besoin de cette prétendue liberté que tu te dis prêt à m'offrir. Je suis ta femme pour le meilleur et pour le pire et je ne souhaite pas te faire du mal.
— Mais tu ne me feras aucun mal. Bien au contraire, j'aspire à devenir cocu. C'était un simple fantasme mais ça devient vital.
— À ce point ? Tu me mets de drôles d'idées dans la tête, mon Chéri, et ça n'est pas sérieux.
— Mais si, au contraire, c'est très sérieux. Je veux que tu baises avec des blacks en Guadeloupe et avec tous les hommes que tu voudras à notre retour. Fais de moi le plus grand cocu de la terre ! Humilies moi aussi si ça te chante car c'est tout ce que je mérite ! Traite moi de cocu ouvertement devant nos amis et nos familles ; il faut que ça se sache !
— Tu nages en plein délire, mon Amour, mais je te promets d'y réfléchir. Bon, masturbe toi si tu veux ; je retourne à la cuisine.
Marc empoigna sa verge et se masturba en retournant à la lecture de blogs de cocus. Il ne lui fallut pas longtemps pour éjaculer et calmer ainsi son excitation. Il éteignit alors l'ordinateur et alla retrouver Valérie. Ils déjeunèrent peu après et discutèrent de leur voyage prochain sans évoquer l'éventuel cocuage de Marc. Ce fut Valérie qui ramena le sujet dans la conversation un peu plus tard alors qu'ils prenaient le café au salon.
— Dis moi, mon amour, tu crois que je peux plaire à un antillais ? J'ai quand même une peau très blanche.
— Tu plais à tout le monde, ma chérie, et, de ce que j'en sais, les antillais aiment bien se taper une femme blanche de temps en temps. Je suis sûr que tu vas avoir du succès. Par contre, on devrait te trouver des maillots de bain un peu sexy et qui mettent en valeur tes fesses.
— Tu veux que je prenne quoi comme genre de maillot ?
— Des deux pièces du genre brésilien et, si tu veux, on va regarder ça maintenant pour t'en commander deux ou trois. Je te les offre.
— D'accord, allons voir ça tout de suite. J'espère que les délais de livraison sont rapides.
Marc et Valérie allèrent dans le bureau et démarrèrent l'ordinateur. Tout de suite, ils recherchèrent les maillots deux pièces les plus sexy et Marc craqua pour deux ensembles assez minimalistes.
— Tu veux vraiment que je montre mon cul à tout le monde ? Demanda Valérie en voyant ce qui plaisait à son mari.
— T'as des fesses très jolies et bien rondes alors autant les montrer. Tu dois donner envie et, dans ce genre de tenue, tu devrais y arriver sans problème.
— Tu sais, Marc, je ne suis pas sure de vouloir te tromper mais si tu insistes ça risque de se produire.
— À la bonne heure ! Je n'attends que ça ! Une fois qu'on sera en Guadeloupe, je ne veux pas que tu résistes aux avances que des hommes pourraient te faire.
— Oh, je ne résisterai pas si c'est ce que tu veux mais ce sera sans protection d'aucune sorte. Je vais arrêter la pilule et, comme je suis allergique au latex, ce sera sans capote.
— Tu… Tu veux arrêter la pilule ? Tu pourras donc te retrouver enceinte ?
— Oui, et sans savoir de qui si je multiplie les amants. Au départ, quand j'ai choisi nos dates de vacances, j'ai calculé la chose pour ne pas avoir mes règles sur place. Par contre, si tout se passe comme prévu, je serai féconde la première semaine. J'avais l'intention d'en profiter pour essayer d'avoir un bébé avec toi mais, si tu veux que je te trompe, je risque de le faire avec un noir.
— Mon Dieu ! Un enfant métis ! Mon statut de cocu sera évident pour tout le monde. C'est une perspective très excitante.
— T'es sérieux ? Tu pourrais vraiment accepter ça ?
— Avoue que ça serait un beau souvenir de la Guadeloupe. Maintenant que tu m'as dit que tu seras féconde la première semaine, j'espère bien que tu ne vas pas attendre trop longtemps pour me tromper.
— On verra, mon amour, mais je ne suis pas certaine de trouver tout de suite un amant à mettre entre mes cuisses.
— Oh, bien sûr, je comprends que ça ne va pas être simple mais bon il faut aussi compter sur la chance. On va arriver samedi dans l'après-midi alors sans doute que tu pourras te mettre en chasse dès dimanche. 
— Parce que je vais devoir être active en plus ?
— Bien sûr je veux que tu branches des types pour qu'ils te baisent discrètement en pleine nature ou viennent te baiser dans notre location. Tu dois libérer la salope qui sommeille en toi et te donner sans retenue à tout homme qui te plaira.
Valérie resta songeuse sur ces derniers propos de Marc mais elle réalisa, finalement, que l'idée de cocufier son mari l'excitait vraiment. Cependant, ayant encore quelques réticences, elle n'en dit rien et quitta le bureau pour retourner au salon. Marc la suivit et ils se reprirent un café. L'après-midi se déroula tranquillement et, vers seize heures, ils firent l'amour dans leur lit sans évoquer le cocuage futur de Marc. Néanmoins, ils y pensèrent secrètement et Valérie connut un bel orgasme quand son mari éjacula au plus profond de son vagin. Ils refirent l'amour une troisième fois ce jour là, juste avant de s'endormir et les rêves de Valérie furent peuplés de blacks aux bites démesurées.
Le dimanche Marc et Valérie ressentirent un besoin de faire l'amour un peu plus intense que d'habitude et ils s'accouplèrent quatre fois durant la journée et une dernière fois au coucher. Cette nuit là et durant toutes les suivantes, Valérie fit de nouveaux rêves érotiques dans lesquels Marc n'avait pas sa place. Au début cela la perturba encore un peu mais la récurrence de ces rêves lui fit accepter définitivement l'idée de tromper son mari. Le week-end suivant, elle se montra très chaudes et Marc s'évertua à la combler sexuellement. Ils firent l'amour quatre fois le samedi et cinq fois le dimanche. Puis ce fut une autre semaine semblable à la précédente. Le week-end précédent le jour de leur départ, Valérie eut ses règles. Elle en profita pour arrêter la pilule et pendant cinq jours elle offrit son trou du cul à Marc.
Leur avion décollant le samedi matin, ils se rendirent à Orly le vendredi soir et dormirent dans un hôtel de l'aéroport. Alors qu'ils dinaient dans le restaurant de l'hôtel, Valérie offrit à Marc un cadeau.
— Tiens, mon amour, c'est pour notre anniversaire de mariage, lui dit-elle. Ça devrait te plaire.
— Qu'est-ce-que c'est ? Je ne t'ai rien offert…
— Ouvre et tu verras. En plus tu m'a déjà offert deux choses : des maillots de bain sexy et ma liberté sexuelle.
— Oh… Une caméra ! T'as fait des folies.
— Je me suis dit que tu voudrais peut-être me filmer en pleine action. Ça nous fera des souvenirs.
— Je pensai le faire avec mon téléphone mais avec ça c'est bien mieux ! Merci ma Chérie. Oh putain, ça me fait bander.
— Et bien prends ton mal en patience, nous ferons l'amour dans la chambre après notre diner.
Marc se montra très entreprenant ce soir là et il fit l'amour deux fois de suite à Valérie avant de s'endormir. Le lendemain, ils n'eurent pas le temps de faire l'amour au réveil. Ils prirent juste un petit-déjeuner à l'hôtel avant de se rendre à l'aérogare pour enregistrer leur valise et procéder aux formalités d'embarquement. Le vol dura près de neuf heures et ils atterrirent à pointe-à-Pitre comme prévu un peu avant quinze heures. Ils récupérèrent leur valise et une voiture de location et se rendirent dans la commune du Gosier où ils avaient réservé un bungalow situé sur le terrain d'une grande propriété. Ils purent finalement  prendre possession de leur logement à dix-sept heures et allèrent dans la foulée faire des courses. Ils se posèrent vraiment à dix-huit heures et comme la nuit était tombée, ils ne purent pas vraiment profiter de la beauté du jardin entourant leur location. Ils se mirent sur la terrasse et débouchèrent la bouteille de rhum que Marc avait acheté pour leurs apéritifs. Ils burent chacun un ti-punch et se détendirent un peu.
— Nous y voilà, dit Marc enjoué. On est en Guadeloupe et tu vas pouvoir te lâcher.
— Oui, je dois t'avouer que j'en rêve depuis plusieurs semaines maintenant. Tu vas être cocu, mon amour, et, pour information, je serai féconde de mardi à dimanche prochain.
— Génial, on va avoir un bébé, j'en suis certain ! Je me suis renseigné sur les lieux de drague de l'île et il y en a peu mais il existe plusieurs plages où le naturisme est toléré ou autorisé et qui offrent sans doute la possibilité de faire de belles rencontres. Après, il y a un club libertin à Sainte-Anne où nous pourrions aller demain soir si ça te dit.
— Un club libertin ? Pourquoi pas mais tu risques d'être tenté toi aussi.
— Non, je ne crois pas. Mon seul désir est de te voir baiser avec d'autres hommes. Je n'ai aucune envie de faire l'amour avec une autre femme que toi.
— Tant mieux car je n'ai pas envie d'être cocue et je ne supporterai pas de te voir coucher avec une femme.
— Je ne ferai que te regarder prendre du plaisir et me branler, je te le promets. Je t'aurais bien proposé d'y aller ce soir mais je suis un peu trop crevé et le rhum me monte à la tête.
— Non, ce soir, je n'ai pas l'intention de sortir. Moi aussi je suis claquée et il va falloir se remettre du décalage horaire. Il est à peine plus de dix-huit heures mais ça fait quand même vingt-trois heures en métropole.
— Oui, je sais mais il faut tenir un peu. Ce que je te propose c'est que nous dinions pas trop tard et que nous regardions ensuite ce que l'on veut faire demain.
— Ça me va… mais si on pouvait éviter de faire trop de bagnole demain, ça serait bien. On commencera à visiter les sites les plus éloignés lundi ou mardi.
— Et bien dans ce cas, je te propose d'aller voir la Pointe des Châteaux demain et on ira se baigner à l'anse Tarare. C'est une des plages naturistes de la Guadeloupe. Après, on rentre pas trop tard et on va au Triangle, le club libertin. Le dimanche, il est ouvert de dix-sept heures à minuit et il y a un buffet sur place pour se restaurer.
— Comme tu voudras, mon amour, allons nous préparer à diner, j'ai faim.
Marc et Valérie rentrèrent dans le bungalow et se mirent à la cuisine. Ils mangèrent de bonne heure et se mirent au lit à vingt heures pour faire l'amour. Ils commencèrent par un soixante-neuf et ensuite Marc pénétra sa femme dans la position du missionnaire. Il la pilonna longuement ainsi puis il la retourna pour la prendre en levrette. Il la culbuta en lui promettant qu'elle connaitrait d'autres hommes très vite et elle confirma que c'était son désir le plus cher. Ils jouirent très intensément en pensant au cocuage prochain de Marc et restèrent enlacés à se câliner ensuite.
— Je vais devenir une salope et toi tu vas être mon mari cocu.
— Si tu savais comme j'ai hâte de te voir faire l'amour avec d'autres hommes.
— Je sais, mon amour, et j'ai hâte de satisfaire ton désir. On dit que les blacks ont des grosses bites ; tu crois que c'est vrai ?
— Je n'en sais rien mais je crois qu'ils sont généralement mieux montés que les européens. Tu vas te régaler…
Ils continuèrent à parler ainsi quelques minutes puis, gagnés par la fatigue, ils s'endormirent. Le lendemain matin, Marc ouvrit les yeux vers six heures du matin avec les premières lueurs du jour mais il resta au lit à contempler sa douce épouse dormir. Cette contemplation fut assez brève car Valérie se réveilla à son tour. Ils se sourirent et s'embrassèrent avec passion. Puis ils se levèrent pour préparer leur petit-déjeuner et purent admirer la beauté du jardin. Ils virent des oiseaux qui leur étaient inconnus, des fleurs étranges et des bananiers. Ils se préparèrent ensuite pour sortir et quittèrent la location vers huit heures. Une heure plus tard, ils admirèrent le paysage magnifique de la pointe des Châteaux et ils marchèrent jusqu'à la plage des salines où ils purent se baigner puis ils reprirent un sentier pédestre qui les mena jusqu'à l'anse Tarare. Ils descendirent sur la plage qui leur parut déserte à l'exception d'un couple de touriste bronzant nu. Ils décidèrent de se mettre un peu à l'écart et trouvèrent un coin d'ombre salutaire sous un arbre aux larges feuilles rondes. Ils posèrent leurs affaires et s'installèrent sur leurs serviettes de plage. Marc rappela à Valérie que l'endroit était naturiste et il l'incita à se dénuder totalement. Lui même retira son maillot et alla se baigner nu.
Valérie préféra rester sur la plage et ce fut alors qu'elle remarqua qu'un autochtone la matait en se masturbant. L'homme se tenait à une dizaine de mètres d'elle, juste à l'entrée d'un sentier menant dans le sous-bois. Il ne se cachait pas et exhibait une bite bien noire et bien raide qui fit tout de suite envie à Valérie. Elle le regarda dans les yeux et lui fit signe d'approcher. Le gars sembla hésiter un peu puis il approcha la bite en avant. Marc le remarqua quand il arriva au niveau de Valérie et il décida de rester dans l'eau pour observer ce qui allait se passer. L'inconnu s'allongea sur le sable à côté de Valérie et il engagea une conversation. Marc ne pouvait entendre ce que l'individu et sa femme disaient mais il vit clairement Valérie caresser son sexe d'ébène. Elle embrassa ensuite l'inconnu sur la bouche et se laissa caresser la chatte. Marc se serait bien rapproché mais il décida d'attendre encore un peu. Le baiser langoureux que Valérie échangea avec l'inconnu s'éternisa et Marc put la voir enlacer un autre homme pour la première fois de sa vie. Il se mit à bander mais choisit d'attendre encore avant de se masturber. Sur la plage, Valérie se pencha alors vers la verge de son premier amant et elle la prit en bouche. Marc la vit pomper l'inconnu et se mettre en soixante-neuf au dessus de lui. Il décida de sortir de l'eau et se rapprocha du couple adultère pour mieux les observer. Il avança avec précaution et s'arrêta à cinq mètres des deux amants. À cette distance, il put facilement admirer la taille de la verge que Valérie avait en bouche et il se dit qu'elle allait se faire remplir un peu mieux qu'avec son sexe. La bite du guadeloupéen était longue et épaisse et sa femme n'en suçait que l'extrémité. Marc n'avait encore jamais vu un organe si imposant et il se demanda si sa femme allait pouvoir le prendre entièrement dans sa chatte. Le soixante-neuf dura environ dix minutes puis les deux amants changèrent de position. Valérie s'allongea sur son drap de plage en écartant les cuisses et le grand black prit position entre ses jambes pour la pénétrer dans la position du missionnaire. Quand le sexe d'ébène la pénétra, elle regarda vers la mer et découvrit que Marc se tenait maintenant à trois mètres d'elle. Elle chuchota à l'oreille de son amant qui tourna la tête vers le mari cocu et voyeur. Il sourit à Marc  et, comme pour dire que Valérie était à lui, il embrassa la jeune femme à pleine bouche. Comprenant que sa présence ne gênerait pas, Marc se rapprocha davantage et prit sa caméra. Il filma le visage de sa femme sur lequel se lisait tout le plaisir qu'elle prenait et filma ensuite la grosse bite du black pénétrant la chatte de Valérie. Il s'abstint de tout commentaire mais il commença à se masturber sans cesser de filmer. Valérie, quant à elle, ne resta pas silencieuse et elle encouragea son amant à la baiser avant d'apostropher son mari.
— Aaaah… Le spectacle te plait mon amour ? Aaaah… Regarde comme il me baise bien. Ooooh… Oh oui… Aaaah…
— Oh oui, tu m'excites, répondit Marc. Me voilà enfin cocu… Ooooh…
L'amant de Valérie décida, après une dizaine de minutes, de changer de position et il ressortit sa verge trempée de mouille de son vagin. Il retourna la jeune femme et la pénétra en levrette. Marc s'allongea derrière lecul du black et trouva le moyen de filmer la pénétration en grosplan. Valérie se mit à gémir et crier de plaisir. Elle ne s'exprimait plus que par des « Oh oui ! » et des« Aaaah ! » et Marc accentua le rythme de sa masturbation en synchronisant ses mouvements de poignet aux mouvements de bassin du grand Black. Le pauvre mari cocu ne fut pas long à venir et il éjacula au bout de cinq minutes. Il répandit sa semence sur le sable et se sentit soudainement ridicule. Néanmoins, il poursuivit son reportage jusqu'au bout et dut attendre cinq bonnes minutes pour voir ce qu'il attendait :  le grand black éjaculer dans le ventre de sa femme. Il posa sa caméra et s'allongea sur son drap de plage à côté du couple adultère.
— Mon amour, je te présente Lucien, lui dit alors sa femme.
— Enchanté, dit Marc en tendant une main au grand black, je m'appelle Marc. J'espère que ma présence ne vous a pas dérangé.
— Non, j'ai l'habitude de fourrer de jolies petites femmes blanches devant leur mari. Par contre, normalement je fais ça avec une capote.
— Valérie est allergique au latex et, personnellement, je trouve plus excitant qu'on éjacule en elle comme vous venez de le faire. Aura-t-on l'occasion de vous revoir ?
— Je suis là tous les dimanches car autrement, en semaine, je travaille mais je ne fais pas souvent d'aussi jolies rencontres alors peut-être que l'on pourra se voir un autre jour. Je peux vous laisser un numéro de téléphone au cas où vous reveniez vers Saint-François.
— Je ne sais pas encore ce que nous ferons les jours prochains mais on va prendre votre numéro de téléphone.
Lucien laissa son numéro à Marc et Valérie puis, comme il était près de midi, il leur proposa d'aller déjeuner ensemble dans un restaurant voisin de la pointe Tarare. Ils acceptèrent, se rhabillèrent et le suivirent. En marchant jusqu'au restaurant, ils firent davantage connaissance et apprirent que l'amant de Valérie était technicien agricole et travaillait pour l'INRAE dans un domaine expérimental situé sur la commune de Petit-Canal. Il commençait ses journées à sept heures et les terminaient à quinze ou seize heures selon les jours.
— Je suis de retour chez moi, à Saint-François, tous les soirs à dix-sept heures et si vous êtes dans les parages, je pourrai sans problème vous recevoir, acheva-t-il d'expliquer.
— Et bien pourquoi pas, répondit Valérie, je t'enverrai un SMS si on prévoit de revenir dans le coin.
— On n'a que quinze jours pour visiter la Guadeloupe, c'est très court, fit remarquer Marc, mais on repassera sans doute pas loin de Saint-François le jour où nous irons visiter la Distillerie Damoiseau. On vous préviendra avant bien sûr.
— Et cet après-midi, vous faites quoi ? Demanda Lucien curieux.
— Je pense qu'on va retourner sur la plage naturiste, répondit Marc, pour profiter encore un peu de la mer et après, on rentrera au Gosier vers quinze ou seize heures pour se préparer. On sort au Triangle à Sainte-Anne ce soir et j'ai lu que ça ouvrait à dix-sept heures le dimanche.
— Oh, voilà un programme très chaud, Valérie va avoir du succès.
— C'est ce que j'espère, répliqua Marc souriant. Je débute ma carrière de cocu et j'aimerais que ça se fasse en grandes pompes.
— Parce que c'était une première ? Demanda Lucien surpris. Tu n'avais jamais trompé ton mari avant ce matin ?
— Non, je suis restée fidèle à Marc pendant dix ans mais maintenant c'est terminé. D'ailleurs si tu as des copains intéressés pour se taper une blanche bien chaude, fais moi signe.
— Ça pourrait se faire, je peux parler de toi à quelques collègues et les inviter chez moi le jour où vous viendrez. On pourrait te prendre à cinq ou six, ça t'irait ?
— Cinq ou six ? Je n'ai jamais baisé avec autant de mecs d'un coup mais pourquoi pas. Il y a un début à tout.
— Si vous voulez la prendre avec quatre ou cinq copains, il faut prévoir du temps, fit remarquer Marc, alors ce serait pas mal de faire ça samedi prochain dans l'après-midi.
— Samedi ? Oui, c'est jouable, répondit Lucien enthousiaste. On pourrait faire ça à partir de quatorze heures si vous voulez.
— Oui, quatorze heures ça me parait bien car vous en aurez sans doute pour trois heures si vous êtes tous aussi endurants.
— Oh, je ne pense pas que ça dure trois heures mais deux c'est possible,
C'est en discutant ainsi qu'ils entrèrent au restaurant et s'installèrent à une table. Grâce à Lucien, ils découvrirent diverses spécialités créoles et apprécièrent leur repas. Marc et Valérie invitèrent leur nouvel ami mais ce dernier paya les apéritifs. Après leur repas, ils retournèrent tous les trois sur la plage naturiste et Valérie se donna encore à Lucien sous les yeux de son mari. Le grand black la baisa longuement dans de multiples positions et éjacula encore une fois dans sa chatte. Marc réalisa alors qu'il n'avait pas encore sauté sa femme ce jour là et qu'il risquait de ne rien faire d'autre que de se masturber si elle avait du succès en club. À quinze heures, ils quittèrent la plage et retournèrent dans leur bungalow pour se préparer. En arrivant, ils croisèrent Thierry, leur propriétaire, un métis de cinquante ans, qui s'intéressa à ce qu'ils avaient fait et vu durant leur première journée.
— On est allé à la pointe des Châteaux, répondit Marc sans vouloir en dire davantage, c'est vraiment un endroit splendide et très sauvage.
— Oui c'est très beau et les plages sont belles, reconnut Thierry.
— C'est vrai, rajouta Valérie, et on en a exploré deux. On s'est d'abord baignés sur la plage de la grande anse des salines puis on est allé sur celle de la pointe Tarare.
— Oh, fit Thierry, vous pratiquez le naturisme ?
— Pas spécialement, mais là on s'y est mis et il n'y avait pas grand monde.
— C'est une plage à la réputation douteuse… On peut y faire des rencontres déplaisantes.
— Et bien nous avons eu de la chance car nous avons fait une rencontre plutôt agréable… Enfin, en ce qui me concerne. N'est-ce pas mon amour ?
— Oui, c'est vrai que tu as été chanceuse… Nous avons effectivement fait la rencontre d'un homme qui a beaucoup plu à Valérie. On a déjeuné avec lui chez Man Michel et il nous a tenu compagnie jusqu'à ce qu'on quitte la plage.
— Et il n'a rien tenté ? Voilà qui est étonnant.
— Oh mais si il a tenté et obtenu ce qu'il voulait, répliqua Valérie sans gêne. Je ne suis pas une oie blanche et je sais que quand un homme me regarde de loin en se masturbant c'est qu'il a envie de moi. Comme mon mari n'était pas près de moi à ce moment là mais occupé à admirer les poissons, j'ai invité ce voyeur à me tenir compagnie. Il l'a fait très bien et a su me procurer tout le plaisir que j'attendais.
— Excusez moi, fit Thierry en rougissant, je ne voulais pas me montrer indiscret.
— Vous ne l'êtes pas, rétorqua Valérie. Mon mari et moi entamons un nouveau type de relation de couple. Il veut être cocu et j'ai besoin de me comporter comme une salope. D'ailleurs, si vous aviez une envie à satisfaire avec moi, sachez vous ne me laissez pas indifférente.
— Que… Je…bafouilla Thierry avant de se ressaisir. Voilà une entrée en matière peu banale mais je tâcherai de m'en rappeler. Vous êtes ravissante et je me laisserai volontiers aller avec vous si je n'étais attendu chez des amis dans moins d'une demi heure. Me permettriez vous de venir vous saluer demain matin ? Je suis généralement debout à six heures et je peux voir la terrasse de votre bungalow depuis ma maison. J'attendrai que vous soyez levés.
— Et bien soit ! Venez demain matin dès que vous verrez du monde sur la terrasse. Je m'occuperai de vous.
— Mon Dieu ! Voilà qui me met dans tout mes états.
— Vous bandez ? Je peux vous sucer si vous le souhaitez.
— Ça ne serait pas raisonnable. Ce n'est pas que je n'en ai pas envie mais ça me mettrai en retard. On se voit demain matin.
— Et bien ma Chérie, là tu me scotches, dit Marc quand il furent de nouveau tous les deux. Tu viens de brancher le proprio de façon très explicite et tu lui as dévoilé sans gêne que j'étais cocu. Il va vouloir venir tous les matins, si tu veux mon avis.
— Et bien quoi ? C'est un beau mec et la bosse qui s'est formée au devant de son pantalon est plutôt encourageante. Après, si tu ne veux plus être cocu, sache que c'est trop tard. Je t'ai trompé deux fois avec Lucien et je vais continuer sur cette lancée. Ce soir, tu m'emmènes en club et demain matin je couche avec le proprio. Après, tout dépendra des rencontres que nous ferons mais je vais avoir besoin de me faire mettre. Ça c'est une certitude.
— Je sais, ma Chérie et je suis ravi d'être cocu mais on n'a pas encore fait l'amour ensemble aujourd'hui et même si je me suis masturbé en te regardant, c'est un peu frustrant.
— Mon pauvre amour, tu es frustré ? Tu veux que je te suce ? Ça te ferait plaisir ?
— Non, pas maintenant. J'aimerais que l'on se prépare pour sortir en club. Ça ouvre dans une demie heure et on doit se doucher et se changer. J'espère que tu as des tenues un peu sexy.
— Bof, pas vraiment mais j'ai une minijupe ras le bonbon et un chemisier blanc presque transparent. Si je ne mets pas de culotte ni de soutien-gorge ça devrait le faire.
Marc approuva le choix de sa femme et après s'être douchés et habillés, ils reprirent la voiture en direction du club libertin de Sainte-Anne.
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Photo de profil de Fab72
Fab72
31 août 2026 à 07:48
Récit bien plaisant. Hate d’aller aux Antilles avec ma salope de femme et qu’elle se lache avec les locaux.
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Photo de profil de Alex4985
Alex4985
30 août 2026 à 16:00
un récit bien excitant!!!! vivement la suite!
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rogerdu
25 août 2026 à 15:14
sper un coin que je connais l anse tatare le matin souvent des gay
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Photo de profil de Fredo29
Fredo29
25 août 2026 à 00:24
Belle aventure madame va passer de bonnes vacances
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Kokin972
24 août 2026 à 20:43
Histoire sympa et assez crédible ;) On a les même en Martinique.
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