Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey,ma DRH — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 1
Je n’imaginais pas ma première fois au féminin comme cela. Pour être honnête, je n’imaginais pas ma première fois au féminin tout court!
Jusqu’à mes 32 ans, ma vie sexuelle était plus que conventionnelle: premier bisou à 13 ans, premier rapport à 15, et première relation sérieuse à 17. Bref, si je rajoute un mariage à 26 et un divorce à 30, vous avez un résumé de ma vie intime.
Mais revenons en à nos moutons ou plutôt à ma première goudou, car Audrey est lesbienne et n'est jamais cachée dans l’entreprise. De mon côté, ses préférences sexuelles me laissaient indifferente jusqu’à ce soir et la fameuse sortie de saison de la boîte.
Nous sommes tous là, soit une quinzaine de femmes et d'hommes, plus ou moins complices, qui ont dîné dans un restaurant puis filé pour un après-midi. J’ai beaucoup dansé et un peu trop bu, si bien que mon retour en voiture s’est avéré imprudent et c’est à ce moment là qu’elle est entrée en scène.
— Je vais la ramener.
— Parfait. Merci Audrey.
Le boss, rassuré de me voir chaperonnée, rameute les survivants pour un dernier verre avant la fermeture.
— Merci de faire le taxi.
Assise très bas dans le siège de sa voiture de sport, je souris à Audrey qui conduit d’une main sûre.
— Normal.
Elle répond à mon sourire et un trouble s’installe en moi. Brune aux yeux clairs, elle est vraiment très belle dans sa jupe si courte qu’elle révèle ses cuisses de sportive (elle court des marathons). Elle a capté mon regard sur ses formes et d’un coup l’atmosphère a changé, une tension sexuelle s’installant insidieusement. Moi l’hétérosexuelle convaincue rougit sous les mots de ma DRH qui me complimente sur ma tenue, mon sourire, mon physique et frémis au premier contact de sa main sur mon genou dénudé.
J’aurais pu le repousser élégamment, mais trop d’alcool et pas assez de sexe - mon dernier orgasme avec un humain remonte à des mois - m’a rendue passive sur le coup,ce dont a profité Audrey qui n’a pas suspendu l’ attouchement léger mais indéniable.
— J’aime beaucoup travailler avec toi.
Sa voix est aussi douce que ses doigts, qui se meuvent légèrement.
— Moi aussi.
Troublée par sa caresse inattendue, je ne proteste pas lorsqu’elle progresse en direction de la limite de ma robe. Elle conduit d’une main tout en me complimentant sur mon travail, ma bonne humeur et ma disponibilité.
— Tu es la collaboratrice idéale.
— C’est à dire?
— Intelligente, belle...et à la peau douce!
Elle rit à sa propre blague, poursuivant son exploration entre mes cuisses que je lui ouvre imperceptiblement. Car j’ai oui j’ai cèdé. Embrumée par l’alcool et dépassée par les frissons que ses caresses me procurent, j’oublie toute retenue et gémis lorsqu’elle remonte très haut, là où la peau est la plus fine.
— Ah.
Je lâche un petit cri au premier contact de sa phalange sur mon string dont la moiteur trahit mon trouble qui la fait réagir.
Mais tu es trempée, Mélanie.
— Ce n’est pas ce que tu crois...
Ma tentative de justification est lamentable, je sais, mais je me voile la face, à défaut de ma vulve bien vite exposée à ses doigts.
— J’adore les Sainte-Nitouche comme toi.Sage à l’extérieur et coquine à l’intérieur.
Coquine ? Alors que mon ex m’a traitée de frigide avant de partir sa nouvelle conquête. S’il me voyait à cet instant, la robe retroussée et le string investi par les doigts les plus experts que j’ai jamais connus! Mes petites lèvres sensibles sont frôlées à la perfection avec ce qu’ il faut de douceur pour que je m’offre en grand. Je dégouline de désir et gémis dès qu’elle atteint mon clitoris érigé.
— Ah.
Les yeux fermés et la bouche entrouverte, j’avance mon bassin dans une capitulation évidente, tant elle me rend dingue. Les mains crispées au siège je la laisse me caresser en silence, les yeux braqués sur la route, enfin, j’espère!
—Oui! Là!
Je me crispe quand'elle trouve enfin la caresse qui me fait partir à chaque fois et il lui faut peu de temps pour parfaire son attouchement m’amenant à un orgasme aussi rapide qu'inattendu, les cuisses crispées enserrant sa main trempée par mon plaisir.
— AAAAAHHHH.
Mon cri résonne dans l’habitacle feutré du bolide allemand désormais arrêté sur un parking qui m’ est inconnu.
— Je suis confuse. C’est la première fois.
— Que tu jouis? Ou que tu jouis en voiture?
— Que je jouis grâce à une femme.
Son sourire ressemble à celui d’un enfant à Noël. Je frémis lorsqu’elle retire sa main de mon string et rougis en la regardant lécher ses doigts poissés par la cyprine.
— J’adore ton goût. Viens . On va prendre un dernirr verre chez moi.
— Tu ne m’as pas ramenée?
— Et non ma belle. Tu ne m’as pas donné ton adresse. Rassure toi je vis seule.
Son appartement est à son image: distingué mais un peu froid en apparence. Tout le contraire du baiser qu’elle m’offre sitôt la porte franchie. Ses lèvres s’emparent des miennes avec une voracité affolante tandis que ses mains caressent mes hanches puis mes seins tendus sous le tissu.
— Tu as inondé mon string,petite coquine.
Je ne peux répondre, mais ne la repousse pas lorsqu'elle défait ma robe pour m’en débarrasser.
— Montre moi tes petits seins.
Le soutien gorge est vite ôté, révélant à ses yeux brillants de désir mon 85 b qui semble lui plaire. Sa bouche s’empare aussitôt de les pointes dressées et je gémis à nouveau, emportée par un tourbillon de sensations oubliées. Les yeux fermés je me laisse faire, défaisant malhabilement son chemisier et sa jupe, qu’elle m’aide à faire glisser au sol.
J’ai à peine le temps d’apercevoir sa lourde poitrine - fantasme du personnel masculin de l’entreprise - qu’elle m’enlace à nouveau pour un baiser passionné et des caresses si efficaces que je me sens rapidement repartir. Ses doigts glissent sous mon string, gênant à force d’être moite, et qui finit lui aussi à terre, laissant le champ libre à ma maîtresse.
— J’adore les chattes avec des poils.
Je n’ai rien a répondre. Juste me laisser aller et frémir à nouveau lorsque Audrey me pénètre de deux doigts pour débuter une masturbation qui me fait perdre pied. Et je jouis à nouveau, debout mes cris étouffés par sa bouche et le corps tremblant tout le long de mon deuxième orgasme.
— Wahou! Tu es rapide!
Je me sens trop conne pour répondre, debout nue dans son couloir, et trop molle pour protester quand elle m’entraîne dans sa chambre,ôtant au passage ses dessous de dentelle.
— À moi maintenant.
Sa voix ne souffre d’aucune contestation et Audrey fait fi de mon inexpérience au féminin, se servant de mon corps comme d’un sextoy vivant, ne partageant aucune complicité mais imposant son rythme et ses caresses.
— Bouffe moi la chatte.
L’entrée en matière est on ne peut plus directe et je découvre le goût de son sexe avec un certain plaisir,tâtonnant au début pour finalement rapidement faire gémir la blonde naturelle à la toison bien entretenue et aux lèvres sensibles. La tête entre ses cuisses, je m'applique, alternant les rythmes et les pressions, caressant ses cuisses, ses fesses et évidemment ses seins lourds et fatalement tombants.
— Oui... Pince les!
J'obéis, triturant ses pointses pour son plus grand plaisir. Audrey ronronne, feule puis bientôt crie lorsque je débusque son clitoris que je ne lâche plus jusqu’à l’entendre jouir bruyamment et longuement. Le silence règne à nouveau dans sa chambre, mais il est bien vite brisé par la voix légèrement rauque d’Audrey qui m’attire sur elle avant de déclarer.
— Tu es la meilleure lécheuse novice jamais rencontrée!
Je ris devant ce compliment inattendu.
— Merci.
— Plus sérieusement. C’est vraiment la première fois?
— Juré.
— Je peux t’assurer que ce ne sera pas la dernière!
Et de rouler sur moi pour un nouveau baiser au goût épicé de sa cyprine qui nous excite et nous conduit à un nouvel élan sensuel qui parfait mon éducation lesbienne.
Jusqu’à mes 32 ans, ma vie sexuelle était plus que conventionnelle: premier bisou à 13 ans, premier rapport à 15, et première relation sérieuse à 17. Bref, si je rajoute un mariage à 26 et un divorce à 30, vous avez un résumé de ma vie intime.
Mais revenons en à nos moutons ou plutôt à ma première goudou, car Audrey est lesbienne et n'est jamais cachée dans l’entreprise. De mon côté, ses préférences sexuelles me laissaient indifferente jusqu’à ce soir et la fameuse sortie de saison de la boîte.
Nous sommes tous là, soit une quinzaine de femmes et d'hommes, plus ou moins complices, qui ont dîné dans un restaurant puis filé pour un après-midi. J’ai beaucoup dansé et un peu trop bu, si bien que mon retour en voiture s’est avéré imprudent et c’est à ce moment là qu’elle est entrée en scène.
— Je vais la ramener.
— Parfait. Merci Audrey.
Le boss, rassuré de me voir chaperonnée, rameute les survivants pour un dernier verre avant la fermeture.
— Merci de faire le taxi.
Assise très bas dans le siège de sa voiture de sport, je souris à Audrey qui conduit d’une main sûre.
— Normal.
Elle répond à mon sourire et un trouble s’installe en moi. Brune aux yeux clairs, elle est vraiment très belle dans sa jupe si courte qu’elle révèle ses cuisses de sportive (elle court des marathons). Elle a capté mon regard sur ses formes et d’un coup l’atmosphère a changé, une tension sexuelle s’installant insidieusement. Moi l’hétérosexuelle convaincue rougit sous les mots de ma DRH qui me complimente sur ma tenue, mon sourire, mon physique et frémis au premier contact de sa main sur mon genou dénudé.
J’aurais pu le repousser élégamment, mais trop d’alcool et pas assez de sexe - mon dernier orgasme avec un humain remonte à des mois - m’a rendue passive sur le coup,ce dont a profité Audrey qui n’a pas suspendu l’ attouchement léger mais indéniable.
— J’aime beaucoup travailler avec toi.
Sa voix est aussi douce que ses doigts, qui se meuvent légèrement.
— Moi aussi.
Troublée par sa caresse inattendue, je ne proteste pas lorsqu’elle progresse en direction de la limite de ma robe. Elle conduit d’une main tout en me complimentant sur mon travail, ma bonne humeur et ma disponibilité.
— Tu es la collaboratrice idéale.
— C’est à dire?
— Intelligente, belle...et à la peau douce!
Elle rit à sa propre blague, poursuivant son exploration entre mes cuisses que je lui ouvre imperceptiblement. Car j’ai oui j’ai cèdé. Embrumée par l’alcool et dépassée par les frissons que ses caresses me procurent, j’oublie toute retenue et gémis lorsqu’elle remonte très haut, là où la peau est la plus fine.
— Ah.
Je lâche un petit cri au premier contact de sa phalange sur mon string dont la moiteur trahit mon trouble qui la fait réagir.
Mais tu es trempée, Mélanie.
— Ce n’est pas ce que tu crois...
Ma tentative de justification est lamentable, je sais, mais je me voile la face, à défaut de ma vulve bien vite exposée à ses doigts.
— J’adore les Sainte-Nitouche comme toi.Sage à l’extérieur et coquine à l’intérieur.
Coquine ? Alors que mon ex m’a traitée de frigide avant de partir sa nouvelle conquête. S’il me voyait à cet instant, la robe retroussée et le string investi par les doigts les plus experts que j’ai jamais connus! Mes petites lèvres sensibles sont frôlées à la perfection avec ce qu’ il faut de douceur pour que je m’offre en grand. Je dégouline de désir et gémis dès qu’elle atteint mon clitoris érigé.
— Ah.
Les yeux fermés et la bouche entrouverte, j’avance mon bassin dans une capitulation évidente, tant elle me rend dingue. Les mains crispées au siège je la laisse me caresser en silence, les yeux braqués sur la route, enfin, j’espère!
—Oui! Là!
Je me crispe quand'elle trouve enfin la caresse qui me fait partir à chaque fois et il lui faut peu de temps pour parfaire son attouchement m’amenant à un orgasme aussi rapide qu'inattendu, les cuisses crispées enserrant sa main trempée par mon plaisir.
— AAAAAHHHH.
Mon cri résonne dans l’habitacle feutré du bolide allemand désormais arrêté sur un parking qui m’ est inconnu.
— Je suis confuse. C’est la première fois.
— Que tu jouis? Ou que tu jouis en voiture?
— Que je jouis grâce à une femme.
Son sourire ressemble à celui d’un enfant à Noël. Je frémis lorsqu’elle retire sa main de mon string et rougis en la regardant lécher ses doigts poissés par la cyprine.
— J’adore ton goût. Viens . On va prendre un dernirr verre chez moi.
— Tu ne m’as pas ramenée?
— Et non ma belle. Tu ne m’as pas donné ton adresse. Rassure toi je vis seule.
Son appartement est à son image: distingué mais un peu froid en apparence. Tout le contraire du baiser qu’elle m’offre sitôt la porte franchie. Ses lèvres s’emparent des miennes avec une voracité affolante tandis que ses mains caressent mes hanches puis mes seins tendus sous le tissu.
— Tu as inondé mon string,petite coquine.
Je ne peux répondre, mais ne la repousse pas lorsqu'elle défait ma robe pour m’en débarrasser.
— Montre moi tes petits seins.
Le soutien gorge est vite ôté, révélant à ses yeux brillants de désir mon 85 b qui semble lui plaire. Sa bouche s’empare aussitôt de les pointes dressées et je gémis à nouveau, emportée par un tourbillon de sensations oubliées. Les yeux fermés je me laisse faire, défaisant malhabilement son chemisier et sa jupe, qu’elle m’aide à faire glisser au sol.
J’ai à peine le temps d’apercevoir sa lourde poitrine - fantasme du personnel masculin de l’entreprise - qu’elle m’enlace à nouveau pour un baiser passionné et des caresses si efficaces que je me sens rapidement repartir. Ses doigts glissent sous mon string, gênant à force d’être moite, et qui finit lui aussi à terre, laissant le champ libre à ma maîtresse.
— J’adore les chattes avec des poils.
Je n’ai rien a répondre. Juste me laisser aller et frémir à nouveau lorsque Audrey me pénètre de deux doigts pour débuter une masturbation qui me fait perdre pied. Et je jouis à nouveau, debout mes cris étouffés par sa bouche et le corps tremblant tout le long de mon deuxième orgasme.
— Wahou! Tu es rapide!
Je me sens trop conne pour répondre, debout nue dans son couloir, et trop molle pour protester quand elle m’entraîne dans sa chambre,ôtant au passage ses dessous de dentelle.
— À moi maintenant.
Sa voix ne souffre d’aucune contestation et Audrey fait fi de mon inexpérience au féminin, se servant de mon corps comme d’un sextoy vivant, ne partageant aucune complicité mais imposant son rythme et ses caresses.
— Bouffe moi la chatte.
L’entrée en matière est on ne peut plus directe et je découvre le goût de son sexe avec un certain plaisir,tâtonnant au début pour finalement rapidement faire gémir la blonde naturelle à la toison bien entretenue et aux lèvres sensibles. La tête entre ses cuisses, je m'applique, alternant les rythmes et les pressions, caressant ses cuisses, ses fesses et évidemment ses seins lourds et fatalement tombants.
— Oui... Pince les!
J'obéis, triturant ses pointses pour son plus grand plaisir. Audrey ronronne, feule puis bientôt crie lorsque je débusque son clitoris que je ne lâche plus jusqu’à l’entendre jouir bruyamment et longuement. Le silence règne à nouveau dans sa chambre, mais il est bien vite brisé par la voix légèrement rauque d’Audrey qui m’attire sur elle avant de déclarer.
— Tu es la meilleure lécheuse novice jamais rencontrée!
Je ris devant ce compliment inattendu.
— Merci.
— Plus sérieusement. C’est vraiment la première fois?
— Juré.
— Je peux t’assurer que ce ne sera pas la dernière!
Et de rouler sur moi pour un nouveau baiser au goût épicé de sa cyprine qui nous excite et nous conduit à un nouvel élan sensuel qui parfait mon éducation lesbienne.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()