Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey,ma DRH — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 7
— Tu as déjà fait l’amour à plusieurs ?
La question d’Audrey me surprend tellement que je manque de m’étouffer avec mon dessert. Nous sommes vendredi soir et l’ambiance de ce restaurant distingué ne cadre pas vraiment avec ce type de question.
— Non. Pourquoi ?
— Comme cela.
Son sourire gourmand m’intrigue et je frémis lorsque je sens sa main se poser sur mon genou gainé de nylon. La table dissimule heureusement son approche, car rapidement, elle glisse sous ma robe, déclenchant au passage le feu dans mon string.
— Arrête…
Mon trouble évident lui donne évidemment envie d'aller plus haut, frôlant le dernier rempart de mon intimité dont la moiteur ne peut lui échapper. Elle joue avec moi comme un chat avec une souris, me faisant vibrer et bientôt fermer les yeux pour contenir mes sensations.
— Pas ici…
Je la sais capable de ne pas m’écouter et me prépare au pire, tout en l’espérant au fond de moi, trop heureuse de lui plaire encore. Ses ongles agacent délicieusement mes petites lèvres à travers la dentelle devenue gênante.
— Oh.
Je soupire, avançant mon bassin dans une soumission tacite, lorsqu’elle se retire brusquement, me laissant au milieu du gué.
— On va finir cela chez moi ?
— Avec plaisir.
Je la suis vers la sortie, évitant tout geste qui pourrait trahir notre complicité aux yeux des autres convives.
— J’ai terriblement envie de t’embrasser, me glisse-t-elle avant de monter dans le Uber où elle reste étonnamment sage durant tout le trajet.
Mais elle se rattrape sitôt la porte franchie, m'enlaçant pour le plus chaud des baisers. Sa bouche dévore la mienne, tandis que ses mains se glissent déjà sous ma robe.
— Tu es habillée comme une petite salope.
Sa voix est douce, mais ses mots sont durs.
— C’est pour te plaire…
— Donc tu es ma petite salope.
Même pas choquée, je ne proteste pas, d'autant qu’elle caresse mon string diaphane dont la moiteur semble lui donner raison. Ses doigts sont légers, mais suffisamment experts pour me faire à nouveau fondre. Appuyée à la porte, je suis délicieusement passive dans l’attente de caresses plus précises qui ne viennent pas.
— Tu es trempée.
Son sourire carnassier laisse présager une suite chaude, mais elle me laisse en plan en se dirigeant vers sa cuisine.
— Mais…
Le rouge aux joues et le feu au string, je prends son attitude comme un camouflet, mais je la suis pour avoir une explication.
— J’ai fait quelque chose de mal ?
— Du tout. Tu es parfaite en petite salope.
— Et alors ?
— Je te voudrais en grosse salope.
Je souris, presque rassurée malgré les insultes, et m’approche pour reprendre ce qu’on a débuté.
— Genre ?
Je défais ma robe le plus sensuellement possible, tentant de capter son attention qui semble défaillante. Les yeux sur son portable, elle ne me voit même pas en dessous sexy noirs et bas assortis.
— Si on invitait Viviane ? Cela pourrait être drôle, non ?
La tête me tourne et je fais un effort pour paraître presque naturelle.
— Drôle pour qui ?
— Nous deux. Tu vas voir. Elle aime le cul !
Elle rit presque grossièrement tandis que je me rhabille, bien décidée à fuir cet appartement au plus vite.
— Je vais te laisser.
— Reste.
L’ordre claque. Debout au milieu du salon, je me trouve ridicule et n’ai qu’une seule envie : rentrer chez moi.
— Elle arrive.
Audrey me désigne son téléphone, contente de sa blague, et m’indique le canapé.
— On va l’attendre tranquillement.
La question d’Audrey me surprend tellement que je manque de m’étouffer avec mon dessert. Nous sommes vendredi soir et l’ambiance de ce restaurant distingué ne cadre pas vraiment avec ce type de question.
— Non. Pourquoi ?
— Comme cela.
Son sourire gourmand m’intrigue et je frémis lorsque je sens sa main se poser sur mon genou gainé de nylon. La table dissimule heureusement son approche, car rapidement, elle glisse sous ma robe, déclenchant au passage le feu dans mon string.
— Arrête…
Mon trouble évident lui donne évidemment envie d'aller plus haut, frôlant le dernier rempart de mon intimité dont la moiteur ne peut lui échapper. Elle joue avec moi comme un chat avec une souris, me faisant vibrer et bientôt fermer les yeux pour contenir mes sensations.
— Pas ici…
Je la sais capable de ne pas m’écouter et me prépare au pire, tout en l’espérant au fond de moi, trop heureuse de lui plaire encore. Ses ongles agacent délicieusement mes petites lèvres à travers la dentelle devenue gênante.
— Oh.
Je soupire, avançant mon bassin dans une soumission tacite, lorsqu’elle se retire brusquement, me laissant au milieu du gué.
— On va finir cela chez moi ?
— Avec plaisir.
Je la suis vers la sortie, évitant tout geste qui pourrait trahir notre complicité aux yeux des autres convives.
— J’ai terriblement envie de t’embrasser, me glisse-t-elle avant de monter dans le Uber où elle reste étonnamment sage durant tout le trajet.
Mais elle se rattrape sitôt la porte franchie, m'enlaçant pour le plus chaud des baisers. Sa bouche dévore la mienne, tandis que ses mains se glissent déjà sous ma robe.
— Tu es habillée comme une petite salope.
Sa voix est douce, mais ses mots sont durs.
— C’est pour te plaire…
— Donc tu es ma petite salope.
Même pas choquée, je ne proteste pas, d'autant qu’elle caresse mon string diaphane dont la moiteur semble lui donner raison. Ses doigts sont légers, mais suffisamment experts pour me faire à nouveau fondre. Appuyée à la porte, je suis délicieusement passive dans l’attente de caresses plus précises qui ne viennent pas.
— Tu es trempée.
Son sourire carnassier laisse présager une suite chaude, mais elle me laisse en plan en se dirigeant vers sa cuisine.
— Mais…
Le rouge aux joues et le feu au string, je prends son attitude comme un camouflet, mais je la suis pour avoir une explication.
— J’ai fait quelque chose de mal ?
— Du tout. Tu es parfaite en petite salope.
— Et alors ?
— Je te voudrais en grosse salope.
Je souris, presque rassurée malgré les insultes, et m’approche pour reprendre ce qu’on a débuté.
— Genre ?
Je défais ma robe le plus sensuellement possible, tentant de capter son attention qui semble défaillante. Les yeux sur son portable, elle ne me voit même pas en dessous sexy noirs et bas assortis.
— Si on invitait Viviane ? Cela pourrait être drôle, non ?
La tête me tourne et je fais un effort pour paraître presque naturelle.
— Drôle pour qui ?
— Nous deux. Tu vas voir. Elle aime le cul !
Elle rit presque grossièrement tandis que je me rhabille, bien décidée à fuir cet appartement au plus vite.
— Je vais te laisser.
— Reste.
L’ordre claque. Debout au milieu du salon, je me trouve ridicule et n’ai qu’une seule envie : rentrer chez moi.
— Elle arrive.
Audrey me désigne son téléphone, contente de sa blague, et m’indique le canapé.
— On va l’attendre tranquillement.
Et Viviane est arrivée, habillée pour un rendez-vous avec Audrey qui prend un malin plaisir à jouer les maîtresses de cérémonie.
— Je ne fais pas les présentations ?
Assises en face d’elle, nous ressemblons à des élèves convoquées par la CPE.
— Vous vous souvenez votre contrat d’embauche ?
Interdite, je ne comprends pas où elle veut en venir, mais son sourire presque mauvais me fait craindre le pire…
— Un téléphone portable vous sera fourni… bla-bla… La géolocalisation pourra être déconnectée en dehors des heures de bureau…
J’ai compris et rougis presque comme une ado prise en faute.
— Et ? répond Viviane, sèchement.
Audrey ne répond pas et allume sa TV connectée , manipule son portable et une carte apparaît.
— Tu reconnais ton quartier ?
— Oui.
L’image suivante est complétée par deux points verts quasi superposés.
— Et voilà la position de vos portables respectifs à 22 h 43.
— On a dîné entre collègues. C’est un crime ?, réplique Viviane.
— Du tout ! J’adore la cohésion d’entreprise.
Audrey semble s’amuser alors que je sens qu’on court à la catastrophe.
— Positions identiques à 7 h 02. Petit déjeuner entre collègues ?
Viviane est de moins en moins combative et finit par lâcher le morceau.
— OK. On a couché ensemble. Mais on n’a pas de comptes à te rendre. Non ?
— Bien évidemment que non…
Elle capitule trop vite pour être sincère.
— … sauf que vous m’envoyez toutes deux le même jour des sextos…
Je n’ose regarder Viviane qui est aussi figée que moi.
— 6 h 34 … Mélanie…“ Tu me manques. J’ai envie de ta bouche “.6 h 56 … Viviane… “J’ai rêvé de toi. Je suis trempée“.
Audrey nous toise, sûre d’elle et de l’emprise qu’elle a sur nous.
— Je dis vrai ?
Un silence lourd règne dans le salon.
— Qui ne dit mot consent. Donc soit vous êtes des hypocrites, soit vous êtes des salopes…
Son sourire semble s’adoucir tandis qu’elle s’avance vers nous.
— Et j’aime les salopes…
Elle nous fait lever et nous enlace, posant une main sur nos fesses dans un geste possessif troublant à souhait. C’est Viviane qui a la primeur du premier baiser rapidement gourmand. Je vois leurs bouches se dévorer quelques instants avant d’avoir le bonheur de retrouver sa langue agile.
— Hum.
Audrey embrasse divinement bien et je suis presque frustrée lorsqu’elle interrompt notre galoche, mais joue les entremetteuses, plaquant les lèvres de Viviane contre les miennes.
— Embrassez-vous les petites salopes.
Je frémis sous le qualificatif finalement approprié, d'autant que ses doigts sont déjà sous ma robe, à proximité de mon string qui ne demande qu’à être ôté.
La soirée ne fait que commencer .
— Je ne fais pas les présentations ?
Assises en face d’elle, nous ressemblons à des élèves convoquées par la CPE.
— Vous vous souvenez votre contrat d’embauche ?
Interdite, je ne comprends pas où elle veut en venir, mais son sourire presque mauvais me fait craindre le pire…
— Un téléphone portable vous sera fourni… bla-bla… La géolocalisation pourra être déconnectée en dehors des heures de bureau…
J’ai compris et rougis presque comme une ado prise en faute.
— Et ? répond Viviane, sèchement.
Audrey ne répond pas et allume sa TV connectée , manipule son portable et une carte apparaît.
— Tu reconnais ton quartier ?
— Oui.
L’image suivante est complétée par deux points verts quasi superposés.
— Et voilà la position de vos portables respectifs à 22 h 43.
— On a dîné entre collègues. C’est un crime ?, réplique Viviane.
— Du tout ! J’adore la cohésion d’entreprise.
Audrey semble s’amuser alors que je sens qu’on court à la catastrophe.
— Positions identiques à 7 h 02. Petit déjeuner entre collègues ?
Viviane est de moins en moins combative et finit par lâcher le morceau.
— OK. On a couché ensemble. Mais on n’a pas de comptes à te rendre. Non ?
— Bien évidemment que non…
Elle capitule trop vite pour être sincère.
— … sauf que vous m’envoyez toutes deux le même jour des sextos…
Je n’ose regarder Viviane qui est aussi figée que moi.
— 6 h 34 … Mélanie…“ Tu me manques. J’ai envie de ta bouche “.6 h 56 … Viviane… “J’ai rêvé de toi. Je suis trempée“.
Audrey nous toise, sûre d’elle et de l’emprise qu’elle a sur nous.
— Je dis vrai ?
Un silence lourd règne dans le salon.
— Qui ne dit mot consent. Donc soit vous êtes des hypocrites, soit vous êtes des salopes…
Son sourire semble s’adoucir tandis qu’elle s’avance vers nous.
— Et j’aime les salopes…
Elle nous fait lever et nous enlace, posant une main sur nos fesses dans un geste possessif troublant à souhait. C’est Viviane qui a la primeur du premier baiser rapidement gourmand. Je vois leurs bouches se dévorer quelques instants avant d’avoir le bonheur de retrouver sa langue agile.
— Hum.
Audrey embrasse divinement bien et je suis presque frustrée lorsqu’elle interrompt notre galoche, mais joue les entremetteuses, plaquant les lèvres de Viviane contre les miennes.
— Embrassez-vous les petites salopes.
Je frémis sous le qualificatif finalement approprié, d'autant que ses doigts sont déjà sous ma robe, à proximité de mon string qui ne demande qu’à être ôté.
La soirée ne fait que commencer .
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Commentaires ()
Le mot "salope" apparaît trop souvent, une fois suffirait, deux à la rigueur...
Il y en a fallu du temps pour la suite
J'espère que la suite viendra impeu plus vite
Je suis sur que les salopes vont crier... de souffrances et de jouissances !