Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Audrey,ma DRH — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 6
C’est l’odeur de café qui m’a réveillée. La nuit a été courte, car nos ébats se sont poursuivis longtemps après le premier round dans son salon, Viviane se révélant une maîtresse gourmande et persuasive.
— Dans quel merdier je me suis mise…
Seule dans un lit inconnu et aussi nue qu’à ma naissance, je cherche du regard mes vêtements, hélas restés au salon hier soir. Presque gênée à l’idée de déambuler nue, je découvre avec plaisir un long tee-shirt étonnamment à ma taille et parfait pour m’assurer un semblant de pudeur.
— Bonjour.
— Coucou. Bien dormi ?
— Super.
Viviane s’affaire dans la cuisine, préparant un petit déjeuner des plus appétissants. Déjà douchée et en pyjama de soie, elle paraît plus fraîche que moi et me sourit.
— Thé au café ?
— Café. S’il te plaît.
Aucune allusion à notre nouvelle intimité, aucun geste déplacé, je me croirais en week-end chez une amie !
— Le tee-shirt est à ma fille.
— Ah oui ?
Et de me parler de Solène, partie vivre avec son père au Canada au moment du divorce et de sa solitude qui en a découlé. Viviane redevient une mère après avoir été ma maîtresse. Je l’écoute, relançant parfois la conversation qui dure suffisamment longtemps pour faire refroidir mon café, qu’elle remplace aussitôt dans une attitude maternelle qui me met mal à l’aise.
— Je vais te laisser.
— On se revoit ?
— Je ne sais pas.
Je me dois d’être honnête, même si je la blesse inévitablement. Trente minutes plus tard, je quitte son appartement, l'esprit perturbé par des sentiments contradictoires : Viviane est délicieusement sensuelle, mais n’a pas su me faire oublier Audrey qui me manque terriblement. Où est-elle d’ailleurs ? Pas plus de messages ce matin que les autres jours.
La douche est bienvenue, effaçant toutes les traces de ma nuit de luxure avec Viviane dont l’odeur colle à ma peau. Mes mains glissent sur mes seins que je savonne voluptueusement avant de glisser sur ma vulve encore sensibilisée par les hommages de ma nouvelle maîtresse.
— Audrey… Tu me manques…
Je parle toute seule dans ma douche comme une possédée que je suis finalement. Cette nana me hante et son silence m’obsède.
Il est 13 heures lorsque je grignote un truc en mode cocooning. Pas motivée pour ressortir, je traîne en short et brassière Calvin Klein confortables et sexy. LinkedIn, Facebook et Instagram m’occupent les deux heures qui suivent et m'hypnotisent au point que je ne remarque pas de suite la notification sur mon portable.
Audrey !
Fébrile, je lis le message, le cœur à 160 !
« Coucou ! »Je suis rentrée. On peut se voir ? »
Ma réponse n’attend pas suffisamment.
« Tu es rentrée quand ? »
« Dans une heure chez moi ? »
Décidément, elle est insaisissable, ne répondant pas à mes questions comme une enfant gâtée à qui tout le monde cède, moi y compris.
« Ok »
Sitôt changée, je prends la route de son appartement, l'esprit embrouillé et le corps frémissant d’excitation. Cette nana me rend dingue ! Et ce n’est pas le baiser qu’Audrey m’offre sitôt la porte refermée qui fait baisser la température. Ses lèvres dévorent les miennes tandis que ses mains glissent déjà sous mon tee-shirt à la recherche de mes seins judicieusement libres sous le tissu.
— Hum.
— Tu m’as manqué, murmure-t-elle au creux de mon oreille.
Cette phrase tant attendue me fait fondre autant que ses doigts qui agacent mes pointes dressées. Je gémis, le dos collé à la porte et le bassin en avant. Les sensations sont fabuleuses et j’oublie instantanément que j’ai couché avec une autre femme il y a moins de douze heures…
— Tu en as aussi envie que moi ?
— Oui…
— Laisse-moi vérifier.
Elle sourit en dégrafant mon jeans qu’elle investit aussi d’une main agile à la recherche de mon désir.
— Ah..
Mon string est si moite qu’il semble absent, n’offrant quasiment aucun obstacle à son index curieux.
— Tu es trempée…
Je ne peux le nier, frémissant lorsqu’elle glisse son doigt sous l’élastique à la conquête de la vulve gonflée. Je ne retiens plus mes gémissements, cherchant sa bouche pour un baiser presque sauvage au premier contact sur mon clitoris.
— Fais-moi jouir…
Ma voix est presque suppliante et Audrey ne me fait pas languir, caressant déjà ma crête de chair dégagée de son capuchon. Les yeux clos et les cuisses ouvertes, je me laisse faire, caressant machinalement son cou tandis qu'elle mordille mon oreille.
— Plus fort…
Je ne vais pas tenir longtemps et jouis à l’instant même où sa langue joue avec mon oreille comme elle le ferait avec mon sexe qui dégouline sous ses doigts.
— Ouiiiii.
Je me tétanise, foudroyée par un orgasme si puissant qu’Audrey doit me maintenir tout le long du tsunami qui me traverse. Même pas honteuse d’avoir joui avec deux femmes différentes en moins de 24 heures, je me laisse emporter par le plaisir puis guider telle une somnambule vers la chambre qui nous attend.
— Je t’ai manqué à ce point-là ?
Son sourire est sincère et je ne peux évidemment pas lui parler de Viviane alors que nous ôtons fébrilement nos derniers vêtements.
— Carrément !
Le pire est que je ne mens pas vraiment. Elle m’a manqué et notre amie commune a profité de ma faiblesse pour me glisser dans son lit. En fait, je suis une victime !
Je frémis au contact de son corps contre le mien, retrouvant avec bonheur le grain de sa peau et la fermeté de ses fesses. Cuisses mêlées et bouches soudées, nous reprenons notre ballet sensuel qui amène Audrey à prendre les choses en main comme à l’accoutumée.
— Je me suis caressée en pensant à toi cette semaine.
Elle sourit comme une enfant satisfaite de sa blague.
— Pourquoi n’as-tu pas répondu à mes messages ?
Elle me fait taire en posant son sein sur ma bouche qui en prend vite possession. Audrey gémit au contact de ma langue sur son téton sensible, s'abandonnant un instant entre mes bras avant de reprendre le contrôle de la situation. Inversant nos positions, elle glisse sous moi, guidant mon visage vers le compas de ses cuisses fuselées.
— Lèche-moi.
L’ordre est inutile, mais si excitant. Sa main ferme dans ma chevelure ne souffre d’aucune contestation : elle a envie de ma bouche qui embrasse son ventre avant de jouer avec sa toison blonde.
— Bouffe-moi !
Sa voix est plus autoritaire, ce qui est loin de me déplaire, comme si je tenais à me faire pardonner mon infidélité dont elle ignore tout. Ma langue découvre un torrent de cyprine vite déglutie pour le plus grand plaisir de ma maîtresse.
— Tu vois dans quel état tu m’as mise ?
Ma réponse se perd dans sa vulve qui m’étouffe presque tant la pression de sa main sur ma chevelure est forte.
— Vas-y…
Audrey respire de plus en plus vite, déjà envahie par des ondes de plaisir qui la font littéralement trembler. Je m’efforce de répondre à ses attentes en bonne vestale que je suis devenue en sa présence. Je lèche, aspire, mordille selon mon inspiration, guidée par les gémissements, puis bientôt les cris d’Audrey qui perd peu à peu pied.
— Aaahhhh !
Son orgasme est soudain, brutal et si prolongé que j’ai cru qu’il ne prendrait jamais fin. Le visage maculé par sa mouille, je dois lui offrir un spectacle poisseux, mais elle semble s’en moquer lorsqu’elle m’embrasse presque amoureusement en murmurant.
— Merci…
Les minutes qui suivent sont si tendres que des larmes perlent dans mes yeux en prenant conscience que je deviens amoureuse d’une femme, moi l’ex-hétéro convaincue.
— Dans quel merdier je me suis mise…
Seule dans un lit inconnu et aussi nue qu’à ma naissance, je cherche du regard mes vêtements, hélas restés au salon hier soir. Presque gênée à l’idée de déambuler nue, je découvre avec plaisir un long tee-shirt étonnamment à ma taille et parfait pour m’assurer un semblant de pudeur.
— Bonjour.
— Coucou. Bien dormi ?
— Super.
Viviane s’affaire dans la cuisine, préparant un petit déjeuner des plus appétissants. Déjà douchée et en pyjama de soie, elle paraît plus fraîche que moi et me sourit.
— Thé au café ?
— Café. S’il te plaît.
Aucune allusion à notre nouvelle intimité, aucun geste déplacé, je me croirais en week-end chez une amie !
— Le tee-shirt est à ma fille.
— Ah oui ?
Et de me parler de Solène, partie vivre avec son père au Canada au moment du divorce et de sa solitude qui en a découlé. Viviane redevient une mère après avoir été ma maîtresse. Je l’écoute, relançant parfois la conversation qui dure suffisamment longtemps pour faire refroidir mon café, qu’elle remplace aussitôt dans une attitude maternelle qui me met mal à l’aise.
— Je vais te laisser.
— On se revoit ?
— Je ne sais pas.
Je me dois d’être honnête, même si je la blesse inévitablement. Trente minutes plus tard, je quitte son appartement, l'esprit perturbé par des sentiments contradictoires : Viviane est délicieusement sensuelle, mais n’a pas su me faire oublier Audrey qui me manque terriblement. Où est-elle d’ailleurs ? Pas plus de messages ce matin que les autres jours.
La douche est bienvenue, effaçant toutes les traces de ma nuit de luxure avec Viviane dont l’odeur colle à ma peau. Mes mains glissent sur mes seins que je savonne voluptueusement avant de glisser sur ma vulve encore sensibilisée par les hommages de ma nouvelle maîtresse.
— Audrey… Tu me manques…
Je parle toute seule dans ma douche comme une possédée que je suis finalement. Cette nana me hante et son silence m’obsède.
Il est 13 heures lorsque je grignote un truc en mode cocooning. Pas motivée pour ressortir, je traîne en short et brassière Calvin Klein confortables et sexy. LinkedIn, Facebook et Instagram m’occupent les deux heures qui suivent et m'hypnotisent au point que je ne remarque pas de suite la notification sur mon portable.
Audrey !
Fébrile, je lis le message, le cœur à 160 !
« Coucou ! »Je suis rentrée. On peut se voir ? »
Ma réponse n’attend pas suffisamment.
« Tu es rentrée quand ? »
« Dans une heure chez moi ? »
Décidément, elle est insaisissable, ne répondant pas à mes questions comme une enfant gâtée à qui tout le monde cède, moi y compris.
« Ok »
Sitôt changée, je prends la route de son appartement, l'esprit embrouillé et le corps frémissant d’excitation. Cette nana me rend dingue ! Et ce n’est pas le baiser qu’Audrey m’offre sitôt la porte refermée qui fait baisser la température. Ses lèvres dévorent les miennes tandis que ses mains glissent déjà sous mon tee-shirt à la recherche de mes seins judicieusement libres sous le tissu.
— Hum.
— Tu m’as manqué, murmure-t-elle au creux de mon oreille.
Cette phrase tant attendue me fait fondre autant que ses doigts qui agacent mes pointes dressées. Je gémis, le dos collé à la porte et le bassin en avant. Les sensations sont fabuleuses et j’oublie instantanément que j’ai couché avec une autre femme il y a moins de douze heures…
— Tu en as aussi envie que moi ?
— Oui…
— Laisse-moi vérifier.
Elle sourit en dégrafant mon jeans qu’elle investit aussi d’une main agile à la recherche de mon désir.
— Ah..
Mon string est si moite qu’il semble absent, n’offrant quasiment aucun obstacle à son index curieux.
— Tu es trempée…
Je ne peux le nier, frémissant lorsqu’elle glisse son doigt sous l’élastique à la conquête de la vulve gonflée. Je ne retiens plus mes gémissements, cherchant sa bouche pour un baiser presque sauvage au premier contact sur mon clitoris.
— Fais-moi jouir…
Ma voix est presque suppliante et Audrey ne me fait pas languir, caressant déjà ma crête de chair dégagée de son capuchon. Les yeux clos et les cuisses ouvertes, je me laisse faire, caressant machinalement son cou tandis qu'elle mordille mon oreille.
— Plus fort…
Je ne vais pas tenir longtemps et jouis à l’instant même où sa langue joue avec mon oreille comme elle le ferait avec mon sexe qui dégouline sous ses doigts.
— Ouiiiii.
Je me tétanise, foudroyée par un orgasme si puissant qu’Audrey doit me maintenir tout le long du tsunami qui me traverse. Même pas honteuse d’avoir joui avec deux femmes différentes en moins de 24 heures, je me laisse emporter par le plaisir puis guider telle une somnambule vers la chambre qui nous attend.
— Je t’ai manqué à ce point-là ?
Son sourire est sincère et je ne peux évidemment pas lui parler de Viviane alors que nous ôtons fébrilement nos derniers vêtements.
— Carrément !
Le pire est que je ne mens pas vraiment. Elle m’a manqué et notre amie commune a profité de ma faiblesse pour me glisser dans son lit. En fait, je suis une victime !
Je frémis au contact de son corps contre le mien, retrouvant avec bonheur le grain de sa peau et la fermeté de ses fesses. Cuisses mêlées et bouches soudées, nous reprenons notre ballet sensuel qui amène Audrey à prendre les choses en main comme à l’accoutumée.
— Je me suis caressée en pensant à toi cette semaine.
Elle sourit comme une enfant satisfaite de sa blague.
— Pourquoi n’as-tu pas répondu à mes messages ?
Elle me fait taire en posant son sein sur ma bouche qui en prend vite possession. Audrey gémit au contact de ma langue sur son téton sensible, s'abandonnant un instant entre mes bras avant de reprendre le contrôle de la situation. Inversant nos positions, elle glisse sous moi, guidant mon visage vers le compas de ses cuisses fuselées.
— Lèche-moi.
L’ordre est inutile, mais si excitant. Sa main ferme dans ma chevelure ne souffre d’aucune contestation : elle a envie de ma bouche qui embrasse son ventre avant de jouer avec sa toison blonde.
— Bouffe-moi !
Sa voix est plus autoritaire, ce qui est loin de me déplaire, comme si je tenais à me faire pardonner mon infidélité dont elle ignore tout. Ma langue découvre un torrent de cyprine vite déglutie pour le plus grand plaisir de ma maîtresse.
— Tu vois dans quel état tu m’as mise ?
Ma réponse se perd dans sa vulve qui m’étouffe presque tant la pression de sa main sur ma chevelure est forte.
— Vas-y…
Audrey respire de plus en plus vite, déjà envahie par des ondes de plaisir qui la font littéralement trembler. Je m’efforce de répondre à ses attentes en bonne vestale que je suis devenue en sa présence. Je lèche, aspire, mordille selon mon inspiration, guidée par les gémissements, puis bientôt les cris d’Audrey qui perd peu à peu pied.
— Aaahhhh !
Son orgasme est soudain, brutal et si prolongé que j’ai cru qu’il ne prendrait jamais fin. Le visage maculé par sa mouille, je dois lui offrir un spectacle poisseux, mais elle semble s’en moquer lorsqu’elle m’embrasse presque amoureusement en murmurant.
— Merci…
Les minutes qui suivent sont si tendres que des larmes perlent dans mes yeux en prenant conscience que je deviens amoureuse d’une femme, moi l’ex-hétéro convaincue.
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Commentaires ()
J'espère que la suite il ne faudra pas attendre 9 mois de plus
Se sont des récits si agréable a lire que j'ai vraiment hâte de lire la suite
J'espère que la suite il ne faudra pas attendre 9 mois de plus
Se sont des récits si agréable a lire
C’est la litote du siècle 🤣
Un compliment en forme de médaille ! 🥇
(C’est la journée 😇 )
By the way, c’est un bon texte dans une série agréable.
Et à mon âge presque canonique, on a tout le temps de savourer avant de commencer à envisager de "réagir" !
Bonne journée ☺️
Un peu court toutefois ; on n'a pas le temps de "réagir". Peut-être que les hommes sont plus vite "réactifs"!
J'espère retrouver Audrey dominatrice BCBG ... Et que va devenir Viviane ?